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Pour comprendre mon raisonnement.

Publié le par Miteny

Pour comprendre mon raisonnement, il suffit d’un peu d’altruisme (le minimum) et d’un peu d’imagination. En effet, il suffit de saisir que ce qu’il se passe quand on est soi-même frappé ou torturé se passe aussi lorsqu’un autre corps est malmené… mais pour une autre personne. Ce qui revient à se « mettre à la place de l’autre » et donc comprendre qu’il aurait été possible que cet autre corps fût « le mien ».

A partir de là, je pense qu’il est envisageable de comprendre qu’il faut une cause, une raison à ce choix arbitraire : je n’ai qu’un corps… et pourquoi celui-là ? Alors que j’aurais très bien pu avoir celui-ci… ou cet autre là-bas. Il est rigolo de constater que cette universalité de la douleur est l’argument principal de mes contradicteurs notamment lorsqu’ils évoquent l’apparente identité de fonctionnement suivante :

Corps+coup=douleur pour la personne qui a ce corps.

Cette identité de fonctionnement n’est valable que d’un point de vue extérieur. C'est-à-dire d’un point de vue qui n’aurait pas de corps… Mais… je pense à quelque chose. Si l’identité de fonctionnement n’est vérifiée que de ce point de vue (que certains qualifient d’« objectif »), cela signifie que d’un point de vue subjectif, elle n’est plus vérifiée, non ?

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De la suffisance du corps.

Publié le par Miteny

Comme la question de la suffisance du corps est le sujet principal de ce blog, il faut bien que je fasse de temps en temps des petits points récapitulatifs.

Tout le monde semble d’accord pour dire : Corps+coup=douleur uniquement pour la personne ayant ce corps.

Voilà ce qu’on peut dire d’un point de vue global (que certains qualifieront de « point de vue objectif »). Ce « point de vue global » constate ce qu’on peut appeler une identité de fonctionnement. Donc du point de vue de chaque personne, la douleur ne vient que de son corps (vu qu’une personne n’a toujours qu’un corps).

Jusque là, en général, ça va à peu près. Mais quand j’en déduis qu’une personne constate que les effets de ce que l’on fait sur son corps ne sont pas les mêmes que les effets de ce que l’on fait à un corps qui n’est pas le sien…

Problème !

Blocage…

Je ne sais pas pourquoi. Pourtant tout le monde avait l’air d’accord avec :

Corps+coup=douleur uniquement pour la personne ayant ce corps.

Bon, en même temps, c’est rassurant. Apparemment, il ne me reste plus qu’à faire admettre à mes contradicteurs que chaque personne constate qu’un corps qui n’est pas le sien ne « produit » pas les mêmes effets que son corps.

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