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31 articles avec insuffisance du corps

Le plaisir, la douleur, et moi, et moi, et moi.

Publié le par Miteny

 

On ne se rend pas compte à quel point le plaisir et la douleur sont des composantes essentielles de la vie de chacun d'entre nous. Ne passe-t-on pas sa vie à essayer d'obtenir joie, satisfaction, reconnaissance tout en évitant au maximum toute souffrance et toute peine ?

 

Personnellement, j'attends chaque jour avec impatience le moment de manger, de dormir, de me reposer, de jouer, de courir. Par contre je n'aime pas les formalités administratives, le dentiste*, me lever tôt... Je n'aime pas être vexé, abandonné ou trahi. Je n'aime pas que l'on m'oblige à travailler et je fais tout pour fuir les moments qui font mal pour les remplacer par des moments... de joie.

 

Ce que j'écris là est affreusement banal, je m'en rends bien compte. Et pourtant, j'aimerais insister sur ce fait qui m’apparaît évident : la vie quotidienne n'est qu'une succession de joies et de douleurs, petites ou grandes. Je pense, et j'espère, que vous en conviendrez.

 

Dans ces conditions, comment pardonner à ceux qui font semblant de ne pas comprendre l'insuffisance du corps ??

Le plaisir et la douleur leur sont forcément très familiers. Il ne peut en être autrement. Ils se sont donc obligatoirement rendus compte qu'ils ne constataient la ''production'', c'est à dire en gros l'existence VÉRIFIÉE, de la douleur et du plaisir que lorsque LEUR corps était frappé ou mis en condition d'être satisfait.

Ils n'ont pas accès aux sensations des autres. Une illustration amusante de cette barrière subjective est fournie ici : l'article en question cherche à comparer une douleur que seules les femmes peuvent connaître à une autre que seuls les hommes peuvent connaître. Résultat ?

Comparaison impossible, évidemment. On ne saurait jamais laquelle est la plus intense, tout simplement parce que les sensations subjectives sont privées, bien évidemment.

Aucune preuve dite scientifique de l'existence des sensations des autres ne peut être apporté à une personne donnée. La seule certitude que celle-ci peut avoir est celle de l'insuffisance d'un corps quelconque. Je n'ai que trop répété la simplicité de cette évidence, des milliers et des milliers de fois. J'en ai d'ailleurs la nausée... Beurk.

 

Alors quoi ? Que se passe-t-il ? Pourquoi ne comprennent-ils pas ? Est-ce parce que c'est trop gros, trop clair ? Est-ce parce que le caractère privé des sensations subjectives est tellement évident qu'ils sont devenus incapables de comprendre qu'il s'agit d'une vraie information ?

Est-ce parce qu'ils n'ont pas 5 ans d'âge mental et sont incapables du moindre raisonnement logique ? Pour nombre d'entre eux, c'est hélas la triste réalité...

 

Il arrive parfois que l'on ne parvienne pas à voir quelque chose de trop énorme, un peu comme Louis de Funès dans cet extrait de Fantômas :

 

 

 

 

 

 

Ou alors ils ont peur. Peur de s'interroger, de perdre leurs repères en pénétrant un monde complexe et obscur. Peur d'avoir à comprendre à quel point en fait ils ne comprennent rien... On les comprend.

Oui, toutes ses interrogations métaphysiques peuvent donner le tournis. En outre, on peut avoir l'impression que l'on n’aura jamais aucune réponse et que de toute façon, même si on en trouve une, elle n'aura aucun impact pratique dans le sens où elle ne changera pas la vie.

 

Bien sûr, je m'inscris en faux. D'abord parce que comprendre, c'est toujours bénéfique : mieux vaut être informé qu'ignorant ; nous ne sommes pas des vaches, même si, pour certains, cette assertion reste sujette à caution. Ensuite parce que la réponse existe nécessairement et qu'elle peut que nous libérer de nos fausses croyances et de nos fausses représentations. Ce qui est primordial, comme j'ai laborieusement tenté de l'expliquer dans cet article sur l'économie.

Ne pas comprendre que nous ne sommes pas que de stupides consommateurs, mais aussi des êtres dotés d'un esprit et donc faits pour comprendre et savoir, c'est presque un crime... Extrêmement répandu, malheureusement.

