Une démonstration évidente.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Pour comprendre mon raisonnement, il suffit d’un peu d’altruisme (le minimum) et d’un peu d’imagination.
En effet, il suffit de saisir que ce qu’il se passe quand on est soi-même frappé ou torturé se passe aussi lorsqu’un autre corps est malmené… mais pour une autre personne.
Ce qui revient à se « mettre à la place de l’autre » et donc comprendre qu’il aurait été possible que cet autre corps fût « le mien ».
A partir de là, je pense qu’il est envisageable de comprendre qu’il faut une cause, une raison à ce choix arbitraire : je n’ai qu’un corps… et pourquoi celui-là ?
Alors que j’aurais très bien pu avoir celui-ci… ou cet autre là-bas.
Il est rigolo de constater que cette universalité de la douleur est l’argument principal de mes contradicteurs notamment lorsqu’ils évoquent l’apparente identité de fonctionnement suivante :
Corps+coup=douleur pour la personne qui a ce corps.
Cette identité de fonctionnement n’est valable que d’un point de vue extérieur. C'est-à-dire d’un point de vue qui n’aurait pas de corps…
Mais… je pense à quelque chose. Si l’identité de fonctionnement n’est vérifiée que de ce point de vue (que certains qualifient d’« objectif »), cela signifie que d’un point de vue subjectif, elle n’est plus vérifiée, non ?
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Je n'ai cherché à voler dans les plumes de personne, je réponds, point.
Gnostique ? et alors ? ce serait grave docteur ? je rigole... Je suis Chrétienne, j'appartiens à l'Eglise du Fils de Dieu, totalement inconnue en raison du nombre extrêmement réduit de ses membres, la plupart ont trop peur de l'Eglise Catholique et de ses condamnations (excommunion pour hérésie, etc). Je cherche des disciples, tiens, avec ton prénom ce serait pas mal. Il y a déjà une Marie, elle vient lire ce blog, cela dit au passage, une ex grande pécheresse, elle va être morte de rire comme d'habitude quand elle va voir que je parle d'elle. Parce que entre nous, c'est toujours la joie. Maître de la mini-troupe : Jésus en personne, mais invisible hein ? et oui... il faut croire avant d'avoir vu, ça rend heureux.
Puisque l'Evangile de Thomas est disponible, je l'ai non seulement lu, mais compris. Je crois que s'il est déclaré apocryphe, ce n'est dû qu'à la paresse d'hommes qui n'ont pas cherché à le comprendre. Il est vrai que Satan a réussi a y glisser quelques mensonges, il parait que ce serait une des raisons de son classement. Tu sais bien que la paresse fait partie des péchés capitaux. Il y en a neuf en vérité, les deux principaux ont été "oubliés" : la peur et le mensonge à soi-même. Seule la crainte de Dieu est recommandée, la crainte des hommes est péché, cela signifie qu'on les préfère à Dieu, tu vois où ça mène...
Bref, si j'ai bien compris le chef de l'Eglise du Fils de Dieu doit avoir un lien privilégié (direct?) avec Jésus, c'est bien ça?
Bref, le fils de Dieu s'exprime par sa (ses) bouche(s). C'est bien ça? Eclaire moi parce que je ne comprends pas bien.
Je me sens assez proche du bouddhisme sur certains points, c'est vrai, mais je n'irais pas dire que je suis bouddhiste.
J'aurais plutôt tendance à me reconnaître quelque part entre l'agnosticisme et le panthéisme. Mais par certains côtés je suis déiste (je crois par exemple qu'il existe une norme absolue et objective du vrai et du juste). Par d'autres, je suis athée. Ainsi, j'ai 4 points principaux (et non-négociables) de désaccords avec la doctrine chrétienne catholique romaine et apostolique :
1°) Son dogmatisme absolutiste me déplaît fortement ;
2°) Les arguments "rationnels" en faveur de l'existence de Dieu (St Thomas d'Aquin, St Anselme, etc.) me paraissent bien peu concluants (cf. mon blog qui est presque entièrement consacré à en faire la critique).
3°) Je désapprouve plus que tout les fondements de l'éthique catholique et un certain nombre de ses préceptes moraux, notamment ceux concernant la sexualité et la famille.
4°) Je pense que l'on ne peut pas à la fois soutenir que : a) "Dieu existe", b) "Dieu est moralement parfait", c) "Dieu est omniscient", d) "Dieu est tout-puissant", e) "Le mal existe". Les catholiques en ont conscience, et s'arrangent pour évacuer e), mais cette solution est incohérente et dangereuse, selon moi. Je préfère donc, pour ma part, considérer que e) est gravement et tragiquement vraie, mais qu'il y a au moins une des autres propositions : a), b), c) ou d) qui est fausse.
Voilà donc en très court ma position :)
Descartes raisonnait à l'envers, ce n'est pas "je pense dont je suis", c'est "je suis donc je pense".
Je suis avant de venir au monde, je suis en naissant dans ce monde, je suis en quittant ce monde. Je pense puisque je suis, et non l'inverse.
Ainsi était, est, et sera, Celui qui disait "Je suis Celui qui est", Jésus.
Mais bon.. je sais qu'il ne sera pas donné à tous de comprendre cela.
Bonsoir, cartésiens. Le rationnel est mortel, l'irrationnel est la Vie.
Par rapport à toi cela ne me regarde pas, je n'ai pas à le juger et encore moins
à vous diviser (c'est l'inverse), j'apprécie extrêmement sa façon de te présenter des excuses, tout comme ses arguments extrêmes mais très intelligents.
Et bien c'est triste.
Je crois que ce blog a trouvé sa Sainte Thérèse...
En quelque sorte oui, c'est une déformation professionnelle (je suis moi aussi philosophe, mais d'un versant plus analytique et qui plus est, de formation scientifique à la base). J'ai tendance (peut-être un peu trop) à argumenter sous forme de raisonnements logiques, le style libre me paraissant conduire parfois, si on n'y prend gare, à des imprécisions, des flottements sémantiques, des déductions approximatives...
On me reproche parfois l'aridité de ma pensée et le manque de style de mon expression. Mais quand j'essaye de faire du style, certes on me lit plus agréablement, mais si c'est pour tout comprendre de travers en croyant avoir compris, et objecter à côté de la plaque en croyant être pertinent, c'est pas drôle pour moi :-( Tu me diras, si c'est trop formel, ça peut rebuter à la compréhension également, d'une manière différente. Ce sera non pas de la mécompréhension mais de l'incompréhension pure et simple. Mais lorsqu'on l'approfondit et qu'on croit enfin avoir compris, c'est qu'en général on a vraiment compris. C'est pourquoi je crois que l'idéal, c'est de construire un raisonnement logique et bien carré qui sert de référence, puis de commenter chaque étape dans un style plus libre, pour la rendre "intuitive".
"ENS-Sorbonne", c'est là où tu étudies ou c'est là où tu bosses ? Parce que si c'est là où tu bosses, je veux bien te filer tous les sous et prendre ton poste à la place :-)
Saint Luc
Tiens... en parlant d'esprit, je vais en faire.
Ton raisonnement est faux, parce qu'inversé.
On est bien d'accord que tout à un contraire ?
Faux/vrai, envers/endroit, inversé donc faux.
Voilà pourquoi.
La douleur ressentie par un seul être, non ressentie par tous les autres, ne démontrera jamais l'existence de Dieu, quand bien même elle peut y tendre, bravo pour tes raisonnements.
C'est à l'inverse la douleur ressentie par tous les êtres sauf un qui la démontrerait, car tu as oublié une forme de douleur : la douleur de l'esprit, celle qu'on appelle psychique, celle qui bien souvent fait le plus mal.
Dieu existe, c'est l'homme par sa non croyance en Dieu qui a créé la douleur, ce n'est pas Dieu qui la permet et en est l'auteur.
C'est le fait de ne pas croire en Dieu, ou insuffisamment, qui fait exister la douleur, autrement dit. La Foi ne dépasse pas bien souvent la taille d'un grain de sénevé, chez les croyants, ce n'est pas moi qui l'ai dit la première. Les athées qui ne croient pas en Dieu devraient au moins reconnaitre que si les commandements de Dieu et de Jésus-Christ étaient respectés, la douleur n'existerait pas, du tout.
