Une démonstration évidente.

 Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000 Euros.

Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas cher.
 

 

 

 

Les trente prochaines années.


 

Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 17:17

Voilà ce que dit Jean-Marc Jancovici.

« Ce que nous allons faire pendant les trois ans qui viennent sera crucial pour le maintien d'un monde en paix. Les experts pétroliers affirment aujourd'hui que l'offre a atteint un maximum (ou le sera prochainement) et les compagnies pétrolières sont les seules à savoir combien le sous-sol renferme de pétrole : nous ferions bien de les écouter. »

 

Le pauvre !

Il espère une réaction de l’humanité. Mais l’ensemble des abrutis qu’on appelle « l’humanité » ne veut pas sauver le monde. Ils veulent seulement sauver leur peau et leur orgueil (les gens sont bien trop cons pour se rendre compte qu’ils habitent dans le monde… ils n’arrivent même pas à se rendre compte de la différence entre douleur et pas douleur !).

 

Cet amas informe de débiles mentaux ne connait qu’une chose : la jalousie, la frustration.

« Comment soulager ma frustration ? »

Voilà leur unique pensée. Pour ça, ils sont prêts à tous les mensonges, et, quand ça tourne au vinaigre, à tous les crimes. 

Mais obligatoirement, à force de mensonges, ça finit mal. Il arrive un moment où l’on détruit tout. Croyez vous que cela rendra les gens intelligents ?

Mais pas du tout. C’est impossible. Vous êtes des crétins absolus et malheureusement pour vous, c’est incurable.

Qu’on l’appelle Dieu, la Terre ou l’Histoire, le destin n’a qu’une solution : se débarrasser de vous. Il y aura des milliards de morts et les responsables seront vous et votre immense bêtise. Ne comptez pas sur moi pour pleurer sur vos cadavres.

Par Miteny - Publié dans : L'APOCALYPSE ! - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Commentaires

Trollisme de base. 1)Feindre d'être supérieur alors qu'on nage clairement dans la connerie 2)De ce fait provoquer la réaction outrée de ceux qui constatent cette incohérence (un con qui traite les autres d'abrutis) 3)Et ainsi faire entrer tout le monde dans la danse du troll qui ne cherchait que ça : de l'attention, à défaut de reconnaissance ou de félicitations qu'il est incapable, par sa nature même, de générer. 4)Le corps suffit ou pas. Personne ne le sait. Ni Changeux, ni Dennett, ni Searle (alors Mitenouille !...). Alors qu'on constate qu'il y a du subjectif, on n'est pas avancer (ma peitie soeur de 3 ans le sait déjà)
Commentaire n°1 posté par A bas le troll le 23/02/2009 à 18h04
Il serait temps qu'on m'invite à France Inter (au lieu d'inviter ce sous-doué de comte-sponville). Si tu m'entendais humilier ce "philosophe", tu comprendrais mieux (peut-être).
Réponse de Miteny le 23/02/2009 à 18h24
Mais oui, mais oui. C'est bien. T'as raison là, ce que tu nous dis là en prenant des allures d'être supérieur, ça va vaaachement faire avancer l'humanité. Et toi, est-ce que tu roules en voiture hybride ? Tu as un toit vert ? Tu économises l'eau, et l'électricité ? Au lieu d'accabler les internautes de maux dont tu es toi-même coupable !!!
Commentaire n°2 posté par Ephemere59 le 23/02/2009 à 19h35
Tu es responsable de ce que tu dis, de qui tu choisis, etc... Donc en mentant sur la suffisance du corps, tu cautionnes un mensonge. Or les mensonges sont mauvais. Tu ne crois pas?
Réponse de Miteny le 23/02/2009 à 19h47
La suffisance du corps n'est pas un mensonge. C'est la vérité. C'est toi qui mens. Tu vois, moi aussi je peux être butée ! C'est énervant non ? PS : Ta soi-disant réponse n'a auuucun rapport avec ce que j'ai écrit.
Commentaire n°3 posté par Ephemere59 le 23/02/2009 à 20h03
Je ne mens pas. J'ai une preuve. Je peux te prouver que je n'ai pas mal quand tu te cognes. Or c'est mon seul argument (que vous n'arrivez pas à comprendre: c'est dire votre stupidité et mon énervement légitime).
Réponse de Miteny le 23/02/2009 à 20h11
@Miteny " [...] (ou le sera prochainement) [...] " >> Ce n'est pas tout à fait la même chose, maintenant ou prochainement. On admire là toute la rigueur intellectuelle de Monsieur Jancovici. Pour ne pas évoquer la théorie abiotique, qui, si elle s'avère exacte, réduit totalement à néant ce joli discours apocalyptique. """""Ne comptez pas sur moi pour pleurer sur vos cadavres.""""" >> Tu ne pourras pas pleurer, puisque tu seras mort toi aussi. Aucune exception au désastre annoncé. Un illuminé dans ton genre ayant en bonus l'expérience de l'ampleur de sa folie propre lors du dernier soupir.
Commentaire n°4 posté par Loïc le 23/02/2009 à 20h23
Je suis illuminé parce que je sais que je n'ai pas mal quand vous vous cognez?? Bravo. Moi je dirais plutôt que je suis normalement constitué.. et que vous, vous êtes des grosses tâches.
Réponse de Miteny le 23/02/2009 à 20h25
"taches" Miteny, pas "tâches". A+
Commentaire n°5 posté par Jalbec PM de SSM le 23/02/2009 à 21h07
C'est vrai, c'est mieux...
Réponse de Miteny le 24/02/2009 à 09h56
Si l'humanité se détruit elle-même, et que Dieu (s'il existe) ne l'empêche pas, c'est que cela servira une cause que nous ne comprenons tout simplement pas. Nous avons beau pleurer sur l'état de notre monde, je suis de plus en plus convaincu que tout se passe comme ça doit se passer. Le monde physique est pour moi un terrain d'expérimentation ou les hommes découvrent les tenants et aboutissants de chacun de leurs actes et où ils sont libres de déterminer ce qui d'après eux, est préférable ou non. Peut-être que le sort de l'humanité n'est donc pas l'objectif en soi pour Dieu, mais plutôt l'évolution de chaque individu....laquelle se poursuivra même ailleurs, sur une autre planète ou dans un autre monde, si nous finissions par nous faire sauter nous-même. Et d'un autre côté, s'il n'existe rien d'autre que notre monde physique et que nous n'avons rien à espérer après notre mort, pourquoi craignons-nous tant que ça la catastrophe. L'univers ne pleurera pas pour nous! Alors vous voyez, dans les 2 cas, cessons de nous préoccuper de l'apocalypse. Que chacun fasse plutôt ce qu'il croit juste, en fonction de ses connaissances et de son expérience, et s'il existe une vérité absolue, s'il existe un ensemble de comportements, d'attitudes et de modes de pensée qui soient véritablement préférables à d'autres (et que l'on appelle le "bien"), ces derniers devront obligatoirement s'imposer d'eux-même au fil du temps, et en partie grâce aux périodes difficiles que nous connaitrons. C'est logique et c'est pour cela que, quoi qu'il arrive, je ne m'inquiète pas (et cela n'a rien à voir avec de l'égoisme non plus, bien au contraire).
Commentaire n°6 posté par Stéphane le 24/02/2009 à 01h30
Le corps suffit ne signifie pas qu'il suffit à ce que tu constates ses produits, triple hadicapé du langage !!!
Commentaire n°7 posté par A bas l'analphabête le 24/02/2009 à 09h22
ça signifie que les mêmes causes produisent les mêmes effets, mauvais élève de CP!
Réponse de Miteny le 24/02/2009 à 10h38
Mais les mêmes causes produisent les mêmes effets, andouillon, sauf que toi tu ne le constates pas, parce que le corps ne suffit pas à ce que tu constates tout ce qu'il produit ! Comment peux-tu avoir autant perdu et ne pas le voir ?!
Commentaire n°8 posté par A bas le mauvais perdant le 24/02/2009 à 11h26
Donc je constate que les mêmes causes n'ont pas produit des effets similaires. Ce que je constate est inexplicablement miraculeux, pauvre andouille.
Réponse de Miteny le 24/02/2009 à 11h43
Si tu considères ton infirmité humaine de ne pas lire dans les pensées des autres comme étant un miracle, c'est ton problème au fond...
Commentaire n°9 posté par A bas le messie de blog le 24/02/2009 à 12h14

