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Le plaisir, la douleur, et moi, et moi, et moi.

Publié le par Miteny

 

On ne se rend pas compte à quel point le plaisir et la douleur sont des composantes essentielles de la vie de chacun d'entre nous. Ne passe-t-on pas sa vie à essayer d'obtenir joie, satisfaction, reconnaissance tout en évitant au maximum toute souffrance et toute peine ?

 

Personnellement, j'attends chaque jour avec impatience le moment de manger, de dormir, de me reposer, de jouer, de courir. Par contre je n'aime pas les formalités administratives, le dentiste*, me lever tôt... Je n'aime pas être vexé, abandonné ou trahi. Je n'aime pas que l'on m'oblige à travailler et je fais tout pour fuir les moments qui font mal pour les remplacer par des moments... de joie.

 

Ce que j'écris là est affreusement banal, je m'en rends bien compte. Et pourtant, j'aimerais insister sur ce fait qui m’apparaît évident : la vie quotidienne n'est qu'une succession de joies et de douleurs, petites ou grandes. Je pense, et j'espère, que vous en conviendrez.

 

Dans ces conditions, comment pardonner à ceux qui font semblant de ne pas comprendre l'insuffisance du corps ??

Le plaisir et la douleur leur sont forcément très familiers. Il ne peut en être autrement. Ils se sont donc obligatoirement rendus compte qu'ils ne constataient la ''production'', c'est à dire en gros l'existence VÉRIFIÉE, de la douleur et du plaisir que lorsque LEUR corps était frappé ou mis en condition d'être satisfait.

Ils n'ont pas accès aux sensations des autres. Une illustration amusante de cette barrière subjective est fournie ici : l'article en question cherche à comparer une douleur que seules les femmes peuvent connaître à une autre que seuls les hommes peuvent connaître. Résultat ?

Comparaison impossible, évidemment. On ne saurait jamais laquelle est la plus intense, tout simplement parce que les sensations subjectives sont privées, bien évidemment.

Aucune preuve dite scientifique de l'existence des sensations des autres ne peut être apporté à une personne donnée. La seule certitude que celle-ci peut avoir est celle de l'insuffisance d'un corps quelconque. Je n'ai que trop répété la simplicité de cette évidence, des milliers et des milliers de fois. J'en ai d'ailleurs la nausée... Beurk.

 

Alors quoi ? Que se passe-t-il ? Pourquoi ne comprennent-ils pas ? Est-ce parce que c'est trop gros, trop clair ? Est-ce parce que le caractère privé des sensations subjectives est tellement évident qu'ils sont devenus incapables de comprendre qu'il s'agit d'une vraie information ?

Est-ce parce qu'ils n'ont pas 5 ans d'âge mental et sont incapables du moindre raisonnement logique ? Pour nombre d'entre eux, c'est hélas la triste réalité...

 

Il arrive parfois que l'on ne parvienne pas à voir quelque chose de trop énorme, un peu comme Louis de Funès dans cet extrait de Fantômas :

 

 

 

 

 

 

Ou alors ils ont peur. Peur de s'interroger, de perdre leurs repères en pénétrant un monde complexe et obscur. Peur d'avoir à comprendre à quel point en fait ils ne comprennent rien... On les comprend.

Oui, toutes ses interrogations métaphysiques peuvent donner le tournis. En outre, on peut avoir l'impression que l'on n’aura jamais aucune réponse et que de toute façon, même si on en trouve une, elle n'aura aucun impact pratique dans le sens où elle ne changera pas la vie.

 

Bien sûr, je m'inscris en faux. D'abord parce que comprendre, c'est toujours bénéfique : mieux vaut être informé qu'ignorant ; nous ne sommes pas des vaches, même si, pour certains, cette assertion reste sujette à caution. Ensuite parce que la réponse existe nécessairement et qu'elle peut que nous libérer de nos fausses croyances et de nos fausses représentations. Ce qui est primordial, comme j'ai laborieusement tenté de l'expliquer dans cet article sur l'économie.

Ne pas comprendre que nous ne sommes pas que de stupides consommateurs, mais aussi des êtres dotés d'un esprit et donc faits pour comprendre et savoir, c'est presque un crime... Extrêmement répandu, malheureusement.

 

Pas étonnant que les gens refusent de s'interroger sur leur conscience, donc. D'autant que le chemin est difficile, semé d'embûches et parfois envahi par les ronces. Certains ont essayé de l'emprunter et se sont perdus dans les obscurs fourrés de la schizophrénie. D'autres ont préféré faire demi-tour mais n'ont jamais retrouvé le point de départ. D'autres encore ont décidé de s'arrêter, d'installer leur tente et de faire un feu. D'autres ont commencé à défricher...

Bon, là je crois que j'ai perdu tout le monde avec ma petite métaphore pédestre. Si tant est qu'on n’ait jamais essayé de me suivre, bien sûr.

 

Bref... Trêve de diversions et de calembredaines.

 

 

Force est de constater que j'ai la prétention, moi, petit blogueur amateur, d'avoir compris ce qu'il manque au corps pour lui permettre de fabriquer de la conscience de soi en veux-tu en voilà : à savoir le fameux concept S.

Le concept qui ne peut pas se réduire à un nom, aussi détaillé soit-il. La ''chose'' incommunicable, capable de créer des réalités mais incapable de se combiner aux autres concepts S. Celle qui est inconnaissable par définition et dont le petit nom est ''lien métaphysique''.

 

J’ai même l’outrecuidance d’envisager que le mien est un peu différent des autres.

Pour savoir si je n’affabule pas, il faudrait être en mesure de comparer les liens métaphysiques entre eux. Or, par bonheur, s’il n’est certes pas envisageable de tout connaître sur un concept S, il est idiot de croire qu’on ne peut rien savoir sur lui.

Comme je le disais en février 2013, le lien métaphysique ne s’appréhende pas par quelque instrument de mesure scientifique, ni même par quelque sens comme le toucher, la vue, l'ouïe... Il se ''détecte'' par l'intellect, la compréhension. À l’époque, j’enchaînais en montrant que ceux qui ne comprenaient rien à l’insuffisance du corps ne possédaient sans doute qu’une trace de lien M. alors que chez ceux pour qui celle-ci est une énorme évidence, plus grande et plus visible que l'existence du soleil, le lien métaphysique était visiblement puissant.

 

En fait, leur variété doit sans doute être très grande.

 

On peut imaginer qu’il en existe qui inspireraient plutôt à la bonté, produisant ainsi des mères Theresa et des abbés Pierre, sans que ces derniers se rendent obligatoirement compte qu’ils sont plus ou moins guidés par un concept S. D’autres encore doivent inciter leur propriétaire à entreprendre des choses exceptionnelles ou à avoir un destin hors du commun. Ils sont, à mon avis, tous riches de leurs différences.

Hélas cela ne signifie pas qu’ils soient forts chez tout le monde. En effet, s’ils l’étaient alors ils seraient détectés, ce qui est malheureusement rarement le cas. Quand quelque chose est grand, on le voit.

Vous comprendrez donc pourquoi je me permette de suggérer que mon lien métaphysique est assez puissant. Ayant démontré l’insuffisance du corps sans faillir, ayant écrit près de mille articles sur le sujet, la moindre des choses serait de m’accorder le fait que moi j’ai bien détecté mon lien métaphysique, et pas qu’un peu mes agneaux. Ce qui incontestablement me sort du lot.