Pourquoi ?
1) Parce que chacun aimerait son prochain comme soi-même, donc aucun risque que l'un frappe l'autre. On ne fait pas mal physiquement à ceux que l'on aime vraiment, c'est vraiment valable pour tout même pour l'éducation des enfants. Qui frappe son enfant est trop faible pour avoir assez d'autorité avec la seule parole, c'est s'en prendre à plus petit que soi, celui qui ne peut se défendre. Pour témoignage, j'ai reçu une gifle de ma petite fille qui avait deux ans à l'époque, la parole sage et calme a suffit pour qu'elle ne recommence plus jamais envers aucun adulte ni un enfant, elle m'adore je précise. Sa gifle n'était pas méchante, elle me prenait pour quelqu'un de son âge et non pour une adulte en charge d'éducation, tout simplement, car je joue énormément avec elle.
2) Parce qu'il n'y aurait aucune maladie pouvant engendrer la douleur, les gens vivraient sainement dans le respect de leur corps, ce dernier serait en harmonie avec l'esprit : un esprit sain dans un corps sain. Toute maladie physique provient d'un esprit malsain, ce sont les esprits malsains qui ont créé microbes et virus. Y compris le cancer, lire à ce sujet si non convaincu le livre intitulé "anti-cancer" par le Docteur David Servan-Schreiber qui sortira le 8 octobre prochain (thème : méthode de prévention et de guérison du cancer par l'esprit). Il est extrêmement facile de ne jamais attraper rhumes et autres petits ennuis, il suffit de prendre chaque jour 1 comprimé d'amine C, connue sous le nom d'acérola 500, en vente dans toutes pharmacies librement. Si non convaincu, visiter le site du Docteur Alain Scohy de l'Institut Paracelse, un médecin spirituel. Je le confirme pour le pratiquer moi-même depuis plusieurs années, sans aucun danger, bien au contraire. Je ne prends jamais aucun médicament, sous quelques forme que ce soit, je n'en ai pas besoin.
3) Il y a aussi la douleur que l'on se donne soi-même, telle rentrer dans un mur parce qu'on avait la tête en l'air. Si les gens croyaient dans les anges gardiens, ils seraient protégés de cela, ils n'auraient jamais d'accidents. Le fait qu'ils en aient se démontre par le fait qu'ils vivent mécaniquement, sans faire attention à ce qu'ils font, sans être conscients de ce qu'ils font.
4) et enfin, il y a la douleur morale. Elle démontre que ceux qui se prétendent heureux se mentent à eux-mêmes, car personne sur terre ne peut se prétendre réellement heureux s'il n'a rencontré Dieu. Et surtout pas les plus riches, harcelés moralement par la crainte soit de perdre leurs biens, soit de la maladie, voire de la mort. Qui peut se prétendre véritablement heureux lorsqu'il a peur ? la peur engendre une douleur de l'esprit. Seul celui qui est libéré de toutes peurs est heureux, et seul Dieu est capable de libérer de toutes peurs, et celui là seul qui est libéré de toute peur ne souffre de rien, ne ressent aucune forme de douleur.
Ai-je oublié une forme de douleur ?
C'est donc bien le fait que l'homme ne croit pas en Dieu qui a créé la douleur et non Dieu qui a créé la douleur pour que l'on croie au hasard et qu'on en déduise que le hasard, c'est Dieu. Je sais... Einstein a dit "le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito", c'est joli, mais n'oublions pas que Einstein n'a pas mesuré les conséquences de sa découverte dans le temps, il a fait lui-même une erreur en cela. Personne pas même ce grand monsieur a réussi à convaincre un athée que le hasard, c'est Dieu. Il est donc logique de déduire que le hasard, c'est son contraire : c'est le diable qui fait tout pour qu'on ne croie pas en Dieu mais dans le hasard donc en Satan. Le hasard n'existe pas sinon sous la forme de Satan. Tu es d'accord avec mon raisonnement ? Alors si oui, le contraire de Satan existe, il a pour nom Dieu.
Il ne faut pas que cela contrarie que le hasard soit Satan, car il fait fort bien les choses. Mais on sait combien il est trompeur... il a tenté le Christ de façon ignoble, seul lui pouvait ne pas s'y laisser prendre. Lorsqu'une personne affirme que le hasard c'est Dieu, lorsqu'elle est croyante cette méprise n'a aucune conséquence et elle peut continuer à y croire. Cependant... (désolé pour toi, Satan, je t'ai toujours dit que tu perdrais), lorsqu'un athée affirme que le hasard, c'est le hasard, et que ça n'a rien à voir avec Dieu, on est certain de ne jamais le convaindre du contraire, et c'est là qu'il est fort dans son genre, le diable. Ceux qu'il a convaincus, il les tient bien.
Quant à moi t'ai-je convaincu ?
- Si oui, facture : 1 000 euros. 1 Euro pour le temps passé à répondre à ta demande + 999 euros pour avoir su répondre. C'est mérité ?
Allez... je t'en fais cadeau. J'inverse : je te rends 1 Euro car ce temps ne me coûte rien en réalité (je l'ai passé parce que je l'ai bien voulu) et 999 euros pour le délicieux moment de visite de ton blog que tu m'as offert, tu as dû y passer bien du temps.
- Si non, je suis à ta disposition pour approfondir, écrit-moi en privé, s'il te plait.
A Dieu, ou à bien-tôt, c'est mieux que mal-tard.
Bien fraternellement, une enfant de Dieu (nous le sommes tous même ceux qui n'y croient pas, ils ne savent pas ce qu'ils perdent...).
Oui mais c'est normal :
1°) Dans un cas, je constate qqch : normal, j'ai été frappé).
2°) Dans un cas, je ne constate rien : normal, je n'ai pas été frappé (et qu'un autre et été ou non frappé ne change rien à cette absence de constat d'ailleurs).
D'ailleurs, à ma précédente question, tu as répondu "oui".
Je rappelle ce que je demandais :
"Alors maintenant, dis moi si CE FAIT (que la conscience de B est séparée de la conscience de A) doit logiquement entraîner que :
- Si on frappe A, alors A a mal
- Si on frappe B, alors A n'a pas mal"
Or, il me semble que cette situation est précisément celle sur laquelle tu demandes de réfléchir et qui selon toi prouve l'existence de Dieu (sinon merci de me dire où se situe la différence avec ta situation).
Si c'est bien la même situation, alors tu as admis, en répondant "oui", que la séparation des conscience était suffisante à l'expliquer. CQFD.
Tu oublies que ce fait (conscience B séparée de conscience A) sous-entend que ces 2 consciences existent et donc que Dieu existe.
Et effectivement l'existence de Dieu suffit à expliquer la situation. C'est ça ta démonstration??
Elle est universelle, mais en même temps personnelle, i.e. propre à chacun.
Ma douleur, qualitativement, ne se différencie pas forcément de la douleur des autres. Mais elle est MA douleur, pas celles des autres. La différence est au niveau de l'identité numérique. (et cela découle logiquement du fait que ma conscience est séparée de celle des autres : deux choses qui sont séparées, sont nécessairement numériquement distinctes, elles ne peuvent être une seule et même chose).
"Si elle nest pas différente, je reprends tes propos « mais pas nécessairement MA conscience »
Merci de cette confirmation en tout cas (tu tes piégé toi-même)."
"MA" que je sache, n'est pas un adjectif qualificatif, mais possessif. Bref, cela ne traduit pas une différence de nature, mais une différence de propriétaire.
Pourtant tu constates bien une différence de nature entre ce que produit ton corps pour toi et ce que produit un autre corps (pour toi encore).
ALors que si c'était juste une "différence au niveau de l'identité numérique" comme tu dis alors il n'y aurait pas de différence de nature.
LA CONSCIENCE DE B EST SEPAREE DE LA CONSCIENCE DE A. Je ne vois pas en quoi ça fait avancer le schmilblick."
Bien. Alors maintenant, dis moi si CE FAIT (que la conscience de B est séparée de la conscience de A) doit logiquement entraîner que :
- Si on frappe A, alors A a mal
- Si on frappe B, alors A n'a pas mal
Merci de répondre.