J'ai jamais dit ça. Je constate qu'un corps ne suffit pas

Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 10h34
Très bon article Miteny ! La bête ne peut pas devenir vertueuse d'elle-même. Il faut qu'elle meure, et elle ne mourra pas paisiblement dans son lit, mais dans un bain de sang. Il faut tout détruire, et ensuite les hommes pourront reconstruire... Cela ne sert à rien de vouloir l'éviter, c'est la Loi. La Loi de Dieu pour les croyants, la Loi de la Nature pour les athées. Mais au fond c'est pareil pour nous car la Nature est la fille de Dieu.
Commentaire n°10 posté par axelou le 24/02/2009 à 13h49
Je n'ai pas dit qu'il fallait tout détruire. L'humanité s'en charge très bien toute seule (et plus ils sont propres sur eux, plus ils sont dangereux).
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 10h38
@Miteny """""Je suis illuminé parce que je sais que je n'ai pas mal quand vous vous cognez?? Bravo. Moi je dirais plutôt que je suis normalement constitué.. et que vous, vous êtes des grosses tâches.""""" >> Mais oui, Miteny, tu es notre Galilée ! La même arrogance, le même mépris et surtout la même absence de démonstration (les preuves de l'héliocentrisme ayant été *réellement* administrées par Kepler, n'en déplaise au mythe moderne). Bon, comme tu sembles un peu perdu, je te résume devant quelle alternative tu te trouves à présent : soit tu admets l'intersubjectivité (c'est-à-dire que ce que te communique autrui, par le témoignage par exemple, est valable), mais alors ton "raisonnement" s'effondre puisque la théorie matérialiste se révèle parfaitement démontrée ; soit tu récuses l'intersubjectivité, mais alors ton "raisonnement" devient impossible de jure : en effet, pour le légitimer, tu as besoin de poser la validité d'au moins une subjectivité (la tienne) dans son rapport à autrui, lorsque tu dis que tu as mal. Bref, quel que soit le poison que tu choisis (et tu ne peux pas ne pas choisir, en fait, à te lire, on voit clairement que tu balances entre les deux en fonction de comment ça arrange tes affaires, la logique là-dedans...), ton "raisonnement" ne tient pas la route.
Commentaire n°11 posté par Loïc le 24/02/2009 à 19h36
Mais peu importe que le témoignage de l'autre soit valable ou pas. T'as toujours rien compris. MOI, je n'expérimente pas cette douleur. Je n'ai donc aucune preuve expérimentale de l'existence de ce ressenti. Je n'ai pas accès à la douleur de l'autre. Tu peux comprendre ça au moins?
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 11h13
Il y a un truc qui me trotte dans la tête en lisant tes réponses... Tu parles de causalité : mêmes causes => mêmes effets. Pourrais-tu me donner quelques situations physiques où la causalité est bien respectée ?
Commentaire n°12 posté par Zwbo le 24/02/2009 à 20h55
Par exemple.. 2 lampes en bon état... on les branche... 2 fois de la lumière!
2 cafetières... et hop!  2 fois du café.
2 postes de radio sur une certaine fréquence.... et 2 fois france inter! (c'est clair pourtant)
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 11h14
@axelou """""La Loi de Dieu pour les croyants, la Loi de la Nature pour les athées. Mais au fond c'est pareil pour nous car la Nature est la fille de Dieu.""""" >> Je ne suis pas d'accord avec toi. La loi divine n'a rien à voir avec la loi naturelle : la première est morale, la seconde est amorale. Du point de vue de la loi divine, l'humanité sera punie pour avoir mal agi, soit la classique rhétorique en culpabilisation que nous servent les religions du Livre depuis des siècles. Du point de vue de la loi naturelle, l'espèce humaine disparaîtra si elle ne s'adapte pas, point. Bref, le salut d’un côté, la survie de l’autre. Pas vraiment la même arène de jeu… En ces temps difficiles, les charognes religieuses ne se sentent plus de joie et redoublent d’ardeur prosélyte : c’est sûr, il faut en revenir à Dieu sinon l’homme va tantôt s’en prendre une du Paternel céleste. Pardon d’exister, Seigneur, on fera moins de bruit, promis. Où est ma verge, que je me flagelle ? Moi, c’est ça qui me désole : 2009 et les humains en sont encore là, aux bondieuseries, au mysticisme, à l’indigeste métaphysique. Et rien que pour ça, peut-être qu’on mérite de disparaître, ouais. Pas viables.
Commentaire n°13 posté par Loïc le 25/02/2009 à 05h35
TU oublies que les faits sont têtus: Dieu existe. Or tu dois te soumettre aux faits.
 A moins que tu sois un être irrationnel, ne croyant que ce qui t'arrange. En fait je crois que tu es comme ça: comme tous ceux que tu appelles gentillement les "charognes religieuses". Ce n'est pas bien de critiquer les gens quand on fait exactement la même chose.
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 11h21
Moi, je ne m'inquiete absolument pas du sort de l'humanité...pas parce que j'y suis indifférent...absolument pas. Mais plutôt parce que même si Dieu existe, je ne vois pas pourquoi il voudrait que nous assimilions les vérités essentielles de l'univers (en matière de morale incidemment) autrement que par notre propre expérience humaine, par l'expérimentation des contrastes, des échecs et des erreurs. Y a t-il une autre façon d'apprendre, si on ne veut pas se contenter d'être des robots programmés pour obéir aveuglément à une autorité extérieure (dont on ne peut que spéculer sur la volonté précise en plus) ??? Ainsi, je me dis que s'il existe une vérité absolue en matière de morale, s'il existe un ensemble de comportements, de valeurs, et de modes de pensées qui soient intrinsèquement préférables à tous les autres, eh bien ces derniers ne pourront que prévaloir au fil du temps. C'est obligé! Pour moi, c'est un peu comme un groupe d'étudiants confrontés à une équation complexe. S'il existe véritablement une seule réponse, une réponse absolument non arbitraire à cette équation, ils finiront tôt ou tard par y arriver...à force de succès et d'erreurs. Donc, s'il existe véritablement un absolu moral, on ne pourra que la découvrir et le mettre en pratique, puisqu'en tant qu'absolu, il devra obligatoirement permettre l'atteinte d'une situation de vie, d'un état subjectif (si je puis dire) qui sera reconnu par tous les hommes comme étant préférable à tous les autres. Et s'il n'y a pas cet absolu moral, il n'y a donc pas de finalités préférables à d'autres..alors le résultat est le même, il est inutile de s'inquiéter. Bref, les discours eschatologiques ne m'émeuvent plus tellement je dois dire. Que chacun fasse ce qu'il a à faire, en son âme et conscience (ce qui inclut également pour certains vouloir améliorer l'humanité et présenter aux autre ce qui selon eux est préférable), et si le "bien" existe vraiment, les hommes ne pourront que s'en rapprocher graduellement. Et si on se fait sauter en cours de route, d'autres civilisations diront peut-être de nous que nous avions privilégié l'expérience et l'expérimentaion à la foi aveugle et à l'obéissance pour découvrir les grande vérités de ce monde, et qu'en ce sens, les risques que nous avions pris était absolument légitime :)
Commentaire n°14 posté par Stéphane le 25/02/2009 à 07h46
"Que chacun fasse ce qu'il a à faire"
Et ce que chaque personne a à faire c'est mentir ou dire la vérité?
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 11h25
"Je ne suis pas d'accord avec toi. La loi divine n'a rien à voir avec la loi naturelle : la première est morale, la seconde est amorale." Permet-moi aussi d'être en désaccord. A la base, le savoir traditionnel (et donc religieux) n'est pas purement moral. La morale découle du savoir. Quand une religion n'a plus QUE la morale, c'est lorsqu'elle a atteint une phase de dégénérescence très avancée, ce qui est le cas de la religion catholique par exemple. Mais la morale est partout, ce n'est pas un hasard si le capitalisme, système le plus immorale que la terre n'ait jamais porté, est aussi celui qui ait détruit la nature...
Commentaire n°15 posté par axelou le 25/02/2009 à 11h29
"Moi, c’est ça qui me désole : 2009 et les humains en sont encore là, aux bondieuseries, au mysticisme, à l’indigeste métaphysique." Je suis d'accord pour ce que sont devenus les "bondieuseries" et le mysticisme. Mais concernant l'indigeste métaphysique, je ne sais pas si tu as eu l'occasion de pencher en profondeur sur Lao Tseu, les soufis, les Vedas hindouistes, l'ésotérisme en général, mais c'est là pourtant que se trouve le savoir fondamental...
Commentaire n°16 posté par axelou le 25/02/2009 à 11h44
Traitons tes exemples avec la logique miténienne en y appliquant l'algorithme miténien Je te cite : "Par exemple.. 2 lampes en bon état... on les branche... 2 fois de la lumière!" Si je branche la lampe 1, la lampe 1 s'allume. Si je branche la lampe 2, la lampe 1 reste de marbre => même cause, effets différents => miracle ! Le tungstène ne suffit pas !! (je rappelle que le tungstène est le métal qui constitue les filaments) "2 cafetières... et hop! 2 fois du café." Si je branche la cafetière 1, elle me fait du café. Si je branche la cafetière 2, la cafetière 1 ne bronche pas => même cause, effets différents => Miracle ! Une cafetière ne suffit pas (utilisez plutôt un percolateur) "2 postes de radio sur une certaine fréquence.... et 2 fois france inter!" Je règle mon poste de radio 1 sur une certaine fréquence, j'entends france inter. Je règle mon poste de radio 2 sur la même fréquence, mon poste de radio 1 reste muet comme une carpe => même cause, effets différents => Miracle ! => Les ondes radios ne suffisent pas ! Et on peut multiplier les exemples ! Pourquoi cela ne fonctionnerait-il qu'avec le corps et la douleur ? Chaque fois que l'on applique la même cause à deux objets différents, nous n'obtenons pas le même effet. Nous sommes entourés de miracles ! Comment alors ne pas croire en Dieu ?
Commentaire n°17 posté par Zwbo le 25/02/2009 à 13h42
Mais quel con, quel abruti, quel débile...

Je t'ai dit que les 2 lampes étaient branchés, les 2 postes radios branchés etc... Tu sais lire abruti dégénéré?

PS: Mon Dieu, dites moi pourquoi il n'y a que des abrutis qui viennent sur mon site?
Réponse de Miteny le 25/02/2009 à 15h03
Dieu ne répondra pas, d'abord parce qu'il n'existe pas, ensuite parce qu'il m'a dit qu'il n'aimait pas les trolls malpolis ! Je n'ai fait que reprendre ton raisonnement, l'algorithme miténien. Si ce que j'ai écrit te paraît digne d'un abruti dégénéré (et je te suis à 100%), rappelle-toi que cette démarche est tienne ! Chaque lampe branchée émet de la lumière, tout comme chaque corps frappé ressent de la douleur... Nous sommes bien d'accord ! La causalité est sauve ! Mais je ne suis pas dupe, je sais très bien que tu ne crois pas toi-même en ce que tu dis ! Je suis sûr que tu prépares un livre : "Ma vie de troll sur Internet ou comment j'ai fait pour piéger des dizaines d'internautes". Ciao ! Don't feed the troll ! (et il va me répondre que je n'ai aucun argument... Pfff !)
Commentaire n°18 posté par Zwbo le 25/02/2009 à 18h17
@Miteny """""Mais peu importe que le témoignage de l'autre soit valable ou pas. T'as toujours rien compris. MOI, je n'expérimente pas cette douleur. Je n'ai donc aucune preuve expérimentale de l'existence de ce ressenti. Je n'ai pas accès à la douleur de l'autre. Tu peux comprendre ça au moins?""""" >> C'est toi qui ne comprends pas. Pour moi et pour n'importe lequel de tes interlocuteurs, tu es l'autre, Miteny. Par conséquent, lorsque tu dis que tu n'expérimentes pas cette douleur, que tu n'as pas mal, tu livres un témoignage que tu demandes à l'autre (moi, ou n'importe lequel de tes interlocuteurs) de croire. Alors il faut être rigoureux : soit tu acceptes le témoignage, soit tu le récuses, mais tu ne peux pas l'accepter et le refuser au gré de tes aléas argumentatifs. """""TU oublies que les faits sont têtus: Dieu existe. Or tu dois te soumettre aux faits.""""" >> Rien dans les faits ne suggère (je ne dis même pas "démontre") l'existence de quelque chose qui, de près ou de loin, s'apparenterait à ce que tu appelles 'Dieu' ('Dieu' se délitant en anti-concept, en tant qu'il ne reçoit aucune définition claire). """""A moins que tu sois un être irrationnel, ne croyant que ce qui t'arrange. En fait je crois que tu es comme ça: comme tous ceux que tu appelles gentillement les "charognes religieuses". Ce n'est pas bien de critiquer les gens quand on fait exactement la même chose.""""" >> Je ne vois pas ce que j'ai de commun avec les vautours théologiques : je n'ai rien à vendre, je n'ambitionne pas de dominer le monde, ni même, plus modestement, d'exercer une quelconque emprise sur mon entourage. En fait, je m'occupe de mes affaires et m'efforce de vivre ma dérisoire existence en animal raisonnable. @axelou """""Permet-moi aussi d'être en désaccord. A la base, le savoir traditionnel (et donc religieux) n'est pas purement moral. La morale découle du savoir.""""" >> Hum, je n'ai pas dit que la religion était "purement" morale, mais que c'était cet aspect qui la distinguait de la loi naturelle. Quant au lien entre savoir et morale, je ne peux pas te suivre : pourquoi l'intimidation de la pensée, par exemple ? Pourquoi cette interdiction, pendant des siècles, de penser hors des sentiers battus par l'Eglise, sous peine d'excommunication, de mise à l'Index ou pire, de torture et d'exécution ? """""Quand une religion n'a plus QUE la morale, c'est lorsqu'elle a atteint une phase de dégénérescence très avancée, ce qui est le cas de la religion catholique par exemple.""""" >> Là, je suis bien d'accord. Vatican II signant le moment où l'Eglise a définitivement abdiqué devant la modernité. Modernité qui a consisté d'ailleurs à passer de la morale – individuelle, collective, réclamant l'effort de chacun, n'allant pas de soi – à un *ordre moral* (Alain de Benoist) – où chacun est déresponsabilisé et où la nouvelle norme se donne comme évidente. """""Mais la morale est partout, ce n'est pas un hasard si le capitalisme, système le plus immorale que la terre n'ait jamais porté, est aussi celui qui ait détruit la nature...""""" >> Hum, je serais plus nuancé. Le capitalisme est aussi le système qui a enrichi tout le monde, même si dans le même temps l’écart entre riches et pauvres s’est creusé. Quant à détruire la nature, le socialisme réel n'a pas démérité. Enfin, la morale n'a à mon sens rien à faire dans l'histoire : soit nous nous adaptons, soit nous périclitons. C'est aussi simple. Le "bien" d'aujourd'hui étant probablement le "mal" de demain (c'est flagrant pour quiconque a le sens de l'Histoire : jusqu'à la chute du Mur de Berlin, le mouvement général était celui du libéralisme ; depuis quelques années, le mouvement général est celui de l'étatisme, qu'il soit national ou supranational, la crise se constituant en magnifique alibi pour jeter le bébé avec l'eau du bain : gare à la "causalité diabolique"…). """""Je suis d'accord pour ce que sont devenus les "bondieuseries" et le mysticisme. Mais concernant l'indigeste métaphysique, je ne sais pas si tu as eu l'occasion de pencher en profondeur sur Lao Tseu, les soufis, les Vedas hindouistes, l'ésotérisme en général, mais c'est là pourtant que se trouve le savoir fondamental...""""" >> Il y a certainement beaucoup de sagesse de vie dans tout ce que tu cites et cela participe en effet du "savoir fondamental", pour autant, cette sagesse ne me semble pas plus "profonde" que le savoir dévoilé par la science et il convient en outre d’en dégager les scories innombrables (les taoïstes qui n’éjaculent pas pour "recycler" l’"énergie" sexuelle, c’est une sottise, par exemple et le "chi", une jolie métaphore, parole d'artiste martial).
Commentaire n°19 posté par Loïc le 25/02/2009 à 20h48

