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archives 2006-2009

L'arc en ciel.

Publié le par Miteny

Un jour, alors que je prenais une photo, un arc-en-ciel m’est apparu.

 

C’est alors que les paroles rapportées par Noé me sont revenues en mémoire : Genèse 9.14-15. J'ai placé mon arc dans la nue, et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre.  Quand j'aurai rassemblé des nuages au-dessus de la terre, l'arc paraîtra dans la nue;  et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. Si l’on en croit la Bible , avant -2300 avant JC, il n’y avait pas d’arc-en-ciel donc. Ce qui signifierait qu’en quelque sorte, il ne serait pas un effet de la diffraction de la lumière par l’eau de pluie ou qu’avant, la diffraction n’existait pas…

Très difficile à croire. Mais il y a des gens qui, encore aujourd’hui, choisissent d’adopter cette attitude intégriste qu’ils croient être celle d’un fidèle dévoué et sincère. Est-ce parce qu’ils veulent croire en un discours qui les rassure ? Ou est-ce parce qu’ils sont persuadés que ça c’est vraiment passé comme ça ? (là, c’est plus grave).

Publié dans Archives 2006-2009

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Un peu de Spinoza.

Publié le par Miteny

Comme je n’ai pas beaucoup de temps, j’aimerais seulement rappeler, à ceux qui ne comprennent que les mêmes causes produisent les mêmes effets, 2 ou 3 axiomes de Spinoza.

III. Étant donnée une cause déterminée, l'effet suit nécessairement ; et au contraire, si aucune cause déterminée n'est donnée, il est impossible que l'effet suive.

IV. La connaissance de l'effet dépend de la connaissance de la cause, et elle l'enveloppe.

V. Les choses qui n'ont entre elles rien de commun ne peuvent se concevoir l'une par l'autre, ou en d'autres termes, le concept de l'une n'enveloppe pas le concept de l'autre.

Voici également la définition 2 (première page de l’Ethique) : II. Une chose est dite finie en son genre quand elle peut être bornée par une autre chose de même nature. Par exemple, un corps est dit chose finie, parce que nous concevons toujours un corps plus grand ; de même, une pensée est bornée par une autre pensée ; mais le corps n'est pas borné par la pensée, ni la pensée par le corps.

Donc pour Spinoza la Pensée et l’Etendue (nom qu’il donnait à la matière) sont 2 attributs indépendants de Dieu (je ne suis pas tellement d’accord… mais bon).

Autrement dit, hors de question pour lui que l’attribut Etendue soit cause de l’attribut Pensée (définition 2 et axiome 5, voire aussi la proposition 21).

Une petite anecdote : il refusait de discuter plus de 10 secondes avec ceux qui ne comprenaient la définition 2 et qui soutenaient que Dieu n’avait qu’un seul « attribut », la matière (pourtant c’est vrai que sa démonstration « la pensée et le corps n’ont rien en commun » est un peu légère… la mienne est beaucoup plus convaincante).

Publié dans Archives 2006-2009

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