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archives 2006-2009

Les phoques ou les ours.

Publié le par Miteny

Je vais sans doute bientôt quitter Toulouse pour retrouver la Normandie. D ’un point de vue balade et loisirs, je vais probablement y perdre. En effet près de Toulouse, il y a les Pyrénées et leur beauté sauvage : les ours (qu’on ne voit jamais), les vautours, les marmottes, les chamois, les paysages grandioses...

Mais il y a aussi les mystères du pays cathare. Tous ces châteaux en ruine, ces secrets et cette atmosphère ésotérique qui plane au dessus de Montségur et de la région des Corbières, entre Carcassonne et Andorre. Marie-Madeleine a-t-elle séjourné ici ? Les premiers descendants du Christ ont-ils été cathares ? Où est ce fameux trésor amassé par les wisigoths ? Quelles énigmes cachent ces étranges dolmens ?

En Normandie, moins de paranormal et surtout beaucoup moins de dénivelé. Le paysage est moins impressionnant, et il y a moins de châteaux, mais il y a tout de même de quoi s’émerveiller : les falaises, la mer, les forêts (quand elles sont sur terrain plat, j’ai l’impression qu’on peut plus facilement s’y perdre). La campagne est jolie, on peut faire de belles balades à vélo et on peut aussi voir des animaux : cerfs, sangliers, quelques oiseaux mais aussi… des phoques veau-marin.

En baie de Somme, aux portes de la Normandie donc, cette espèce de phocidé amorce, depuis déjà 20 ans, son retour. Ils s’y reproduisent par centaines dans ce paysage attrayant, également fréquenté par de nombreux oiseaux (parc du Marquenterre). On y rencontre quelques fois des phoques gris aussi. Et en ce moment, il y a même un spécimen d’Erignathus barbatus ou phoque barbu, une espèce qui fréquente d’ordinaire les côtes du Groenland et reconnaissable à ses longues moustaches, qui hante les méandres de la Seine.

Alors de quoi se plaint-on ? 3 espèces de pinnipèdes observables en Normandie contre une espèce d’ours invisible dans les Pyrénées.

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Dieu est esprit: une certaine simplicité.

Publié le par Miteny

En effet : Pour tout le monde, la douleur n’est produite que par un seul corps : le sien. Donc pour tout le monde, le fonctionnement biologique d’un corps ne suffit pas pour expliquer l’émergence d’un phénomène comme la connaissance de l’existence (du mal dans cet exemple). Si ça ne suffit pas, il faut bien autre chose. C’est d’une logique élémentaire.

C’est la première étape et pourtant, elle pose problème. J’aimerais savoir avec quel argument on peut la contredire. C’est enfantin. On ne peut même pas parler de démonstration mais plus correctement de constat. Le fonctionnement du corps ne suffit pas à expliquer l’émergence du phénomène « connaissance de l’existence »… de n’importe quoi : un évènement, de la douleur, de la vie sur Mars… Voilà.

Si on peut considérer que la première étape est validée (n’est ce pas ?) il faut maintenant sérieusement se poser la question suivante : d’où vient la conscience alors ? Que manque-t-il ? On peut de ce raisonnement définir Dieu : ce qui fournit la conscience à chacun d’entre nous. Reste à décrire précisément ce Dieu fait d’esprit. C’est une tâche ardue, mais avant de s’y atteler, il faut au moins comprendre que ce Dieu existe, nécessairement.

Publié dans Archives 2006-2009

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