Oui, l'autre a mal. Mais ce n'est pas le sujet. Moi je n'ai pas mal. C'est ce fait qui me permet d'écrire que je n'ai pas de preuve expérimentale de la douleur de l'autre. Oui?

Réponse de Miteny le 26/02/2009 à 10h29
@ Loïc. "Pourquoi cette interdiction, pendant des siècles, de penser hors des sentiers battus par l'Eglise, sous peine d'excommunication, de mise à l'Index ou pire, de torture et d'exécution ? " Pour éviter ce qu'on vit aujourd'hui... Les hommes ont délaissé Dieu pour croire en l'économie, au progrès, à la prosperité, on voit le brillant succès aujourd'hui ! La religion catholique (comme musulmane) est menaçante car elle arrive dans une période où les hommes partent en c.... Il faut donc faire peur pour être obéi, même si les prophètes savaient très bien que ça ne durerait qu'un temps. "Le capitalisme est aussi le système qui a enrichi tout le monde" Total désaccord. Le capitalisme a détruit la planête. Ton "enrichissement" n'est qu'une partouze malsaine avant le désastre. Comme disait Thoreau : "Les civilisations les plus riches sont celles qui laissent le moins de stigmates après leur disparition." "Quant à détruire la nature, le socialisme réel n'a pas démérité." Totalement d'accord. Le socialisme n'est que le revers du capitalisme. Il fonctionne selon les mêmes postulats, la même métaphysique. "Le "bien" d'aujourd'hui étant probablement le "mal" de demain " Non, il y a une vérité. Plus un système s'éloigne de la vérité, plus il devient immoral. "cette sagesse ne me semble pas plus "profonde" que le savoir dévoilé par la science " Inutile de tenter une comparaison car ce n'est pas le même domaine... @ Miteny. "Je n'ai pas dit qu'il fallait tout détruire." Non je n'ai pas dit ça pour toi. j'ai dit que tout DOIT être détruit. Comme l'hiver DOIT tout tuer pour que le printemps fasse tout renaître.
Commentaire n°20 posté par axelou le 25/02/2009 à 23h31
J'ai peur que tu aies raison.
"Le socialisme n'est que le revers du capitalisme. Il fonctionne selon les mêmes postulats, la même métaphysique."
Exactement!
Réponse de Miteny le 26/02/2009 à 10h57
mite-nie , nous dit dans son billet : "Cet amas informe de débiles mentaux ne connait qu’une chose : la jalousie, la frustration. « Comment soulager ma frustration ? » Voilà leur unique pensée. Pour ça, ils sont prêts à tous les mensonges, et, quand ça tourne au vinaigre, à tous les crimes. " @> pour info, tu as soulé ta frustration ( l'angoisse de la mort + le non sens apparent de ta vie décousue) par l'invention d'un systeme foireux (illogique mais pour toi, il l'es , bien sur..) qui prouve que dieu existe. >> exit tes angoisses ! dieu est la et prend soin de toi... tu es donc aussi CON que le monde entier que tu critique :)
Commentaire n°21 posté par 666 le 26/02/2009 à 13h54
Ce n'est pas loin d'être vrai... sauf que Dieu existe vraiment!
Réponse de Miteny le 26/02/2009 à 16h26
Dans un com précédent, mite-nie s'adresse a dieu : "Mon Dieu, dites moi pourquoi il n'y a que des abrutis qui viennent sur mon site? " @> on remarque que mitenie vous-voie dieu. un comble pour un Elu , sensé entretenir une relation père-fils aimé . mais passons... pour la réponse à ta question, au cas ou tu l'attendrais encore de dieu, en voici une, issue des saints evangiles que tu prends plaisir a tordre dans le sens qui t'arrange. "Tu récoltes toujours ce que tu as semé". @+
Commentaire n°22 posté par 666 le 26/02/2009 à 13h59
serait-ce ta dernière tactique ? retirer le formatage des posts des intervenants pour qu'ils s'affichent sous forme de gros patés illisibles ? t'es vraiment tombé tout en bas :)
Commentaire n°23 posté par 666 le 26/02/2009 à 17h08
@Miteny """""Oui, l'autre a mal. Mais ce n'est pas le sujet. Moi je n'ai pas mal. C'est ce fait qui me permet d'écrire que je n'ai pas de preuve expérimentale de la douleur de l'autre. Oui?""""" >> Je dois donc accepter ton témoignage, comme preuve expérimentale de ton absence de douleur, lorsque tu me dis que tu n'as pas mal ? Pourquoi alors refuser le témoignage d'autrui comme preuve expérimentale de sa douleur à lui, lorsqu’il te dit qu’il a mal ? Il faut être cohérent, Miteny. @axelou """""Pour éviter ce qu'on vit aujourd'hui...""""" >> 1) C’est un peu facile et classiquement paternaliste, le fameux "on vous l’avait bien dit", celui de l’éternel statu quo, du maintien de la hiérarchie sociale en place, l’avertissement à rebours se délitant en contradiction quand il est émis par des chrétiens (j’y viens juste après) ; 2) Que vit-on exactement aujourd’hui ? Je pense que tu manques de perspective. Tout va-t-il vraiment si mal ? Pour qui ? Et selon quels critères ? Nous sommes confrontés à des défis inédits, que nous devrons relever, si nous voulons survivre, mais moraliser l’affaire ne sert à rien, sinon à faire le jeu des obscurantismes et à paralyser l’action. Par ailleurs, l’homme est confronté à des défis depuis qu’il est homme. Seulement aujourd’hui, l’homme (surtout occidental) est devenu si faible et si éloigné de la réalité de la vie que le moindre obstacle sur le chemin lui semble un monde, pis, une catastrophe. Alors il reste, en dernier recours, les fantasmes grandioses de la parousie ou du déluge purificateur. Que de contorsions pour fuir le réel ! """""Les hommes ont délaissé Dieu pour croire en l'économie, au progrès, à la prosperité, on voit le brillant succès aujourd'hui !""""" >> Les premiers à croire à tout cela, ce sont bien les chrétiens ! Rodney Stark démontre admirablement (in "Le triomphe de la raison - Pourquoi la réussite du monde occidental est le fruit du christianisme", 2007) en quoi l'Occident doit son opulence au christianisme et en particulier, au catholicisme (contre Max Weber), par son ouverture à la logique et la pensée déductive comme moyens d'accès à la liberté et au progrès humains. Il y a donc quelque ironie à faire de l'éloignement de Dieu la source de tous nos maux. L'erreur des théologiens, c'est de croire en même temps au progrès et à la possibilité d'un ordre établi une fois pour toutes. """""La religion catholique (comme musulmane) est menaçante car elle arrive dans une période où les hommes partent en c.... Il faut donc faire peur pour être obéi, même si les prophètes savaient très bien que ça ne durerait qu'un temps.""""" >> Quel tragique contresens sur la religion chrétienne ! Jésus n’a-t-il pas refusé la tentation du Diable dans le désert, parce qu’il voulait que la foi soit libre ? (Luc 4:1-13) Faire peur, être obéi, voilà l’œuvre mortifère du Grand Inquisiteur de Dostoïevski (in "Les Frères Karamazov"). Par suite, il est amusant de voir que c’est cette institution deux fois millénaires qu’est l’Eglise catholique qui n’a jamais si bien incarné cette figure aliénante tout au long de son histoire… Quant à l’islam, aujourd’hui, ce n’est plus une religion, mais une idéologie politique, qui ne vise rien de moins que la domination du monde. Et l’Occident se laisse faire sans broncher, au prétexte d’une "tolérance", qui n’est qu’une terreur sourde. Ce n’est pas un hasard si de nombreux occidentaux se convertissent à l’islam : ils sentent bien là une vitalité (fut-elle destructrice) que leur civilisation a occultée depuis longtemps. """""Total désaccord. Le capitalisme a détruit la planête. Ton "enrichissement" n'est qu'une partouze malsaine avant le désastre. Comme disait Thoreau : "Les civilisations les plus riches sont celles qui laissent le moins de stigmates après leur disparition."""""" >> Eh bien nous n’avons définitivement pas la même idée de ce qu’est une civilisation riche. Pour moi, c’est une civilisation forte, guerrière, prospère, dominatrice, comme a pu l’être l’Occident lorsqu’il assumait encore son impérialisme. Certainement pas les Mentawaï (oh, ils sont gentils, hein). J’ai bien aimé "Into the wild", cela dit (une jolie fable idéaliste, quoi). ;-) """""Totalement d'accord. Le socialisme n'est que le revers du capitalisme. Il fonctionne selon les mêmes postulats, la même métaphysique.""""" >> Pas du tout d'accord. Le capitalisme n'a pas fait des millions de morts, le socialisme, si. Le capitalisme reconnaît le droit de propriété, le socialisme, non. Le capitalisme prend l'homme tel qu'il est, le socialisme entend construire "l'homme nouveau". Et au regard de la loi naturelle, le socialisme la nie, purement et simplement, tandis que le capitalisme la reconnaît, mais – et c'est là à mon sens son erreur vitale – la détourne au profit du système. D’un côté, ça marche de manière fantastique, mais de l’autre et c’est là un tribut funeste, cela rend les êtres humains terriblement malheureux et "détraqués", tout simplement parce qu’ils ont perverti leur nature profonde. """""Non, il y a une vérité. Plus un système s'éloigne de la vérité, plus il devient immoral.""""" >> C’est là notre ultime désaccord. Pour moi, la seule "vérité", c’est la survie et subséquemment, la lutte pour y parvenir. Les religions du Livre – avec une distinction pour le christianisme – nie ce principe vital et partant, ne peuvent jamais que fabriquer des morts-vivants. Perinde ac cadaver. Et c’est sans surprise aujourd’hui, alors que la réalité rappelle aux hommes l’exigence de la survie, que les religieux assènent leur antienne malfaisante : c’est qu’il en va également de leur survie, à eux… """""Inutile de tenter une comparaison car ce n'est pas le même domaine...""""" >> Le "problème", c’est que la science, par la connaissance (du monde, de nous-mêmes) à laquelle elle permet d’accéder, modifie d’autant ce qu’il convient de tenir pour "sagesse". C’est patent, puisque je l’évoquais, dans le domaine de la sexualité. Comme cette connaissance, encore aujourd’hui, peine à se frayer un chemin ! Que de peurs, d’interdictions, de névroses, tout droit issues de cette prétendue "sagesse"...
Commentaire n°24 posté par Loïc le 26/02/2009 à 19h16
Tu penses que j'ai mal? J'ai une idée. On n'a que te torturer jusqu'à ce que j'en ai marre (ça devrait venir vite puisque selon toi j'ai mal quand on te torture).

