Une démonstration évidente.

 Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000 Euros.

Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas cher.
 

 

 

 

Les trente prochaines années.


 

Astronomie et petits oiseaux.

Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 21:40

 

L'histoire de l'espèce humaine... En voilà une question passionnante !!

La science moderne nous apporte un éclairage très intéressant sur la question. Quand on fait l'effort de se poser des questions avec rigueur et de chercher des réponses avec soin sans se laisser perturber par des croyances quelconques, on trouve des choses fascinantes.

 

On découvre par exemple que l'ADN des mitochondries ne se transmet que par la mère. Autrement dit, nous avons tous exactement le même ADN mitochondriale que notre mère : cet ADN n'est pas altéré par le brassage génétique. Il l'est seulement par les mutations, car, comme vous le savez tous, lorsque l'ADN est transmis de l'ascendant au descendant, il arrive qu'il mute. Ce taux de mutation étant a priori constant dans le temps (a priori seulement...), plus la distance entre les ADNs mitochondriales de deux femmes est grande, plus ancienne est leur première ancêtre commune.

 

Car évidemment, il y a forcément toujours un ancêtre commun. Il ne s'agit pas forcément du premier homme ou de la première femme ayant vécu sur Terre, mais il s'agit d'une personne ou même d'un animal qui a la particularité d'être un des ancêtres de toute l'humanité.

 

 

 

La première, c'est à dire la plus jeune, des ancêtres communes à toutes les femmes est appelée l'Ève mitochondriale. Cette femme n'était pas la seule de son époque, ni même la seule de son époque à avoir eu des enfants, ni même la seule de son époque à avoir des descendants aujourd'hui, mais la seule à avoir légué son ADN mitochondriale à toute l'humanité.

Une situation équivalente se présente avec le chromosome Y : il n'est présent que chez les garçons et vient uniquement du père. Ainsi, de la même façon, plus la distance entre les chromosomes Y de deux hommes est grande, plus ancien est leur premier ancêtre commun. Le plus jeune des ancêtres communs à toutes les hommes est appelé l'Adam chromosome Y.

Imaginons que l'état civil ait été inventé à l'époque de cet Adam. Imaginons également que l'on ait donné à chaque homme de cette époque un nom de famille différent et que l'on ait décidé que les noms de famille de ces hommes se transmettraient à leurs enfants. Si on imagine en plus que cet état civil ait été gardé jusqu'à aujourd'hui, on aurait alors tous le même nom de famille (Adam-chromY par exemple).

Tous ! De l'aborigène d'Australie à l'inuit du Groenland en passant par les indiens d'Amazonie, les norvégiens et les pygmées.

 

Vous aurez sans doute maintenant compris l'intérêt d'analyser l'ADN des mitochondries et l'ADN des chromosomes Y : en analysant les distances génétiques entre ces ADNs chez diverses populations humaines, on peut reconstruire l'histoire de l'humanité.

 

 

Regardons d'abord ce que donne l'analyse des mitochondries. Le dessin suivant schématise ce qu'ont découvert les chercheurs.

 

 

 

 

African Mitochondrial descent

 

Ève a vécu il y a environ 200 000 ans (ce qui fait un sacré bout de temps quand même, en tout cas bien loin des 6 000 ans de la Bible). Elle a donné naissance à au moins deux filles, par définition, qui ont donné naissance à deux groupes différents : le groupe L0 et le groupe L1-6.

 

Le groupe L1-6 a donné naissance aux groupes L1 et L2-6.

Le groupe L2-6 a donné naissance aux groupes L5 et L2-4,6.

Le groupe L2-4,6 a donné naissance aux groupes L2 et L3,4,6. Le groupe L3,4,6 a donné naissance aux groupes L6 et L3,4.

Le groupe L3,4 a donné naissance aux groupes L3 et L4 et le groupe L3 a donné naissance aux groupes M et N.

 

 

De nos jours, le gène L0 se retrouve davantage chez les Khoisan, les Hadza, les Sandawe, le gène L1 chez les pygmées Mbenga, L2 et L5 chez les pygmées Mbuti, mais aussi en Afrique de l'ouest, L6 et L3 en Éthiopie alors que M et N concernent le reste de l'humanité.

Cela signifie qu'au niveau des mitochondries, pour un aborigène d'Australie par exemple, ou pour un indien d'Amazonie, un scandinave est un cousin plus proche qu'un africain. De même, toujours au niveau des mitochondries, pour un pygmée Mbuti, un écossais est un cousin plus proche qu'un pygmée Mbenga ! Étonnant non ?

Ceci illustre la grande variété génétique de la population africaine mais aussi à quel point la notion de race n'a pas vraiment de sens. Ainsi les Jarawa des îles Andaman, pourtant très noirs, sont plus proches génétiquement des tibétains que des africains !

On remarquera tout de même que le peuple le plus proche des premiers humains est le peuple San du Kalahari (voir également cette récente étude génétique). Cela semble être confirmé par une thèse expliquant pourquoi les langues de ces gens seraient les langues mères de l'humanité.

