Fiche de poste idéale.

Publié le par Miteny

Certains cherchent la femme idéale. Moi, pour l’instant, ce serait plutôt l’emploi idéal. Et plutôt que le chercher, pourquoi ne pas l’inventer…

Tous ceux qui ont l’esprit d’initiative, la volonté de réussir font avant tout ce qu’ils ont envie de faire. Par exemple, Zidane a toujours eu envie de jouer au foot. C’était sa passion. Au lieu de se forcer à faire quelque chose qu’il n’aurait apprécié que moyennement « pour survivre », il a choisi de vivre pleinement sa passion et… tant mieux si, accessoirement, il est payé pour ça. On peut dire qu’il a réussi. Voilà. Je souhaite la même chose pour moi. Je crée donc le « métier idéal » (pour moi et pour l’instant… je changerai peut-être d’avis un jour). Service d’affectation : aucun. Ne veux pas être au service d’un Etat, d’une institution politique ou religieuse, d’une entreprise...

Intitulé du poste : philosophe (?) chargé de mettre en évidence l’existence et la « personnalité » de Dieu.

Fonctions : 1. Permettre au maximum de monde de comprendre l’existence de Dieu. 2. Trouver la façon la plus simple, la plus claire de cerner l’identité divine. 3. Essayer d’en déduire la raison de l’existence humaine et aussi… son avenir (à court, moyen, long et très long terme). L’objectif est ambitieux (et légèrement ouf, comme on dit) mais scientifique. Il faudra donc prendre en compte les critiques. 

Rémunération : Alors là, c’est le grand mystère. A priori, aucune. Compte sur sa famille ou sur la mendicité pour survivre. Pour se motiver, pourrait se fixer une rétribution imaginaire, fonction du nombre de personnes contactées, du nombre d’articles rédigés… Mais bon, je ne perds pas espoir… On paie bien des gens pour taper dans un ballon.

Moyens d’action : Internet (blogs), proposer de l’argent, ma voiture, mon vélo… J’ai d’autres idées mais je ne pense pas qu’elles soient réalisables (faire Montségur – Rennes le château pieds nus et en portant une lourde croix, entamer une grève de la faim… c’est de toute façon ce que je vais finir par faire, de gré ou de force, vu que je n’aurai rien pour acheter à manger).

Misère, misère…

Publié dans Archives 2006-2009

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Paul de Tarse 05/02/2013 00:48


>>sur la mendicité


eh ben ! C'est du propre...