 

Pas étonnant que les gens refusent de s'interroger sur leur conscience, donc. D'autant que le chemin est difficile, semé d'embûches et parfois envahi par les ronces. Certains ont essayé de l'emprunter et se sont perdus dans les obscurs fourrés de la schizophrénie. D'autres ont préféré faire demi-tour mais n'ont jamais retrouvé le point de départ. D'autres encore ont décidé de s'arrêter, d'installer leur tente et de faire un feu. D'autres ont commencé à défricher...

Bon, là je crois que j'ai perdu tout le monde avec ma petite métaphore pédestre. Si tant est qu'on n’ait jamais essayé de me suivre, bien sûr.

 

Bref... Trêve de diversions et de calembredaines.

 

 

Force est de constater que j'ai la prétention, moi, petit blogueur amateur, d'avoir compris ce qu'il manque au corps pour lui permettre de fabriquer de la conscience de soi en veux-tu en voilà : à savoir le fameux concept S.

Le concept qui ne peut pas se réduire à un nom, aussi détaillé soit-il. La ''chose'' incommunicable, capable de créer des réalités mais incapable de se combiner aux autres concepts S. Celle qui est inconnaissable par définition et dont le petit nom est ''lien métaphysique''.

 

J’ai même l’outrecuidance d’envisager que le mien est un peu différent des autres.

Pour savoir si je n’affabule pas, il faudrait être en mesure de comparer les liens métaphysiques entre eux. Or, par bonheur, s’il n’est certes pas envisageable de tout connaître sur un concept S, il est idiot de croire qu’on ne peut rien savoir sur lui.

Comme je le disais en février 2013, le lien métaphysique ne s’appréhende pas par quelque instrument de mesure scientifique, ni même par quelque sens comme le toucher, la vue, l'ouïe... Il se ''détecte'' par l'intellect, la compréhension. À l’époque, j’enchaînais en montrant que ceux qui ne comprenaient rien à l’insuffisance du corps ne possédaient sans doute qu’une trace de lien M. alors que chez ceux pour qui celle-ci est une énorme évidence, plus grande et plus visible que l'existence du soleil, le lien métaphysique était visiblement puissant.

 

En fait, leur variété doit sans doute être très grande.

 

On peut imaginer qu’il en existe qui inspireraient plutôt à la bonté, produisant ainsi des mères Theresa et des abbés Pierre, sans que ces derniers se rendent obligatoirement compte qu’ils sont plus ou moins guidés par un concept S. D’autres encore doivent inciter leur propriétaire à entreprendre des choses exceptionnelles ou à avoir un destin hors du commun. Ils sont, à mon avis, tous riches de leurs différences.

Hélas cela ne signifie pas qu’ils soient forts chez tout le monde. En effet, s’ils l’étaient alors ils seraient détectés, ce qui est malheureusement rarement le cas. Quand quelque chose est grand, on le voit.

Vous comprendrez donc pourquoi je me permette de suggérer que mon lien métaphysique est assez puissant. Ayant démontré l’insuffisance du corps sans faillir, ayant écrit près de mille articles sur le sujet, la moindre des choses serait de m’accorder le fait que moi j’ai bien détecté mon lien métaphysique, et pas qu’un peu mes agneaux. Ce qui incontestablement me sort du lot.

 

Attention, je ne dis pas là que je suis intrinsèquement meilleur que les autres. Loin de là, hélas. Non, non, ce n’est pas le propos. Je dis simplement que mon lien métaphysique semble assez puissant. C’est tout. Et cela même si je suis n’importe qui.

D'ailleurs, d'une manière objective, suis-je vraiment n'importe qui ?

 

Intéressante question. Elle me fait penser à cette célèbre chanson de Dutronc, dont le thème a un lien avec l’insuffisance du corps : si, si, quand on y réfléchit, on voit un lien. Le type se posait des questions métaphysiques. Bon, évidemment il oublie au bout de trois vers pour finir par un stupide ''c'est la vie''. Moi je n’oublie pas.... Depuis bientôt dix ans.

 

 

 

 

 

 

 

Supposons que l’humanité soit un village de 1000 personnes.

