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La Force est avec lui.

Publié le par Miteny

Cinquième article de ma petite série sur le messie.


Dans Star Wars, il y a ceux qui ont la Force pour amie, et les autres, les cons, athées et stupides.
Dans mon histoire, c'est un peu la même chose, sauf qu'a priori, un seul peut contrôler cette Force : c'est notre Luke Skywalker, notre Néo de Matrix, notre Frodon Sacquet incarnant la figure tutélaire du messie.
Car oui, dans le précédent article de cette série, je faisais une hypothèse pour le moins saugrenu, mais non tout à fait dénué de sens une fois que l'on admet l'indéniable existence du lien métaphysique : j'imaginais la possibilité de la survenue d'un individu capable d'avoir accès aux commandes de ce que j'avais pompeusement appelé ''le centre serveur métaphysique''.
Si cette personne entrait en scène, elle aurait en mains des pouvoirs extraordinaires... C'est là un fait suffisamment important pour qu'il ne me semble pas si excessivement loufoque de consacrer quelques articles de plus à ce thème, notamment pour rappeler et compléter mes réponses aux questions suivantes :
- Quelles conditions doit réunir une personne pour être un candidat ''acceptable'' si j'ose dire, à ce très hypothétique poste de gestionnaire ?
- Et si ce ''candidat acceptable'' se reconnaît, à quoi doit-il s'attendre le jour de sa révélation ?
J'ai déjà apporté de nombreux éléments de réponse à la première question, notamment dans cet article sur la conscience de Dieu. Si vous ne vous souvenez de rien, sachez que j'y ai dit que le souffle de Dieu ne peut pas s'incarner dans n'importe quel abruti incapable de faire la différence douleur/pas douleur. Autant essayer de transformer une vache en messie !
La conscience de Dieu, si j'ose dire, ne peut être issue d'un corps doté d'un lien métaphysique frustre, flasque et presque inexistant. Il faut au contraire qu'il soit puissant, fort, divin. Si hors du commun que son existence doit être pour la personne en question la première évidence au monde.
En fait, le candidat messie doit avoir le sentiment d'incarner une sorte de ''conscience nécessaire''. Mais qu'est ce que la conscience nécessaire me demanderez vous probablement (ou pas... si vous n'en avez rien à foutre par exemple).
Pour préciser mon propos, permettez moi de vous livrer une petite réflexion que vous trouverez peut-être bizarre, mais qui me semble à moi pleine de bon sens :
Pour que l'univers, la terre existent, il faut que ''quelque chose'' ait conscience de leur existence. La notion d'existence est une notion humaine, c'est à dire inventé par l'homme doté de conscience. Donc sans conscience, pas de notion d'existence. Qu'est ce qui peut exister quand la notion d'existence n'a pas de sens ?
RIEN.
Pour que le monde existe, pour que le monde soit qualifié d'entité existante, il faut qu'au moins une conscience existe : c'est elle que j'appelle la conscience nécessaire... Ce n'est pas un corps, un individu, c'est un état d'esprit si j'ose dire. Et qui ne dépend pas du corps qu'elle occupe, en tout cas qui ne se définit pas par rapport à lui.
À mon humble avis, le messie doit au moins avoir le sentiment d'incarner cette conscience nécessaire. Cela doit lui donner une sérénité que les autres ne peuvent pas avoir.
La vie des gens normaux dépend trop des contingences puisqu'ils s'identifient en général à elles. La vie de celui qui choisit Dieu dépend moins de la vie matérielle puisqu'elle dépend avant tout de la capacité de son esprit à se transcender. Il est donc davantage libre....
Bien sûr, ce n'est pas tout : pour avoir un niveau de conscience encore plus élevée, l'individu doit cultiver l'humilité, le renoncement, l'altruisme... Et la connaissance bien sûr, car, comme je l'ai expliqué la dernière fois, la taille du lien métaphysique dépend fortement du degré de compréhension des choses de l'individu auquel il est attaché.
Or, comme je l'ai supposé précédemment, lorsqu'un seuil de compréhension, de transcendance et d'humilité aura été franchi, alors le lien métaphysique atteindra le niveau de sophistication critique et le miracle se produira...