 

Attention, je ne dis pas là que je suis intrinsèquement meilleur que les autres. Loin de là, hélas. Non, non, ce n’est pas le propos. Je dis simplement que mon lien métaphysique semble assez puissant. C’est tout. Et cela même si je suis n’importe qui.

D'ailleurs, d'une manière objective, suis-je vraiment n'importe qui ?

 

Intéressante question. Elle me fait penser à cette célèbre chanson de Dutronc, dont le thème a un lien avec l’insuffisance du corps : si, si, quand on y réfléchit, on voit un lien. Le type se posait des questions métaphysiques. Bon, évidemment il oublie au bout de trois vers pour finir par un stupide ''c'est la vie''. Moi je n’oublie pas.... Depuis bientôt dix ans.

 

 

 

 

 

 

 

Supposons que l’humanité soit un village de 1000 personnes.

D’après diverses études, dont celle-ci, 350 personnes de ce village théorique ne boiraient jamais d'eau potable, 250 vivraient dans une zone de conflit armé, 500 auraient moins de 25 ans, 350 personnes seraient forcées de pratiquer leur religion. Le cinéma ne serait accessible qu’à 20 personnes et la bibliothèque qu’à seulement 280. 600 habitants pourraient avoir accès aux soins de santé. Il n’y aurait que 10 français, mais 186 chinois et 230 ressortissants du sous-continent indien.

200 hommes posséderaient 80 % du village. Etc.

 

Certes. Et moi alors ? Et moi dans tout ça ? Et moi, et moi, et moi ???

Déjà, tout en étant beaucoup moins riche que le plus riche du village, je serais parmi les vingt plus riches. Cela suffirait à faire de moins un notable, une personne reconnue.

Avec mon parcours scolaire, je serais l’un des plus instruits, et cela sans compter ma culture personnelle. Je ne serais pas le maire, mais certainement un de ses amis et il m’aurait offert depuis longtemps une place au conseil municipal.

En outre, je serais sans nul doute parmi les rares personnes du village (moins de 5) à avoir autant de connaissance sur les secrets de l'univers, les langues du monde, la classification phylogénétique des êtres vivants, l'histoire de la Terre et de ses habitants, la relativité restreinte, le modèle standard de la physique des particules, l’insuffisance du corps à produire les qualia, les prophéties bibliques, etc...

Tout ça pour dire que je ne suis pas aussi quelconque qu'on veut bien me le faire croire.

 

Comme je suis en outre un des (très) rares à avoir détecté mon lien métaphysique, j'ai parfois l'outrecuidance de penser que, parmi tous les liens métaphysiques de l'humanité, le mien fait incontestablement partie des plus puissants.

 

Et à l'échelle de l'univers ??Cinq cent milliards de petits martiens, et moi, et moi, et moi ?Mon lien métaphysique pourrait-il être puissant aux yeux de Dieu ?

En effet, se placer au niveau de Dieu, c’est se placer au niveau de l’univers, et inversement. Ce qui l’intéresse Lui, c’est l’ensemble de sa création, de sa si riche et si diverse création. Laquelle comprend toute la galaxie, le cosmos en entier mais aussi tous les multivers.

En décembre je relayais la rumeur selon laquelle le monde fut créé pour que la Substance puisse y trouver une demeure. Une seule demeure... Et le monde pour Dieu, c’est évidemment TOUT. Tout ce qui existe. Il chercherait l’heureux élu parmi l’ensemble des liens métaphysiques de la création. A priori le choix pour Dieu est donc immense.

 

Pour savoir si l’humanité est bien placée dans cette course prestigieuse, il faudrait en savoir un peu plus sur les civilisations extraterrestres, si tant est qu'elles existent. On nous dit qu'il y aurait 30 milliards de planètes habitables rien que dans notre galaxie, ce qui pourrait laisser supposer que les autres peuples ''intelligents'' se comptent par millions. Cela introduirait dans le système des milliards de milliards de consciences. De quoi donner le vertige...

 

Sauf que...

 

Sauf qu'il n’est pas absurde de penser que nous pourrions être actuellement LA civilisation la plus avancée technologiquement et culturellement de TOUT l’univers. Et oui !!

Cela peut paraître hallucinant d’oser dire ça, mais j’ai des arguments solides. Je les ai déjà exposés en 2011 dans un article intitulé Sommes nous seuls dans l’univers ?.

Il ne me paraît pas inutile de rappeler ici les deux principaux :

 

1. Le fameux paradoxe de Fermi, que tout le monde connaît et qui peut s'énoncer ainsi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? » Non seulement ils ne nous ont jamais rendu visite mais nous n'avons détecté aucun signal radio en provenance de l'espace. Le silence est aussi étrange qu'assourdissant, il faut bien l'avouer.

 

2. Le bel univers qui nous « héberge » en est à ses balbutiements. C'est un bébé qui vient de naître : en effet, il n'a QUE 13,7 milliards d'années. Cela peut paraître énorme dans l’absolu mais, pour savoir si c’est énorme à son niveau, il faut comparer avec les milliers de milliards d'années de sa durée de vie féconde si j'ose dire, pendant laquelle il engendrera continuellement de nouvelles étoiles avec de nouvelles planètes tournant autour d'elles.

Ce qui signifie que notre civilisation est une des toutes premières au sein de l'ensemble des civilisations que l'univers sera sans doute capable de générer durant toute sa très, très longue existence. Aux yeux de Dieu, nous sommes donc une des toutes premières civilisations de l'Histoire. C'est hallucinant. Et bouleversant.

 

 

 

 

 

Le deuxième argument est particulièrement important : considérez simplement le fait que nous pourrions très bien être en train de vivre dans un système planétaire apparu cent milliards d'années après le big-bang. Ou cinq cents ! Ou bien plus encore !!

Cela ne pose aucun problème théorique.

 

Mais non !!

Nous vivons au tout, tout début de l’histoire de l’univers, comme je l’ai illustré en 2010 avec une animation flash dont je suis assez fier. Vous ne trouvez pas cela incroyable ? C'est tout de même une sacrée coïncidence.

Une coïncidence ?? Vraiment ??

 

Peu probable : les coïncidences, je n'y crois pas trop.

Il est au moins tout autant probable que notre civilisation soit la plus avancée culturellement et technologiquement non seulement de toute la galaxie, mais aussi de tout l'univers voire même de toute la création !

Nous aurions dans ce cas là, un lien particulier avec Dieu puisque nous serions, en quelque sorte, son premier né... Si cette histoire de nécessité de choisir une demeure dans le monde physique est vraie, alors il pourrait choisir quelqu'un de chez nous. C'est en tout cas ce que la Bible nous promettrait...

Vous noterez que je reste discret sur le fait que mon lien métaphysique pourrait être l'un des plus puissants de tout l'univers : humilité et modestie obligent.

 

Voilà, c'est fini. L'article est terminé : il était bien parti, restant concentré sur un sujet simple et classique, l'insuffisance du corps qu'il est de mon devoir de répéter ad nauseam. Puis il a dévié sur une question obscure, tout en restant plus ou moins en phase avec le titre.

C'est déjà ça.

 

Bien à vous.

 

 

 

 

 

* Qui permet néanmoins d'avoir une idée très claire de la différence entre douleur et absence de douleur.