Je suis fasciné par ce peuple depuis le film Les dieux sont tombés sur la tête. Fasciné par leur langue, par leur mode de vie agréable, simple et insouciant. Depuis mon enfance, ils représentent pour moi le paradis perdu, le bonheur, le jardin d'Éden... Et leurs langues sont si attachantes que j'irai bien là-bas rien que pour apprendre le xoõ par exemple (dont l'exceptionnelle richesse en phonèmes est un argument en faveur de son statut de proche parente de la langue mère) !

Que le peuple originel soit celui des héros du film Les dieux sont tombés sur la tête me fait plaisir, je dois bien l'avouer.

 

Mais ce n'est pas tout : en croisant les données des généticiens avec ceux des paléontologues, on a pu non seulement se rendre compte que l'homo sapiens archaïque avait évolué vers l'homme moderne uniquement en Afrique entre 200 000 ans et 100 000 ans avant le présent, mais aussi qu'il aurait quitté l'Afrique il y a environ 70 000 ans pour progressivement remplacer des populations humaines antérieures comme l'homme de Néandertal, l'homme de Denivosa, voire l'homo erectus.

 

Or, ce que l'on sait également, c'est que beaucoup d'espèces, y compris l'homo sapiens, ont connu juste avant cette migration hors d'Afrique un goulot d'étranglement, c'est à dire une diminution drastique du nombre de leurs représentants. Certaines espèces ont même disparu. D'après de nombreux scientifiques, il faut lier cette situation à l'éruption du supervolcan Toba à Sumatra il y a environ 74 000 ans. Le cataclysme a été si violent, qu'il a été suivi par un terrible hiver volcanique de plusieurs années, lequel a provoqué une chute température moyenne du globe de 5°C, c'est à dire à court terme de grandes famines et à long terme une aggravation de la glaciation. Seuls quelques milliers d'êtres humains auraient survécu à cette épreuve !

 

Il y avait sans doute plusieurs groupes puisque l'on sait que l'Ève mitochondriale est plus ancienne que l'explosion de ce supervolcan. En tout cas tous les hommes d'aujourd'hui proviendraient de ces petits groupes de ces chasseurs cueilleurs ayant survécus à un supervolcan, dont une majorité parlait donc a priori une langue à clicks  et dont certains sont probablement les ancêtres directs des pygmées et d'autres les ancêtres directs du peuple San, et d'autres encore les ancêtres directs des aborigènes qui ont été les premiers à migrer hors d'Afrique (lire ceci), etc... Certains pensent que ce goulot d'étranglement aurait également initié une révolution culturelle : c'est à partir de cette période que les hommes auraient commencé à dessiner sur les parois, à développer une culture.

 

Que se passerait-il si une telle catastrophe se produisait de nos jours, alors que la population terrestre vient d'atteindre les 7 milliards de personnes ?

Évidemment, je (re)pense là à Yellowstone : si ce dernier entrait en éruption, plus de la moitié des États-Unis serait rapidement recouverte d'une couche de cendres de plusieurs mètres. La température moyenne du globe terrestre chuterait ensuite de plus de 10°C ! Les conséquences seraient catastrophiques pour une humanité déjà trop imposante pour notre petite planète (en à peine douze ans, on s'est repris un autre milliard d'habitants dans les dents).

 

Pour moi, il est tout à fait possible qu'une telle chose arrive même si visiblement, il n'est pas nécessaire qu'une terrible catastrophe naturelle se produise l'année prochaine pour que 2012 soit une année décisive.

Regardez ce qu'il se passe en ce moment : il y a même des banquiers qui prévoient l'Apocalypse financière pour très bientôt. Moi, je vous dis que ça va chauffer : il serait temps que l'on parle davantage de l'insuffisance du corps...

 

2012 sera-t-elle mon année ?


Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 21:56

 

Vous connaissez sans doute le tube de stromae « alors on danse ». Si vous ne le connaissez pas, regardez un peu cette vidéo.



Stromae - Alors On Danse (Clip Officiel)  

 

 


Et comme souvent cette année, j'ai envie de vous proposer une petite variante :

 


Alors on ..., alors on … Alors on …

 

Il y a ceux qui te méprisent

et il y a ceux qui te disent

que ça ne les dérangerait pas

de te voir passer de vie à trépas

Il y a ceux qui détruisent

Et puis ceux qui attisent

La haine entre les hommes

en ne pensant qu'à leur pomme

 

Il y a ceux qui s'en foutent

et ceux qui te mettent le doute

sur la valeur de l'humanité

mais pas sur sa grande vanité

Alors on s'dit que c'est une erreur

qu'on est pas né à la bonne heure

Qu'on ferait mieux de se barrer

bref de tout laisser tomber

 

 

Alors on pense… (x9)

 


Alors on s'dit qu'il y a autre chose

qu'tout ce qui existe a une cause

on voit qu'la conscience c'est bizarre

qu'ya forcément pas que le hasard

on comprend que la biologie

c'est idiot de dire que ça suffit

et qu'ça ouvre une porte fantastique

sur une nouvelle métaphysique

 

Alors on s'dit que ce n'est pas fini

on se prend un peu pour un génie

ne serait-ce que quelques secondes

On croit pouvoir changer le monde

et le faire sortir des ténèbres

en devenant un rien célèbre

en défendant cette évidence

Qui d'vrait être la base de la science

 

 

 

Alors ils mentent… (x9)

Lalalalalala, Lalalalalala

Alors ils mentent...