Bien. On progresse semble-t-il.
Admettons provisoirement que tu ais raison : l'existence de ces deux consciences => Dieu existe.
Alors à quoi ça sert d'avoir monté toute cette expérience de pensée si tu admets :
- Qu'elle ne prouve rien par elle-même (puisque tu es d'accord que la séparation des consciences [peu importe que le matérialisme soit vrai ou faux] SUFFIT [du verbe SUFFIR] à rendre compte de l'observation.
- Que la vraie preuve de l'existence de Dieu, c'est l'existence de la conscience, et non pas (l'illusion de) sa singularité (au sens de singulier le contraire de pluriel, c'est-à-dire le fait que nous n'expérimentons pas la conscience d'autrui de la même manière qu'autrui expérimente sa propre conscience, ou si tu préfères, le fait que nous n'avons pas 12 milliards d'yeux et d'oreilles).
Pourquoi ne pas plutôt te concentrer sur la démonstration du fait que l'existence de la conscience implique l'existence de Dieu (ce qui ne m'apparaît pas du tout évident) ?
Merci.
C'est ce que je fais!!
Je me concentre sur la question: "est-ce que le corps suffit?" Donc j'étudie les effets du fonctionnement des corps... c'est logique non?
Bref, mon argument du départ se trouve ici formalisé et "logicisé", bravo à toi, derechef, et ne m'oublie pas quand tu toucheras les sous!!!
Saint Luc, ENS-Sorbonne
Totalement hors sujet.
>> Non, puisque dans la théorie matérialiste, le point de vue subjectif se réduit (explicativement) au point de vue objectif. Quant au reste, c'est de l'enculage du mouche. Tu aurais pu être quelqu'un d'autre, avoir un autre corps ou être doué pour la logique, blablabla. Avec des si, on mettrait Paris en bouteille. Mais en raison, on part de ce qui est, pas de ce qui devrait être en vertu de telle ou telle théorie.
"le point de vue subjectif se réduit (explicativement) au point de vue objectif"
Que signifie cette "réduction"? Que ce que je ressens subjectivement est une illusion?
Pourquoi "réduire" une certitude absolue?
Pour quiconque veut vérifier l'identité de fonctionnement de la conscience UNIQUEMENT à partir de son point de vue subjectif, on devient à ce moment la seule référence possible puisque n'ayant pas accès au ressenti des autres. Alors, la seule chose que l'on peut constater, c'est qu'il y a de la douleur à chaque fois que JE suis frappé. Donc ça marche.
Quand tu nous demande de comparer l'effet entre être frappé et quand un autre est frappé, je ne sais pas si tu t'en rend compte, mais ce n'est même pas une comparaison d'effet dans le fond. La douleur est un concept qui implique non seulement un coup sur un corps, mais également sur notre propre corps. Ç'est ça la douleur, et c'est indissociable du concept.
En vertu de quoi, quand un autre est frappé, il n'y a pas d'effet du tout. Chez l'autre, oui, mais de ton point de vue subjectif (qui est à tort la seule référence que tu utilise pour étudier le phénomène), la cause de l'effet n'est même plus là. Peut-il y avoir douleur sans coup Miteny?
Alors à nouveau, de TON point de vue subjectif, la différence que tu constates, elle n'est pas entre être frappé et qu'un autre soit frappé...non!! Elle est entre être frappé, et ne pas être frappé!! Personne ne peut s'étonner à ce moment de la différence qui en résulte, laquelle peut encore moins être mise sur compte de quelque chose d'immatériel!
Ce qui m'intéresse c'est de savoir que les causes sont biologiquement les mêmes.
Les effets devraient donc être les mêmes (qualitativement). Or nous sommes d'accord pour dire que les effets sont très différents (dans un cas, il y a un effet et dans l'autre un effet "activation nerveuse" seulement...).
Pourquoi "réduire" une certitude absolue?"""""
>> Heureusement que j'avais précisé qu'il s'agit d'une réduction EXPLICATIVE. C'est le principe même de la science. Un arc-en-ciel se réduit explicativement à un phénomène optique (traversée d'une source lumineus dans de l'eau en suspension, dévoilant une partie du spectre lumineux). Même chose pour la douleur, la conscience, ou tout autre phénomène.
C'est bien ce que je dis. Cela veut dire que c'est la distinction entre les consciences (résultant de la distinction des corps) qui te pose problème puisque c'est exactement ce qui explique que le ressenti de chacun n'est pas accessible aux autres...oui ou non ?
La seule façon pour tous les ressentis d'être les mêmes qualitativement seraient qu'une seule conscience soit présente à la fois dans tous les corps. Je n'en vois pas d'autre. Alors, ça ne peut être que la distinction des conscience qui te pose problème!!
Mais non... C'est le fait qu'il existe des phénomènes personnels... des personnes.
C'est tout. Pour montrer que cela implique l'existence "d'autre chose", je prends un exemple... la douleur.
À ce moment, pourquoi ne décris-tu pas très précisément comment les choses devraient être afin de respecter l'approche matérialiste de la conscience. Décris nous la situation telle que tu crois qu'elle devrait être...ça va peut-être aider.
S'il n'y avait pas Dieu, il n'y aurait rien et surtout pas de conscience.
Donc tu me demandes d'imaginer un monde impossible qui forcément ne sera pas cohérent puisque la théorie matérialiste est fausse!
"pourquoi ne décris-tu pas très précisément comment les choses devraient être afin de respecter l'approche matérialiste de la conscience"
Si je respecte l'approche matérialiste, la conscience n'existe pas. En tout cas, j'aboutis à une conclusion absurde.
Cela ne signifie que cette théorie soit vraie !! Bien au contraire.
Je peux faire un effort et dire que si le corps suffisait, tu aurais tous les corps. Tu aurais une conscience par corps (tu aurais plusieurs "moi " qui seraient distincts).
>> C'est une plaisanterie, Miteny ? Je suis LA personne sur ce blog (et même l'autre) qui n'a eu de cesse de te répéter, en long, en large et en travers, que la douleur était personnelle par définition ! Par ailleurs, je ne vois pas l'à-propos de cette remarque culottée au regard de ce que je viens d'écrire sur la réduction explicative. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de la conscience, dernier fétiche des croyants en mal de mystère, que la réduction explicative ne vaut pas et que la science ne remplira pas son office (si j'ose m'exprimer ainsi).
Cela dit, je tire ma révérence, Miteny. C'est la rentrée pour moi aussi et je n'ai désormais plus le temps (ni, pour être franc, l'envie, au vu de tes réponses) de contrarier ton monologue. Quelques remarques conclusives avant de partir :
- Je continue de penser que tu fais fausse route en cherchant à démontrer Dieu. Dieu ne se prouve pas, Il s'éprouve. J'ai eu la chance de discuter avec des croyants littéralement "rayonnants", parfois à la limite du mysticisme et j'en ai été bouleversé. Raison pour laquelle je respecte infiniment la foi, même si je ne la partage pas. Mais pour moi, précisément, la foi, ce n'est pas une démonstration, un raisonnement, mais une expérience, une rencontre, un témoignage (au sens biblique du terme, tu comprendras sans doute).
- Je crois que tu gagnerais vraiment à expliciter tes motivations : pourquoi la démonstration de l'existence de Dieu est-elle si importante pour toi ? Si tu parvenais à convaincre autrui (ne serait-ce qu'une seule personne) de ta certitude, qu'est-ce que cela changerait ? Là, c'est le psy qui parle : toute ton entreprise est-elle une quête de réassurance de ta part, ou bien, en négatif, une quête de domination ?
- Je t'invite vivement à prendre connaissance de l'état actuel des connaissances scientifiques sur la conscience. Non seulement c'est passionnant, mais qui plus est tu pourras voir combien le matérialisme, malgré son caractère profondément contre-intuitif, est logique et, mais c'est un sentiment personnel, élégant.
Voilà, ces derniers mots pour te souhaiter une bonne continuation et te remercier, malgré nos évidentes divergences et nos innombrables prises de bec, de m'avoir laissé ainsi participé modestement à l'animation de ton blog.