PS: ouh la la!! on dirait qu'overblog est en train de buguer ! (il enlève les retour à la ligne)
Réponse de Miteny le 26/02/2009 à 19h20
@Miteny """""ça devrait venir vite puisque selon toi j'ai mal quand on te torture""""" >> Je n'ai jamais dit. J'ai dit que même si tu ne ressens pas la douleur d'autrui, tu la connais, à partir de "preuves expérimentales", comme tu dis, à l'instar du témoignage. Et si tu acceptes ce témoignage s'agissant de ta petite personne (lorsque tu dis à qui veut l'entendre que tu n'as pas mal lorsqu'un autre se cogne), je ne vois pas pourquoi il deviendrait tout soudain illégitime lorsqu'il s'agit d'autrui. Il faut être cohérent, Miteny. (bis)
Commentaire n°25 posté par Loïc le 26/02/2009 à 19h27
Je sais que l'autre a mal mais je n'ai pas mal à sa place. Donc je dis que j'ai pas de preuve expérimentale. C'est clair pourtant. De plus, depuis quand le témoignage suffit?

Si c'est le cas, c'est bien aussi.. Mon témoigagne: hier, j'ai rencontré Dieu. Tu me crois donc?
Réponse de Miteny le 26/02/2009 à 19h31
"""""PS: ouh la la!! on dirait qu'overblog est en train de buguer ! (il enlève les retour à la ligne)""""" >> Oui, c'est assez horrible, ça a cassé ma super belle réponse à axelou, merde ! :-D Bonne soirée Séb !
Commentaire n°26 posté par Loïc le 26/02/2009 à 19h29
@Miteny """""Je sais que l'autre a mal mais je n'ai pas mal à sa place. Donc je dis que j'ai pas de preuve expérimentale. C'est clair pourtant.""""" >> Oui, c'est très clair et parfaitement erroné : tu confonds expérience au sens commun (vécu) et expérience au sens science (preuve objective). Et au final (il me semble que d'autres te l'ont dit récemment) tu parles de deux choses différentes : avoir une preuve de la douleur ne revient pas à ressentir la douleur, sinon, tout ce que toi, individu lambda, tu peux affirmer, c'est que tu as mal (ou non), tu ne peux absolument RIEN dire de la douleur d'autrui, détail de ton "raisonnement" que tu peines décidément à comprendre. Tu me dis pourtant que tu sais que l'autre a mal. Alors j'en reviens à ma question : comment ? Tu l'imagines ? A partir de quoi ? """""De plus, depuis quand le témoignage suffit? Si c'est le cas, c'est bien aussi.. Mon témoigagne: hier, j'ai rencontré Dieu. Tu me crois donc?""""" >> Autant je sais ce qu'est la douleur, autant j'ignore ce qu'est 'Dieu'. Si un jour tu définis ce "concept", je pourrais peut-être envisager de te croire. La différence, avec la douleur, c'est que, dans ton expérience de pensée, tu te trouves dans une situation empiriquement testable (tu reçois un coup). "Rencontrer Dieu", à preuve du contraire, ne renvoie à rien de cette sorte. Mais tu as tout loisir de développer sur ce que tu entends par "rencontrer Dieu", ça changera (mais je parie que tu ne vas pas le faire).
Commentaire n°27 posté par Loïc le 26/02/2009 à 20h29
"tu ne peux absolument RIEN dire de la douleur d'autrui"
OUI! ça veut dire que je n'ai pas de preuve expérimentale de son existence! Si je pense qu'elle existe, c'est parce que je le crois (foi). Et ne me dis pas alors que ma démonstration se base sur la foi puisque ma démonstration ne se base pas sur l'existence de la douleur de l'autre mais sur le fait que je n'ai pas de preuve expérimentale! (t'es un comique)
Réponse de Miteny le 27/02/2009 à 10h17
@ Loïc. Concerant le capitalisme. Ton point de vue est on ne peut plus flatteur. le capitalisme est le système le plus criminel que la terre n'ait jamais porté, bien plus que le socialisme, que je suis très loin de défendre !! Quant à savoir si le capitalisme prend l'homme comme il est, cela repose sur le postulat que l'homme est égoïste, ce qui mérite discussion. Pour moi, la modernité (qu'elle prenne un masque socialiste ou capitaliste) doit créer un "homme nouveau". Sache en tout cas que le capitalisme n'est SEULEMENT qu'une fuite de quelques décennies. Les hommes ont repoussé leur autodestruction en retournant cette agressivité contre la nature. Quand la nature dira STOP, retour à la case départ ! Ton topo "l'homme a tjs eu des défis à relever" n'est pas à la mesure de la réalité. De nombreux scientifiques commencent à être très sceptiques sur la possibilité d'une vie humaine aux environs 2100... Je n'ai pas envie de partir sur un débat sur l'islam et le christiannisme...trop large pour un débat sur un forum. Mais les prophécies se réalisent de manière troublante, c'est un fait. Lis les passages sur la fin des temps dans le Coran, la Bible ou les Védas, c'est ce qu'on vit, exactement...
Commentaire n°28 posté par axelou le 27/02/2009 à 00h19
saut de ligne saut de ligne saut de ligne saut de ligne !!!!!
Commentaire n°29 posté par 666 le 27/02/2009 à 09h28
@Miteny

"""""OUI! ça veut dire que je n'ai pas de preuve expérimentale de son existence!"""""

>> Comment alors peux-t en affirmer l'existence au point d'en faire une certitude ("100%") ?

"""""Si je pense qu'elle existe, c'est parce que je le crois (foi)."""""

>> C'est en parfaite contradiction avec l'idée de certitude. La foi implique le doute, par définition, sinon ce n'est pas de la foi, mais un savoir.

"""""Et ne me dis pas alors que ma démonstration se base sur la foi puisque ma démonstration ne se base pas sur l'existence de la douleur de l'autre mais sur le fait que je n'ai pas de preuve expérimentale! (t'es un comique)"""""

>> 1) Tu n'as toujours pas compris ce qu'était, au sens scientifique du terme, une "preuve expérimentale" : ça n'a rien à voir avec le ressenti. Tu ne sais pas que la Terre tourne sur elle-même parce que tu le ressens, mais parce que tu as intégré une représentation rationnellement et/ou empiriquement corroborée de cette réalité. C’est la même chose pour la douleur de l’autre. 2) Ta démonstration se base bel et bien sur la foi puisque tu es un autrui pour autrui et que lorsque tu affirmes que tu n'as aucune "preuve expérimentale" de la douleur de l'autre, tu me demandes à moi, autrui pour toi, de te croire sur la seule base de ton témoignage. Pourquoi ce dernier serait-il valable pour toi et pas pour autrui ?


@axelou

"""""Concernant le capitalisme. Ton point de vue est on ne peut plus flatteur. le capitalisme est le système le plus criminel que la terre n'ait jamais porté, bien plus que le socialisme, que je suis très loin de défendre !!"""""

>> "Criminel" au sens de "ayant tué des êtres humains", c'est tout simplement faux. Et même en acceptant l’idée que le capitalisme a indirectement causé la mort d'êtres humains, le chiffre est de loin inférieur à celui du socialisme qui, lui, pose l'élimination comme fondement.

"""""Quant à savoir si le capitalisme prend l'homme comme il est, cela repose sur le postulat que l'homme est égoïste, ce qui mérite discussion."""""

>> Navré, mais je n'adhère pas du tout à la métaphysique de bisounours (d’ailleurs pas franchement chrétienne…) portée par Michéa – entre autres adeptes d’un énième phalanstère – avec son "cycle du don". Je pars de la réalité biologique et par suite psychologique de l'être humain, à la tierce visée : autoconservation, reproduction, statut social.

"""""Pour moi, la modernité (qu'elle prenne un masque socialiste ou capitaliste) doit créer un "homme nouveau"."""""

>> Là, nous pourrions nous retrouver. Pour moi, le capitalisme a le mérite de reconnaître la loi naturelle, mais, comme je l'expliquais dans mon précédent message, il la détourne au profit du système, autrement dit, il aliène, ça, je suis bien d'accord. Et en effet, le capitalisme implique aussi, non pas dans son projet mais dans sa réalisation, un "homme nouveau" : l'individu, le mythe de la modernité. Mais ce capitalisme là n’est plus vraiment, à mon sens, du capitalisme, mais de l’économisme. Il y a toujours eu des possédants (capitalisme), en revanche, c’est une invention de la modernité que de faire de la possession la fin de l’existence (et non plus le moyen : économisme).

"""""Sache en tout cas que le capitalisme n'est SEULEMENT qu'une fuite de quelques décennies."""""

>> Ca fait quelques siècles que ça dure, tout de même. Voire depuis que l'homme existe si on prend une définition large du concept. Parce que la propriété, qu'il s'agisse de biens ou de territoires, ça fait partie de la nature humaine. Parce qu'exploiter les ressources, c'est le seul moyen de survivre. Maintenant, que l'homme puisse le faire mieux, c'est certain. Mais rêver qu'il ne le fasse plus et encore le culpabiliser parce qu'il le fait, c'est tout simplement marcher sur la tête.

"""""Les hommes ont repoussé leur autodestruction en retournant cette agressivité contre la nature."""""

>> Hum, on pourrait aussi dire qu'ils ont appliqué à la lettre un certain commandement divin… (Genèse 1:28). C'était pas bon finalement ?

"""""Quand la nature dira STOP, retour à la case départ !"""""

>> Ca, je suis bien d'accord. Voilà bien la seule vérité.

"""""Ton topo "l'homme a tjs eu des défis à relever" n'est pas à la mesure de la réalité. De nombreux scientifiques commencent à être très sceptiques sur la possibilité d'une vie humaine aux environs 2100..."""""

>> Oui, enfin, de nombreux scientifiques disent beaucoup de choses et en matière de prospective, je n'ai pas souvenir d'un scientifique qui ait marqué l'Histoire par son don de clairvoyance. Exemple actuel du prétendu réchauffement global : la conférence internationale qui va se tenir à New York les 8-10 mars prochains se veut beaucoup plus mesurée : en définitive, l'alarmisme a cédé la place à la raison et les plus honnêtes reconnaissent qu’au fond, on n’en sait foutre rien (ou si peu) du climat terrestre.

"""""Je n'ai pas envie de partir sur un débat sur l'islam et le christianisme...trop large pour un débat sur un forum. Mais les prophéties se réalisent de manière troublante, c'est un fait. Lis les passages sur la fin des temps dans le Coran, la Bible ou les Védas, c'est ce qu'on vit, exactement..."""""