Un seuil. Oui, c'est exactement ça. Tout se déclenchera de manière automatique lorsqu'un seuil aura été franchi. Souvenez vous, j'ai dit que Dieu n'avait probablement pas de conscience de type humaine. Donc il ne décide pas vraiment d'intervenir en regardant le monde et en se disant « c'est trop triiiiiste ». Non : si l'extraordinaire se produit, il sera bien moins improvisé que ça....
Il est dans la nature de l'espèce humaine de tout exploiter jusqu'à l'ultime destruction tout comme il est dans la nature de Dieu de faire naître un jour son messie. C'est inéluctable, c'est comme ça.
De même il est dans la nature de ce personnage d'un jour trouver l'accès au centre serveur métaphysique tout comme il est dans la nature d'un aigle de voler. C'est inéluctable, c'est comme ça.
Par contre, je le répète ici, on ne peut pas savoir quand ce seuil sera franchi. On ne connaît pas la date de sa survenue : trop de paramètres difficiles voir impossibles à mesurer sont en jeu.
Tout ce que je peux dire c'est que le jour J, l'homme en question - ou la femme !! - verra des choses qui concernent les autres. Il ou elle devinera tout à coup un tas de faits sans comprendre comment il ou elle arrive à savoir tout ça.
Puis après quelques temps, il ou elle retrouvera complètement la mémoire. Ce sera la deuxième étape vers son destin de chevalier du Jedi métaphysique... Car oui, pour moi, ce personnage, s'il est déjà parmi nous, est une sorte d'amnésique, qui attend désespérément de ne plus l'être. Quand il se connectera à Dieu, des flots de souvenirs submergeront sa conscience et il saura que le jour de la délivrance est enfin arrivée.
Mais là j'en dis déjà trop, je déborde sur le sujet du prochain article de cette rigolote petite série sur le messie.


Miteny.

 

 

 

Publié dans Archives 2012-2014

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Les Etats-Unis d'Europe dans la mélasse.

Publié le par Miteny

L'Europe... Quelle contrée fascinante.

Excentrique excroissance du plus massif des continents, elle est la terre d'origine des blondes aux yeux bleues, mais aussi de toutes les innovations technologiques qui ont changé la face du monde ces derniers siècles.
Depuis environ cinq cent ans, elle domine le monde. Héritière directe du gigantesque et surpuissant empire romain, entre autres, elle a su s'imposer sur toute la planète.
Les langues d'Europe occidentale, à savoir surtout l'anglais, le français, l'espagnol et le portugais, ont la main mise sur l'Amérique, l'Afrique et l'Océanie. Voire même sur l'Asie tant la langue de Shakespeare semble avoir d'influence, en Inde notamment. Le chinois et l'arabe résistent, mais ils sont si difficiles à écrire que je crains qu'ils ne perdent vite la bataille face à un alphabet latin, donc romain, qui écrase tous ses concurrents d'un pied de fer (subtile allusion à l'histoire du colosse aux pieds d'argile).
L'Europe... Centre du monde ??!
Pourquoi pas, après tout. La machine à vapeur, le train, le télégraphe, le téléphone, le vélo, l'automobile... Comme je l'expliquais dans cet article d'avril sur les découvertes du dix-neuvième siècle, toutes les grandes inventions des premières révolutions industrielles ont été faites en Europe ou par la civilisation occidentale. Et c'est bien sûr sans compter l'art et la culture, fantastiques sur ce continent.
Mais l'Europe c'est aussi la guerre. La terrible guerre, la guerre mondiale, les tranchées, les massacres, l'holocauste, les exécutions, les dizaines de millions de sacrifiés, le racisme, le nazisme. Un bien beau gâchis que tout cela. Et puis il y a l'esclavage, la colonisation, la destruction de cultures ancestrales, le saccage de l'environnement à grande échelle...
Alors ?
Alors c'est simple. Vu son histoire, notre continent a une grande responsabilité : il doit réussir à s'unir pour montrer l'exemple, pour montrer qu'il a vraiment tourné la page. Comme le dirait Zinédine Zidane, je crois que c'est important.
Hélas, ce n'est pas bien parti.
Comme le disait Bernard Guetta, fameux chroniqueur géopolitique de la matinal de France Inter, le 6 février 2013 : « L’Europe est ''une formidable idée'' mais elle hésite sur ses choix, se défend mal contre les concurrences déloyales, abandonne sa monnaie à l’irrationalité des marchés, se résigne à la faiblesse de sa croissance, à son chômage et à celui de ses jeunes. Ça va mal... »
Ou encore le 27 février : « La désunion menace l’Union et c’est dans le chaos d’un éclatement, que ses 27 pays pourraient se retrouver, beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine. »
Ou bien alors le 26 mars : « La situation devient tellement alarmante, l’austérité budgétaire ralentit tant l’activité et favorise tant une montée de la colère sociale et une radicalisation aux extrêmes qu’elle est désormais contestée de partout. »
Ou, plus récemment, le 8 mai : « Les bulletins de santé s’accumulent, toujours plus alarmants. […] L’Europe va mal mais l’intérêt que tous ses membres ont à la relancer est si fort que l’annonce de sa mort est au moins prématurée. »