Miky, Stéphane, mais aussi Moumou, Nathanaël, tonio et les autres, je vous dis au revoir, ce fut un plaisir d'exercer ma plume à vos côtés.
Rigolo que tu dises que Dieu s’éprouve.
Parce que selon ta théorie, la conscience étant un produit du corps, tout ce qui « s’éprouve » est un produit du corps. Ainsi Dieu serait une sorte d’effet secondaire mystique du fonctionnement du cerveau (comme les effets de la marijuana).
Sinon, merci (c’était un plaisir) et bonne continuation.
Très bien, montre nous comment ? Ne comprends tu pas que c'est en éliminant toutes les autres possibilités que tu donneras du poids à ta théorie. Or, tu fais un mauvais travail en ce qui à trait au matérialisme avec des propos de ce genre, qui relève davantage de l'opinion que de la logique.
Alors, encore une fois, de quelle façon la conscience est-elle impossible avec le matérialisme ? Je crois comprendre que pour toi, ça coince bien avant l'histoire des coups et de la douleur, et c'est ça que je veux savoir.
Je crois qu'à la base, tu rejètes d'emblée l'hypothèse de la conscience produite par le corps avant même d'en tester la logique. J'ai raison ?
Pas du tout! C'est l'inverse que je fais. Et c'est parce que je le fais bien (je suis le seul d'ailleurs ) que la conclusion est absurde.
S'il n'y a que des corps, le corps faisant son boulot de corps, il fera de la douleur, (de la conscience si tu préfères) à chaque fois qu'il est frappé. Il ne se posera pas de question.
Il est frappé, il DOIT produire l'effet attendu parce qu'il suffit. C'est ça, le matérialisme.
Le matérialisme est logique, direct, mathématique.
Idem ! :-) N'hésite cependant pas à repasser sur la blogosphère (par exemple sur mon blog si tu décides de déserter celui-ci définitivement)dès que tu auras un peu de temps libre.
Bonne continuation et bonne rentrée.
"""Tu te poses juste la question: Si la conscience (je crois que tu voulais dire le corps ici) produit la conscience est-il normal d'avoir "corps distincts, consciences distinctes"?
Oui peut-être et alors? C'est hors sujet."""
Tu me réponds peut-être!! Pourtant, le raisonnement auquel tu me répondais est entèrement basé sur la matière ? Est-ce une possibilité logique oui ou non ?? Dans le cas de consciences distinctes, les ressentis le sont également! C'est évident! Et tu viens de me dire que cette distinction des consciences pouvait peut-être s'expliquer par la distinction des corps!!
Consciences distinctes, ressentis distincts mais...ressenti quand même
Corps A=ressenti venant de A corps B=ressenti venant de B. C'est bien ça ,distinct?
Corps A=Miteny
Corps B=Stéphane
C'est à dire?
corp A= conscience A corps B= conscience B?
Corps A=ressenti venant de A corps B=ressenti venant de B. C'est bien ça ,distinct?"
Ton "venant" m'inquiète... Ce qui est pertinent, par rapport à cette distinction des consciences et des ressentis, c'est entre la personne qui observe et la personne qui est observée.
Admettons que ça soit A qui observe.
- On frappe le corps de A : A a mal. C'est normal, car la conscience de A n'est pas séparée de la conscience de A.
- On frappe le corps de B : A n'a pas mal. C'est normal, car la conscience de B est séparée de la conscience de A.
Il n'y a pas besoin de supposer autre chose pour le comprendre...
?? Pour la millième fois, OUI !
LA CONSCIENCE DE B EST SEPAREE DE LA CONSCIENCE DE A. Je ne vois pas en quoi ça fait avancer le schmilblick.
Maintenant qu'est ce qui produit la conscience?? c'est la question
Excuse-moi de te dire cela, mais je crois qu'il faudrait vraiment que tu te ressaisisse ! Tu nages en plein trip messianique ! (peu importe la validité ou non de tes arguments, je te parle de l'"emballage"). Il faut savoir rester modeste si on veut être écouté.
Mais c'est ce qu'il fait, on te l'a déjà dit. Le corps produit de la conscience, mais pas nécessairement MA conscience, sauf s'il s'agit de MON corps. Le corps de Loïc produit la conscience de Loïc, le corps de Stéphane produit la conscience de Stéphane, etc.
Certes, je peux observer le corps de Stéphane, mais ne peux pas observer la conscience de Stéphane, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas quand même SON corps qui produit SA conscience, pas plus que le fait que je n'observe pas SA conscience implique qu'elle n'existe pas. C'est là qu'intervient la question de la séparation des consciences. Ma conscience est séparée de la conscience de Stéphane, donc je ne peux expérimenter la conscience de Stéphane. En revanche, ma conscience N'EST PAS séparée du corps de Stéphane (le corps de Stéphane envoit des rayons de lumière réfléchie en direction de mes yeux, qui envoient un signal nerveux à mon cerveau). C'est pourquoi je peux voir le corps de Stéphane.
Ce que tu ne comprends pas, c’est que la douleur est universelle. Ou alors dis-moi en quoi TA douleur diffère de celle des autres ?
Si elle n’est pas différente, je reprends tes propos « mais pas nécessairement MA conscience »
Merci de cette confirmation en tout cas (tu t’es piégé toi-même).
Bon, quand Miteny se reconnaîtra vaincu, je te donnerai sa voiture, pour te remercier de la discussion que tu as livrée ici.
Libre-penseur avait eu limpression de perdre son temps, et toi-même tu as confessé ce sentiment. Le temps que jai pris à te lire na pas été perdu : mais il est urgent (et cela vaut pour Stéphane) douvrir le blog « loïc.com ».
Mais Loïc commençait à être d'accord pour dire que la théorie matérialiste était très contre-intuitive.
De plus il n'accordait de crédit qu'à un prétendu point de vue objectif qui n'a aucune réalité.
Car la réalité pour tout le monde, c'est d'abord la subjectivité.
Mais tu viens d'admettre juste avant que : "CE FAIT (que la conscience de B est séparée de la conscience de A) doit logiquement entraîner que :
- Si on frappe A, alors A a mal
- Si on frappe B, alors A n'a pas mal"
Alors pourquoi chercher midi à 14 h ? Je ne comprends pas.
Nierais-tu que la séparation des corps entrâine une séparation des consciences ?
Si tu ne le nies pas, alors je ne vois pas où tu vois encore un problème : tu as ton explication.
Vraiment, j'aimerais comprendre...
Mais là tu n'expliques rien du tout, tu répètes 2 fois la même chose.
A a une conscience => Si on frappe A, alors A a mal, Si on frappe B, alors A n'a pas mal
Mais ce n'est pas la question. La question est:
le corps suffit=> Si on frappe A, alors A a mal, Si on frappe B, alors A n'a pas mal?
3LZ
J'ai bien compris ta question. Alors peut-être n'ai-je pas été assez clair. Je reprends :
1°) A a un corps distinct/séparé du corps de B.
Jusque là, je pense que nous sommes d'accord ?
2°) Si le corps suffit, alors le corps de A produit la conscience de A et le corps de B produit la conscience de B.
Je pense que nous sommes d'accord ?
3°) Ou bien la conscience de A est distincte/séparée de la conscience de B ; ou bien la conscience de A et la conscience de B sont une seule et même conscience.
NB : Cette propostion n'est pas vraiment utile, c'est pour te montrer que je prends au sérieux ton hypothèse suivant laquelle, dans le cadre du matérialisme, A devrait avoir mal aux genoux de B si on frappe B aux genoux.
4°) Si les corps sont distincts/séparés, alors les consciences sont distinctes/séparés.
Je pense que nous sommes d'accord aussi jusque là.
5°) Si les consciences de A et de B sont séparées, alors si on frappe A, A a mal ; si on frappe B, A n'a pas mal.
Proposition que tu as admis plus haut.
1°) et 2°) et 3°) et 4°) et 5°) => 6°) Si le corps suffit, alors si A a un corps distinct/séparé du corps de B, alors si on frappe A, A a mal ; si on frappe B, A n'a pas mal. CQFD.