>> On peut faire dire ce qu'on veut à une prophétie. Par ailleurs, mettre le Coran, la Bible et les Védas dans le même sac, c'est déjà souscrire à l'idée d'une unité fondamentale des religions, à la Huston Smith, idée qui ne va absolument pas de soi ; mais je conçois bien qu'en ces temps de syncrétisme débridé et de rapprochement vomitif, le différentialisme ne soit pas du goût de beaucoup. Et puis, un "détail" : pour croire à une prophétie, il faut en admettre le principe, soit la possibilité, pour une personne, de voir l’avenir et, en amont que cet avenir soit écrit (contredisant au passage l’idée toute chrétienne de libre arbitre, mais passons). Je t'invite quant à moi à prendre connaissance des terreurs de l'an mil : à l'époque aussi, les prophéties se réalisaient de manière troublante. Et puis non finalement. Et quand bien même : soit, toutes les religions disent la même chose, toutes les prophéties convergent et disent vrai, de surcroît. A quelle religion me suggères-tu de me convertir ? Quel dieu me recommandes-tu de prier ? Y a-t-il seulement quelque chose que je puisse faire ? Sinon, pourquoi irais-je m'emmerder avec des sottises ? Si c'est vraiment la fin du monde, alors je consacrerais ce qui me reste à vivre à mes proches et aux "3B" de mon hédoniste doctrine : bien bouffer, bien boire et bien baiser. Mourir en pleine jouissance, ou dans le regard d'un être aimé, ça c'est mourir en homme, loin des gesticulations pathétiques de la secte des agenouillés (oui, j’aime me faire des amis).
Commentaire n°30 posté par Loïc le 28/02/2009 à 19h42
1. Je retire le mot certitude s'il te dérange. En tout cas, la douleur de l'autre n'est pas un savoir pour moi.
2. Tu n'as pas compris que je parlais de la preuve expérimentale du ressenti. Comme tu es coincé tu dis que ça n'existe pas. C'est vraiment pitoyable. Le ressenti n'existe pas alors si on n'a aucune preuve? Tu fuis mon raisonnement. C'est extrêmement pénible.

3. Mais t'es complètement idiot? JE REPETE: si tu veux on fait l'expérience qui me permettra de te prouver que je n'ai pas mal quand on te torture. Pourquoi refuses tu de faire cette expérience?
Réponse de Miteny le 02/03/2009 à 10h50
Je ne suis pas d'accord avec toi. La loi divine n'a rien à voir avec la loi naturelle : la première est morale, la seconde est amorale

S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière.

Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer.

Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière.

C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac.

On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi.

C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes,  eh bien c'est inconcevable.
Commentaire n°31 posté par Stephane le 28/02/2009 à 23h47
Je ne suis pas d'accord avec toi. La loi divine n'a rien à voir avec la loi naturelle : la première est morale, la seconde est amorale

S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière.

Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer.

Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière.

C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac.

On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi.

C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes,  eh bien c'est inconcevable.
Commentaire n°32 posté par Stephane le 28/02/2009 à 23h48
Pardon pour le doublé....je déteste overblog..ca c'est ma vérité :)
Commentaire n°33 posté par Stephane le 28/02/2009 à 23h49
ah stephane je suis heureuse de lire que tu abordes le détachement
...celui du fruit de ses actions.
c'est une notion tellement psychorigide dans la plupart des religions que la notion de mérite, de faits et d'attitudes précis comme un parcours du combattant, qu'il faut accomplir pour un paradis dès lors assuré, dû...
c'est sûr les 'mauvais' vont en enfer, 'ceci est péché'...
la réalité quand on regarde comment on évolue, c'est que les challenges qu'on relève et les 'vertus' qu'on manifeste comme tu le présumes ne nous apprenne pas forcément plus que les challenges qu'on ne relève pas et les actes que l'on manque...

la réalité c'est que le contexte de nos actions justifie des nuances, et que faire le bien et bien le faire, si ça ne paie pas toujours dans l'instant de bienfaits calculables, ça apporte toujours la satisfaction personnelle de relever un challenge, ce qui donne confiance en soi et permet d'avancer dans la vie avec plus de force et de joie.
au fond quoi de plus paradisiaque que d'être fort, sûr, joyeux et de le partager...:)
je te rejoins sur ce point, quand on se casse la gueule, on sait où mettre les pieds la prochaine fois...mais pour ça il faut avoir le droit à une prochaine fois...tu vois genre si tu fais collectivement exploser la planète...par négligence...va checher bonheur après!!!
donc des erreurs oui, mais faut pas s'empierger de trop non plus!!
c'est très empirique tout ça...mais la vérité a aussi sa part d'empirisme, l'absolue, et bien ce qui l'apréhendent ne peuvent le faire que pour eux-mêmes...
et c'est tant mieux...
comme les autres, ils ont qu'à s'en donner les moyens pour l'appréhender...
chacun son tour de se manger des gamelles...lol!!!
allez hop! qui cherche trouve (encore une déduction qui à mon avis est un peu rapide, mais ça donne du coeur au ventre!!)
bisou stephane, dans l'univers mécanique comme dans la réalité sous-jacente, lol
Commentaire n°34 posté par mamalilou le 01/03/2009 à 04h37
"""tu vois genre si tu fais collectivement exploser la planète...par négligence...va checher bonheur après!!!"""

Oui à priori, c'est ce qu'on a tendance à se dire...et j'ai réfléchi à cette question précise. Comme réponse,  j'ai trouvé 2 choses :

La premiere, c'est la trop grande importance accordé à cette entité virtuelle que l'on appelle humanité...comme si son destin était une fin plus grande ou importante que celle de chaque individu pris séparément.

Étonnemment, je ne crois pas ça. Je m'étonne moi-même ici en écrivant ces lignes. Je crois qu'il n'y a pas vraiment de différence de gravité entre la mort d'une  seule personne, d'une centaine, d'une civilisation ou même d'une espèce. Pourquoi ? Parce que personne n'échappe à la mort et que personne (ou presque) ne la choisit volontairement de toute façon. Qu'une seule personne meurt à la fois ou tout le monde en même temps, ça ne change logiquement pas grand chose. C'est plutôt ce que nous accomplissons avant de disparaître qui importe. 

Ensuite, il faut garder en tête que nous ne sommes pas le centre de l'univers. Au moment où j'écris ces lignes, des gens meurent et souffrent par milliers dans le monde. Mais les autres, poursuivent tout de même leur existence. Alors à supposer que nous nous faisions tous sauter, d'autres formes de vie dans l'univers poursuivront leur propre existence et leur évolution, et certaines prendront peut-être un jour connaissance de notre triste fin, et apprendront de celle-ci. Peut-être, un jour, capterons-nous un signal provenant d'une civilisation extra-terrestre qui s'est auto-détruite...un signal mettant en garde d'éventuels récepteurs contre certaines erreurs à ne pas commettre. Et peut-être ce même signal amorcera t-il quelque changement majeur au sein de l'humanité. 

Bref, ça ne m'empêche pas d'espérer que l'humanité poursuive son évolution et s'améliore avec le temps, et je crois que par nos échanges sur ce blogue par exemple, nous y contribuons tous justement. Je crois aussi que sur le plan individuel, une personne ne peut vraiment s'accomplir que lorsqu'elle met ses dons spécifiques au service de la collectivité, alors en ce sens, je ne suis pas de ces anarchistes qui regardent le train passer sans se préoccuper de rien comme s'ils n'étaient même pas là eux-même. Je ne suis pas de ceux qui vont viser la destruction de l'humanité au lieu de sa continuation supposément au nom du bien (comme on voit dans des films). Non, non. Ça, ce serait contre logique.

Je dis plutôt que chaque personne doit faire ce qu'elle croit juste en son âme et conscience...accepter qu'il existe des choses qui soient hors de son contrôle...et focuser d'abord et avant tout sur le fait d'accomplir simplement ce qu'elle croit devoir faire. Pour le reste, pour ce qui est du résultat final à l'échelle de l'humanité et de notre inquiétude à ce sujet, c'est une perte d'énergie à mon avis. Bref, il faut bien entendu éviter de se casser la gueule, personnellement et collectivement, mais...comment dirais-je....j'ai l'impression que quelques fois, c'est justement notre peur de se casser la gueule qui fait qu'on se la casse. (parce que ça devient un objectif en soi, et que c'est une mauvaise utilisation d'énergie, de temps, de potentiel, etc).  
Commentaire n°35 posté par Stephane le 01/03/2009 à 07h15
@stephane,

- je soulèverai juste "deux" points (héhé, comme toi), l'anarchie ne me semble pas qu'une utopie, c'est juste qu'elle suppose justement cette évolution aboutie vers le discernement et la conscience sans doute, la liberté exercée naturellement et spontanément sans nuisance. pour faire large

- "pour ce qui est du résultat final à l'échelle de l'humanité et de notre inquiétude à ce sujet, c'est une perte d'énergie à mon avis."
>>je reprends sur ce point, je crois qu'en effet l'évolution des consciences individuelles amènera naturellement l'évolution de la conscience collective, cependant je le redis simplement, si l'on ne préserve pas, par les considérations collectives et planétaires les individus dans le collectif, tout ce que tu dis deviens abscons, parce qu'aussi insignifiante que soit la destinée de l'humanité à tes yeux, tu parles tout de même d'évolution individuelle et l'humanité consiste en plusieurs individus qui évoluent (ou pas!)
c'est donc paradoxal de ne pas "dépenser son nrj" à préserver la planète qui nous permet cette incarnation à fin d'évolution, paradoxal de ne pas checher par tous les moyens à préserver ou construire une harmonie de vie qui permette ce chemin libre pour chacun, paradoxal de considérer que de ne pas préserver la planète, la mer, un champ, un arbre, la vie animale, sorte du champs de ce que tu  appelles chercher à "faire ce que l'on croît juste", car en effet si certains ne croient pas juste de s'en préoccuper, c'est le support de la vie et donc de l'évolution qui est interdit à jamais à tous ceux pour qui "ce qu'ils croient juste" est de bien faire, etc... tu comprends?
le principe de la liberté des uns contre celle des autres...la fameuse lutte du bien et du mal...donc ce détachement approfondi qui est le tien du fruit des actions a une limite, le bon usage du libre arbitre, et je crois aussi surtout que tu comptes sur le fait que chacun prenne conscience de qui il est vraiment, encore une fois, sans entrer pour autant dans l'anarchie telle qu'on la connaît, ton discours suppose et ne se tient que si chacun a accès à "ce qui est juste" ou à "ce qu'il croit juste et qui permette de survivre, chacun, pour l'appliquer",...
tu comprendras que j'en retire qu'hors d'un "ce qui est juste" pensé collectivement...il n'y a pas de survie durable individuelle dans un collectif qui s'autodétruit?
et si ce collectif ne présente pas d'intérêt en lui-même, il est néanmoins un des champs incontournable de l'exercice du "ce que l'on croit juste, tous et chacun"...toujours ce paradoxe...

est-ce parce que ce n'est pas important de porter des vêtements repassé en soi, que tu passes à la télé tout frippé de la tête au pied? ça ne changera pourtant pas la face du monde...mais cette règle tacite contribue au respect de chacun par le respect de conventions...aussi futiles soient-elles...
est-ce que laver ton assiette est important...tu dois penser à rester en bonne santé si tu veux vivre et exprimer ta liberté de faire "ce que tu crois juste" (qui n'est pas de laver son assiette y compris!!)...
est-ce que préserver la planète est important...je te laisse répondre
est-ce que maintenir la paix entre les peuples est important...je te laisse répondre aussi...