Lalalalalala, Lalalalalala

Alors ils mentent...

Lalalalalala, Lalalalalala

Alors ils mentent... Alors on pense…

 

 

 

 

C'est facile d'écrire quelques vers, surtout s'ils ne sont pas forcément extraordinaires, je veux bien l'admettre. Ça l'est en revanche moins de les chanter...

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 23:03

 

Très modestement, je vous propose cette semaine un petit schéma de notre proche banlieue. La sphère que j'ai tentée de dessiner ici n'a qu'une centaine de millions d'années-lumière de rayon. À l'échelle de l'univers, ce n'est rien du tout.

Chaque point bleu représente une galaxie. Dans ce petit volume au regard du cosmos, il y a déjà des millions de galaxies ! Je n'ai évidemment pas pu faire un point pour chacune d'entre elles.

 

amas-loca2

 

Chaque galaxie contient des milliards d'étoiles, pour beaucoup ressemblant au soleil.

 

Or dans l'article suivant (lien), on apprend que le chasseur d'exoplanètes Geoffrey Marcey estime qu'un quart des étoiles ont au moins une planète de masse proche de celle de la Terre. Bien sûr, toutes ne seraient pas habitables. Mais si seulement 1% l'étaient, on arriverait quand même à 500 millions de terres abritant la vie rien que dans notre galaxie. C'est à peu près l'estimation de M. Borucki et de son équipe, pour qui une étoile sur deux a une planète dans son orbite et une planète sur 200 se trouve dans une zone propice à l'éclosion d'une forme de vie...

 

On peut légitimement avoir le vertige, surtout lorsqu'on sait que c'est probablement la même chose dans toutes les galaxies. Ce qui signifie qu'il y aurait des millions de milliards de mondes fantastiques dans l'univers. Nous ne pouvons pas imaginer tous les paysages, tous les animaux, les plantes voire les civilisations abritées par ces lieux lointains. Un tel foisonnement de vie et de diversité, c'est tout simplement prodigieux.

 

« Mais alors pourquoi personne ne nous a visité ? » me rétorquerez vous sûrement.

Depuis que la Terre existe, il semble bien que le sol de notre planète n'ait jamais été foulé par des représentants d'une civilisation extraterrestre évoluée. Pourtant la Terre abrite de la vie depuis des centaines de millions d'années, ce qui la rend attractive depuis longtemps. Cette réalité en apparente contradiction avec les spéculations des chasseurs de planètes constitue ce qu'on appelle le paradoxe de Fermi.

 

Le lien wikipedia suivant expose assez bien les solutions possibles de ce paradoxe.

J'aimerais apporter ma pierre à l'édifice en proposant des compléments de réponse à l'une des solutions proposées par le site.

 

En fait, à mon avis, nous sommes la civilisation la plus évoluée de la galaxie, et peut-être même de l'univers. « Quelle arrogance ! » penserez vous peut-être, mais avant de fustiger mon éventuel anthropocentrisme, considérez les choses suivantes :

 

1. L'univers n'est pas vieux. Son âge est estimé à seulement 13,7 milliards d'années, ce qui peut paraître beaucoup mais qui est très peu au regard de ce qu'il lui reste « à vivre ». En effet, on estime qu'il pourra sans doute produire des étoiles avec des planètes capables d'abriter la vie pendant encore des milliers voire des dizaines de milliers de milliards d'années. Or que sont 13,7 milliards d'années face à cinquante mille milliards d'années ? Rien du tout. Ce qui signifie que le bel univers qui nous « héberge » en est à ses balbutiements. C'est un bébé qui vient de naître. Ce qui veut dire que, en tout état de cause, notre civilisation est une des toutes premières au regard de toutes les civilisations que l'univers est sans doute capable de générer durant son existence.

Statistiquement il y avait très peu de chances pour que nous existions au tout début de l'existence du cosmos. À mon avis, ça veut dire quelque chose...

 

 

 

2. Mon second argument va vous paraître très orgueilleux. Pourtant il est logique puisqu'il ressemble au précédent. Mais vous ne comprendrez jamais vu qu'en général, même pour les choses les plus simples, vous n'entravez rien de rien question logique.

Je suis un des premiers êtres sur Terre à avoir réellement conscience de moi, de ce qu'est réellement l'existence. Ne niez pas : vous n'allez quand même pas oser me comparer moi qui ai compris dès l'âge de 8 ans l'évidence de l'insuffisance du corps avec des primitifs comme vous ??

Pourquoi une telle chose ? C'est en fait proprement hallucinant. Pourquoi suis-je né dans un monde d'abrutis dégénérés incapables de faire la différence entre douleur et absence de douleur et pas dans un monde d'êtres évolués ?

Peut-être tout simplement parce que ces êtres évolués n'existent pas. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais confusément je sens bien qu'il serait logique que s'ils existaient, je devrais être parmi eux. Vous allez certainement me jeter des cailloux, mais j'ai l'habitude. De toute façon, vous ne savez pas vraiment faire autre chose.