Je pense que tu m'accorderas que mon raisonnement est au moins formellement valide.
Par conséquent, s'il y a une erreur, c'est qu'une des propositions que j'utilise comme prémisse est fausse. J'aimerais donc que tu me dises laquelle, ou lesquelles. Après nous pourrons en discuter.
2°) Si le corps suffit, alors le corps de A produit la conscience de A et le corps de B produit la conscience de B.
Non. Il est préférable d'écrire: Si le corps suffit, alors le corps A produit une conscience provenant du corps A et le corps B produit une conscience provenant du corps B.
Pourquoi supposer l'existence de la "personne A". Grave erreur logique.
Nous avons tous une conscience, sommes tous enfants de Dieu, c'est elle qui nous relie à Lui (la petite voix qui nous dit "c'est pas bien... repents toi, répare" etc.
Il y a la conscience de A, de B, etc..
Ce n'est pas pour rien que Jésus nous a demandé d'aimer son prochain comme soi-même et qu'il a précisé que ce commandement était indissociable du premier, aimer Dieu plus que tout et par dessus tout.
Le jour où A va aimer B de façon inconditionnelle, sans conditions, l'amour véritable, il va ressentir la douleur de B, même si ce n'est pas à A qu'on a arraché les ongles. Pourquoi va t'il la ressentir ? parce qu'il se met à la place de B, il est devenu B tout étant A, ils ne font qu'Un. Comme Jésus ne faisait qu'Un avec le Père : le Père est en moi et je suis en lui.
Y a du boulot sur la planche dans ce monde, hein ?
Oui c'est le cas de le dire. Je suis d'accord avec toi.
Quand on pense au nombre de soi-disant "intellectuel" qui nie l'évidence (Dieu). ça fait peur. Pas étonnant que le monde courre à sa perte.
Intéressante ta réflexion. Mais il manque un petit qqch à mon avis. La conscience qui intéresse Miteny n'est pas la conscience morale, mais la conscience de soi.
Ceci dit, le lien peut être fait entre les deux. Si on part de l'hypothèse ou de la métaphore suivant laquelle Dieu est en quelque sorte la seule personne existante, et que son esprit se trouve divisé en autant de parties séparées les unes des autres (et donc croyant illusoirement être spéciales et uniques) qu'il y a d'êtres humains (et peut-être aussi certains animaux) - à l'instar des patients "split-brain" dont la conscience se trouve divisée en deux consciences - alors agir contre l'intérêt d'autrui, c'est agir contre nous-même et contre Dieu ; aimer notre prochain, c'est nous aimer nous-même et aimer Dieu ; etc, car nous sommes un peu les autres, sans en avoir conscience, les autres sont un peu nous, et nous sommes tous un peu le même : Dieu. Si l'amour entre les êtres permet le développement de l'empathie, cela permet une certaine réinstauration de l'unité originelle de la conscience divine.
Le mal jaillit finalement d'une croyance erronée en notre singularité essentielle ; tandis que le bien est vient d'une prise de conscience que nous ne sommes qu'une partie, parmi d'autre, d'une conscience plus vaste et morcellée.
Bien sûr, il y a la conscience morale, issue des lois humaines, et la conscience divine, issue des commandements de Dieu.
La conscience de soi est issue de la Conscience Universelle, Dieu. Pour pouvoir aimer son prochain comme soi-même, il faut d'abord savoir qui nous sommes.
Ne raisonne pas comme les hommes, c'est si simple à comprendre, au fond. Pour s'aimer, de façon non narcissique évidemment, il faut se connaître soi-même. Y en a un d'homme, qui a dit "connais toi toi-même et tu connaitras l'univers et les dieux". Nous sommes tous dieux, enfants de Dieu, dès lors que l'on se connait.Mais rares sont celles et ceux qui ont fait l'effort d'apprendre à se connaitre.
Je vais te révéler, puisque tu t'intéresses à mes propos, que la dualité en l'homme tient en deux choses. La première est ce qui vient de l'esprit, dans nos pensées. La petite voix de notre conscience, qui sait bien, puisqu'elle vient de Dieu, ce qui est bon pour chacun. La seconde est la petite voix qui fait écho à la première, immanquablement, elle vient de Satan. Exemple : Quand tu manges beaucoup au cours d'un repas, la première petite voix vient te dire doucement "ce n'est pas bien, tu vas être malade si tu continues comme ça" ; ça, c'est la voix de ta conscience. Juste après souvent, une autre vient nous dire "tu n'as qu'une vie, profites-en, allez, pour une fois", ça c'est la voix du diable, car tout au fond de nous, on sait pertinemment que ça n'est pas bien de trop manger, même pour une fois. Le diable est infiniment rusé, en toutes choses. C'est toujours celui qui nous fait croire qu'on peut en profiter, car non, il n'y a pas que cette vie ci, il y a la vie éternelle, et c'est bien la plus importante. C'est Dieu qui permet toutes choses, alors quand nous sommes invités à un bon repas, nous pouvons y aller l'esprit tranquille, sans jamais oublier toutefois que toute cette nourriture, c'est Dieu qui la permet. Il faut rendre grâce pour tout, bénir chaque chose bue ou mangée, ainsi que Jésus l'a dit : vous ferez cela, en mémoire de moi, quand il a béni le pain, l'a rompu, etc...
Le mental, celui qui raisonne scientifiquement, est issu de Satan. L'esprit, la véritable conscience, est issu de Dieu. L'esprit est lié à l'Esprit Saint, à la condition qu'il soit pur cristal, c'est à dire que le mental soit cristallisé pour ne faire qu'un avec l'esprit. Ce qui l'empêche de se cristalliser, ce sont les fausses croyances, celles aux quelles on adhère par peur. La peur est le plus grand péché de ce monde, issu du mensonge à soi-même, lui-même issu de l'orgueil.
Je suis très heureuse de ta prise de conscience sur ce sujet vital, vie éternelle, cela va sans dire.
Bien sûr, il y a la conscience morale, issue des lois humaines, et la conscience divine, issue des commandements de Dieu.
La conscience de soi est issue de la Conscience Universelle, Dieu. Pour pouvoir aimer son prochain comme soi-même, il faut d'abord savoir qui nous sommes.
Ne raisonne pas comme les hommes, c'est si simple à comprendre, au fond. Pour s'aimer, de façon non narcissique évidemment, il faut se connaître soi-même. Y en a un d'homme, qui a dit "connais toi toi-même et tu connaitras l'univers et les dieux". Nous sommes tous dieux, enfants de Dieu, dès lors que l'on se connait.Mais rares sont celles et ceux qui ont fait l'effort d'apprendre à se connaitre.
Je vais te révéler, puisque tu t'intéresses à mes propos, que la dualité en l'homme tient en deux choses. La première est ce qui vient de l'esprit, dans nos pensées. La petite voix de notre conscience, qui sait bien, puisqu'elle vient de Dieu, ce qui est bon pour chacun. La seconde est la petite voix qui fait écho à la première, immanquablement, elle vient de Satan. Exemple : Quand tu manges beaucoup au cours d'un repas, la première petite voix vient te dire doucement "ce n'est pas bien, tu vas être malade si tu continues comme ça" ; ça, c'est la voix de ta conscience. Juste après souvent, une autre vient nous dire "tu n'as qu'une vie, profites-en, allez, pour une fois", ça c'est la voix du diable, car tout au fond de nous, on sait pertinemment que ça n'est pas bien de trop manger, même pour une fois. Le diable est infiniment rusé, en toutes choses. C'est toujours celui qui nous fait croire qu'on peut en profiter, car non, il n'y a pas que cette vie ci, il y a la vie éternelle, et c'est bien la plus importante. C'est Dieu qui permet toutes choses, alors quand nous sommes invités à un bon repas, nous pouvons y aller l'esprit tranquille, sans jamais oublier toutefois que toute cette nourriture, c'est Dieu qui la permet. Il faut rendre grâce pour tout, bénir chaque chose bue ou mangée, ainsi que Jésus l'a dit : vous ferez cela, en mémoire de moi, quand il a béni le pain, l'a rompu, etc...