En fait, nous sommes en pleine période de transition : c'est en tout cas vraiment l'impression que cela me donne. Les choses changent vite, sans que l'on sache vraiment vers quoi elles évoluent. Or il ne faudrait vraiment pas que notre continent aille jusqu'à se laisser de nouveau séduire par le côté obscur de sa force, qui est très grande.
D'où l'urgence de définir une vision commune : une vision politique, une vision du monde que les différents peuples partageraient.
Malgré tout, comme le disait Guetta, il ne me paraît pas impossible que celle-ci surgisse tant les similarités entre nos cultures sont grandes. Le problème est que nous sommes coincés par une structure administrative à laquelle nous croyons être attachés mais qui ne nous manqueraient pas tellement si nous nous en débarrassions.
Ainsi, par exemple, l'organisation des deux principaux pays de l'Union Européenne, la France et l'Allemagne, est trop complexe, trop ramifiée.
En France, il y a l'Europe, l'État, la Région, le département, l'arrondissement, le canton, la commune, etc... En Allemagne, il y a l'Europe, l'État fédéral, le Land, le district, l'arrondissement, la ville, etc... Sans compter que le parlement européen n'est pas le supérieur hiérarchique des chefs des différents États, c'est le moins qu'on puisse dire, ce qui provoque des discussions, des crises et des atermoiements qui font perdre énormément de temps et d'argent à d'énormes armées de fonctionnaires.

Ce que je propose est très simple : on efface tout et on recommence.
On supprime une bonne partie des échelons et on instaure une hiérarchie simple : Europe, Province, district/paroisse, ville/commune.
Ce qui implique que l'on supprime l'assemblée nationale, le sénat, le président de la République, le premier ministre. On ne garde que les fonctionnaires européens, l'assemblée européenne et on introduit les services provinciaux. Bonne idée, non ?
Il n'y aura plus qu'un seul chef d'État pour tout le continent : une sorte de Barack Obama d'Europe.
Ensuite, nous ne sommes pas obligés de copier les américains. On n'est pas obligé d'instaurer une République, on peut aussi faire une monarchie parlementaire.
Force est de constater qu'un président de la République élu au suffrage universel et un premier ministre nommé qui ne sert à rien comme en France, cela ressemble plus à une farce qu'à un régime politique. C'est peut-être très rentable puisque ça fait travailler les journalistes mais cela ne me paraît pas très efficace. Choisir une monarchie parlementaire de type britannique me paraît un peu plus, disons... original : le premier ministre serait chargé du gouvernement alors que le roi incarnerait l'unité européenne.
Opter pour la royauté peut paraître ringard, vieillot et stupide, mais pensons à la continuité, pensons au folklore. La présence d'un roi amènerait sans nul doute des touristes... Évidemment, le principal problème serait de trouver la famille royale dont serait issu le premier monarque : c'est à mon avis si difficile qu'il est probable que ce soit même impossible.
Peut-être le prince de Galles... Proposer à celui-ci d'être roi carrément de toute l'Europe peut être l'unique moyen de convaincre le Royaume-Uni d'intégrer sérieusement l'Union !! De plus, avec des ancêtres normands, allemands et autres, sa famille est finalement très européenne, comme je le montrais dans cet article.
Enfin bon, l'important n'est pas là. L'important c'est la Fédération Européenne des Provinces Unies, la FEPU...
Vous rêvez d'une liste ?
Pas de panique, Bibi est là.
Pour la FEPU, je propose donc :

