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Validation scientifique.

Publié le par Miteny

Je vais présenter ici ma théorie davantage en profondeur, mon but étant qu’elle soit validée par la communauté scientifique.
Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises, la logique veut qu'un corps frappé soit PRODUIT soit NE PRODUIT PAS de douleur: faire les deux en même temps est I-M-P-O-S-S-I-B-L-E...

J’ai bien montré que lorsque ce qui est apparemment un et un seul corps A était frappé, il fallait, dans la réalité, considérer deux effets : douleur pour une personne, aucune douleur pour les autres.
C'est à dire deux réalités qui s'opposent !!
Deux réalités impliquent deux représentations du corps A (A1 et A2) dans... deux réalités différentes!!! (bien sûr).

Pour être clair, j’ai décidé de prendre une analogie, celle du jeu en réseau : chaque joueur a son écran et la représentation du petit soldat Clovis (par exemple) dans l’écran 1 n’est pas la représentation du petit soldat Clovis dans l’écran 2. Et ceci même s’il est évident qu’ils sont reliés par le réseau et qu’ils ont la même tête, qu’ils font la même chose dans chaque écran.
Si vous avez déjà joué à un de ces jeux, vous ne pouvez que me comprendre (vous n’avez pas le même écran que votre voisin et pourtant vous jouez au même jeu).

A1 n’est pas A2 même s’ils sont reliés ensemble par un même programme que j’appellerai ici « la simulation mathématique ».

Considérons 3 corps de cette simulation mathématique (le logiciel du jeu en réseau) : A, B et C. Dans chaque écran, la représentation de chaque corps est numérotée. Exemple : A1 pour « l’image » de A dans l’écran 1, A2 pour son image dans l’écran 2, etc.

Regardez ce dessin (cliquer sur EXPLICATIONS pour mieux comprendre comment j’en suis arrivé là). 

 


UNE AUTRE ANIMATION ICI pour vous permettre de mieux comprendre. 

 

On constate bien que la force FA1 (d’origine extérieure à la modélisation) est reliée au corps A1. Pour rester concret, je vais garder l’exemple de la douleur.

Fonctionnement de (A1+FA1) + coup=> douleur.

 

 

Fonctionnement de B1 + coup=> PAS douleur (car le corps ou sa représentation dans un écran ne suffit pas).

Fonctionnement de A2 + coup=> PAS douleur (car le corps ne suffit pas).

Fonctionnement de (B2+FB2) + coup=> douleur.


Ainsi, le principe de causalité est ENFIN toujours respecté. Dans le schéma que je présente, qui regroupe les constats de trois personnes, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le viol apparent de la causalité que chaque personne constate (c'est-à-dire dans chaque écran) s’explique très bien ainsi.
Je rappelle que A1 (de l’écran A) fait la même chose, a les mêmes gestes, la même tête que A2 (qui est dans l’écran B). Mais A1 n’est pas A2 ! Il est très important de comprendre ceci pour comprendre mon raisonnement et mon schéma.

Alors bien sûr, c’est plus complexe que la théorie classique, laquelle ne considère que l’existence de trois corps A, B et C.

Vous considérez que cette théorie est farfelue ? Qu’elle est tirée par les cheveux ? Pourtant elle correspond à la réalité que chacun constate.

Sans doute que certains vont rire (parce qu’ils sont idiots), mais n’oublions pas que mon explication rejoint la pointe de la recherche fondamentale en mécanique quantique.

 

Article de science et vie, octobre 2005, 1057.

D’audacieux physiciens l’affirment aujourd’hui : ce que nous prenons pour la réalité n’est en fait que l’information que nous avons sur elle.

Et cela change tout : non seulement les lois de l’infiniment petit deviennent enfin compréhensibles, mais les notions de temps, de matière et d’espace sont à interpréter en termes informationnels.

« Un siècle que les physiciens butent sur ce problème : les lois qui régissent l’infiniment petit apparaissent incompréhensibles. Or tout s’éclaire si la réalité quantique n’est qu’une… hallucination ! »

Le physicien américain Christopher Fuchs ouvre une série de conférences qu’il coorganise en ce mois d’août 2005. Toutes les discussions tournent autour d’une même idée : la physique n’est peut-être pas là pour nous parler de la réalité matérielle ; le monde qu’elle décrit n’est peut-être qu’une gigantesque hallucination !

[…]

De quoi bouleverser notre conception de la réalité. Car ce que l’on croyait jusqu’ici attaché à cette réalité serait en fait principalement lié à notre regard. Un peu comme quelqu’un qui ne verrait le monde qu’à travers son écran d’ordinateur : il ne doit pas en déduire que ce monde est lui-même pixellisé !

 

J’ai été obligé de faire appel à cette notion d’écrans multiples (de réalités multiples), sans quoi j’aurais été empêtré dans des problèmes de causalité insurmontables.
Or d’éminents physiciens arrivent à la même conclusion (nous vivons dans un écran) en étudiant tout à fait autre chose (la mécanique quantique).