Le mental, celui qui raisonne scientifiquement, est issu de Satan. L'esprit, la véritable conscience, est issu de Dieu. L'esprit est lié à l'Esprit Saint, à la condition qu'il soit pur cristal, c'est à dire que le mental soit cristallisé pour ne faire qu'un avec l'esprit. Ce qui l'empêche de se cristalliser, ce sont les fausses croyances, celles aux quelles on adhère par peur. La peur est le plus grand péché de ce monde, issu du mensonge à soi-même, lui-même issu de l'orgueil.
Je suis très heureuse de ta prise de conscience vitale, et je parle de vie éternelle, évidemment.
Non. Il est préférable d'écrire: Si le corps suffit, alors le corps A produit une conscience provenant du corps A et le corps B produit une conscience provenant du corps B."
Mais es-tu d'accord que ce ne sont pas les mêmes ? (elles viennent de deux corps différents)
Si tu es d'accord, pourquoi je n'appelerais pas "conscience de A" la conscience qui vient du corps A et "conscience de B" la conscience qui vient du corps B ?
"Pourquoi supposer l'existence de la "personne A". Grave erreur logique."
Tu remarqueras que je n'ai pas parlé de "personne A" ni de "personne B" (notions un peu trop confuses à mon goût). Mais on pourrait, si on veut, définir la personne A comme la conscience de A (ou provenant du corps A si tu préfères), et la personne B comme la conscience de B (ou provenant du corps B si tu préfères).
Bon, en tout cas, je ne vois pas ce que cela change au reste de mon raisonnement.
Tiens, si tu veux, je te le réécris même en utilisant ta formulation :
1°) A a un corps distinct/séparé du corps de B.
2°) Si le corps suffit, alors le corps A produit une conscience provenant du corps A et le corps B produit une conscience provenant du corps B.
3°) Ou bien la conscience provenant du corps A est distincte/séparée de la conscience provenant du corps B ; ou bien la conscience provenant du corps A et la conscience provenant du corps B sont une seule et même conscience.
4°) Si les corps sont distincts/séparés, alors les consciences sont distinctes/séparés.
5°) Si les consciences provenant des corps A et de B sont séparées, alors si on frappe A, A a mal ; si on frappe B, A n'a pas mal.
1°) et 2°) et 3°) et 4°) et 5°) => 6°) Si le corps suffit, alors si A a un corps distinct/séparé du corps de B, alors si on frappe A, A a mal ; si on frappe B, A n'a pas mal. CQFD.
"5°) Si les consciences provenant des corps A et de B sont séparées, alors si on frappe A, A a mal ; si on frappe B, A n'a pas mal."
FAUX. A a mal. Non. Nous avons écrit conscience/douleur provenant de A. A n'est pas une personne, mais un corps. Ne mélangeons pas tout.
Donc il faut si on frappe B, pas de douleur provenant de A. Et alors?
Ce n'est pas la question. la question est
on frappe B, douleur provenant de B ???
cet individu me semble particulièrement mauvais joueur et malhonnête. Devant la vérité, il montre les dents, grogne, mord, insulte. Parce qu'il sait au fond de lui-même que j'ai raison.
Vous vous disputez vraiment pour rien !
Vous n'êtes pas des corps, vous avez un corps, ne pas confondre avoir (corps) et être (esprit). Ahh là là !!!
FAUX. A a mal. Non. Nous avons écrit conscience/douleur provenant de A. A n'est pas une personne, mais un corps. Ne mélangeons pas tout."
Je ne comprends pas bien ce que tu veux dire. Peux-tu le réécrire plus clairement ?
En ce qui concerne la signification de A tout seul : Dans mon esprit, il s'agissait de l'ensemble corps de A + conscience provenant du corps de A. J'ai parlé du corps de A (ou du corps A si tu préfère) et de la conscience du corps de A (ou de la conscience du corps A si tu préfères). J'ai ensuite défini la personne A comme étant la conscience du corps A. J'aurais pu la définir comme étant le corps A ou comme étant le corps A et la conscience du corps de A. Si tu préfères, je veux bien changer ma définition pour l'une de ces deux autres possibilités.
"Donc il faut si on frappe B, pas de douleur provenant de A. Et alors?
Ce n'est pas la question. la question est
on frappe B, douleur provenant de B ???"
Je vais détailler et clarifier mon 5°) :
5°) Si les consciences provenant des corps A et de B sont séparées, alors si on frappe le corps A, alors la conscience provenant du corps A a mal, mais la conscience provenant du corps B n'a pas mal ; si on frappe le corps B, alors la conscience provenant du corps A n'a pas mal, mais la conscience provenant du corps B a mal.
1°) et 2°) et 3°) et 4°) et 5°) => 6°) Si le corps suffit, alors si A a un corps distinct/séparé du corps de B, alors si on frappe le corps A, alors la conscience provenant du corps A a mal, mais la conscience provenant du corps B n'a pas mal ; si on frappe le corps B, alors la conscience provenant du corps A n'a pas mal, mais la conscience provenant du corps B a mal. CQFD.
Donc ça répond par l'affirmative à la question : "on frappe B, douleur provenant de B ???". Mais j'avoue que ton "provenant" me dérange. Pourquoi ne pas dire tout simplement "B a mal" ? Que je sache, la douleur subjective, ce n'est pas qqch qui se diffuse dans l'atmosphère :)
Vraiment tu ne comprends pas.
Ton problème est dans la définition de A. A est un corps !!
Ensuite tu postules qu’il existe une conscience A fabriquée par le corps A.
Bravo ! plus besoin de réfléchir si tu postules la conclusion d’entrée !
NON. L’hypothèse matérialiste : il n’y a que des corps.
L’hypothèse n’est pas : il y a des corps et des consciences qui viennent de ces corps.
Encore.. si tu remettais en doute cette hypothèse. Mais non, tu la considères comme acquise et certaine d’entrée. Autant dire « le corps suffit » directement, dogmatiquement.
Soyons donc rigoureux et partons de la matière seulement.
"Vous n'êtes pas des corps, vous avez un corps"
Je ne suis pas tout à fait d'accord. La dimension corporelle de notre identité n'est pas à négliger (cf. Damasio, "L'erreur de Descartes" et "Le sentiment même de soi").
J'aurais tendance à dire (pour reprendre ce vocabulaire de l'âme et du corps) que nous sommes à la fois un corps et une âme.
Par contre, il y a sans doute, au sein de ce composé âme+corps, des choses plus essentielles que d'autres. Donc certaines choses que l'on EST (ex. : pour l'âme : des souvenirs d'enfance, pour le corps : un certain génotype) et certaines choses que l'on A (ex. : pour l'âme : un caractère de cochon, pour le corps : une belle coupe de cheveux). Cela dépend de leur enracinement, de leur singularité et de leur permanence, je dirais.
Vous vous disputez vraiment pour rien !
Vous n'êtes pas des corps, vous avez un corps, ne pas confondre avoir (corps) et être (esprit). Ahh là là !!!"
Uranie: Bel exemple de dogmatisme. Elle est où, la "démonstration"? Tu exhibes des valeurs, tu n'expliques rien du tout.
"Dommage, car ton corps périra, alors que ton esprit vivra.
Descartes raisonnait à l'envers, ce n'est pas "je pense dont je suis", c'est "je suis donc je pense".
Je suis avant de venir au monde, je suis en naissant dans ce monde, je suis en quittant ce monde. Je pense puisque je suis, et non l'inverse.
Ainsi était, est, et sera, Celui qui disait "Je suis Celui qui est", Jésus.
Mais bon.. je sais qu'il ne sera pas donné à tous de comprendre cela.
Bonsoir, cartésiens. Le rationnel est mortel, l'irrationnel est la Vie."
Pfff... Encore une qui n'a rien compris au cogito... Bon, tant pis.