 

 

 

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Investissement, innovation.

Publié le par Miteny

2014... Une année charnière sans doute. Je sais, j'ai déjà fait le coup de ''l'année charnière'' en 2012. Mais enfin, force est de considérer que :

  • D'un point de vue géopolitique, on va ''célébrer'' les 100 ans du début de la première guerre mondiale alors que nous sommes au bord de la troisième...

  • D'un point de vue socio-économique et philosophique, l'humanité est en pleine crise et semble de moins en moins savoir pourquoi elle existe ou ce qu'elle veut pour son avenir. En tout cas, le monde change vite, très vite. J'en reparlerai plus tard, dans un autre article.

En outre, d'un point de vue personnel, j'arrive à la moitié de ma vie théorique, c'est l'heure des bilans... Alors évidemment, dans ces circonstances, j'ai forcément envie de me poser toujours plus de questions sur ce que pourrait être notre futur, plus incertain que jamais. Dans l'article de la semaine dernière, j'affirmais avec force qu'on ne pourrait pas s'en sortir tant qu'on n'aurait pas remplacé le PNB par une forme de BNB et tant qu'on n'aurait pas abordé de front la question métaphysico-religieuse.

C'est sûr.. Mais il y a d'autres choses à faire : en attendant que la révolution métaphysique se fasse enfin et que les conflits religieux se règlent, l'économie ne peut s'arrêter de tourner par exemple. Et il peut être passionnant de se demander quels sont les secteurs d'activité qui ont de l'avenir. Notre société pourrait en profiter pour relancer une certaine forme de dynamisme et d'optimisme. Voilà pourquoi j'ai décidé aujourd'hui de causer investissement !!! Si j'étais François Hollande, dans quels domaines essaierais-je de mettre de l'argent ?? Je me permets de rappeler les objectifs premiers que devrait avoir tout gouvernement responsable :

  • Premièrement, améliorer la qualité de la vie de chacun d'entre nous.

  • Deuxièmement, contribuer à affiner la connaissance qu'a l'humanité d'elle-même et de son environnement.

Tout le reste n'est qu'une discussion de moyens, que je vais commencer maintenant en passant en revue les grands domaines d'activité dans lesquels la France ou l'Europe se doivent, à mon avis, de devenir excellents. Il y en a SEPT.

 

A. La métaphysique, la science et l'éducation.

L'éducation, évidemment, c'est important (première tarte à la crème). Il faut investir dans ce domaine. Investir et innover. Car bien sûr, je ne peux éviter de lancer cette deuxième grosse tarte à la crème : le système éducatif actuel, dit ''de la République'', est à réformer. De nombreux projets essaient de tirer leur épingle du jeu, mais le mammouth les empêche d'accéder à la pelote. Je ne vais pas tous les citer, mais personnellement, j'aime bien ceux qui préconisent de voir les choses différemment. Ludique, valorisante, épanouissante : voilà comme doit être l'école. Il faudrait que les enfants aillent à l'école en chantant, qu'ils se rendent à peine compte qu'ils sont en train d'apprendre. Il faudrait développer les talents créatifs, leur apprendre à avoir des projets et aller jusqu'au bout en s'investissant, etc. Le but serait de faire de l'apprentissage un jeu, une passion, pour que les gens finissent par aimer ça et reproduisent cette attitude dans leur vie d'adulte. En gros. Un exemple connu : Montessori. OK.

Bon, évidemment, il y a d'autres choses à faire. Surtout dans les pays pauvres où là c'est davantage le manque de moyens qui est le problème. Je pense que des projets comme la Khan Academy sont de bonnes idées. J'imagine que par exemple pour l'Afrique francophone, toutes ces leçons seront d'abord en français puis qu'ensuite elles permettront aux langues locales comme le bambara, le lingala ou le wolof d'acquérir leurs lettres de noblesse. Reste à démocratiser les outils informatiques : le mieux serait de réussir à construire des ordinateurs ''écolos'', peu chers, donc Open Source, et efficaces. Je suis sûr que c'est possible. Il faudrait également augmenter le salaire des professeurs, surtout des meilleurs, comme en Suisse. Je trouverais bien plus intéressant que les stars qui gagnent des dizaines de millions d'euros soient des scientifiques, des lettrés, des enseignants au lieu d'être des footballeurs.

Il y a encore beaucoup de choses dans ce genre-là à faire. Plutôt que de tous les citer, je vais insister sur un point important et controversé qui m'est cher : le traitement de la spiritualité à l'école. La science doit être une grosse partie du programme scolaire, c'est à peu près clair pour tout le monde. Or, pour moi, qui dit science, dit aussi insuffisance du corps et donc métaphysique : et c'est là que le bât blesse, évidemment. Car j'entends déjà les abrutis de service devenir hystériques et hurler « ce fou veut supprimer la sainte école de la République laïque et parfaite pour la remplacer par une école religieuse de fanatiques !!! A MORT, A MORT !!! » Non. Ce n'est pas ça.

Il faut admettre que puisque l'insuffisance du corps est parfaitement démontrable alors c'est un fait scientifique. Ce qui revient à dire, je l'ai déjà expliqué, que l'existence d'une sorte d'entité divine est un fait scientifique. Il y a donc toute une partie (pas tout) de ce qui fait la religion qui doit être intégré dans la catégorie SCIENCE de l'enseignement : vous êtes obligé d'en convenir, sinon je ne vois pas bien pourquoi vous n'avez pas encore gagné les 3000 Euros proposés sur ce site. La lâcheté peut-être... Ou la connerie... Ou les deux. Oui, j'ai la naïveté de penser que lorsque tout le monde ne pourra qu'être d'accord pour dire qu'une certaine métaphysique est bien de la science, alors la société sera devenue adulte, responsable. Et cela changera tout. Cela signifie qu'à mon sens, c'est un domaine dans lequel il faudrait investir, en priorité, avant tous ceux qui vont suivre et que vous allez découvrir dans cet article (ou pas si vous en avez déjà marre).

Il faudrait créer une structure dont l'objectif serait de mettre tout le monde d'accord sur la définition et l'existence, ou l'inexistence, de l'entité divine. L'entreprise étant monstrueuse, la structure devrait disposer de millions d'euros. Le fait que je me propose d'en être le directeur n'est qu'anecdotique... Encore une fois, beaucoup vont crier au loup, pourtant il est indéniable, comme je l'expliquais il y a deux mois, que cette question est importante pour le bien de l'humanité. À toutes fins utiles, je rappelle que la découverte du boson de Higgs a coûté 10 milliards d'euros. DIX milliards d'euros !! Pour le boson, un truc invisible dont tout le monde se fout... Personnellement, je trouve qu'on devrait investir la même somme pour Dieu. Commençons par 500 fois moins, ce sera déjà énorme. Cet argent servira à payer des chercheurs, à communiquer sur ce qui est découvert, à organiser des débats, à proposer des récompenses.

