L.existence de Dieu. Une démonstration fort simple.

Après avoir pu contempler le magnifique spectacle de la vie sauvage, je suis en train de demander si, au lieu d’essayer de faire comprendre les choses les plus simples à des …., je ne ferais pas mieux de devenir un militant de Greenpeace : les baleines sont beaucoup moins dangereuses, beaucoup plus vulnérables et pas moins civilisées que ce ramassis d’abrutis qu’on appelle l’humanité.

En attendant, je vais me contenter malgré tout de répéter mon laïus. Car oui, excusez moi d’être logique et de croire que si dans la réalité le corps suffisait, alors n’importe quel corps frappé ferait mal dans la réalité !! (car d’après Damien, 5 ans et demi : « la douleur, ça fait mal »).

C’est le cas ? Vous avez mal quand je me cogne ? Non ?

Donc c’est absurde.
Que vous ne compreniez rien aux définitions des mots « esprit », « transcendance », « conscience » est une chose qui ne vous autorise pas à dire que mon raisonnement est faux, bien au contraire.

Mais rira bien qui rira le dernier : bientôt vous serez obligé de répondre.

Mar 29 jui 2008 159 commentaires
Alleluiah ! l'Elu est parmi nous ! J-12
Hector Gnole - le 30/07/2008 à 00h19
plus qu'un million de secondes !
Miteny
Bon, ou en étions nous... """Et tu évites encore une fois ma question: le corps suffit, ça signifie n'importe quel corps suffit, donc n'importe quel corps frappé fait mal""" Si les autres ont mal, et que leur expérience de la douleur est semblable à la tienne, le fait que les autres corps ne te font pas mal à toi démontre que la possible différence se trouve au nveau de la conscience qui ressent cette douleur...pas au niveau de la douleur elle-même. La douleur, comme toute autre sensation ou émotion, peut à la limite servir à démontrer que les consciences rattachées au différents corps sont indépendantes...peut-on dire que cela représente une réelle différence entre ce que les corps produisent ? J'ai déjà admis que la question se posait. Mais ce qui doit être étudié à ce moment, c'est carrément la relation entre une conscience et les corps. Donc, entre moi et les corps par exemple. La douleur devient à ce moment inutile, d'autant plus qu'elle n'a pas de sens en dehors d'une conscience qui la ressent. La véritable question, c'est : si le corps suffit à produire la conscience, est-ce que je devrais normalement me retrouver dans tous les corps. Quelle est la nature de la différence entre moi et les autres, celle qui fait que chaque personne parle d'elle-même en disant "JE". Est-ce que cela fait vraiment de nous tous des effets différents, ou plutôt des effets distincts ? Je maintiens que c'est la vrai question à débattre, et le fait de s'en tenir à la douleur nous éloigne de cette considération.
Stéphane - le 30/07/2008 à 00h25

cher Stéphane
1. on en avait déjà parlé mais tu n'as pas voulu répondre. Aurais tu pu avoir un autre corps (celui de ton voisin)? Si tu réponds oui, ça signifie bien que tu penses que ça aurait pu marcher, un autre corps aurait pu faire "toi". Mais ça n'est pas arrivé. Parce que ce corps a décidé que ce n'était pas le moment opportun? Non ! Parce que tout simplement il ne peut pas fabriquer la conscience à lui seul.
2. mon exemple de la douleur est tout à fait approprié pour montrer l'évidence. D'ailleurs tu as le droit de répondre. Le corps suffit signifie "n'importe quel corps frappé fait mal". OUI ou NON ?!!!

Miteny
" We should probably look at it as an earthquake drill. I mean it's a drill for the Big One that will be coming some day. " Gloire à l'Elu !
Hector Gnole - le 30/07/2008 à 00h34
"""on en avait déjà parlé mais tu n'as pas voulu répondre. Aurais tu pu avoir un autre corps (celui de ton voisin)?""" La question de savoir pourquoi est-ce que je n'ai pas le corps du voisin se rapproche pas mal de la question essentielle que je t'ai soumis : pourquoi peut-on dire "JE" (ce qui sous-entend...pourquoi mon "JE", mon identité consciente est-elle liée à un seul corps). La constat de la douleur sert justement à démontrer que c'est comme ça (chacun est lié à un seul corps), c'est à ça qu'il sert. Mais ensuite, il faut se demander si le fait que c'est comme ça prouve que la conscience ne peut-être produite complètement par le corps. Maintenant, si une âme a été affectée à chaque corps à la suite d'une décision (celle de Dieu, ou de chaque âme directement pourquoi pas), cela veut dire que la question de l'identité consciente se pose toujours, même au delà du corps et de la matérialité. Alors nous ne faisons que déplacer le problème dans un autre contexte...un contexte immatériel, qui lui-même, serait tout aussi insuffisant parce qu'il faudrait à nouveau expliquer pourquoi chaque âme n'est pas tout à fait l'autre. C'est un cercle sans fin, et il serait possible d'amener à cette étape certaines considérations très complexes telles que l'aspect fractal de la conscience divine, et la possibilité que l'individualité ne soit qu'une illusion. La douleur n'est qu'un outil de départ pour nous lancer sur une question beaucoup plus complexe que tu ne le crois (voir mes points précédents).
Stéphane - le 30/07/2008 à 16h56
Oui c'est complexe, mais ça ne signifie pas que ce soit un cercle sans fin. Déjà, on peut dire que le corps ne suffit pas non? Soyons efficace...
Je ne sais pas exactement comment ça marche mais au moins je sais que le corps ne suffit pas. Tu n'es pas d'accord? Tu n'as pas répondu strictement à la question.
Miteny
Moins d'un million de secondes maintenant, la dernière ligne droite, à moins qu'elle ne se soit courbe, voire courbaturée... Gloire à l'Elu !
Hector Gnole - le 30/07/2008 à 17h36
Comme rien ne semble suffir, même si on transpose la question dans un contexte totalement immatériel, comment peut-on dire à ce moment que le corps ne suffit pas, puiqu'il ne fait pas pire que l'explication immatérielle comme source possible de la conscience ? D'où la considération suivante : Le fait que je ne sois lié qu'à un seul corps me rend t-il différent d'une autre conscience et est-ce que cela disqualifie vraiement le corps comme source possible...puisque rien ne semble pouvoir expliquer cette implacable différenciation identitaire entre les consciences.
Stéphane - le 30/07/2008 à 17h46
ce n'est pas vrai: on peut imaginer des choses. Ce n'est pas parce que tu n'arrives pas à les imaginer qu'elles n'existent pas. Que tu n'arrives pas à comprendre la structure verticale du monde est un autre débat. Cela ne signifie pas qu'il n'existe personne pour la comprendre.