Si t'avais vraiment lu Descartes, t'aurais compris que les arguments de Mikeny sont justement très "cartésiens" dans l'esprit; et ce jusqu'au vocabulaire qu'il emploie: "doute", "évidence", corps-objet, etc. Tiens, même l'arrogance de celui qui croit avoir tout compris sans avoir jamais rien lu rappelle un peu l'ami René - qui au passage était tout de même très lettré, sans le dire... Seulement, il y a eu toute une philo d'esprit "cartésien", mettant l'accent sur l'individualité et ce qui nous distingue de la matière, sur l'irréductibilité du moi au corps, etc, etc, qui n'a pourtant jamais invoqué le moindre Dieu: voir Sartre, Husserl, Merleau-Ponty & Cie.
Mickey nie: si je grogne et montre des dents, c'est parce que tu m'as provoqué, et qu'il est extrêmement désagréable de voir un petit fumiste inculte oser me mépriser. Pas parce que tu aurais mis le doigt sur quelque chose de tabou.
Uranie, ce sont les extrêmes qui sont mauvais (le religieux qui voit le diable ou Dieu partout, et le scientifique qui croit que ce qu'il ne peut détecter ne peut exister).
Il y a quelques centaines d'années, si les gens avaient osé utiliser leur raison, ils se seraient peut-être rendu compte que le Dieu qu'il leur était souvent présenté par l'Église n'avait rien à voir avec les qualités qu'on attend justement d'un Dieu aimant et miséricordieux. Peut-être qu'alors, quelques dizaines de milliers de personnes innocentes auraient échappé au bûcher!!
Les hommes ont le don de tout corrompre et de manipuler les faits, les écrits, les croyances, etc., en fonction de leurs intérêts. Et au fil des âges, les "dignes" représentant de Dieu sur terre ne s'en sont jamais privés.
La Bible elle-même est remplie de contradictions, et quoi qu'on en dise, beaucoup de croyants ont du mal à reconnaître le DIeu des Évangiles dans l'Ancien Testament. Et pour cause. Ce sont des hommes qui ont choisi les livres qui composent la Bible et...ça paraît!
Tout ça pour dire qu'en vertu des nombreuses religions qui existent, des interprétations si variées de leur dogmes respectifs, et des innombrables agents du mal qui se réclamaient et se réclament toujours de la vérité divine, je suis d'avis que la raison et le doute sont les compléments essentiels de la foi.
Moi je dis aux gens...vous êtes croyants ? Éprouvez votre foi. Remettez en questions jusqu'à la plus petite virgule des lois que vous croyez d'origine divine.
Dans le pire des cas, peut-être trouverez-vous la vérité ailleurs. Dans le meilleur des cas, peut-être vos croyances s'en trouveront-elles confortées!
Mais la foi aveugle, ou du moins celle qui exclut tout appel à la raison, est un luxe qu'on ne peut désormais plus se permettre.
Il est évident que pour rencontrer Dieu, il faut tout lui abandonner, y compris les vieux schémas transmis par des hommes qui comme tu le dis, feraient que beaucoup auraient compris que le Dieu présenté par l'Eglise n'a rien à voir avec les qualités du Dieu aimant et miséricordieux présenté par le Fils. Beaucoup de religieux ont sur la conscience le sang de martyrs et de véritables saints.
Les premiers apôtres se contentaient de transmettre l'enseignement du Christ, sans rien y ajouter, ni retrancher, et ils faisaient des miracles en son nom. Cela a disparu en même temps que ceux qui se sont prétendus disciples ont commencé à massacrer, diviser, plutôt que rassembler.
Tu peux cependant te fier aux 4 évangiles, ainsi qu'à l'Evangile de Thomas, il est sublime, et à l'apocalypse.
Ainsi par exemple, dans l'apocalypse de Jean, les 144 000 serviteurs de Dieu "qui sont restés vierges car ils ne se sont pas souillés avec des femmes", cela signifie qu'ils sont purs d'esprit (esprit vierge, lavé des vieux schémas), et les femmes dans l'apocalypse sont des villes, c'est à dire le monde. Ils ne se sont pas laissés souiller par le monde.
La Babylone est Rome, la Cité du Vatican, la grande prostituée, relis le passage : les couleurs sont parfaitement décrites, elle paiera pour le sang des martyrs.
La Foi véritable n'accepte pas le doute qui engendre un manque de confiance, la foi est toute confiance en La Parole, mais beaucoup ne comprennent pas le sens des Evangiles, c'est pourquoi des hommes, plutôt que de chercher à comprendre, les ont mis à leur sauce personnelle.
Si, tu peux te permettre une Foi aveugle en Jésus et sa parole, et il viendra te visiter, alors tu sauras.
Nous vivons dans un monde qui raisonne à l'envers, le monde du 666, à faire advenir en 999, le monde de l'esprit. J'ai lu le Discours de la méthode de Descartes, c'est ainsi que la grande aventure a commencé pour ma part, le fait qu'il raisonne à l'envers, tout simplement parce qu'il ne savait pas qui il était. La première question à se poser est : qui suis-je ? La réponse est : je suis, c'est une évidence. Ensuite, je pense, donc je dois bien pouvoir trouver qui je suis. Puis j'ai un corps, j'habite un corps, je suis la vie qui meut ce corps, etc... Je souhaite à certains de faire l'expérience de sortie du corps, ils s'apercevront qu'ils ne sont plus dans ce corps et pourtant, il n'est pas mort, il revit lorsqu'on le réintègre. A l'extérieur de ce corps, nous sommes conscience, pure conscience, esprit.
Simplement en demandant aux hommes d'agir envers les autres commes ils souhaitent qu'on agisse enver eux, il exprimait en une simple phrase un principe dont même les non croyants devraient réaliser qu'il s'agit de la clef pour mener une vie paisible et heureuse. Voilà entre autres la raison pour laquelle j'ai un préjugé très favorable envers le Christ.
Pour ce qui est de l'Apocalypse, aussi symbolique (et parfois obscure) qu'elle puisse être, je crois que Rome y est à mon avis parfaitement identifiable et en un sens, si vraiment le passage dont tu parles exprime une future colère de Dieu à son endroit (comme le croient beaucoup d'exégètes), eh bien à n'en pas douter, ce Dieu semble assez juste et objectif il va sans dire. :)
Je reste tout de même sur mes gardes puisque je ne peux oublier le fait que mêmes les Évangiles ne sont pas des originaux, ont été traduits et recopiés à qui mieux mieux au fil des âges, et peuvent tout autant que les autres écrits dit sacrés engendrer de nombreuses interprétations. D'ailleurs, je parlais des crimes de l'Église et de ceux que je nomme les agents du mal dans mon message précédent, mais je suis convaincu que de véritables hommes de foi ont été égarés et ont égaré bien des gens de façon purement inconsciente, en raison d'interprétations erronnées de ces écrits et d'une mauvaise compréhension de leur signification. Voilà à nouveau pourquoi l'objectivité et l'intellect humain peuvent sans doute se révéler d'un très grand secours, même à l'homme de foi.
Évidemment, il est aisé de dire : ne doute pas et tu sauras que tu suis le Dieu véritable parce qu'il se manifestera en toi et te fera réaliser la vérité. Le problème, c'est que la plupart des adeptes des nombreuses religions mondiales croient la même chose, et sont pour la plupart également persuadés d'être dans le vrai.
Devant une telle panoplie de Dieux et de croyances (dont plusieurs principes s'entrecoupent on doit l'avouer), comment fait-on pour identifier le vrai Dieu, la véritable religion (si l'on admet qu'une religion au sens où on l'entend habituellement est souhaitable par ailleurs), les véritables principes qui doivent régir notre vie ?
Ce n'est pas chose facile pour quiconque décide d'aller plus loin que le choix qu'on fait pour lui ses parents et sa communauté, lequel, comme je l'ai dit, a selon moi bien peu de valeur.
Oui l'enseignement du Christ est l'unique et véritable, c'est pourquoi je ne me suis pas imbibée l'esprit par une foule d'autres lectures. La règle d'Or : fait à autrui ce que tu aimerais qu'il te fasse (Nouveau Testament) vient parfaire celle de l'Ancien Testament : ne fait pas à autrui ce que tu n'aimeras pas qu'il te fasse, nul besoin d'autre loi si celle-ci était appliquée, c'est la clé d'une vie paisible et heureuse, comme tu le soulignes.