Entendons-nous bien : je ne désire pas que moins d'argent soit investi dans la recherche fondamentale. Au contraire, je propose d'en donner plus aux mathématiciens, aux physiciens, aux topologistes. À condition d'en donner aussi à ceux qui s'occupent de métaphysique : je ne le répéterai jamais assez, pour l'harmonie du monde, c'est important. Bien sûr, cela ne signifie pas que je souhaite que le monde entier devienne juif, chrétien ou musulman. Pour moi, ces religions sont obsolètes (voir cet article d’il y a un an). Nous savons trop de choses pour se contenter de croire aveuglément un bouquin écrit il y a au moins plus de mille ans. Ça suffit. Il est temps de mettre un grand coup de balai sur tous ces archaïsmes, pas pour les virer par la fenêtre comme ont bêtement tenté de faire les communistes, mais pour enlever la poussière, pour les rendre modernes... neufs !!

C'est indispensable comme il est indispensable que les hommes s'entendent sur certaines choses essentielles. Le monde d’aujourd’hui est sous tension : si nous ne voulons pas que des guerres le ravagent, il faut que les hommes aient de nombreuses valeurs communes. Le remplacement de toutes les religions actuelles par une nouvelle qui plus est validée par la science, peut plus que contribuer à cela. Les malentendus pourrissent la société et l’un des plus gros d’entre eux est celui de la religion. Quand ce travail aura été réalisé, alors nous pourrons rêver à une société solidaire, de partage, de fraternité. En tout cas, on peut l'espérer...

 

B. La troisième révolution industrielle.

Comme le dit cet article, une troisième révolution industrielle pourrait être la seule solution possible à la crise énergétique, économique et climatique que nous vivons actuellement. De quoi s'agit-il ?

Avant tout de la transition vers une économie décarbonnée utilisant donc d'abord de l'énergie renouvelable pour fonctionner, et non plus des carburants fossiles ou nucléaires. Pour réussir, cette transition doit s'appuyer sur deux points très importants : des économies d'énergie et une production d'électricité qui ne doit plus être centralisée. Ainsi, premièrement, il faut faire en sorte que les maisons soient davantage isolées et qu'elles participent même à la production d'énergie : c'est bien sûr un énorme chantier puisqu'il y a plus de 180 millions de bâtiments en Europe. Cette reconversion du bâti est néanmoins un des piliers de la troisième révolution industrielle. Il est indispensable de développer la filière solaire pour que le maximum de surfaces artificielles - murs, toits, trottoirs - soient consacrées à la production d'énergie : des percées technologies, et donc un fort investissement dans la recherche, sont nécessaires.

Un autre pilier de cette révolution est le stockage de l'électricité produite localement : il faut installer dans chaque lieu de production un système de conservation de l'énergie renouvelable intermittente.La multiplication des batteries individuelles de différentes tailles et des piles à combustible est une première solution. Les techniques ne sont pas encore au point, mais là encore, le maître mot est ''innovation''. Il faut massivement investir dans la recherche pour faire des piles écologiques, fiables et peu chères. C'est tout à fait possible : voir par exemple cet article sur une nouvelle cellule solaire capable de produire de l'hydrogène. Ou celui-ci sur une batterie catalysée aux OGM. Comme je l'avais déjà expliqué dans ce post sur la voiture de mes rêves, il faudrait également mettre au point une technique efficace de transformation de l'électricité et du dioxyde de carbone atmosphérique en carburant. On entrevoit déjà des solutions techniques encourageantes.

Gros avantage : le carburant ainsi créé est beaucoup plus facile à stocker que l'hydrogène et il est en outre facilement utilisable par les moteurs à combustion dont nous maîtrisons déjà la technique de fabrication. Or ces moteurs seront de toute façon utilisées puisqu'ils sont adaptés pour fonctionner avec du carburant d'origine organique, lequel pourrait être produit à partir de la biomasse de toute origine... Je suis certain qu'il est possible de trouver un moyen, par exemple via des bactéries génétiquement modifiées, de transformer n'importe quelle biomasse en carburant. Ainsi le bois, mais aussi les peaux de bananes, les épluchures de pommes de terre, l'herbe tondue, pourraient servir à la production de biocarburant et de biogaz ! On trouve même des algues capables de purifier les eaux usées ou de dépolluer l'atmosphère tout en générant des biocarburants ! Mais là encore, pour améliorer ces résultats, il faut investir dans la recherche. Investir, encore et toujours investir et innover... À mon humble avis, pour motiver les troupes, c'est à dire l'investissement, il faudrait que la France se lance un grand défi : et pourquoi pas la mise au point et la fabrication à grande échelle de la Miteny !!?

Ce projet a énormément d'avantages :

  • D'abord il mobilise l'industrie automobile, aujourd'hui en crise.

  • Il nécessite énormément d'innovations et donc permet de développer toutes les nouveautés technologiques qui rendront la troisième révolution industrielle possible.

  • Il réconcilie sport et circulation : désormais dans les bouchons, au lieu de respirer du monoxyde d'azote, on fera du sport !

  • Il permet d'amorcer la transition des flottes de transport vers des véhicules à zéro émission de carbone.

En voilà une idée géniale, non ? J'en profite pour proposer une amélioration à ma Miteny : un petit compost portatif rempli d'algues capables de fabriquer du biodiesel. Tous les déchets végétaux que l'on trouvera sur la route par exemple pourront être stockés ici et progressivement transformés en biocarburant. Chaque watt compte ! Cette petite phrase pourrait d'ailleurs être le slogan de cette révolution énergétique qui vient : chaque watt compte !!

Notre société gaspille beaucoup, beaucoup trop d'énergie alors que les réserves s'épuisent et que le climat se dérègle. Inévitablement, il faudra un jour ou l'autre réagir et s'orienter vers un scénario du type Négawatt. Loin de moi l'idée de dire que ce sera facile. À Cuba, pendant la ''période spéciale'', c'est à dire juste après la chute du bloc de l'Est, les carburants fossiles bon marché se sont faits brusquement très rares. Les cubains ont alors subi une terrible crise économique : la nourriture devint si rare que même les animaux du zoo de La Havane ont été mangés... Chaque personne a perdu en moyenne 5 kilos. Pourtant, malgré tous ces sacrifices, il semble qu'ils n'aient à peine réduits leur émission de carbone que de moitié. De moitié seulement !!

En fait, Cuba n'était pas préparé à une transition si brutale. Or ce n'est pas grand-chose comparé à ce qui pourrait nous attendre. C'est pourquoi les écologistes nous préviennent : si nous ne nous préparons pas, nous souffrirons, et probablement plus que les cubains pendant la ''période spéciale'', ce qui n'est pas peu dire, nous qui sommes tant habitués à manger un tas de bonnes choses bien grasses... N'oublions pas en outre qu'il faut énormément réduire les émissions de carbone si nous voulons sauver le climat. Je le disais en 2013 : 300 ppm en 1900, 350 ppm en 1987, 390 ppm en 2010, 400 ppm en 2013...

La concentration en dioxyde de carbone de l'atmosphère a augmentée de 17 ppm entre 1993 et 2002, mais de 21 ppm entre 2003 et 2012. Bref, elle explose ! D'autant que les émissions mondiales de CO2 battent chaque année des records. La dernière fois que celle-ci était de 400 ppm, au Pliocène, il y a quelques millions d'années, la Terre était beaucoup plus chaude qu'actuellement et le Groenland était loin d'être entièrement recouvert de glace. Or, je suis prêt à parier officiellement 10 000 Euros qu'en 2040, nous aurons atteints les 500 ppm, un niveau que la Terre avait oublié depuis des dizaines de millions d'années ! Peut-être même depuis le maximum thermique du Paléocène-Eocène (PETM) : à l'époque non seulement des tas d'espèces avaient disparues mais surtout la zone intertropicale n'était plus habitable !

