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C'est une question simple.

Publié le par Miteny

L’existence d’un corps (en bon état de fonctionnement) est-elle suffisante pour que la conscience c'est-à-dire la connaissance de l’existence des choses et des évènements (au minimum) soit produite ?

Si vous répondez oui alors vous admettez que l’affirmation est vraie pour tout le monde. Donc par exemple pour Pierre. Ainsi quelque soit le corps sollicité par un évènement (un but de Zidane contre le Brésil par exemple), la connaissance de l’existence de cet évènement apparaîtra… pour Pierre…Ce qui signifie clairement que Pierre sera donc au courant de l’évènement. ABSURDE.

En fait, il n’existe qu’un seul corps qui, sollicité par un évènement, « produit » la connaissance de l’existence de cet évènement. Voilà ce qui est vrai pour tout le monde. Ainsi pour Pierre, l’information « tel évènement a eu lieu » ne peut lui être apporté que via un seul corps, le sien. Il ne pourra être au courant que si ce sont SES yeux qui voient le but de Zidane par exemple.

La réponse est donc NON. On peut en déduire fort logiquement que si l’existence d’un corps n’est pas suffisante, il faut autre chose. Autre chose mais QUOI ?

PS : il faut une réponse concrète et claire. Répliquer « l’esprit ! » par exemple est insuffisant puisque l’esprit est censé être produit par le corps. Les réponses faisant appel à Dieu ne sont pas acceptées.

Publié dans Archives 2006-2009

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Le trésor des cathares.

Publié le par Miteny

Les cathares croyaient que Dieu était en chacun de nous. Il me semble bien que ce soit vrai. Car sinon, d’où viendrait la conscience, la certitude d’exister si évidente pour chaque être humain ?

Malheureusement ces hommes sages ont été massacrés par les catholiques lors de la croisade des albigeois. Pourquoi ? Parce qu’ils s’opposaient au pouvoir despotique (voire satanique) de personnages sans scrupules et mécréants dont les seuls objectifs étaient le pouvoir et la gloire personnelle. Pour les obtenir, il fallait à ces tortionnaires un dieu inaccessible, indémontrable, auquel on ne peut que croire. Un dieu lointain capable de faire des miracles et de marcher sur l’eau : affirmations invérifiables, évidemment. Cette idole pour croyants leur a permis de s’enrichir et de garder le contrôle sur une masse qu’il ne fallait surtout pas aider, au risque de perdre sa propre place de puissant.

Comme la science, la religion meurt si on ne la fait pas évoluer. Aujourd’hui les grandes religions sont mortes. Pour ne pas être entraîné dans leur sillage, il faut «  laisser les morts enterrer leurs morts » et s’occuper de la vraie nature de Dieu.

Publié dans Archives 2006-2009

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