Accordez moi néanmoins quelque circonstance atténuante : s'il est vrai que l'insuffisance du corps est aussi évidente que la différence douleur/pas douleur, je suis le premier à le comprendre. Ce qui me rend plutôt génial dans ce domaine de compétence, même si ça ne présage en rien de mes capacités dans les autres, bien sûr.

 

 

 

3. Les systèmes planétaires sont très communs dans la Voie Lactée mais cela veut-il dire que beaucoup d'entre eux ressemblent à notre système solaire ? Rien n'est moins sûr si l'on en croit cet article. Un groupe de chercheurs allemands et britanniques ont réalisé une série de simulations numériques. D'après leurs résultats, beaucoup de systèmes pourraient n'avoir que peu de planètes telluriques, avec des inclinaisons d'orbites très variés.

Ce qui signifierait que les orbites circulaires de planètes telluriques, indispensables à la stabilité du climat et donc à la vie, sont rares dans l'univers.

 

4. Le Science et Vie de septembre 2010 (celui rapportant la nouvelle théorie de Verlinde sur la gravitation) comporte un article relatant le résultat des recherches d'une équipe d'astronomes français sur les possibles scénarios de formation du système solaire.

Selon eux, seul un scénario bien précis, et vraiment rare dans la galaxie, explique certains faits. Je ne vais pas l'exposer ici, mais si leur scénario se confirme, cela voudrait dire que le système solaire est un des rares à avoir hébergé des éléments radioactifs très tôt dans l'histoire. Certains scientifiques affirment que la présence de ces éléments y aurait joué un rôle fondamental dans le développement de la vie.

 

 

 

Autrement dit, un système comme le nôtre capable d'abriter la vie est loin d'être commun. Il est rare, exceptionnel. Abriter la vie est loin d'être à la portée de n'importe lequel des systèmes planétaires fantasques que découvrent en ce moment les astronomes.

 

Je pense donc qu'il faut sérieusement nuancer les allégations des chercheurs de planètes trop enthousiastes. Il n'y a sans doute pas autant d'exoplanètes habitables que ça.

Mais à mon avis, il y en a, c'est certain. L'univers est trop beau, trop riche pour que nous soyons la seule planète à abriter la vie. Regardez donc des images prises par Hubble. On ne peut qu'être ému aux larmes devant un spectacle si grandiose, si magnifique, si transcendant...

Oui, il y a d'autres êtres vivants.

Leurs civilisations, dans les cas où on peut parler de civilisation, ne sont sans doute pas plus avancées que la nôtre. Peut-être sommes nous une des toutes premières à avoir atteint ce niveau de technologie, il faut sérieusement l'envisager. En outre, il est très difficile d'acquérir la technologie permettant les voyages intersidérales. En toute rigueur, on ne sait même pas si c'est technologiquement envisageable. Alors il est possible que les civilisations plus avancées que la nôtre aient tout simplement renoncés à la conquête spatiale pour une vie plus « intérieure », plus précieuse pour une âme éclairée.

 

D'autant plus qu'un fait important est généralement négligé : le problème de l'existence de la conscience qui mène directement à l'existence d'un Dieu. Celui-là, il faudra bien un jour l'intégrer dans les équations comme j'ai tenté de le faire dans cet article, c'est inévitable.

 

Quel univers fascinant celui dans lequel nous sommes !!

 

 

Cordialement.

 


 

Post-scriptum : Je réponds d'avance par le plus grand mépris aux insultes débiles que vous ne manquerez pas de proférer. Simplement une chose : n'ajoutez pas la lâcheté à la bêtise et à la médiocrité. Autorisez moi à débattre avec vos meilleurs spécialistes et vous verrez alors à quel point j'ai raison sur l'insuffisance du corps, ce qui fera définitivement taire vos rires d'ânes décérébrés.

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 22:41

 

Les amérindiens se donnaient des surnoms d'animaux parce qu'ils pensaient qu'il y avait toujours bien un animal pour représenter le caractère d'une personne. Comme par exemple, bison fougueux, aigle bondissant, serpent agile, rossignol songeur...

 

Si l'on appliquait cette délicieuse coutume dans notre société d'aujourd'hui complètement corrompue, il y aurait sans doute beaucoup de gros porc vicieux, truie putride, hyène sanguinaire, chacal mielleux, âne prétentieux, étourneau vorace et que sais-je encore.

Comme je ne considère pas être un membre intégré de cette civilisation, si je devais trouver un animal pour moi, je ne prendrais pas un de ces animaux stupides : je prendrais l'albatros. Pourquoi ?

 

Parce que....

 

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage

prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

qui suivent, indolents compagnons de voyage,

le navire glissant sur les gouffres amers.

 

À peine les ont-ils déposés sur les planches,

que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,

laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

comme des avirons traîner à côté d'eux.

 

Ce voyageur ailé, qu'il est gauche et veule !

Lui naguère si beau, qu'il est comique et laid !