Je rappelle que le niveau de sécurité se trouverait, d'après un certain nombre de chercheurs, à 450 ppm : au delà, l'emballement climatique, un truc horrible qui nous mènerait à un climat proche du PETM, serait le plus probable. Le GIEC pense qu'il est possible que ce niveau ne soit pas atteint avant 2100... On ne peut évidemment pas prendre cette prévision au sérieux : vous avez vu le rythme actuel de progression de ce taux ? Vous avez vu, ou pas ?? Même le GIEC est bien trop optimiste : je parie que le niveau de sécurité sera dépassé dès 2028. Il est donc urgent de prendre des mesures drastiques. Le temps presse ! Permettez-moi maintenant de résumer ce que sont pour moi les piliers de la révolution énergétique qu'il faudrait mener :

  • La décentralisation de la production d'électricité via les bâtiments à énergie positive.

  • Le développement de la filière solaire.

  • Le développement des méthodes de stockage de l'électricité notamment via la photosynthèse artificielle.

  • L'amélioration de la transformation de la biomasse en biocarburant grâce aux prouesses de la biotechnologie.

  • De nouvelles technologies simples et peu chères.

  • Le projet de voiture propre.

Autrement dit, il faut en finir avec les centrales à charbon, les raffineries et les centrales nucléaires classiques. Quant aux centrales solaires, il est préférable qu'elles soient installées uniquement dans les déserts. Les éoliennes et les hydroliennes peuvent également être utilisées, mais là encore de façon limitée : on ne peut couvrir la France de ces engins. Par contre il ne faut pas hésiter à faire grand usage de la géothermie. Je rappelle le maître mot de la révolution écologique telle que je la vois : décentralisation. Ceux qui ont un jardin seront avantagés puisqu'ils auront l'autorisation de vendre l'énergie que produiront leurs panneaux solaires et leur biomasse. D'ailleurs il faudra que celle-ci soit exemptée de taxes, au contraire de l'électricité d'origine nucléaire ou des carburants fossiles, pour lesquels la fiscalité devra bien sûr devenir de plus en plus sévère. La réussite de la transition énergétique est à ce prix.

Je rappelle que cette troisième révolution industrielle est indispensable au développement durable de notre société. Ce sera difficile et il faudra probablement que l'on se fasse aider en construisant des centrales nucléaires provisoires au thorium, plus sûr et plus abondant que l'uranium. Il faudra également que la société change, qu'elle s'habitue au télétravail par exemple, que l'industrie change, en étant bien plus économe. Etc. Vaste chantier.

 

C. La médecine.

Prendre soin de sa santé, forcément, c'est indispensable. L'amélioration de la qualité de vie des gens doit être l'objectif de tout gouvernement, je l'ai dit en introduction. Et donc ce dernier se doit d'investir pour que ses sujets se sentent mieux le plus longtemps possible. Voilà pourquoi il faut encore et toujours investir dans la médecine. D'autant que les progrès sont prometteurs. Il y a tant de choses à faire : guérir les maladies génétiques, les cancers, les infections, lutter contre le vieillissement, comprendre toujours mieux le fonctionnement des cellules souches, de l'ADN, etc... De quoi dépenser beaucoup d'argent et donner du boulot à beaucoup de gens. Je pense que les avancées de la nanomédecine et des thérapies géniques sont à suivre particulièrement.

Mais il n'y a pas que la recherche scientifique qui a besoin d'investissement. Avant de soigner, il faut savoir prévenir et donc s'assurer que les citoyens mangent équilibrés, qu'ils pratiquent une activité physique régulière, qu'ils dorment et se reposent suffisamment, etc. Avant de parler alimentation dans le ''paragraphe'' sur l'agriculture biologique, permettez de proposer une petite idée pour motiver les gens à avoir une activité physique régulière. Voilà ce que je propose : subventionner chaque kwh produit par l'activité physique avec des taxes sur la vente des carburants fossiles.

Un exemple : si, dans le cadre de cette subvention, on doublait le prix de l'essence à la pompe pour le faire passer à 3 Euros le litre, un plein de 40 litres coûterait 120 Euros. 60 Euros irait à ceux qui pédalent. En donnant 100 Euros par kwh produit de cette manière, il faudrait qu'une personne fasse du sport pendant 6 heures environ pour récupérer les 60 Euros de taxe qu'elle a payé pour le plein de sa bagnole polluante !! Une personne pourrait, si elle pédale ou rame 2 heures par jour tous les jours, gagner 600 Euros par mois en plus de son salaire. Avec 4 heures par jour, elle arriverait au SMIC : de quoi voir venir avant de trouver un vrai travail... Quand on est au chômage.

On peut même aller encore plus loin : pourquoi ne pas payer ceux qui se déplacent à pied ? Les gens qui souhaiteraient être rémunérés pour leurs déplacements pédestres devraient se munir d'un GPS réglementaire. Ils seraient payés au kilomètre : je propose 30 centimes. Àce rythme, un jogger capable de faire 100 bornes par semaine recevrait alors une rente de 120 Euros par mois... Ce qui n'est pas si mal. En outre, il pourrait récupérer de l'énergie via ces chaussures, ces vêtements et la revendre au prix mentionné plus haut. Ce sera bientôt possible. Évidemment dans un tel monde, les normes sociales devront changer de sorte à ce que quelqu'un qui arrive en bureau ou à une réunion en short et en sueur soit mieux considérée qu'un autre qui arrive en costume et en voiture : ça me semble important.

Ces subventions aux sportifs devraient être financées par les taxes sur les carburants fossiles bien sûr, mais aussi par celles sur l'électricité d'origine nucléaire. Seules les énergies renouvelables, la plupart produites localement je le rappelle, ne seraient pas taxées. Une personne propriétaire d'une maison individuelle pourrait alors vivre simplement en vendant d'une part l'énergie produite par la biomasse de son jardin, par ses panneaux solaires et par son activité physique. Voire par sa voiture Miteny. Une société ainsi tournée vers les économies d'énergie serait forcément très différente de celle que l'on connaît actuellement : il y aurait beaucoup moins de voitures donc moins de bouchons, moins d'individualisme, plus de gens à pied ou en vélo, moins de pollution, plus de verdure... Plus de bonheur et de partage. Plus d'amour oserais-je dire...

D'un autre côté, l'énergie ne serait plus aussi bon marché qu'actuellement. Du coup, tout serait plus chère, inévitablement, il faut bien s'en rendre compte. Mais, l'objectif expliqué dans le paragraphe précédent serait atteint puisque les économies d'énergie faites seraient énormes. Et, comme je l'ai expliqué, c'est une urgence pour la planète.

 

D. La robotique, l'informatique, le numérique.

Même si ce n'est a priori pas très écologique, il faut, selon moi, investir massivement dans la robotique, l'informatique, et les télécommunications. D'abord parce que, pour paraphraser Steve Jobs, la révolution numérique a été une vraie révolution dans le fonctionnement de nos sociétés. C'est indéniable. Internet n'a-t-il pas complètement changé notre quotidien ? Indubitablement. Àtel point que bientôt, on ne dira plus que la voiture est un véhicule motorisé, mais un i-phone avec des roues... Et ce n'est que le début : en 1993 il n'y avait rien, c'était la zone, la banlieue de Châteauroux un soir de novembre, aujourd'hui le premier janvier 2014, le logiciel dévore le monde... J'ai hâte de voir la suite ! « L'information c'est le pouvoir » disait trucmuch.