D’après diverses études, dont celle-ci, 350 personnes de ce village théorique ne boiraient jamais d'eau potable, 250 vivraient dans une zone de conflit armé, 500 auraient moins de 25 ans, 350 personnes seraient forcées de pratiquer leur religion. Le cinéma ne serait accessible qu’à 20 personnes et la bibliothèque qu’à seulement 280. 600 habitants pourraient avoir accès aux soins de santé. Il n’y aurait que 10 français, mais 186 chinois et 230 ressortissants du sous-continent indien.

200 hommes posséderaient 80 % du village. Etc.

 

Certes. Et moi alors ? Et moi dans tout ça ? Et moi, et moi, et moi ???

Déjà, tout en étant beaucoup moins riche que le plus riche du village, je serais parmi les vingt plus riches. Cela suffirait à faire de moins un notable, une personne reconnue.

Avec mon parcours scolaire, je serais l’un des plus instruits, et cela sans compter ma culture personnelle. Je ne serais pas le maire, mais certainement un de ses amis et il m’aurait offert depuis longtemps une place au conseil municipal.

En outre, je serais sans nul doute parmi les rares personnes du village (moins de 5) à avoir autant de connaissance sur les secrets de l'univers, les langues du monde, la classification phylogénétique des êtres vivants, l'histoire de la Terre et de ses habitants, la relativité restreinte, le modèle standard de la physique des particules, l’insuffisance du corps à produire les qualia, les prophéties bibliques, etc...

Tout ça pour dire que je ne suis pas aussi quelconque qu'on veut bien me le faire croire.

 

Comme je suis en outre un des (très) rares à avoir détecté mon lien métaphysique, j'ai parfois l'outrecuidance de penser que, parmi tous les liens métaphysiques de l'humanité, le mien fait incontestablement partie des plus puissants.

 

Et à l'échelle de l'univers ??Cinq cent milliards de petits martiens, et moi, et moi, et moi ?Mon lien métaphysique pourrait-il être puissant aux yeux de Dieu ?

En effet, se placer au niveau de Dieu, c’est se placer au niveau de l’univers, et inversement. Ce qui l’intéresse Lui, c’est l’ensemble de sa création, de sa si riche et si diverse création. Laquelle comprend toute la galaxie, le cosmos en entier mais aussi tous les multivers.

En décembre je relayais la rumeur selon laquelle le monde fut créé pour que la Substance puisse y trouver une demeure. Une seule demeure... Et le monde pour Dieu, c’est évidemment TOUT. Tout ce qui existe. Il chercherait l’heureux élu parmi l’ensemble des liens métaphysiques de la création. A priori le choix pour Dieu est donc immense.

 

Pour savoir si l’humanité est bien placée dans cette course prestigieuse, il faudrait en savoir un peu plus sur les civilisations extraterrestres, si tant est qu'elles existent. On nous dit qu'il y aurait 30 milliards de planètes habitables rien que dans notre galaxie, ce qui pourrait laisser supposer que les autres peuples ''intelligents'' se comptent par millions. Cela introduirait dans le système des milliards de milliards de consciences. De quoi donner le vertige...

 

Sauf que...

 

Sauf qu'il n’est pas absurde de penser que nous pourrions être actuellement LA civilisation la plus avancée technologiquement et culturellement de TOUT l’univers. Et oui !!

Cela peut paraître hallucinant d’oser dire ça, mais j’ai des arguments solides. Je les ai déjà exposés en 2011 dans un article intitulé Sommes nous seuls dans l’univers ?.

Il ne me paraît pas inutile de rappeler ici les deux principaux :

 

1. Le fameux paradoxe de Fermi, que tout le monde connaît et qui peut s'énoncer ainsi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? » Non seulement ils ne nous ont jamais rendu visite mais nous n'avons détecté aucun signal radio en provenance de l'espace. Le silence est aussi étrange qu'assourdissant, il faut bien l'avouer.

 

2. Le bel univers qui nous « héberge » en est à ses balbutiements. C'est un bébé qui vient de naître : en effet, il n'a QUE 13,7 milliards d'années. Cela peut paraître énorme dans l’absolu mais, pour savoir si c’est énorme à son niveau, il faut comparer avec les milliers de milliards d'années de sa durée de vie féconde si j'ose dire, pendant laquelle il engendrera continuellement de nouvelles étoiles avec de nouvelles planètes tournant autour d'elles.