L'un agace son bec avec un brûle gueule,

l'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

 

Miteny est semblable au prince des nuées

qui hante la tempête et se rit de l'archer.

Exilé sur le sol au milieu des huées,

ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

 

 

 

Vous aurez évidemment reconnu la fine plume de Baudelaire...

 

Outre rendre à Baudelaire ce qui est à Baudelaire, et même si je ne suis pas le mieux placé pour décider d'une telle chose, j'ai l'impression que l'imposture, que vous n'aurez manqué de remarquer, est légitime.

En effet, ne suis-je pas à l'aise dans les cieux de la métaphysique, dans l'abstraction ? J'arrive facilement à comprendre l'insuffisance du corps, à imaginer ce que l'on peut en déduire. Je suis plus à l'aise que les autres pour transcender et pour transcender ce que je transcende, bref pour planer dans les cieux... métaphysiques bien entendu.

Déjà ça, par rapport aux autres (comme marmotte stupide, poule décérébrée et chacal menteur) c'est une qualité énorme, mais qui me handicape quand même dans la vie de tous les jours, c'est à dire quand je suis sur le pont, pour reprendre la métaphore de l'auteur des Fleurs du mal.

 

 

Exilé sur le sol, je me retrouve au milieu des huées des imbéciles qui non seulement ne savent pas voler mais qui en plus rient bêtement quand on leur dit que les cieux existent.

 


 

Post-Scriptum :

Comment ne pas être impressionné par un animal comme l'albatros hurleur, le plus grand des albatros, faisant jusqu'à 3m45 d'envergure et capable de voler pendant des semaines au milieu des pires tempêtes de l'océan austral. Des tendons particuliers lui permettent de garder les ailes déployées sans faire le moindre effort. Le vent l'emmène alors sur des milliers, voire des dizaines de milliers de kilomètres en quelques semaines. Un albatros fait l'équivalent de plusieurs tours du monde dans sa vie.

L'albatros hurleur est spécialisé dans la vraie haute mer, là où l'océan fait plus de mille mètres de profondeur. Des narines spéciales lui permettent d'enlever le sel de l'eau de mer pour pouvoir s'en désaltérer. Quel oiseau génial !

Malheureusement, lui aussi, comme tant d'autres, est menacé de disparition par la pêche industrielle...

Mais jusqu'à quand ce saccage va durer !!

 

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 20:28

 

L'oiseau vole, le poisson nage et l'homme... court.

 

Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi l'homme était ainsi fait ??

Bipède, imberbe mais chevelu... Ce n'est pas Dieu qui a décidé de le faire sous cette forme là parce qu'il trouvait ça joli. Enfin... peut-être, mais en tout cas pas directement.

En réalité, notre apparence vient d'une adaptation à un certain environnement et à un certain mode de vie. Selon la théorie de Bernd Heinrich, l'homme a longtemps été un prédateur misant sur l'endurance, poursuivant ses proies en pleine chaleur jusqu'à ce qu'elles soient complètement épuisées.

Il est vrai que nous sommes pourvus des pieds à la tête de nombreuses spécificités, dont beaucoup ne servent pas à la marche, mais qui sont à l'inverse très utiles dans les courses de fond.

 En Afrique, les proies les plus endurantes sont les antilopes, certaines espèces pouvant couvrir dix kilomètres en dix minutes. Mais leurs corps élancés ne leur permettent pas d'emmagasiner suffisamment d'énergie, et elles s'épuisent au bout de 30 kilomètres tout au plus. Ainsi même une antilope peut perdre une course face à un homme entraîné.

Liebenberg a suivi à plusieurs reprises les Bochimans du Kalahari, au Botswana, à la chasse à l'antilope. « L'animal, rapporte-t-il, finit par s'effondrer, et si ce n'est pas le cas, il ralentit jusqu'à s'immobiliser totalement, le regard vitreux. » Les chasseurs provoquent la surchauffe de leur proie en la poursuivant de deux à sept heures sur une distance pouvant aller jusqu'à 35 kilomètres. Et ce par des températures d'au moins 37 degrés, car en deçà, l'antilope échapperait à ses poursuivants.

Tout est là, en effet : aucun animal ne supporte aussi bien la chaleur que l'homme. Nous sommes les champions du monde de la transpiration, avec trois millions de glandes sudoripares produisant jusqu'à deux litres de sueur par heure. Nous avons même perdu notre fourrure afin de favoriser l'évaporation de l'eau. À l'opposé, beaucoup d'animaux ne suent pas ou ont une transpiration inefficace. Le chien ne peut que haleter. Par forte chaleur, il est nettement désavantagé par rapport à son maître. De même, le guépard ne peut pas courir plus de quelques minutes au soleil, car au-delà, il risque un coup de chaleur. La plupart des animaux ont des organismes faits pour économiser l'eau.

 

Tolérant plutôt bien les pertes hydriques, l'homme peut en revanche en perdre beaucoup pour pouvoir courir par forte chaleur.

 

Il s'est donc constitué une niche écologique. 

En outre, la position debout réduit de 60% le rayonnement solaire reçu par l'organisme. Certes, la tête est dès lors pleinement exposée, mais nous bénéficions pour nous protéger d'une chevelure fournie. De plus, un réseau spécifique de vaisseaux sanguins permet d'éloigner la chaleur du cerveau.