De nos jours l'importance stratégique de ce qu'on appelle ''l'économie du savoir'' est reconnue par tous les décideurs. Or le développement des nouvelles technologies, et en particulier celles liées à Internet, donne la possibilité aux individus d'accéder à un maximum d'informations en un minimum de temps. Le numérique est de toute façon partout. Nous ne pouvons plus rien sans lui. Alors il faut entretenir et développer ce mouvement, il est crucial pour le confort du citoyen et pour son éducation. On ne peut de toute façon guère envisager de retourner en arrière. Bref, il faut que la donnée soit accessible le plus vite possible, grâce à la réalité augmentée par exemple et le plus gratuitement possible. Il faut qu'elle soit de qualité et que l'usager puisse donner son avis sur elle, éventuellement. On n'imagine pas le pouvoir de l'information sur l'amélioration de la vie des gens. Même la politique en sera révolutionnée. La science va se démocratiser, l'obscurantisme va reculer, grâce à l'économie du savoir. Peut-être même que l'insuffisance du corps finira par vaincre... Enfin.

Mais ce n'est pas tout, allons encore plus loin. Après le réseau, qui sait et qui calcule à notre place, voilà que vient le robot, qui travaille à notre place. Àmon humble avis, il existe énormément de corvées et de boulots répétitifs qu'il faudrait confier à des machines. Comme serveur, caissier, femme de ménage, chauffeur, secrétaire, hôtesse d'accueil, aide à la personne, voire enseignant, policier, médecin généraliste, etc... Vous êtes peut-être en train de vous dire, ''mais cet abruti veut mettre tout le monde au chômage !!''

Et vous n'aurez peut-être pas complètement tort. Néanmoins, néanmoins... Je pense qu'une société où notre quotidien serait plus facile à vivre grâce aux robots est préférable : on pourrait ainsi passer à la semaine de 20 heures, voire moins. On aurait davantage de temps pour s'occuper de soi et des autres, pour ses hobbies, pour apprendre des choses, pour recommencer ses études. Ce serait formidable ! De plus je ne vois pas en quoi il serait préjudiciable de supprimer les métiers chiants. Je préfère de loin une société où les vacances sont plus longues, où les loisirs sont plus variés, bref où on fait davantage ce qu'on veut... Et cela ne sera possible qu'avec l'avènement de nouveaux esclaves serviles et programmables à souhait. En outre, nous ne pouvons pas aller partout : les robots oui, si on le leur demande. Ils peuvent travailler dans l'espace, sur la Lune, sur Mars sans aucun problème, sans risque de se suicider ou de faire une dépression. La conquête spatiale est sans doute impossible sans les robots : voir à ce propos cet article de Futura Sciences sur l’humanoïde de la NASA.

Considérez le fait que maintenant ce sont des robots, certes téléguidés, qui font la guerre puisque les avions n'ont plus de pilote. Et ce n'est que le début. Les drones, livreurs ou pas, et les objets connectés vont envahir progressivement notre quotidien. Les robots vont être de plus en plus parmi nous. Même notre voiture, voire notre vélo, sera un robot capable de nous conduire là où on le souhaite*. En outre, leur construction donnera un nouveau souffle à l'économie, pour peu que l'on réussisse à maîtriser le recyclage des matières premières, bien entendu. Voyez donc les prouesses dont est déjà capable le petit ASIMO. Et ce bijou a juste un peu plus de dix ans. En 1993, il n'était qu'une paire de jambes incapable de faire trois mètres... Comme on est en droit d'espérer que les progrès continuent au même rythme quasiment exponentiel, je vous laisse imaginer de quoi sera capable l'ASIMO de 2035. Sans doute aura-t-il commencé à être commercialisé pour devenir un véritable auxiliaire de vie. Il faudra améliorer la performance des batteries, bien sûr. Mais là c'est le boulot de la troisième révolution industrielle dont j'ai parlé un peu plus haut.

*J'ai quand même quelques doutes pour le vélo.

 

E. L'agriculture biologique.

Tout cela est bien joli, mais il faut quand même penser à manger. Et qui dit manger, dit... Agriculture. Or l'agriculture moderne a des problèmes, l'agriculture moderne est en crise. Elle empoisonne les terres, les agriculteurs, les abeilles, les oiseaux, et donc a fortiori tout le monde. Avec les OGM, il paraîtrait qu'elle empoisonne même le patrimoine génétique des plantes. Je propose donc que l'on investisse davantage dans l'agriculture biologique. Ce qui impliquera davantage de travail pour les hommes, bien évidemment. Ne hurlez pas, il y a cinq minutes, vous m'insultiez en m'accusant de vouloir mettre les gens au chômage !

Il faut que ce que nous mangeons soit sain, que nous utilisions beaucoup moins de pesticides et d'engrais issus de l'industrie pétrolière, ce qui favorisera la dépollution des sols. Je ne vous le cache pas, les rendements vont diminuer. Il faudra alors optimiser les espaces, cultiver en ville, manger moins de viande, être davantage locavore, promouvoir les jardins potagers des particuliers, promouvoir une agriculture durable et efficace en Afrique, qui ne demande que ça et qui a un formidable potentiel. On pourra s'appuyer sur des scénarios du type afterres2050. Cela est possible tout en continuant à protéger le maximum d'espaces naturels. Exemple d'idée sympa que l'on peut avoir : le marché des particuliers.

Il s'agirait d'un endroit où les personnes agréées pourraient écouler leur production agricole avec un prix de revient assez conséquent, en tout cas bien plus conséquent que le prix auquel ces denrées seraient revendues aux clients. Les personnes agréées seraient bien sûr les personnes dont la production est biologique et à échelle humaine, comme, par exemple, ceux qui cultivent un jardin potager sans pesticides et sans engrais, qui seront de toute façon devenus très chers. Les particuliers pourraient même produire des protéines en élevant des insectes comestibles comme les criquets. De quoi nourrir la planète et se faire un peu d'argent.

Ce marché des particuliers serait bien évidemment financé par des taxes, encore. Taxes sur les produits venant des pays lointains, taxe Carbone, taxes sur le capital, que sais-je encore...De toute façon, si vraiment une révolution verte a lieu, le régime fiscal sera complètement à revoir. Comme la distribution : fini les supermarchés. En tout cas j'espère qu'à terme une famille responsable, dynamique et heureuse propriétaire d'une maison individuelle pourra vivre simplement en vendant d'une part sa production ''agricole'' et d'autre part l'énergie produite par la biomasse de son jardin, ses panneaux solaires et son activité physique. Sans compter le salaire minimum, que chaque être humain sur Terre mérite ! Mais je reparlerais de ce point plus tard. Pour avoir un peu plus d'argent, le chef de cette famille modèle devra travailler... Dans l'informatique, la robotique ou la conquête spatiale par exemple.