 

europe2

 

Oui vous avez bien lu : 77 provinces pour un total de 590 millions de personnes. Une grande puissance donc !
Quelques explications sur la mise en forme du tableau :
En gras et en bleu, les noms des provinces qui ont pratiquement déjà proclamé leur indépendance.
En gras et en rouge, des provinces qui n'existent pas pour l'instant mais dont la création pourrait être considérée comme pertinente.
Les lignes surlignées en bleu clair sont des régions de langue germanique.
Les lignes surlignées en vert-jaune sont des régions de langue slave.
Les lignes surlignées en mauve pale sont des régions de langue latine.
Les autres lignes correspondent à des régions soit de langue indo-européenne mais ni germanique, ni slave, ni latine comme le grec, le gallois, l'albanais ou le lituanien soit de langue non indo-européenne comme le hongrois, le basque ou le finnois.
Quels premiers commentaires intéressants peut-on faire sur cette proposition ?
Et bien d'abord que le boulot est presque déjà fait !!
En effet, la majorité des provinces de cette liste sont actuellement indépendantes depuis peu : la Slovénie, la Lettonie, la Lituanie, la Serbie, la Macédoine, la Slovaquie, etc...
D'autres le sont depuis longtemps tandis que beaucoup souhaitent rejoindre le club et obtenir une franche autonomie comme la Flandre, le Pays Basque, la Catalogne, l'Italie du nord, l’Écosse, etc...
Et que veulent toutes ces petites nations bien moins peuplées que l'Île de France si ce n'est garder une souveraineté tout en intégrant l'Europe ?!
À croire qu'ils rêvent tous de la FEPU !!!
Bien sûr, ce ne sont pas eux qui posent problème pour une réforme politique total de l'union européenne. Ils sont majoritaires mais n'arrivent pas à faire entendre leurs voix face aux ogres que sont la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et le Royaume Uni.
Car le plus dur dans cette affaire est bien de diviser ces grandes nations même si on peut  garder l'espoir qu'à terme il ne soit pas impossible de séparer l'Occitanie, la Bretagne, ou encore les Länder allemands déjà assez indépendants.
Comme le suggère le tableau, chaque province aura une très grande autonomie. Elle pourra choisir sa langue officielle, c'est à dire sa langue d'enseignement, émettre des monnaies locales, avoir son drapeau, etc...
Quand on voit le nombre de langues listées dans mon petit récapitulatif, on se dit qu'on a en Europe une richesse culturelle qu'il serait vraiment dommage de voir disparaître. Alors ne faisons pas comme les américains qui ne comprennent rien si on ne leur parle pas anglais. Sachons garder nos petits idiomes comme le gallois, le gaélique, le sarde, le basque, le catalan, le letton, le slovène, l'islandais... Ils sont si pittoresques... Si romantiques !!
Toutes ces provinces ne seront, je le rappelle, rien sans la FEPU avec sa banque centrale, son président ou son roi, son premier ministre européen et sa capitale fédérale, Bruxelles, la Washington de ce côté de l'Atlantique.
Certains rétorqueront qu'une entité politique ne peut pas avoir de vraie autorité si sa population parle plusieurs dizaines de langues. Pourtant, la confédération helvétique, ça fonctionne...
En outre je propose que le trilinguisme soit rendu obligatoire partout en Europe dès l'entrée à l'école primaire. Parmi les trois langues à apprendre, il y aura en tout premier lieu la langue officielle de la province mais aussi... le français !!

