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archives 2006-2009

Les faits sont têtus.

Publié le par Miteny

(Obligé de citer Lénine... ce qu’il ne faut pas faire !).

Oui, les faits sont têtus. La douleur est personnelle. Même Toto (avec sa fameuse logique imparable : la tautologie) vous le dira. La douleur est personnelle c'est-à-dire que pour chaque personne elle n’est « produite » (je mets des guillemets pour ne pas que l’on me dise aussitôt « mais alors le corps suffit ! » ; mes contradicteurs sont si désespérés qu’ils traquent la moindre faille dans l’espoir d’avoir un petit peu raison..) que par un seul corps (le sien). Comment ne pas voir l’extraordinaire de la situation ? Un seul…

Alors que tous en sont capables (théoriquement). Je suis vraiment étonné de constater que c’est loin d’être évident pour tout le monde (c’est le moins que l’on puisse dire). Pourquoi ?

Mystère… (enfin j’ai quand même une petite idée). Tout le monde s’étonne de la taille de l’univers, des énigmes qu’il cache. Les extra-terrestres existent-ils ? Si oui, où sont-ils, pourquoi ne nous ont-ils pas contactés ? Mais pour répondre à toutes ces questions, ne faut-il pas d’abord bien comprendre non seulement ce qu’on observe mais aussi ce qui observe (à savoir les personnes, les consciences) ?

Publié dans Archives 2006-2009

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Pour comprendre mon raisonnement.

Publié le par Miteny

Pour comprendre mon raisonnement, il suffit d’un peu d’altruisme (le minimum) et d’un peu d’imagination. En effet, il suffit de saisir que ce qu’il se passe quand on est soi-même frappé ou torturé se passe aussi lorsqu’un autre corps est malmené… mais pour une autre personne. Ce qui revient à se « mettre à la place de l’autre » et donc comprendre qu’il aurait été possible que cet autre corps fût « le mien ».

A partir de là, je pense qu’il est envisageable de comprendre qu’il faut une cause, une raison à ce choix arbitraire : je n’ai qu’un corps… et pourquoi celui-là ? Alors que j’aurais très bien pu avoir celui-ci… ou cet autre là-bas. Il est rigolo de constater que cette universalité de la douleur est l’argument principal de mes contradicteurs notamment lorsqu’ils évoquent l’apparente identité de fonctionnement suivante :

Corps+coup=douleur pour la personne qui a ce corps.

Cette identité de fonctionnement n’est valable que d’un point de vue extérieur. C'est-à-dire d’un point de vue qui n’aurait pas de corps… Mais… je pense à quelque chose. Si l’identité de fonctionnement n’est vérifiée que de ce point de vue (que certains qualifient d’« objectif »), cela signifie que d’un point de vue subjectif, elle n’est plus vérifiée, non ?

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