Par contre, même si tu ne comprends pas la réalité, tu ne peux pas la nier: le corps ne suffit pas.
Je progresse étape par étape. Et ça (cette différence entre douleur et absence de douleur) c'est le constat de base. Alors?
Miteny
"""Par contre, même si tu ne comprends pas la réalité, tu ne peux pas la nier: le corps ne suffit pas""" Tu vois, je ne peux être d'accord avec toi puisqu'aucune solution de remplacement ne semble fonctionner, même en essayant de l'imaginer. À ce moment, on ne peut pas prouver que le corps ne suffit pas, puisque rien ne semble suffir. À moins que chaque conscience constitue un phénomène différent, ce qui ne fait pas tellement de sens puisqu'elle possèdent de toute évidence les mêmes caractéristiques. Mais sinon, à défaut d'une source qui peut expliquer l'identité et la subjectivité indépendante de chaque conscience, on peut théoriquement mettre celle-ci sur le compte de la nature elle-même du phénomène.
Stéphane - le 30/07/2008 à 18h43
"À ce moment, on ne peut pas prouver que le corps ne suffit pas, puisque rien ne semble suffir. "
Faux: moi j'imagine très bien une Substance non localisable qui est à l'origine de tout ce qui existe. Dieu suffit.
Alors je répète: le corps ne suffit pas, on peut le prouver (tu pourrais le comprendre si tu répondais à ma question... celle que tu évites tout le temps). Et enfin si le corps ne suffit pas, Dieu lui... suffit.
Miteny
"""Faux: moi j'imagine très bien une Substance non localisable qui est à l'origine de tout ce qui existe""" Oui je crois aussi qu'elle existe. Mais d'un point de vue objectif, on fait comment pour expliquer la façon dont elle s'y prend pour nous donner chacun une identité propre (ce qui fait que nous nous savons relié à un seul corps). Où a t-elle pris ces consciences ou ces âmes qu'elle a assigné à chaque corps, est-ce qu'elle s'est divisée elle-même pour créer ces dernières ? Si tu ne précises pas davantage comment tu vois la chose, je ne pourrai jamais convenir avec toi que cette source est plus logique que le corps. si tu veux faire de cette hypothèse quelque chose qui dépasse la simple spéculation, tu dois préciser un tant soit peut. Elle les prends ou ces âmes ?
Stéphane - le 30/07/2008 à 19h45
Mais elles ne les prend nulle part ! Elle utilise sa propre substance pour fabriquer tout ce qui existe. Après il devient effectivement compliqué d'expliquer la chose en détail. En tout cas, elle est fondamentalement formée de conscience... de la conscience pure si j'ose dire. Qui n'a besoin de rien d'autre que d'elle-même pour être sûr d'exister.

De plus tu raisonnes à l'envers. On ne dit pas: "je ne comprends pas la conclusion qui découle logiquement des faits, donc je nie les faits" MAIS "les faits sont là, cherchons à les expliquer". Tu comprends ce que je veux dire?

Toi tu préfères nier les faits plutôt que de chercher à les comprendre. Avec cet état d'esprit on peut rejetter presque toutes les théories scientifiques!
Miteny
Mais non Miteny, je ne nie rien du tout, puisque j'ai dit à plusieurs reprises que la question de l'identité de la conscience (qui se manifeste par un lien avec un seul et unique corps) posait effectivement de sérieuses questions. Mais la conscience est une chose très particulière, et je ne crois pas qu'il soit si simple de dire : je ne suis pas dans un autre corps, donc, ces corps font quelque chose de différent. 1-Je crois légitime de se demander s'il ne s'agit pas du résultat de la distinction des effets plutôt qu'une différence dans la nature de l'effet. 2-Si elle utilise sa propre essence pour nous donner nos consciences (ce que je crois aussi), comment ça se fait que chaque âme constitue une expérience subjective autonome et distincte des autres. Comme cette chose est en amont de tout concept de matiere et d'energie, cela voudrait dire que la subjectivité elle-meme est divisible.
Stéphane - le 30/07/2008 à 21h06
1. Oui tu nies les faits. Tu parles de distinction des effets alors que la réalité est effet/pas effet. C'est la raison pour laquelle je te demande de répondre à ma question.
2. Mais justement la nature de la conscience: se distinguer des autres. Il n'est pas possible qu'il en soit autrement. De plus je ne comprends pas ce que tu veux dire. La subjectivité divisible??? Tu veux parler de la Substance, non?
Miteny
Vive le vent ! Vive le vent ! Vive le vent d'autan ! S-958807
Hector Gnole - le 30/07/2008 à 21h39