Pourquoi le français ?
Je vois une dizaine de bonnes raisons à cela :
1. D'abord il faut que tous les européens puissent se comprendre entre eux. C'est nécessaire. La FEPU a donc besoin de choisir une langue que tous les membres de la FEPU devront connaître.
2. Il serait dommage de prendre l'anglais, déjà maître de l'Amérique du Nord, de l'Australie, de l'Afrique du sud, de l'Inde etc... Non au monopole culturel.
3. On ne peut sérieusement pas choisir ni l'allemand... ni le lituanien. L'espagnol quant à lui est réservé à l'Amérique latine.
4. Le français était la langue véhiculaire de l'Europe il y a quelques siècles. Elle a toute légitimité à reprendre ce rôle.
5. Paris est une des trois premières villes dites ''mondiales'', avec New-York et Londres (voir ici la hiérarchie des villes mondiales). De quoi en faire la capitale culturelle de l'Europe, la capitale fédérale restant Bruxelles.
6. Le français est déjà la langue de la future capitale fédérale : Bruxelles.
7. Le français a un statut international que n'a pas l'allemand par exemple puisqu'il est en passe de devenir la langue véhiculaire de l'Afrique qui sera à l'avenir un partenaire économique toujours plus important pour l'Europe. Il faut savoir que tous les pays francophones africains, du Maroc à la RDC en passant par le Mali et en allant jusqu'à Madagascar auront 510 millions d'habitants en 2030 !
    510 millions au sud, 590 millions au nord, largement de quoi concurrencer le chinois     et l'anglais au plan mondial. En outre, n'oublions pas que la langue française a de     nombreux locuteurs en Amérique et en Océanie.
8. Le français est central en Europe, contrairement à l'espagnol, l'anglais ou le portugais. De plus, notre idiome est latin mais aussi un peu anglo-saxon tant son vocabulaire a marqué la langue de Shakespeare.

Le français, langue fédérale de la FEPU. En voilà une bonne idée !!
 

Exemples de langues apprises dès l'enfance en fonction de la province de résidence :
Irlande : les gens y apprendront forcément le gaélique et le français. Ils devront choisir une langue supplémentaire comme le chinois, l'espagnol ou le russe. Ce n'est pas parce que l'Irlande est actuellement un pays de langue anglaise qu'il faille nécessairement que cette situation perdure.
Catalogne : ce sera le catalan et le français puis pourquoi pas l'anglais ou l'espagnol.
Provinces d’Angleterre : anglais et français obligatoires, puis allemand, gallois ou autre...
Les habitants ayant le français pour langue maternelle auront un petit avantage. Ils pourront choisir leurs deux langues à apprendre comme bon leur semble : l'anglais et l'espagnol ou pourquoi pas l'arabe et le lituanien.
Bien sûr, pour que mon Europe fonctionne, pour que la FEPU fonctionne, le trilinguisme ne suffit pas. Ce qui compte, c'est de partager des valeurs communes, comme l'humanisme, l'écologie, la croissance mesurée et durable, le pacifisme : la partie la plus importante de la culture de tous ces peuples sera là.
Vu ce que nous avons fait au monde, je pense qu'il serait juste que l'on rembourse notre dette de sang, si j'ose dire, en montrant l'exemple de cette façon. Notre futur engagement pour l'unité et la décroissance responsable pourrait être vue comme un juste retour des choses, même si c'est loin de n'être que ça.
Forcément, ce sera difficile. Se défaire du nationalisme qui a tant marqué notre continent ne sera pas simple. Mais si nous y arrivons, nous pourrons servir de modèle* au monde qui ne manquera de vouloir nous imiter. Nous étendrons alors la FEPU à toute la planète !!

Et ainsi ce sera la paix sur la Terre, tout le monde s'aimera, les gens seront gentils et se feront des bisous, ce sera formidable...

 

Gros câlin à tous.


*Comme le disait Guetta dans une de ses dernières chroniques, on peut remarquer que malgré tous ses problèmes, l'union européenne exerce un grand pouvoir d'attraction sur les pays du continent qui n'en font pas encore partie. Comme quoi, tout ce que je viens de dire ici n'est peut-être pas si utopique que ça. Le monde change...
 

Publié dans Archives 2012-2014

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