Dieu est un Dieu d'Amour et de Justice, ce qui ne lui ôte en rien la miséricorde. Simplement, il ne peut être miséricordieux que si l'on reconnait ses péchés et qu'on lui en demande pardon, c'est sans doute cet "oubli" qui justifiera sa colère telle qu'elle est décrite dans l'Apocalypse.
Pour ce qui est des Evangiles, ait confiance en Dieu comme je l'ai fait, je n'ai jamais rien trouvé qui me "chagrine" dans aucun. Ensuite, quand tu auras réussi l'union Christique, c'est à dire "tu es dans le Fils et le Fils est en toi", comme Le Père était en Lui et Lui était dans le Père, tout deviendra très facile car tu recevras l'Esprit-Saint qui te guidera en tout et pour tout.
Ce ne sont pas ces écrits qui ont égaré des gens d'Eglise, mais leur petit moi, leur vanité et leur orgueil. Je n'accuse pas, ne juge pas, je constate, je témoigne. On ne peut être témoin et juge à la fois, c'est ainsi ici bas. C'est valable pour les serviteurs de Dieu : ils témoignent de La Parole, ne jugent pas. Ceux qui jugent et condamnent sont passés de témoins à juges, seul Dieu peut juger, nous serons tous jugés avec la mesure dont nous nous serons servis envers autrui, c'est une Loi extrêmement juste et bonne.
Quand le Dieu véritable se manifeste en toi par le Fils, tu le sais, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Il m'a fallu quarantes jours, pendant lesquels il venait me parler, en esprit, j'entends, et bien du travail sur moi auparavant, deux ans à compter du jour où je l'ai vu, car oui, je l'ai vu, peu importe que l'on me croie ou non, là n'est pas le sujet. Il m'a appris une foule de choses que j'ignorais. Pendant ces quarantes jours, il m'a rendue pure d'esprit, vierge d'esprit, en me libérant du plus gros boulet du monde, la peur. Un esprit ne peut être libre s'il est enchainé à toutes sortes de peurs.
Après ces quarantes jours de purification de l'esprit, il y a quarante jours de tentation du diable, aussi sévères que celles vécues par Jésus, pendant lesquels tu reçois l'Esprit Saint, à chacun de savoir discerner ce qui vient de l'Esprit St et ce qui vient du diable, le Prince de ce monde. C'est assez aisé : la première petite voix qui te parle provient de l'Esprit quand ton esprit est relativement pur. La seconde provient du tentateur. Exemple : je n'ai pas envie de jeûner parce que c'est trop dur et ça ne sert à rien. La première petite voix te dit que Jésus a enseigné le jeûne et ça sert forcément à quelque chose, oui, ça lave l'esprit (renaître d'eau et d'esprit). La seconde petite voix te dit : oh allez pour une fois, si tu ne jeûnes pas cette semaine tu ne vas pas en mourir. C'est certain, c'est très tentant, n'est-ce pas de lui obéir à cette seconde petite voix. Tout ce qui ne provient pas de l'esprit donne des remords de conscience, et cela m'en donnait de ne pas jeûner, donc à chaque fois que tu en as des remords, dis-toi que tu a péché envers l'esprit donc l'Esprit. Demande pardon à Dieu, pardon à ceux que tu as offensés, puis pardonne toi, la règle des trois pardons est indispensable, puis engage toi à ne pas recommencer.
La véritable religion est celle du Fils de Dieu, il n'y en a pas d'autres, alors même si aucune ne porte ce nom, ne crois-tu pas que c'est déjà une première tentation du diable qu'aucun dirigeant religieux n'ait pensé à lui donner ce simple nom qui lui revient très justement ?
Tu sais, il y a ce monde, et Jésus n'était pas de ce monde il le disait, alors n'attache aucune valeur à ce qui en vient de ce monde, et tu trouveras le chemin, la vérité, la vie, tu t'uniras à Celui qui l'a enseigné, véritablement, tu ne pourras plus douter. Je peux t'assurer que faire Un avec le Christ, c'est quelque chose, tu ne connais plus la peur, la colère, l'envie, bref, il te laisse sa paix, il te donne sa paix, et tu vis comme Lui vivait, totalement détaché de ce monde. C'est divin de ne craindre personne, pas même de penser que je pourrais me faire flageller et crucifier pour défendre ce que je sais et ce que je vis, au contraire, ce serait un très grand honneur de mourir comme lui, pour Le défendre. Quand tu penses que le Pape a dit que l'adoration du St Sacrement était indispensable pour s'unir au Christ, c'est une horreur abominable et j'en témoigne. Un esprit sain vit dans un corps sain, la maladie ne peut plus l'atteindre, et j'en témoigne. Je te remercie pour cet excellent échange, plein de sagesse.
Je t'admire d'attirer autant de lecteurs (et de commentateurs!)avec des arguments aussi difficiles.
Moi, je défends l'existence de Dieu avec les arguments de l'Eglise catholique. Et la démonstration s'en trouve nettement facilitée...
Stéphane,
Je ne veux pas t'induire en erreur, alors quelques petites précisions sur ma façon de vivre, consacrée à Dieu.
Je ne suis pas religieuse tu l'as compris, je suis mariée, bien que cela n'ait pas donné lieu à une cérémonie officielle. C'est Dieu qui unit les époux, pas le prêtre, il n'est que le témoin de l'union, il est là pour la bénir mais Dieu peut bénir sans prêtre présent, via le Fils, le plus grand prêtre de tous les temps.
Je respecte les 10 commandements de Dieu selon l'ancien testament, Exode, qui sont bien mieux que ceux enseignés par la religion catholique car bien plus complets. Chaque dimanche et fêtes religieuses, je vais à la messe, je communie, tout en sachant que l'union est préférable à la comme-union bien que cette dernière y prépare. Je bénis chaque chose que je mange et bois, et particulièrement le pain avant de le rompre, je fais cela en mémoire de Jésus, cela rend toutes choses pures. Je jeûne le vendredi. Je m'entends très bien avec le prêtre de ma paroisse, qui sans rien dire officiellement, fait officieusement comprendre dans ses homélies que l'orgueil est père de tous les péchés et tient des discours qui se rapprochent des miens, trouvant des mots subtils pour ne pas trop choquer. Lui-même a été missionnaire dans les pays pauvres, il est humble, il a appris à le devenir face à tant de misères. Je prie, de façon jaculatoire, un véritable dialogue à la Don Camillo, je dis chaque jour le Rosaire (pas un chapelet, le Rosaire entier). Dans le "je vous salue Marie", je dis Sainte Marie, mère de Jésus, et non mère de Dieu. Marie est l'épouse du St Esprit, donc de Dieu, Père de Jésus. On ne peut être épouse et mère à la fois. C'est le Concile d'Ephèse du 22 Juin 431 qui a décrété qu'elle était Mère de Dieu, ce concile a condamné Nestorius, patriarche de Constantinople à l'époque, il fut exilé à Pera (Egypte), Nestorius considérait Marie Mère du Christ et tenait les propos que je viens de te citer. Dans les apparitions de Medjugorje, Marie exhorte à l'unité, des peuples et de l'Eglise, et demande de prier pour les consacrés, ce que je fais, tous les consacrés et particulièrement eux, comme demandé.
C'est marrant, j'y suis allé, ca ressemblait plus à un Disneyland chrétien avec sons et lumières qu'à une expérience spirituelle ou religieuse, mais bon... C'est drôle, d'ailleurs, elle dit tout le temps la même chose...
En ce qui a trait à la dévotion à Marie, aussi extraordinaire que fut cette femme, je ne crois pas qu'aucune source écrite utilisée par l'Église affirme qu'elle doit être priée, où même qu'elle soit vivante spirituellement (contrairement à tous les défunts qui, selon les Écritures, ne sont pas supposés revivre immédiatement après leur mort). Et il en va de même pour les saints.
Je ne crois cependant pas que cela peut causer quelque mal que ce soit, mais selon moi, il s'agit davantage d'une tradition qui se justifie mal par les Évangiles (sauf erreur). Et à plus forte raison, les apparitions mariales. Je ne nie pas que des gens ont vu certaines choses, mais était-ce Marie ?
Rien de moins certain en ce qui me concerne, je dois l'avouer.