Je serais bien d'accord pour la dernière phrase, dans une certaine mesure...au fond que l'on désire se casser la gueule, pour revenir sur ton schéma...n'est ce pas ce que certain "croient juste", si tel est le désir des uns, ce sera l'avenir de tous, ...c'est le paradoxe.
alors, quid faciamus?!
Commentaire n°36 posté par mamalilou le 01/03/2009 à 12h53
c'est donc paradoxal de ne pas "dépenser son nrj" à préserver la planète qui nous permet cette incarnation à fin d'évolution, paradoxal de ne pas checher par tous les moyens à préserver ou construire une harmonie de vie qui permette ce chemin libre pour chacun, paradoxal de considérer que de ne pas préserver la planète

Oui, oui, tout à fait d'accord et je ne remets pas cela en question. Mais plutôt, et simplement, l'approche émotive de certaines personnes qui travaillent pour ce but. Tu comprends ?

C'est le genre de mission qu'il est tout à fait légitime et logique de vouloir remplir, c'est certain (et j'ai même l'impression d'y participer moi-même), mais c'est aussi le genre de mission qui est potentiellement dangereuse pour l'équilibre de certains individus qui s'embarquent dans cette voie (parce qu'ils oublient qu'un monde meilleur commence d'abord et avant tout par l'épanouissement de chaque personne qui en font partie).

Et cette cause, aussi noble soit-elle, empêche certains de ses défenseurs de s'épanouir justement...en raison du "mood" subjectif dans lequel ils résident presqu'en permanence, et qui les enterre sous une morosité sans fin, ou même une agressivité croissante.

C'est pourquoi je propose cette vision très cartésienne et même "froide" à propos de l'importance de l'humanité... une vision qui relativise les choses et favorise une certaine sérénité justement chez ceux qui vivent avec cette pensée en permanence dans leur tête : on s'en va vers le gouffre, on s'en va vers le gouffre, on s'en va vers le gouffre...faut faire quelque chose, faut faire quelque chose..... :)

La première responsabilité de chaque individu, c'est son PROPRE bien être...d'abord et avant tout. Chaque personne a le droit d'avoir du plaisir dans la vie sans se sentir coupable et de chercher à réaliser ses rêves, peu importe le contexte global. Et pour avoir rencontré plusieurs "escathologistes", ou autres personnes obsédées par l'importance d'agir avant une éventuelle catastrophe, et pour avoir observé leurs réactions et leur états d'esprit, j'ai sincèrement l'impression qu'ils nous rapprochent de cette catastrophe au lieu de nous en éloigner, et qu'en ce qui les concerne, la dite catastrophe surviendrait qu'ils ne pourraient être moins anxieux et détournés de leur propre bien-être. Voilà le phénomène pour lequel j'émet ici une mise en garde. :)
Commentaire n°37 posté par Stephane le 01/03/2009 à 16h37
@ stephane

on ne peut pas opposer la manière cartésienne ou "mood subjectif" comme tu dis...
évoluer suppose de gérer à la fois la qualité de ses actions et la proportion de ses émotions.

ta réserve sur l'excès d''implication émotionnelle est judicieuse mais cette implication émotionnelle, ne l'oublie pas, est dans ce monde relatif, le moteur du désir et le désir celui de l'action.
je te le concède il serait bon que la source soit le moteur du désir
mais pour y avoir accès il faut agir...le chat se mord la queue

usons donc de ce discernement, émotion, désir action puis dans un état propice et à peu près stable et harmonieux, on peut alors s'occuper du détachement émotionnel...

mais en l'absence des conditions de survie partagée par tous, il y aura toujours des forces contraires à l'évolution qui vont se dégager...
comme je le dis toujours
si certains arrivent avec un handicap pour démarrer la course, ... il n'est pas impossible qu'ils soient tentés de nous piquer nos chaussures de courses...
normal...

s'occuper de son "propre" bien être passe aussi par le bien être que l'on apporte aux autres...
enfin, je parle pour moi...mais peut être que j'ai une trop grande implication émotionnelle...:o))
mais, je ne vois pas le problème parce que simplement nous sommes Un....
Commentaire n°38 posté par mamalilou le 01/03/2009 à 17h49
@ Loïc.

Je n'entrarai pas dans un débat capitalisme vs socialisme car pour moi c'est la même m.... Mais disons le capitalisme est pire car il est encore plus pervers et plus performant.

"Navré, mais je n'adhère pas du tout à la métaphysique de bisounours"

Il y a une marge entre l'homme égoïste et les bisounours. J'attire juste ton attention sur le fait que la majorité des sociétés humaines, dans le temps, ont fonctionné sur le don. CF. sociétés de chasseurs-cueilleurs. Avec le monothéisme, l'homme est considéré comme devant combattre le malin (l'égo) donc il y a déjà dégénérréssence. D'ailleurs, les religions monothéistes ne se cachent pas d'être des religions de la chute, juste avant la fin des temps...

Mais avec le capitalisme, c'est "soyez égoïstes, le système s'occupe de vous !"
Le capitalisme ne reconnait pas toute la nature de l'homme. c'est bien pour ça que l'Islam (seule religion encore vivante) la fait ch...   Des hommes prêts à mourir pour un combat, c'est pas dans son projet de ramollissement généralisé des visées humaines

"Hum, on pourrait aussi dire qu'ils ont appliqué à la lettre un certain commandement divin… (Genèse 1:28). C'était pas bon finalement ?"

Oui, la religion catholique a posé des fondements, c'est certain. Je ne sais plus qui a dit : "Le monde moderne est peuplé de concepts chrétiens devenus fous..."

"On peut faire dire ce qu'on veut à une prophétie. Par ailleurs, mettre le Coran, la Bible et les Védas dans le même sac, c'est déjà souscrire à l'idée d'une unité fondamentale des religions, à la Huston Smith, idée qui ne va absolument pas de soi ; mais je conçois bien qu'en ces temps de syncrétisme débridé et de rapprochement vomitif, le différentialisme ne soit pas du goût de beaucoup."

Ce n'est pas du synchrétisme, c'est une synthèse, très différent... Quant à l'unité des religions traditionnelles, elle existe bel et bien.

"Et puis, un "détail" : pour croire à une prophétie, il faut en admettre le principe, soit la possibilité, pour une personne, de voir l’avenir et, en amont que cet avenir soit écrit"

Non, on peut très bien prévoir l'avenir en anticipant la tendance générale, exactement comme les astronomes prévoient les eclipses. C'est ce qu'on fait des types comme Orwell par exemple...

"A quelle religion me suggères-tu de me convertir ? Quel dieu me recommandes-tu de prier ?"
Il n'y a qu'un Dieu et il se trouve à l'intérieur de toi. Je te laisse à ta solitude, là où tu devrais le trouver. Quant aux religions, disons que la religion chrétienne étant la plus proche de toi culturellement, elle pourrait te convenir. Mais en même temps, l'Islam est la plus récente donc sans doute la plus actuelle et la plus pertinente historiquement. C'est à toi de voir...
Mais la religion n'est qu'un moyen, pas le but !

"Si c'est vraiment la fin du monde, alors je consacrerais ce qui me reste à vivre à mes proches et aux "3B" de mon hédoniste doctrine : bien bouffer, bien boire et bien baiser."

Malheureusement ce discours date d'hier... La question avec l'époque qui s'ouvre n'est pas : "Dois-je profiter des plaisirs en se foutant de la justice, du bien ?"
Mais "Dois-je collaborer avec un système de plus en plus criminel pour sauver ma peau de quelques secondes ?"
C'est une question morale qui se posera à tout le monde : croyant et athée...
Commentaire n°39 posté par axelou le 01/03/2009 à 18h09

s'occuper de son "propre" bien être passe aussi par le bien être que l'on apporte aux autres...

Oui, absolument, car comme je le disais, c'est en mettant nos dons specifiques aux services des autres à mon avis que l'on trouve véritablement l'épanouissement. Et pour certains, ça passe par essayer de faire évoluer l'humanité et de lui éviter des erreurs fatales. De ce côté je suis parfaitement d'Accord avec toi.

Moi je vise surtout ceux que je vois se perdre en cours de route à cause de cet objectif! Ceux que l'on voit dans les bulletins de nouvelles emplis d'une colère et d'une rage incroyable, qui militent contre tel ou tel faux plis de l'humanité, ou bien ceux qui sont habités d'une tristesse presque gothique et permanente devant une situation qu'ils considèrent comme dramatique.

Je comprend que la subjectivité est le point de départ de l'initiative de ces gens. C'est certain et c'est parfait comme ça. Mais tout ce que je fais, c'est constater que cela fait de ces extrémistes émotionnels des gens qui à mon avis sont malheureux, et qui emploient de mauvaises techniques pour réaliser leur objectif , aussi noble soit-il...des techniques et des attitudes qui peuvent même empirer la situation selon moi. D'ou la nécessité d'un dosage émotionnel..mais certainement pas d'une négation des sentiments qui les font agir en premier lieu :)

Commentaire n°40 posté par Stephane le 01/03/2009 à 19h28
@ stephane,

et oui, nous y revoilà, le détachement du fruit de nos actions, désirer, agir mais sans colère et sans excès d'investissement émotionnel...
apaiser ces excès sans  taire le désir de vouloir le bien...
bon alors je motive, tu tempères, ça marche!!! :o) :o)
une place pour chacun...
Commentaire n°41 posté par mamalilou le 02/03/2009 à 00h16
J'en demande beaucoup hein mama ?
Commentaire n°42 posté par Stephane le 02/03/2009 à 00h49
D'ailleurs oui, nos missions sont ainsi complementaires...alors pas de probleme au fond

Il faudra ecrire nos commentaires en duo par contre lorsque nous discuteront de ce sujet avec d'autres personnes hahaha!
Commentaire n°43 posté par Stephane le 02/03/2009 à 00h51
@Miteny

"""""1. Je retire le mot certitude s'il te dérange. En tout cas, la douleur de l'autre n'est pas un savoir pour moi."""""

>> Tu reviens donc sur ce que tu as dit. Soit. La sphéricité de la Terre, les infrarouges et tout un tas d'autres choses ne sont donc pas non plus un savoir pour toi, puisque ce n'est pas ton ressenti qui te permet d'appréhender tout cela. La question étant : si ce n'est pas un savoir, c'est quoi ?

""""" 2. Tu n'as pas compris que je parlais de la preuve expérimentale du ressenti. Comme tu es coincé tu dis que ça n'existe pas. C'est vraiment pitoyable. Le ressenti n'existe pas alors si on n'a aucune preuve? Tu fuis mon raisonnement. C'est extrêmement pénible."""""

>> Encore une fois, je n'ai jamais dit que le ressenti n'existait pas. J'ai dit en revanche qu'une preuve expérimentale du ressenti, ce n'était pas partager ce ressenti, ce qui est impossible, par définition du ressenti, mais bien détenir un élément objectif qui indique, correspond, renvoie, audit ressenti. Je ne suis pas responsable du fait que tu confondes toujours, malgré mes innombrables explications, expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique.

"""""3. Mais t'es complètement idiot? JE REPETE: si tu veux on fait l'expérience qui me permettra de te prouver que je n'ai pas mal quand on te torture. Pourquoi refuses tu de faire cette expérience? """""

>> Je ne vois pas l'intérêt de faire une telle expérience puisque je n'ai jamais nié que tu n'aurais pas mal si on me torturait. Tu fuis mes questions, comme d'habitude.


@Stéphane

"""""S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière."""""

>> C'est du finalisme à la sauce Teilhard de Chardin, en parfaite contradiction avec ce que nous savons sur l'évolution. Ce n'est pas pour rien que les religieux en général détestent autant Darwin. Au mieux, ils l'acceptent du bout des lèvres, contraints et forcés (l'Eglise catholique, apostolique et romaine).

"""""Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer."""""