Ce qui signifie que notre civilisation est une des toutes premières au sein de l'ensemble des civilisations que l'univers sera sans doute capable de générer durant toute sa très, très longue existence. Aux yeux de Dieu, nous sommes donc une des toutes premières civilisations de l'Histoire. C'est hallucinant. Et bouleversant.

 

 

 

 

 

Le deuxième argument est particulièrement important : considérez simplement le fait que nous pourrions très bien être en train de vivre dans un système planétaire apparu cent milliards d'années après le big-bang. Ou cinq cents ! Ou bien plus encore !!

Cela ne pose aucun problème théorique.

 

Mais non !!

Nous vivons au tout, tout début de l’histoire de l’univers, comme je l’ai illustré en 2010 avec une animation flash dont je suis assez fier. Vous ne trouvez pas cela incroyable ? C'est tout de même une sacrée coïncidence.

Une coïncidence ?? Vraiment ??

 

Peu probable : les coïncidences, je n'y crois pas trop.

Il est au moins tout autant probable que notre civilisation soit la plus avancée culturellement et technologiquement non seulement de toute la galaxie, mais aussi de tout l'univers voire même de toute la création !

Nous aurions dans ce cas là, un lien particulier avec Dieu puisque nous serions, en quelque sorte, son premier né... Si cette histoire de nécessité de choisir une demeure dans le monde physique est vraie, alors il pourrait choisir quelqu'un de chez nous. C'est en tout cas ce que la Bible nous promettrait...

Vous noterez que je reste discret sur le fait que mon lien métaphysique pourrait être l'un des plus puissants de tout l'univers : humilité et modestie obligent.

 

Voilà, c'est fini. L'article est terminé : il était bien parti, restant concentré sur un sujet simple et classique, l'insuffisance du corps qu'il est de mon devoir de répéter ad nauseam. Puis il a dévié sur une question obscure, tout en restant plus ou moins en phase avec le titre.

C'est déjà ça.

 

Bien à vous.

 

 

 

 

 

* Qui permet néanmoins d'avoir une idée très claire de la différence entre douleur et absence de douleur.

 

 

 

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Non et non, le corps ne suffit pas, 3000 Euros.

Publié le par Miteny

Le message le plus important de ce blog est évidemment l'insuffisance du corps, la fameuse insuffisance du corps à engendrer de la conscience de soi et tout ce qui va avec, à savoir bien sûr les célèbres qualia. Comme chacun sait, pour démontrer ce que j'avance j'ai pris l'exemple de la sensation douloureuse.
 

La vérification expérimentale est très simple et comprend au minimum deux étapes :
Mon corps frappé ou torturé à l'aide d'une flamme (par exemple).
Un autre corps en bonne santé frappé ou torturé à l'aide d'une flamme (par exemple).
 

Biologiquement, matériellement, ces deux expériences sont totalement équivalentes, jumelles, similaires : évidence A. Cette vérité est inattaquable, même si bien sûr certains ont très maladroitement tenter de la remettre en question. Ceux là ont battu des records de ridicule : en effet, quoi de plus matériellement similaire à un corps humain qu'un autre corps humain ?
On ne peut raisonnablement pas penser gagner 3000 Euros en essayant de prouver que cette affirmation triviale est fausse.


Maintenant voici une autre vérité tout autant impossible à nier : dans un cas je vais avoir très mal et dans l'autre pas du tout. Autrement dit, les résultats des deux expériences vont être très différents pour moi : évidence B. Il s'agit bien sûr de la fameuse différence douleur/pas douleur.
Là encore, on ne peut raisonnablement pas penser gagner 3000 Euros en essayant de prouver que cette affirmation EXTRAORDINAIREMENT triviale est fausse.


Résumons la situation : je constate des effets très différents alors que les deux expériences sont matériellement strictement équivalentes. C'est l'évidence A plus l'évidence B. Je constate une différence inexplicable matériellement car inexplicable par une différence matérielle. Les données matérielles de l'expérience ne suffisent pas à expliquer la différence constatée. Il en faut d'autres...
CQFD oserais-je dire.