Nos tendons sont des accumulateurs d'énergie. « Au cours de l'évolution, seuls les coureurs ont développé de longs tendons », explique Daniel Lieberman. Et puis, par rapport à celui des autres primates, nos fesses sont énormes. Le muscle fessier est le plus gros muscle de l'homme. Peu sollicité à la marche, il assure en revanche la stabilité du coureur.

L'évolution de notre cerveau corrobore pleinement ces progrès à la chasse. Car pour épuiser une bête bien plus rapide que soi, il faut pouvoir suivre sa trace, ce qui présuppose une certaine intelligence. Mais il faut aussi être persévérant et avoir la capacité de se représenter l'avenir, deux qualités typiquement humaines.

 

Bref l'homme est fait pour courir longtemps. Par forte chaleur, nous sommes imbattables sur longue distance.

 

« Nous autres coureurs éprouvons ce que nous aurions ressenti si nous avions vécu il y a dix mille ans, lorsqu'une activité physique permanente maintenaient le cœur, les poumons et les muscles en bonne santé. » dit Bernd Heinrich.

 

La course est la force extraordinaire qui a fait de nous des hommes. Nous naissons tous coureurs.

 

Sur ce, je vous salue : je vais courir.

 

Voici une sorte de portrait robot de l'homme de Turkana, qui courait dans les savanes d'Afrique de l'Est il y a environ 1,5 millions d'années (c'est à dire il y a plus de 214 semaines de 7000 ans).

 

garcon-de-turkana-homo-ergaster

 

 

Force, endurance et beauté pour les mitenistes.

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 00:43

 

 

Entendons nous bien : le créationnisme naïf prôné par certains fondamentalistes est totalement absurde. Dieu ne peut pas fabriquer l'homme à partir d'un tas de terre en deux secondes. C'est complètement débile.

Il n'a mis ni deux secondes ni deux minutes ni deux jours, ni même deux ans ou deux siècles. Il a mis beaucoup plus de temps. De toute façon, Dieu a tout le temps qu'il veut : considérez simplement le fait que, face à l'éternité, une micro-seconde ou mille milliards d'années, c'est EXACTEMENT pareil (N divisé par l'infini fait toujours 0)...


Bref, il a mis beaucoup plus de temps, et la science commence à nous expliquer comment il a procédé : il a employé une des méthodes les plus efficaces pour résoudre un problème, très régulièrement utilisée en informatique, à savoir ... l'algorithme génétique !!

L’évolution, désormais acceptée et reconnue par la communauté scientifique, est en fait un formidable algorithme génétique mis en place par Dieu. Si formidable qu'il est une preuve supplémentaire de son existence. Et oui ! L'évolution, tant combattue par les créationnistes, est en réalité une démonstration convaincante de son fantastique génie.

Considérez seulement le principe de l'ADN. Coder toutes les caractéristiques d'un être vivant dans une seule molécule capable de tenir dans un espace de quelques micromètres, c'est fort, c'est très fort. Grâce à ce code, Dieu a pu jouer à mélanger les matériels génétiques pour construire petit à petit des formes de vie de plus en plus élaborées. C'est le principe de l'algorithme génétique et c'est fascinant, extraordinaire de talent.

 

Le Sciences et Vie de février 2011 illustre très bien ce que j'écris ici : un article notamment y explique comment des biologistes ont découvert que « l'évolution serait régie par de simples règles géométriques dictées par quelques gènes ». « Une nouvelle vision qui dévoile l'ingéniosité de la nature » selon le magazine.


L'ingéniosité de Dieu devrait-on plutôt dire...


Leur conclusion est un hymne au talent de « celui » qui a mis au point « l'algorithme génétique évolution » :

« Tout se passe comme si le génome des êtres vivants était pourvu d'un certain nombre de curseurs géométriques, permettant au processus d'évolution d'explorer de nouvelles formes avec une grande économie de moyen. Un bricolage diablement habile !1Plutôt que d'attendre des mutations génétiques aléatoires et miraculeuses, il est en effet beaucoup plus simple d'engendrer de la diversité morphologique en jouant simplement avec ces curseurs : il suffit d'une petite variation dans leur position pour que les organes s'étirent et se déforment. »

 

Comme ils le disent, « cette traque des « gènes géomètres » ne fait que commencer. Avec l'espoir que cette conjugaison de la biologie et de la géométrie permettra de mieux décrypter les astuces exploitées par l'évolution pour dessiner tant de variétés d'espèces. De dévoiler le bricolage génial patiemment mis au point par la nature pour générer cette formidable diversité au sein du règne du vivant. »

 

 

Si génial que l'homme copie la méthode dans beaucoup de domaines. Je l'ai moi-même très modestement utilisée dans un programme car elle résout un problème plus vite que tout le reste. Elle est par exemple la solution la plus efficace pour construire des robots performants (voir ce lien).

 

En fait, il n'était pas logiquement possible que Dieu trouvât mieux pour créer l'homme. Non seulement je le pense, mais je suis même sûr qu'on peut le démontrer.