 

F. La conquête spatiale.

Justement, parlons en de la conquête spatiale. Ce qu'il y a de bien avec l'espace, c'est qu'on peut s'y lâcher. Il n'y a pas d'environnement fragile à préserver. On peut polluer, polluer et re-polluer, il n'y a pas de forêt ou d'éléphant à protéger. Je suggère d'ailleurs que tous ceux qui ont envie d'utiliser l'énergie nucléaire à haute dose jusqu'à prendre le risque de faire péter une centrale par semaine, aillent le faire dans l'espace. Besoin de jouer avec la fusion de l'hydrogène, l'antimatière, de répandre des milliers de tonnes de méthane ou de je ne sais quel poison ?? Allez sur d'autres planètes, hostiles et vides !! Là-haut vous pourrez irradier des zones de la dimension d'un pays, produire des déchets radioactifs à qui mieux-mieux.

On tente de nous faire croire que le projet ITER, censé maîtriser la fusion nucléaire, c'est à dire l'énergie du soleil, rien que ça, n'est pas dangereux. Alors qu'ils comptent quand même manipuler un plasma si chaud qu'absolument aucun matériau ne pourra être en contact avec lui. En fait, sachez-le... Bah c'est dangereux. Mais sans doute indispensable si l'on veut disposer de sources d'énergie inépuisables. La solution ?

Aller dans l'espace et y installer ces trucs !! On rapatriera l'énergie... D'autant que la Lune, Mars, Titan, Europe, Ganymède, Io, Callisto possèdent des matières premières à volonté. Deux exemples au hasard : il y aurait en abondance un ingrédient du plastique sur Titan ; il y a sur la Lune des millions de tonnes d’Hélium 3, élément très rare sur Terre. Exploiter tous ces gisements à fond et dans tous les sens ne gênera personne. Là-haut, les ingénieurs frustrés par les contraintes environnementales pourront vraiment exprimer leur soif d'entreprendre et d'inventer les pires machines avec toute la liberté imaginable. La Terre doit être un sanctuaire, c'est clair et net. Il ne faut pas y puiser trop de ressources, il ne faut pas la saccager. Il faut au contraire la PRÉSERVER. Par contre dans l'espace, sur la Lune, sur Mars, alors là, on peut y aller franco !! Envie de fabriquer un avion au plutonium pour explorer Titan ? Envie d'essayer le moteur à l'antimatière ? Super !!

Il y a tout ce qui faut dans le système solaire, mais laissons la Terre tranquille, c'est là qu'on habite. Si les matières premières peuvent être trouvées ailleurs que sur Terre, si les usines polluantes peuvent exister ailleurs que sur Terre, si l'énergie ''sale'', c'est à dire non renouvelable, peut être produite ailleurs que sur Terre, alors je dis banco, allons dans l'espace ! Investissons massivement dans la conquête spatiale, allons installer des robots voire même des hommes sur la Lune, sur Mars, et ailleurs : ce sera de toute façon indispensable si l'on veut continuer à avoir une croissance à 2 chiffres tout en respectant l'environnement terrestre.

En outre, voilà un secteur qui a énormément besoin d'innovations, donc de forte valeur ajoutée. Investir dans ce domaine permettra de développer la robotique par exemple, ou l'industrie chimique, mais aussi de trouver du boulot à tous ceux qui actuellement fabriquent des armes. On peut espérer qu'un jour nous vivrons dans un monde où on n'aura pas besoin de milliers de missiles pour faire ''peur à son voisin'', ce qui mettra sur le marché nombre d'ingénieurs à la recherche de nouveaux défis technologiques à relever. Deux petits exemples :

  • L'exploration de Mars nécessite déjà le développement de robots performants comme Curiosity ou le futur robot-serpent.

  • Grâce à la conquête spatiale, on pourra accéder à une belle source d'énergie renouvelable via des panneaux solaires à fort rendement installés en orbite géostationnaire. À condition d’améliorer la technique des méta-matériaux, a priori parfaits pour nous permettre de récupérer l'énergie produite par ces satellites.

Je le dis et je le répète, voilà un secteur porteur qui fait partie des grands domaines d'activité dans lesquels la France et l'Europe se doivent d'investir fortement, sans doute avec la coopération des Russes et des Américains... Évidemment. Là-haut, l'ingéniosité humaine pourra s'exprimer sans limites. D'autant qu'il paraît qu'un euro investi dans le spatial en rapporte vingt... Il faudra à terme construire un tore de Stanford puis un complexe lunaire, où d'ailleurs on a récemment trouvé de l'eau et où les américains songent déjà à faire pousser des plantes pour d'éventuels futurs colons !! Et puis, s'il y a de l'eau sur la Lune, il y en a forcément bien plus sur Mars, qu'on pourrait également tenter de ''coloniser'', voire de terra-former. L'idée fait recette puisque près de deux cent mille personnes se sont portés candidates au projet ''Mars One''. J'ai bien envie de proposer ma candidature moi aussi... Il y a sûrement moins d'internautes débiles là-haut. Ici une explication convaincante de la faisabilité de l’opération : mars direct.

 

G. Les transports en commun.

Oui, il faut des transports en commun : des bus, mais surtout des transports en site propre, c'est à dire des métros et des trains. Et puis des avions et des bateaux, c'est inévitable... Ces moyens de transport devront être le plus possible écolo, en consommant le minimum d'énergie, de préférence d'origine renouvelable, produite par les particuliers ou pas. Cependant, cela n'implique pas, à mon sens, qu'il ne faille produire que des trucs qui n'avancent pas... Il ne serait pas souhaitable de renoncer aux TGV et aux trains encore plus rapides comme l'hypothétique hyperloop, d'autant que ce dernier, en plus d'être plus de deux fois plus rapide que le TGV, serait auto-suffisant en énergie grâce à des panneaux solaires installés sur le tube. Tout simplement incroyable ! Les solutions techniques pour transporter les gens vite et loin à un coût énergétique modéré existent donc. Voilà pourquoi il ne faut surtout pas limiter l'innovation dans le domaine des transports communs : au contraire, il faut investir dans la recherche. Encore et toujours investir pour trouver de meilleurs transports en commun, rapides, fiables et écolos. N'oublions pas que l'objectif premier du transport en commun n'est pas l'économie d'énergie, mais le déplacement des gens loin et vite. Pour les bateaux, il est clair que l’on peut faire de belles choses. L’existence de gros navires fonctionnant à l’hydrogène, recouvert de panneaux solaires et disposant d’éoliennes rétractables est tout à fait envisageable. Idem pour l'aéronautique. Quelques exemples de projets intéressants :

Le dirigeable gros porteur : le marché le plus prometteur pour ce type de transport lent mais puissant et écologique est celui des charges indivisibles et très lourdes que les moyens actuels ne peuvent pas déplacer.

Le  Reaction Engines Limited A2 . L’objectif de ce projet est de fournir un long courrier de grande capacité propulsé à l'hydrogène et capable d'atteindre Mach 5 à 25 km d'altitude : les développeurs disent qu'il sera apte à voler de Bruxelles à Sydney en seulement 4 heures et demie. Alors évidemment, le coût du voyage sera élevé, surtout au début. Mais ce sera propre si l'hydrogène utilisé provient de la production durable... Ou de l'espace.