 

 

Malgré l'extrême simplicité du raisonnement, la plupart du temps, les réponses qui me sont faites sont hors sujet. Une majorité d'internautes ne sait pas suivre un raisonnement et va proposer des commentaires qui ne reprennent même pas l'énoncé de la démonstration... Pathétique. Exemple typique : après avoir lu ma petite prose enfantine, certains vont me rétorquer que « c'est normal que tu n'aies pas mal quand un autre se cogne car vos corps ne sont pas connectés ».
Quel rapport avec l'énoncé ?? En quoi dire ''c'est normal'' est un argument ?
Où ai-je dit que je devrais avoir mal quand l'autre se cogne ?
Ces gens sont simplement hallucinants de bêtise. Comment voulez vous discuter avec de tels abrutis incapables d'aligner correctement deux bonnes idées ?
Les pauvres savent à peine lire et ne sauront jamais répondre à une question : il est tentant de croire que ce sont plus des animaux que des être humains. Bien sûr, il y a aussi parmi les visiteurs de mon blog une bonne dose de fanatiques et de psychotiques. Ceux qui passent par ici sont à l'image de la société, il ne saurait en être autrement. Pourtant, j'ai répondu de nombreuses fois à toutes leurs soi-disantes objections. Un petit inventaire non exhaustif :


Dites moi où je me trompe.
L'article principal, où se trouve l'essentiel des discussions. Il est assez clair et il y a en plus de belles animations.


Mes réponses à vos questions.
Où j'explique que j'ai répondu à toutes les questions possibles et imaginables vu le nombre effarant d'articles que j'ai consacré à la question.


Critique d'une objection débile.
Je me suis ici fatigué à répondre à une objection dont on voit pourtant dès le départ qu'elle est hors sujet. Je suis vraiment bonne poire.


Messie contrôle... et marque !!
Un article où je répète pour la énième que je constate une exception inexplicable biologiquement. Je l'ai même dit en chanson !!


Une démonstration validée par wikipédia.
Une démonstration évidente... Même pour wikipedia.


Un phénomène surnaturel en direct.
L'incompréhension de mes contemporains : un phénomène inexplicable pour moi.
 

Il y a beaucoup d'articles sur dieuexiste.com qui reprennent la même idée pour essayer de la défendre envers et contre tout. J'aurai donc fait tout mon possible, vraiment : je regrette simplement d'avoir trop laissé voir ma rancœur quelques fois, même si l'on peut comprendre qu'il y a vraiment de quoi être énervé quand on se rend compte qu'on ne peut absolument pas communiquer sur des points d'une grande simplicité avec des individus pourtant censés être de la même espèce, de la même génération, de la même culture. C'est d'une infinie tristesse...
Quelque soit le ras le bol que l'on ressent, il faut savoir que les insultes sont rarement utiles : ce n'est parce que tu gueules sur ton chien que celui-ci va mieux comprendre ce que tu lui veux. Et comme les internautes sont des animaux, c'est un peu le problème que je rencontre. J'aurais beau crier, un con reste un con.
D'autant que je suis loin d'être exempt de tout reproche : je démontre l'insuffisance du corps, certes, mais je ne suis pas capable d'expliquer clairement ce qui se cache derrière cette évidence. En fait, si le fabuleux mystère de la conscience me fascine toujours, c'est bien parce que je ne l'ai pas résolu. L'insuffisance du corps est juste une première étape, qui permet simplement de montrer qu'il y a bien un mystère, une énigme fascinante : même si la plupart de ces crétins d'internautes sont dans l'incapacité d'accéder à cette évidence, il n'en reste pas moins qu'elle n'est qu'une entrée en matière...
Le vrai défi, c'est, je le répète, le mystère de la conscience : quel est donc ce lien métaphysique, qui, subtilement mélangé à la matière cérébrale, permet à la conscience d'émerger ? Par quel miracle cette fabuleuse conscience de soi réussit-elle donc à exister ??
J'ai beau me creuser la tête, je n'ai pas d'explication claire et définitive à vous fournir pour l'instant : je n'ai que quelques déductions simples, qui certes mènent à l'inévitable existence d'une entité que l'on appelle Dieu, Allah, Jehovah, Hashem, Toutatis, Manitou etc.. selon sa culture, mais qui ne résolvent pas l'énigme qui a inspiré ce blog. En tout cas pas de manière simple.
Sans doute parce qu'il est fort probable qu'il y ait plusieurs types de conscience très différents et que l'on ne puisse pas comparer les consciences comme on compare les livres de beurre.  J'espère qu'au moins vous entrevoyez la complexité du problème...

Bien à vous, malgré tout.

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