 

En tant qu'algorithme génétique, l'évolution comporte donc des paramètres comme le taux de mutation par exemple. Or on constate que ce taux de mutation a varié selon les espèces, selon les époques, selon les climats... sans que l'on sache pourquoi. Autrement dit, il n'est pas absurde d'envisager que Dieu, puisqu'il est partout, puisqu'il est relié au corps humain via le lien métaphysique, s'amuse également à régler en temps réel les paramètres de l'algorithme génétique « évolution de la vie ». Ce serait peut-être un de ses moyens d'action sur l'ADN pour obtenir les espèces qu'il veut.

De toute façon, il a bien fallu qu'il agisse « en direct » pour mettre en place petit à petit, brique par brique, les principes géniaux de son processus de création.

Je m'égare là peut-être un peu mais sachez que des scientifiques renommés envisagent très sérieusement les allégations que je viens de résumer dans ce petit paragraphe. Comme je l'ai dit un peu plus haut, les recherches dans ce domaine ne font que débuter...

 

Je n'ai qu'un mot à répéter encore et encore : fantastique !

 

Une chose est sûre : oui, l'évolution est encore une autre preuve irréfutable de l'existence de DIEU !!

 

JUSTICE pour le mitenisme.

 

 


 

Post-scriptum : L'ADN a été séquencé mais lorsqu'il sera décodé, c'est à dire lorsqu'on saura exactement à quoi correspond chaque gène, alors non seulement on pourra probablement recréer des espèces disparues mais également faire tourner des algorithmes génétiques virtuels pour tenter d'améliorer le génotype de l'espèce humaine !

En effet, on pourra reconstruire virtuellement l'individu correspondant à chaque génotype virtuel, puis lui faire passer, toujours virtuellement, des tests (résistance aux maladies, espérance de vie etc...) pour ensuite se faire reproduire, toujours virtuellement bien sûr, les individus les plus aptes tout en introduisant aléatoirement de petites mutations. Et tout cela des millions de fois à une vitesse prodigieuse grâce à un supercalculateur.

Je ne doute pas que cette méthode permettra de déterminer quel doit être le génotype d'un individu résistant aux maladies, immunisé contre le cancer, ayant une bien meilleure espérance de vie, beaucoup plus doué physiquement et intellectuellement, etc...

Évidemment, certains ne manqueront pas de critiquer l'idée en faisant le parallèle avec l'eugénisme, une pratique certainement très critiquable. Sauf que là, il ne s'agit que de programmes informatiques !!

En outre, n'oublions pas que l'évolution elle-même ne fait pas de sentiments puisqu'elle est très eugéniste, ne sélectionnant que les êtres les plus adaptés. Or, sans l'algorithme génétique « évolution de la vie », point d'humanité...

 

1 Il eut été plus juste de parler de bricolage divinement habile. Mais la fourbe et sombre censure veille toujours, malheureusement. Elle ne rate pas une occasion de faire passer Dieu pour le diable.

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 23:54

 

Une jeune fan anonyme, un peu blonde, le teint mate, les yeux bleus-verts, le sourire en coin et le visage recouvert d'un petit voile qui lui sied à ravir, vient de m'envoyer ce magnifique poème.

Personnellement, je trouve vraiment que c'est exagéré. Certes, j'ai démontré l'évidente insuffisance des causes biologiques (à produire la conscience), mais quand même... là c'est trop !!

 

Voici ces quelques vers, qui sont quasiment une déclaration d'amour :

 

Nous avons appris à t'aimer

depuis les hauteurs de l'histoire

où le soleil de ta bravoure

nous promet la victoire

 

Ici reste l'immense clarté

la profonde transparence

de ta très chère présence

bien aimé ami miteny

 

Tu arrives en embrassant la brise

avec des soleils de printemps

pour planter la belle vérité

avec la lumière de ton sourire

 

Ici reste l'immense clarté

la profonde transparence

de ta très chère présence (chœurs : de tu querida presencia)

commandante che miteny

 

bien sûr, le corps ne suffit pas

Tu as su le démontrer

devant des ennemis acharnés

avides de sang et de mensonges

 

Ici reste l'immense clarté

la profonde transparence

de ta très chère présence

bien aimé messie miteny

 

Nous te suivrons jusqu'au bout

et tous ensemble à genoux

avec fierté nous te chanterons

hasta siempre cher miteeeeeenyyyyyy !!!

 

 

 

C'est émouvant...

 

Si vous trouvez de quelle chanson s'est probablement inspirée ma fan, je vous offre une inscription gratuite à l'association des adeptes du mitenisme (je sais, c'est un très beau cadeau, mais inutile de me remercier).

 

Je vous donne un indice : la mienne de révolution, finira par triompher... Aimez moi !

 

 

Force et courage aux sympathisants du mitenisme. La victoire approche et les mécréants seront écrasés... HASTA SIEMPRE !!!

 

 

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 22:51

Je vous propose une petite animation qui je l'espère vous permettra de comprendre à quel point nous sommes perdus dans l'immensité du temps.