>> "Qu’est-ce que la vérité ?" demande Ponce Pilate à Jésus. Et Nietzsche de lui répondre, comme en écho, des siècles plus tard : "Une multitude mouvante de métaphores, de métonymies, d'anthropomorphismes, bref, une somme de relations humaines qui ont été poétiquement et rhétoriquement faussées, transposées, ornées, et qui, après un long usage, semblent à un peuple fermes, canoniales et contraignantes." (in Vérité et Mensonge au Sens extra-moral, 1873).

"""""Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière."""""

>> Il me semble que l'Histoire humaine témoigne du contraire : tout le monde cherche le ‘bien’ sur cette planète et entend au passage l'imposer à autrui. Une réussite. Et c’est bien la lassitude de cette quête d’impossible qui a donné le libéralisme : une politique du moindre mal qui repose sur une logique du "plus jamais ça" (le sang versé au nom du ‘bien’).

"""""C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac."""""

>> Oui, l'apprentissage par essai et erreur. Mais nous sommes là dans l'ordre du fait (c'est vrai ou c'est faux), pas dans celui de la valeur. Le critère étant la survie, non pas une hypothétique vérité transcendante.

"""""On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi."""""

>> A ceci près que ‘l'humanité’ se délite en abstraction, en fiction sans aucune réalité empirique. Ce sont des individus, aux motifs divers et conflictuels, qui agissent, pas ‘l'humanité’.

"""""C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes,  eh bien c'est inconcevable."""""

>> Il y a là une contradiction : si tu te "détaches" du résultat final, alors ton action perd son moteur comme sa justification. Je sais que c’est très oriental comme attitude, mais ça me paraît absurde. C’est une chose d’accepter le fait que nos actions ne donneront pas toujours, loin de là, le résultat escompté et de ne pas s’en affliger outre mesure, dans une logique d’adaptation souple à la réalité toujours plus ou moins frustrante, c’en est une autre que de se torturer mentalement en désirant obtenir un résultat tout en feignant de ne pas le désirer "au cas où" – comme c’est probable, a fortiori pour un objectif aussi grandiose et prétentieux que l’évolution de ‘l’humanité’ – l’objectif ne serait pas atteint. Pour tout dire, c’est passablement névrotique.


@axelou

"""""Je n'entrarai pas dans un débat capitalisme vs socialisme car pour moi c'est la même m.... Mais disons le capitalisme est pire car il est encore plus pervers et plus performant."""""

>> Plus performant, c'est indéniable et pas très difficile, dans la mesure où le socialisme réel n’a jamais laissé dans son sillage que mort et pauvreté. Plus pervers, je ne partage pas ton avis, puisque le socialisme a toujours avancé masqué, rationalisant ses exactions par la recherche du fameux "bien de l’humanité". Le capitalisme, quant à lui, affiche la couleur dès le départ : l’homme est égoïste, quel système pourrait-on bien concevoir pour que l’égoïsme individuel permette peu ou prou le bonheur collectif ? Cela dit, je ne suis pas l’avocat du capitalisme, tu as d’ailleurs déjà pu en lire de ma part une critique acerbe. Simplement, j’ai toujours détesté crier avec les loups et devant le déferlement actuel de rage anti-capitaliste, je me sens comme un devoir de rappeler certains faits à la décharge du système, histoire qu’on ne jette pas le bébé avec l’eau du bain.

"""""Il y a une marge entre l'homme égoïste et les bisounours. J'attire juste ton attention sur le fait que la majorité des sociétés humaines, dans le temps, ont fonctionné sur le don. CF. sociétés de chasseurs-cueilleurs."""""

>> Je dirais plutôt que toutes les sociétés humaines ont fonctionné sur la propriété et que seule la mauvaise anthropologie, à la Margaret Mead, a pu un temps laisser croire le contraire. Quant à la société des chasseurs-cueilleurs, il faut rappeler que nous en savons en réalité très peu, d’un point de vue strictement scientifique et qu’on a affaire à une construction intellectuelle quasi-mythique. C’est donc sans surprise que les idéologies exploitent ce défaut de science à leur profit : la société de chasseurs-cueilleurs aurait été comme un paradis communiste – qui n’advint jamais.

"""""Avec le monothé
Commentaire n°44 posté par Loïc le 02/03/2009 à 18h06
1. Je sais que la terre ait ronde à partir d'une réflexion élaborée à partir de faits que j'ai moi aussi constaté (donc avec mes sens aussi). C'est fatiguant. C'est usant.

2."expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique."
 MAIS CRETIN, c'est toi qui les confonds puisque tu n'arrêtes pas de répéter que c'est la même chose!!
Réponse de Miteny le 02/03/2009 à 18h22
@axelou (suite, message tronqué !)

"""""Avec le monothéisme, l'homme est considéré comme devant combattre le malin (l'égo) donc il y a déjà dégénérréssence. D'ailleurs, les religions monothéistes ne se cachent pas d'être des religions de la chute, juste avant la fin des temps..."""""

>> Oui, enfin, "la chute", c'est celle d'Adam et Eve au jardin d'Eden, c'est le péché originel, c'est le désir de connaissance, c'est la naissance de l'individualité. Là aussi, il y a un prix à payer. Mais les monothéismes font croire 1) que ce premier mouvement d'indépendance de l'homme est vicié et doit être racheté 2) que ce rachat ne peut évidemment passer que par la soumission la plus plate à Eglise, dépositaire d’une parole prétendument divine. Le tout sur fond de millénarisme, qui n'est jamais qu'un moyen supplémentaire d’établir la soumission à l’autorité ainsi révélée, si j’ose dire.

"""""Mais avec le capitalisme, c'est "soyez égoïstes, le système s'occupe de vous !""""""

>> Oui, enfin, c'est très caricatural, comme définition. Le capitalisme ne peut se développer pleinement que dans un Etat de droit (exemple de la Chine "communiste" : ça commence à bouger là-bas et sous quelle impulsion sinon celle d'un capitalisme qui fait miroiter à l'Est tous les droits dont nous jouissons sans même plus nous rendre compte de notre chance par rapport au reste du monde ?), sans quoi ce n’est pas du capitalisme, mais un système mafieux. C’est dans ce sens que pour moi, l’Etat, au lieu de se mêler d’économie, ferait bien mieux d’en revenir à ses fonctions régaliennes et de faire respecter, vraiment, s’entend, la justice (soit, dans un système capitaliste, les obligations contractuelles).

"""""Le capitalisme ne reconnait pas toute la nature de l'homme. c'est bien pour ça que l'Islam (seule religion encore vivante) la fait ch...   Des hommes prêts à mourir pour un combat, c'est pas dans son projet de ramollissement généralisé des visées humaines"""""

>> Je pense que tu te fais beaucoup d'idées sur la véritable nature de l'islam. Etrange fascination de nombre d'Occidentaux pour cette folie meurtrière qui dissimule mal des enjeux bien matérialistes : la domination, le pouvoir, les territoires. Tu sais, axelou, on peut être "couillu" sans s'aliéner à une quelconque transcendance. Je dirais même qu'on ne peut être "couillu" qu'en refusant une telle aliénation. Le "courage" du kamikaze islamiste qui se fait sauter, ce n'est qu'une hypnose redoutable menée jusqu'à son terme : son maître l’a pris au berceau, l’a nourri exclusivement de Coran dans quelque obscure madrasa, l’a élevé dans la détestation de l'Occident et l’idéal de la guerre sainte : quelle surprise de voir naître quelques années plus tard, le parfait djihadiste ! Quant à la "virilité", les islamistes sont probablement les hommes qui crèvent le plus de trouille devant les femmes et la puissance de la sexualité de ces dernières : alors nos "couillus" les brident, les enferment, les mutilent...
 
"""""Oui, la religion catholique a posé des fondements, c'est certain. Je ne sais plus qui a dit : "Le monde moderne est peuplé de concepts chrétiens devenus fous...""""""

>> Chesterton (et repris par Bernanos). Je dirais quant à moi que le monde moderne est peuplé d’idées chrétiennes dont la folie a pu se déployer librement.

"""""Ce n'est pas du synchrétisme, c'est une synthèse, très différent... Quant à l'unité des religions traditionnelles, elle existe bel et bien."""""

>> Quelle unité ?! D’un côté, le christianisme, avec son accent sur la théologie, la logique, la raison discursive ; le christianisme, dont le "scandale" est que Dieu se soit fait homme pour que l'homme soit fait Dieu ; le christianisme, qui affirme que Dieu est à la fois unique et pluriel ; le christianisme, qui dans son principe distingue le temporel et le spirituel. De l’autre côté, l'islam, qui n'a pas de théologie proprement dite, qui rejette toute interprétation de la parole sacrée, qui ne voit en Jésus qu’un énième prophète, qui récuse la trinité, qui mélange temporel et spirituel.

"""""Non, on peut très bien prévoir l'avenir en anticipant la tendance générale, exactement comme les astronomes prévoient les eclipses. C'est ce qu'on fait des types comme Orwell par exemple..."""""

>> Oui, mais ça n'a rien à voir avec une prophétie. Anticiper une tendance générale ou faire une prévision scientifique, tout cela s'ancre dans la raison et l'expérience. Une prophétie, cela repose sur la foi et la croyance en la magie.

"""""Il n'y a qu'un Dieu et il se trouve à l'intérieur de toi. Je te laisse à ta solitude, là où tu devrais le trouver. Quant aux religions, disons que la religion chrétienne étant la plus proche de toi culturellement, elle pourrait te convenir. Mais en même temps, l'Islam est la plus récente donc sans doute la plus actuelle et la plus pertinente historiquement. C'est à toi de voir...
Mais la religion n'est qu'un moyen, pas le but !"""""

>> Oh, je serais une bien mauvaise ouaille. J’ai eu la chance d’avoir des parents libres penseurs qui ne m’ont imposé aucune religion tout en encourageant ma curiosité. J’ai donc pu aborder les religions sous un angle objectif, ce qui fait que je les connais très bien, voire mieux que bien des croyants, en particulier le christianisme ; d’ailleurs, oui, je suis d’accord, chacun devrait approfondir la religion de sa culture d’origine, mais approfondir n’a jamais signifié adhérer. Par la suite, adulte, mon itinéraire personnel m’a conduit, disons, à emprunter le chemin le moins fréquenté…

"""""Malheureusement ce discours date d'hier..."""""

>> Je dirais qu’il date de la naissance de l’homme, puisque le plaisir fait partie de sa nature même, à l’instar de la propriété et de la dominance.
 
"""""La question avec l'époque qui s'ouvre n'est pas : "Dois-je profiter des plaisirs en se foutant de la justice, du bien ?""""""

>> Ce sont deux questions très différentes et pas nécessairement antagonistes. Etre adulte, c'est être capable de mettre en place des formations de compromis entre le principe de plaisir et le principe de réalité. Se faire plaisir et défendre la justice. Sans poser en absolu l’un ou l’autre de ces comportements. Sinon tu tombes dans l’infantilisme ou dans l’intégrisme.

"""""Mais "Dois-je collaborer avec un système de plus en plus criminel pour sauver ma peau de quelques secondes ?"
C'est une question morale qui se posera à tout le monde : croyant et athée..."""""

>> C’est une manière simpliste de poser le problème, je trouve. Comme s’il y avait d’un côté un mal clairement identifié et de l’autre un bien lui aussi rayonnant d’évidence. La réalité se décline en nuances de gris, axelou et implique d’intégrer la complexité. Le tout est bien qui finit bien avec les justes à la droite de Dieu et les méchants subissant sa foudre, c’est un joli conte pour enfants. Grandir, peut-être.
Commentaire n°45 posté par Loïc le 02/03/2009 à 18h08
@Miteny

"""""1. Je sais que la terre ait ronde à partir d'une réflexion élaborée à partir de faits que j'ai moi aussi constaté (donc avec mes sens aussi). C'est fatiguant. C'est usant."""""

