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archives 2006-2009

J'aimerais ne pas me répéter.

Publié le par Miteny

C’est sans doute un vœu pieu, un souhait inaccessible, un phantasme…

Car oui. Certains rêvent de Déborah (soyons clair… je n’ai pas dit que je ne  faisais pas partie de ces gens là) et d’autres voudraient simplement ne pas avoir à se répéter éternellement. Surtout quand ce qu’ils ont à répéter est :

La douleur est privée, la douleur est privée, la douleur est privée… Variante : la conscience est privée, la conscience est privée, la conscience est privée.

Ce qui signifie qu’en fait pour chaque personne, la douleur (comme la conscience en général) ne peut venir que d’un seul corps. Les autres corps (les corps qui ne lui appartiennent pas) ne produisent absolument rien pour cette personne. Mais alors rien du tout ! RIEN ! (nothing, makach, que dalle, walou, nada).

Tellement rien que cette personne peut même ignorer l’existence de ces corps (ainsi que leur nombre). Pourquoi ai-je à répéter ça 10000 fois ? C’est si difficile à comprendre ?

Publié dans Archives 2006-2009

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L'abbaye du bec: sur la trace de mes ancêtres?

Publié le par Miteny

J’ose à peine le dire… OUI, GGS m’a fait un cadeau (alors que je ne le méritais pas). Un livre… Un livre dont le titre est « Si Dieu existe » et qui raconte la rencontre entre un type dont l’objectif est de démontrer l’existence de Dieu (ça me fait penser à quelqu’un !) et un autre qui deviendra son secrétaire et qui est complètement agnostique, voire athée. Le parallèle avec GGS et moi est évident (ce livre a d’ailleurs peut-être été écrit par GGS). Rappelez-vous nos promenades dans l’Aude et autour de Rennes le château à la recherche du Graal :

(Château d’Arques… si vous entendez un « pff », c’est normal). Mais ce n’est pas tout ! Car figurez vous que l’action se déroule dans l’abbaye du bec en Normandie (bec signifiait « rivière » en norrois, la langue des vikings). Ce que GGS ne savait pas, c’est que c’est à environ 8 km du village d’origine de mon grand-père (celui qui m’a donné son nom). De là à y voir un signe, il n’y a qu’un pas que je m’empresse de franchir : et hop !

PS : il est rigolo de constater qu’à cet époque (autour de l’an Mil), les gens avaient surtout peur de… la fin du monde ! (mais bon… ils n’avaient pas Nicolas Hulot et le grenelle de l’environnement, eux).

Publié dans Archives 2006-2009

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