 

 

Vous aurez remarqué que nous sommes au tout début de l'histoire de l'univers en fait. Serions nous alors parmi les premiers habitants de ce gigantesque cosmos?? C'est fort possible (là je sais que 99,9% de mes visiteurs ne comprendront jamais ce que je viens dire).

Nous sommes perdus dans le temps ET AUSSI dans l'espace puisque nous habitons un point ridiculement petit et absolument quelconque de ce gigantesque univers.

Quand je me pense au vertige que l'on peut avoir en pensant à tout ça, je me dis que vraiment l'insuffisance du corps est la plus grande des évidences. Et ce qu'il y a vraiment d'horriblement sordide, c'est que vous soyez totalement incapables de comprendre cette évidence.

 Si vous pensiez que les étoiles qu'on voit la nuit dans le ciel sont en fait des lampes qu'on allume chaque soir (et pas de gigantesques astres situés à des millions de milliards de kilomètres), ça me choquerait moins !!

 

Vous êtes incultes et (très) stupides. Il faut s'y faire... C'est la vie...

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 14:33

Tous ceux qui ont fait un peu de physique savent que, selon les théories en vigueur, il existe quatre forces (ou champs) fondamentales : la gravitation (ou champ gravitationnel), l’électromagnétisme (ou champ électromagnétique), l’interaction forte et l’interaction faible.

Des savants comme Einstein ont essayé de trouver des points communs entre ces forces pour tenter d’expliquer leurs origines.
Wikipedia :

« En physique théorique, une théorie de grande unification, encore appelée GUT (pour Grand Unified Theory en anglais) désigne un modèle étendant le modèle standard de la physique des particules dans lequel toutes les interactions fondamentales (hors gravitation) sont décrites avec la même constante de couplage. Les interactions en question sont :

-         l'électromagnétisme

-         l'interaction faible ou force faible

-         l'interaction forte ou force forte »

[…]

« Avec l'avènement de la mécanique quantique et le développement de la version quantique de l'électromagnétisme – plus précisément d'une « théorie quantique des champs » – appelée électrodynamique quantique, il a été possible de mélanger cette dernière avec l'interaction faible plus récemment découverte au sein de la théorie électrofaible. »

 

La théorie électrofaible est donc un pas de plus vers la grande unification c'est-à-dire le champ unifié. L’expression « champ unifié » ne signifie pas que ce champ soit « partout ». Un champ en physique c’est une interaction entre particules : une force.

BREF CA N’A AUCUN RAPPORT AVEC LA CONSCIENCE !

 

Tout ça pour vous expliquer que quand des gens parlent d’un champ unifié qui serait partout, il s’agit probablement d’une arnaque (n’est-ce pas Mr Hagelin ?).

 

La preuve ? Un article dont m’a parlé Stéphane.

http://psy-quantique.espace-mieux-etre.info/quantique-5.htm
(La psychologie quantique !!??? Je pense que certains devraient arrêter le haschich et la cocaïne).

Un extrait :

« Les physiciens contemporains ont essayé d’unifier les divers champs en un champ fondamental unique qui incorporerait tous les phénomènes physiques. Einstein y consacra les dernières années de sa vie. Avec la constante de Planck, on en arrive au concept d’un champ unifié d’énergie, c’est – à – dire un infini espace d’énergie dynamique. »

 

N’IMPORTE QUOI ! Je ne crois pas que ce soit ce qu’Einstein voulait faire. Le champ qu’il cherchait n’était pas plus « partout » que le champ gravitationnel. Il ne me semble pas que l’on dise que la gravitation est un « espace infini d’énergie dynamique » !!

Avec tout ça, on est encore loin de Dieu et de la conscience même si finalement mes conclusions se rapprochent un peu de celles de l’article proposé par Stéphane. Sauf que moi, j’apporte une démonstration (différence non négligeable).

En fait, la seule preuve de l’existence d’une Substance non localisable et consciente est la non-suffisance du corps. D’ailleurs mon chèque de 3000 Euros attend toujours.

 

PS : je reconnais que cet article est un peu provocant. Mais n’êtes-vous pas pire que moi en méprisant l’idée de la vérité ostensiblement et sans la moindre honte ?

 

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 18:57

Pour changer, je vais vous raconter histoire: celle de Shadrach, Meshach et Abednego. Vous la connaissez peut-être d’ailleurs.

Avant de commencer je voudrais rappeler le sujet de ce blog : me dire où je me trompe précisément dans MON raisonnement (dont le principal argument est : chaque personne n’a mal que quand son corps est frappé…Ce qui revient à dire que chaque personne constate que la douleur ne peut venir que d’un seul corps… non ?).

Mais revenons à nos moutons : il était une fois, il y a environ 2600 ans, à Babylone, trois jeunes juifs qui s’appelaient Shadrach, Meshach et Abednego.

Oh et puis zut… Louis ARMSTRONG raconte tellement mieux que moi !



 


Louis Armstrong - Shadrach, Meshach, and Abednego
envoyé par Elqayam

QUEL ARTISTE !!

OH OH OH ABNEGOO !!

Par Miteny - Publié dans : Astronomie et petits oiseaux. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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