Oui. N'oublions pas ce que je disais dans le paragraphe précédent : la colonisation de l'espace est, contrairement à la colonisation de l'Afrique, une très bonne idée, car il devrait être possible de faire venir de cet endroit de l’énergie solaire en grande quantité, ou de l’hydrogène pour les avions. Voire des matières premières pour construire les LGV par exemple. Le tout serait de ne pas dépasser une certaine limite, bien évidemment. En outre, puisque la conquête spatiale passe par des investissements massifs dans le domaine de l'aérospatial, laquelle s'aide des progrès de l'aéronautique, on ne peut privilégier le premier et négliger le second. Ainsi, même le projet de tourisme spatial d'Astrium mérite toute l'attention nécessaire. Quoi de mieux pour motiver les gens à travailler dans le domaine du spatial que de construire un avion capable d'emmener des touristes à 100 km d'altitude, ne serait ce que pour quelques minutes ?

Bref, et ce sera là mon dernier mot Jean-Pierre, je dirais qu’on peut développer des transports en commun extraordinaires, et qu’il faut le faire. Par contre, à plus long terme, il sera sans doute nécessaire d'importer de l’énergie et des matières premières de l’espace pour respecter les grands principes de développement durable et de préservation de notre si belle Terre. Sans cette importation, les transports en commun, surtout aériens, seront moins sensationnelles et moins sophistiqués que prévues. Et surtout moins fréquents et plus chers. Elle devra néanmoins être contrôlée et limitée à certains secteurs très précis : elle n'est donc pas en contradiction avec la troisième révolution industrielle évoquée un peu plus haut.

 

Conclusion.

Bon alors voilà : j'ai fait mon Montebourg, comme on dit dans les alcôves du Parti Socialiste de la Nièvre inférieure.En effet, j’ai un peu copié ce qu’a récemment fait le gouvernement français avec les 34 plans de reconquête industrielle du ministère du redressement productif ou les 7 concours mondiaux d’innovation organisés par Anne Lauvergeon. Évidemment, leur travail est plus précis, plus pragmatique, plus professionnel. Petit rappel : Les 34 plans de reconquête industrielle concernent :

  1. - La transition énergétique avec la rénovation thermique des bâtiments, les énergies renouvelables, les réseaux électriques intelligents, le projet "chimie verte et biocarburants", le projet "industries du bois", le projet "qualité de l'eau et gestion de la rareté" et l'ensemble des projets concernant les transports écologiques : la "voiture pour tous" consommant 2 litres aux 100 km, le TGV du futur, l’avion électrique et la nouvelle génération d’aéronefs, le dirigeable gros porteur, les navires écologiques, l’autonomie et la puissance des batteries, les véhicules à pilotage automatique, etc.

  2. - La santé et l’économie du vivant avec le plan hôpital numérique pour développer l'offre industrielle française dans la santé, le projet "dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé", le plan e-Education, etc.

  3. - Le numérique avec la nanoélectronique, la réalité augmentée, les objets connectés, les services sans contact, la cybersécurité, le cloud computing, le projet big data, etc.

Les 7 concours mondiaux d'innovation de l’ancienne PDG d’Areva touchent les thèmes suivants :

  • Le stockage d'énergie. Comme je l’ai expliqué ici du mieux que j’ai pu, c’est un élément indispensable de la réussite de toute transition énergétique.

  • Le recyclage des matières comme les métaux rares.

  • La valorisation des richesses marines : métaux et dessalement de l'eau de mer.

  • Les protéines végétales et la chimie du végétal.

  • La médecine individualisée.

  • La silver économie ou l'innovation au service de la longévité.

  • La valorisation des données massives (big data) et la mise à disposition par l’État et par ses opérateurs des données publiques.

Vous aurez remarqué qu'ils ont un peu copié sur moi : à moins que ce soit l'inverse, on ne sait pas. Les secteurs qui m’attirent le plus sont le stockage de l’énergie et la voiture écologique, rapport à mon projet Miteny, le cloud computing, les objets connectés, la cybersécurité et la valorisation des big data. Il serait sans nul doute intéressant de travailler dans ces domaines. D’ailleurs, il paraît que dans dix ans, nous manquerons cruellement de scientifiques du « Data ». Mais bon... Alors évidemment, tous ces progrès seront d’autant plus tangibles qu’on aura réformé les systèmes politiques et financiers.

Je ne vais pas développer ces points d’abord parce que je n’y connais rien et ensuite parce que ce serait trop long mais sachez qu’il y a beaucoup de choses à faire : ne pas taxer le travail, mais la pollution et le capital, limiter la spéculation, transcender la loi du marché, lutter contre la fraude fiscale, instaurer un vrai salaire minimum international, etc. Pour moi, il est possible d’y arriver... Mais à une condition : la révolution métaphysique, encore. Je suis convaincu que lorsque la structure dont j’ai parlé dans le paragraphe A aura réussi dans son entreprise, alors les réformes politiques et financières tant désirées par ceux qui sont désireux de vivre dans une société égalitaire et juste se feront d’elles-mêmes.

Je ne peux pas en apporter la preuve maintenant car cela nécessiterait des développements vraiment très longs mais c’est pratiquement certain : l'unification des religions aurait un impact extraordinaire dans le monde. Rendez vous compte : des croyances qui ont plusieurs milliers d'années se verraient dans l'obligation d'évoluer, de passer à une autre étape, plus moderne. Fini le sunnisme, fini le chiisme, fini le catholicisme, fini le protestantisme, fini le sionisme. Fini les ''ismes'' !! « Enfin !! » pourrait-on crier partout dans le monde !!

Le bouleversement serait si grand qu'il toucherait tous les systèmes, et en particulier les financiers et les politiques. Ce serait comme faire un ''reset'' : de Windows on passerait à Linux. Reboot complet de la machine humanité. Génial !! Tout ce qu'il faut c'est créer la structure évoquée plus haut. On pourrait même lui donner un nom : Association de Recherche de la Vérité sur Dieu, par exemple. L'ARVED.

Et bien sûr, bien plus important que le nom, les moyens : il faut au moins 50 millions d'Euros, dès le départ. Je rappelle que le boson de Higgs, la soi-disant particule de Dieu*, a coûté 10 milliards. Un truc dont 99,99% de la population se fout complètement et qui n'a rien à voir avec Dieu, ce qui n'est pas le cas de Dieu, bien sûr. D'ailleurs, on pourrait faire passer les dépenses de l'ARVED dans le budget du CNRS. Je dis ça, je dis rien. L'idéal, mais alors le top, serait que je fasse un peu de prison pour mes idées, comme Mandela, récemment décédé. Certes, je n'ai pas envie de passer 27 ans à casser des cailloux, mais quelques mois en taule, pour avoir écrit que le corps ne suffit pas, pourquoi pas. Ce n'est pas impossible : rien n'est impossible pour les cons.

Bon. Il est temps de finir cet article. Je vous laisse, donc. Je n'ai pas le moindre doute sur le fait que vous allez gâcher tous mes espoirs. En 100 ans, cette bande de crétins qu'on appelle pompeusement ''l'humanité'' et dont vous faites malheureusement partie a quand même réussi à nous pondre deux guerres mondiales, des centaines de millions d'assassinés, des bombes atomiques, des génocides par dizaine, un saccage complet de l'environnement et j'en oublie. C'est quoi la suite ? On aura quoi en dessert ? Encore de la merde je suppose...

Bonne année 2014 !! Surpassez-vous !!

*Encore un beau foutage de gueule.

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