C’est en soi une grande réussite, une validation de ma théorie.

 

Alors soutenez-moi (Newsletter par exemple) pour que je puisse au moins proposer mes 3000 Euros à la communauté scientifique !
 

PS : Ayez un peu d’imagination.

Vous pensez réellement que la douleur est purement d’ordre matériel (biologique) ? Si c’était le cas, probablement qu’un jour, il sera possible d’élaborer un programme capable de produire de la douleur. Ok ?

Ce qui signifie que le programmateur (au moins) aurait mal (la douleur) dès qu’il fait fonctionner son programme !

C’est idiot ! Alors soyez raisonnable !

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La théorie quantique de l'information.

Publié le par Miteny

J’ai lu récemment un article du science et vie d’octobre 2005. Celui-ci parlait notamment de la matière et de la mécanique quantique. En août 2005, le physicien américain Christopher Fuchs ouvre une série de conférences qu’il coorganise… Quelques extraits :

« Comment accepter que la théorie la plus aboutie de la physique (la mécanique quantique pour décrire la matière soit à ce point éloignée de nos concepts classiques ? Est-il approprié que son message le plus fondamental soit si peu appropriable ? Depuis trente ans, il ne s’est pas passé une année sans qu’une grande conférence internationale tente d’analyser la dizaine de pistes actuellement envisagées pour reconstruire une image du monde réel en accord avec les données modernes de la physique. Le hic, c’est que chacune de ces interprétations « réalistes » semble… surréalistes ! Une des plus réputées est celle proposée en 1957 par le physicien Hugh Everett : pour expliquer qu’un objet quantique puisse être dans plusieurs états à la fois mais se réduise en un seul lorsqu’on le mesure, il suggère que tous les autres états se réalisent bel et bien… mais dans des mondes parallèles.

Christopher Fuchs : « Notre tâche ne consiste pas à donner du sens aux axiomes quantiques en rajoutant par-dessus plus de structures, plus de définitions et plus d’image de science-fiction, mais de rejeter tout cela en bloc et de repartir de zéro. Or, pour cela, je ne vois pas d’autre alternative que de se plonger dans les travaux, les techniques et les implications de la théorie quantique de l’information ».

L’information : cette notion n’est pas simple à définir précisément, mais tout le monde sait intuitivement de quoi il retourne : l’information est un élément de connaissance sur un évènement qui peut être codé par des suites de nombres binaires 0 et 1, comme en informatique. Et s’il fallait considérer l’information quantique non comme une application de la théorie, mais comme son fondement ? Se dire que la mécanique quantique ne parle pas de l’objet en lui-même mais de ce que l’on en sait. Que ce n’est pas le photon, la molécule ou le caillou qui est représenté par ce « vecteur d’état dans un espace de Hilbert », mais l’information que l’on peut avoir dessus. Un renversement radical de perspectives !
En supposant que, dans notre monde, l’information subit certaines contraintes et en essayant de voir à quoi ressemble une théorie qui ne décrit pas la réalité elle-même, mais notre accès à cette information Jeffrey Bub, Alexe Grinbaum, Lucien Hardy et Christopher Fuchs ont chacun récemment réussi à générer tout ou partie de la théorie quantique !
De quoi bouleverser notre conception de la réalité. Car ce que l’on croyait jusqu’ici attaché à cette réalité serait en fait principalement lié à notre regard. Un peu comme quelqu’un qui ne verrait le monde qu’à travers son écran d’ordinateur : il ne doit pas en déduire que ce monde est lui-même pixellisé ! ». La centaine de physiciens qui prônent ce renversement de perspectives commencent à trouver un écho au sein de la communauté scientifique. Et moi je voudrais juste rajouter une chose. Il est étrange de constater qu’avec ma théorie de l’insuffisance du corps, j’ai du moi aussi faire appel à la notion « d’écran » pour tenter d’expliquer l'apparent viol du principe causal que l’on constate tous (rappelez vous : douleur/pas douleur).
J’ai été obligé de faire appel à cette notion, sans quoi j’aurais été empêtré dans des problèmes de causalité insurmontables. Or d’éminents physiciens arrivent à la même conclusion (nous vivons dans un écran) en étudiant tout à fait autre chose (la mécanique quantique). Ça devrait vous mettre la puce à l’oreille : certains me prennent pour un guignol, parce qu’ils sont bêtes et méchants, mais je n’en suis pas un (je rappelle qu'après plus de 27000 commentaires, je suis de plus en plus convaincu par ma théorie: si elle était fausse, vous ne croyiez pas qu'il y aurait eu au moins une personne capable de me coincer?).
 

PS : Ces brillants physiciens ne savent pourquoi la réalité telle qu’elle nous apparaît est pixellisée, c'est-à-dire comme si elle n’était qu’un écran. Ils le constatent juste grâce à la mécanique quantique. Moi, avec ma théorie, je vous dis pourquoi. Et ça ne vous étonne pas que ma théorie colle AUSSI PARFAITEMENT avec les découvertes les plus récentes des physiciens ?

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