>> Oui, c'est-à-dire indirectement et non pas directement à partir de ton ressenti : tu ne ressens pas la Terre qui tourne, ni les infrarouges, ni les ultrasons ! Tu déduis la réalité de tout cela à partir de la raison et de l'expérience (au sens scientifique !). C'est la même chose pour la douleur d'autrui.

"""""2."expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique."
 MAIS CRETIN, c'est toi qui les confonds puisque tu n'arrêtes pas de répéter que c'est la même chose!!"""""

>> Absolument pas, je dis que l'une (expérience phénoménologique) se réduit, en termes explicatifs, à l'autre (expérience scientifique). C'est ça que dit le matérialisme : le ressenti n'est qu'un processus physiologique. Mais pour l'expérimenter, d'un point de vue phénoménologique, encore faut-il être la personne au sein de laquelle il se déroule, sinon comment diable pourrait-elle le vivre ? Extérieure au processus, elle ne peut jamais que l'objectiver (tout comme tu ne deviens pas incandescent en voyant une ampoule s'allumer !). Tu as décidément un gros problème avec le principe d'identité.
Commentaire n°46 posté par Loïc le 02/03/2009 à 18h57

On peut observer les ultrasons avec un instrument de mesure mais pas la douleur d'autrui. Désolé, je ne l'expérimente pas. J'ai une preuve expérimental de l'influx nerveux mais pas du ressenti. Puisque je n'ai pas accès au ressenti.

Réponse de Miteny le 02/03/2009 à 19h08
@ Loïc.

Je crains que le désaccord l'emporte. Je ne répondra qu'à ce qui peut l'être à l'écrit (sinonh trop long...)

"C’est dans ce sens que pour moi, l’Etat, au lieu de se mêler d’économie, ferait bien mieux d’en revenir à ses fonctions régaliennes et de faire respecter, vraiment, s’entend, la justice (soit, dans un système capitaliste, les obligations contractuelles). "

Ton discours est joli mais dans 30 ans y'a plus de pétrole et plus d'eau potable, donc le débat ne sera plus sur la place de l'Etat, mais sur comment survivre demain...
Il serait temps de sortir la tête du sol et d'admirer la merde dans laquelle on est !

" Je pense que tu te fais beaucoup d'idées sur la véritable nature de l'islam."

L'Islam est une religion d'Amour, mais la guerre est indispensable lorsque vous êtes agressé. Si les occidentaux ne s'étaient pas comportés de manière aussi inique depuis 200 ans, les musulmans auraient pu se contenter d'un Islam pépère. Joue l'homme libre comparé à eux, tes impôts (si tu en paie) serve à aller faire la misère en Afghanistan pour que les jeunes junkies de l'occident qui désespèrent de trouver un sens à leur "vie" puisse se détruire plutôt que le système qui leur cache la beauté du monde.

"Quant à la "virilité", les islamistes sont probablement les hommes qui crèvent le plus de trouille devant les femmes et la puissance de la sexualité de ces dernières : alors nos "couillus" les brident, les enferment, les mutilent..."

Et les occidentaux n'ont pas peur des femmes à notre époque peut-être ! Combien deviennent impuissants à cause de flipper ? Parles-en avec une bonne copine. Le sexe en Occident est devenu pour beaucoup autant un problème qu'un plaisir, sans parler du porno qui a uniformisé tous les comportements sexuels. Culte de la performance au lieu d'espace de liberté. Pipe et éjac' facial dès le collège sinon t'es une coinssos...ça craint.

" Quelle unité ?! "

Etudie la métaphysique de TOUTES les spiritualités, il y a une unité de FOND total. Lao Tseu ne dit pas autre chose que Mahomet ou Boudha.
Seul le temporel varie (culture, histoire...).
D'ailleurs, dans le Coran, Moïse et Jésus (plus tous les prophètes abrahamiques) sont appelés "Muslim".
 
" Je dirais qu’il date de la naissance de l’homme, puisque le plaisir fait partie de sa nature même, à l’instar de la propriété et de la dominance."

Tu n'en sais rien, tu as dit toi-même qu'on ne savait quasiment rien sur les chasseurs-cueilleurs. Je me méfie des gens qui disent que l'homme est égoïste car bien souvent c'est un moyen de justifier son égoïsme en se disant qu'on ne peux rien faire car c'est la "nature".

"Sinon tu tombes dans l’infantilisme ou dans l’intégrisme."

Oui, vas dire ça à un jeune de 20 ans en Irak ou à Gaza, il sera content de l'apprendre...

"C’est une manière simpliste de poser le problème, je trouve. Comme s’il y avait d’un côté un mal clairement identifié et de l’autre un bien lui aussi rayonnant d’évidence. La réalité se décline en nuances de gris, axelou et implique d’intégrer la complexité. Le tout est bien qui finit bien avec les justes à la droite de Dieu et les méchants subissant sa foudre, c’est un joli conte pour enfants. Grandir, peut-être."

Je te prie de m'épargner ta condescendance. Ce que je te dis, c'est qu'avec la crise économique que provoquera la déplétion pétrolière, les "démocraties" libérales sont voués à se Big Brotherisé à vue d'oeil. Le mal sera en effet de plus en plus reconnaissable, mais tu auras tjs la liberté de te réfugier derrière la "complexité" de la situation, un peu comme certains dans les années 40 dans notre chère contrée.
Commentaire n°47 posté par axelou le 02/03/2009 à 19h20
les "démocraties" libérales ...

Tu fais bien de mettre des guillemets! Tu fais bien.
De toute façon, je suis désespéré. On est foutu. Loïc ne sait même pas pourquoi il est matérialiste.. mais il ne changera jamais. Bien pire qu'un intégriste musulman.
Réponse de Miteny le 02/03/2009 à 19h44
@Miteny

"""""On peut observer les ultrasons avec un instrument de mesure mais pas la douleur d'autrui. Désolé, je ne l'expérimente pas. J'ai une preuve expérimental de l'influx nerveux mais pas du ressenti. Puisque je n'ai pas accès au ressenti."""""

>> Sur l’instrument de mesure, tu ne vois jamais que la traduction, adaptée au système neurocognitif humain, des ultrasons, tu ne les "expérimentes" pas ; c’est la même chose pour la douleur : l’instrument de mesure montre une activation nerveuse, un processus physiologique à l’œuvre, mais tu ne l’"expérimentes" pas non plus. Il n’y a aucune différence.


@axelou

>> Je te réponds demain.



Bonne soirée à tout le monde !
Commentaire n°48 posté par Loïc le 02/03/2009 à 19h26
Les sons sont par définition les mouvements de l'air. Pas les sensations.
L'instrument de mesure montre une activation nerveuse. Ce n'est pas ça la sensation. Mais je ne vois pas pourquoi je réponds.
 T'as décidé de mentir, et d'être un voleur. Oser dire que je constate une production de douleur alors que je n'ai pas mal C'est se foutre de ma gueule.
Réponse de Miteny le 02/03/2009 à 19h39
Loïc dit "tout le monde cherche le ‘bien’ sur cette planète et entend au passage l'imposer à autrui. Une réussite. Et c’est bien la lassitude de cette quête d’impossible qui a donné le libéralisme : une politique du moindre mal qui repose sur une logique du "plus jamais ça" (le sang versé au nom du ‘bien’)."

>> et si on pouvait juste trouver le bien et le reconnaître tous contextuellement comme un bien...ce serait tellement plus simple

pour cela il faut simplement occulter l'identification et l'intérêt personnel, qui font qu'on ne reconnaît usuellement et relativement comme bien que ce qui ne nous nuit pas, et ne nous cause aucun effort ou désagrément direct ou indirect
ce qui ne remet pas en cause nos certitudes etc...

ce n'est pas la cause du bien qui pose problème, c'est la cause personnelle dans la vision de tout, le bien y compris...
se référer à Zoroastre à l'occasion

"A ceci près que ‘l'humanité’ se délite en abstraction, en fiction sans aucune réalité empirique."

>> c'est qui 'l'humanité" qui se délite... chaque individu peut se situer dans une réalité empirique individuelle ET collective

 "Ce sont des individus, aux motifs divers et conflictuels, qui agissent, pas ‘l'humanité’."

>>  des individus qui agissent isolément dans le même sens ça fait quand même une sacrée masse en action non?
appelons-là "humanité partielle" ou morceau d'humanité...c'est juste une convention
c'est comme quand on dit "l'état"

"Il y a là une contradiction : si tu te "détaches" du résultat final, alors ton action perd son moteur comme sa justification."


>> pourquoi faire un prix de gros...on peut avoir un désir détaché
c'est parce que tu ne le connais pas que tu le nies, je ne vois pas d'autre explication saine, un désir peut être justifié ou motivé ou simplement pur.

" Je sais que c’est très oriental comme attitude, mais ça me paraît absurde."

>> ?!!!

"c’en est une autre que de se torturer mentalement en désirant obtenir un résultat tout en feignant de ne pas le désirer "au cas où" – comme c’est probable, a fortiori pour un objectif aussi grandiose et prétentieux que l’évolution de ‘l’humanité’ – l’objectif ne serait pas atteint. Pour tout dire, c’est passablement névrotique."

>> tu cherches la névrose pour le plaisir ou bien?
pourquoi refuser le "détachement du fruit de ses actions"?
car c'est bien ce que tu fais en essayant de ridiculiser cette attitude, car ce que tu dépeins est effectivement ridicule
de quelle torture mentale tu parles? de celle du gars qui ne connaît pas le détachement et feint ce comportement ...oui c'est sans doute très dur à feindre...
galère même!!
on peut avoir de l'ambition (devenir président de la république par ex) sans que jamais cela n'arrive...mais pour que cela arrive il faut en avoir plus que le désir...
pour autant, cette "névrose" n'est-elle pas nécessaire à ce que plusieurs candidats se présentent même s'ils n'ont a priori que peu de chance d'y arriver?
comme on dit "joue déjà!!"
non non le désir pur est un moteur non névrotique, c'est à dire non attaché au fruit escompté...

" le déferlement actuel de rage anti-capitaliste"

>> ben c'est comme le déferlement de rage anti-socialiste qui a déjà eu son temps...c'est normal
avec tous les "-ismes"...il faut se détacher...toujours le maître mot...il y a des options, mais à ne pas généraliser trop vite.
il y a des méthodes, mais il faut laisser de la marge d'adaptation.

note: joli entrefilet sur les "couillus"...
tu l'auras compris, parce que tu commences à connaître mon fonctionnement, je n'ai relevé que ce qui m'interpelait particulièrement
très intéressant au demeurant, tant de sujet en "un" post!!

Commentaire n°49 posté par mamalilou le 02/03/2009 à 19h34
Loïc, avant de commenter tes réponses, j'ai une questions pour situer ta pensée :

D'après toi- est-ce qu'il existe ou pas une vérité intrinsèque, une réalité fondamentale qui sert de fondation à tout ce qui existe. Est-ce que le caractère arbitraire des choses remonte jusqu'à la source même de la réalité ou bien est-ce qu'en amont de tout, il y a une chose, un principe, une loi (peu importe) qui est simplement ce qu'elle est...implacable, intouchable ? Y a t-il un absolu ?
Commentaire n°50 posté par Stéphane le 02/03/2009 à 20h10

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