Une démonstration évidente.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Voilà ce que dit Jean-Marc Jancovici.
« Ce que nous allons faire pendant les trois ans qui viennent sera crucial pour le maintien d'un monde en paix. Les experts pétroliers affirment
aujourd'hui que l'offre a atteint un maximum (ou le sera prochainement) et les compagnies pétrolières sont les seules à savoir combien le sous-sol renferme de pétrole : nous ferions bien de les
écouter. »
Le pauvre !
Il espère une réaction de l’humanité. Mais l’ensemble des abrutis qu’on appelle « l’humanité » ne veut pas sauver le monde. Ils veulent seulement sauver leur peau et leur orgueil (les gens sont bien trop cons pour se rendre compte qu’ils habitent dans le monde… ils n’arrivent même pas à se rendre compte de la différence entre douleur et pas douleur !).
Cet amas informe de débiles mentaux ne connait qu’une chose : la jalousie, la frustration.
« Comment soulager ma frustration ? »
Voilà leur unique pensée. Pour ça, ils sont prêts à tous les mensonges, et, quand ça tourne au vinaigre, à tous les crimes.
Mais obligatoirement, à force de mensonges, ça finit mal. Il arrive un moment où l’on détruit tout. Croyez vous que cela rendra les gens intelligents ?
Mais pas du tout. C’est impossible. Vous êtes des crétins absolus et malheureusement pour vous, c’est incurable.
Qu’on l’appelle Dieu, la Terre ou l’Histoire, le destin n’a qu’une solution : se débarrasser de vous. Il y aura des milliards de morts et les responsables seront vous et votre immense bêtise. Ne comptez pas sur moi pour pleurer sur vos cadavres.
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J'ai jamais dit ça. Je constate qu'un corps ne suffit pas
2 cafetières... et hop! 2 fois du café.
2 postes de radio sur une certaine fréquence.... et 2 fois france inter! (c'est clair pourtant)
A moins que tu sois un être irrationnel, ne croyant que ce qui t'arrange. En fait je crois que tu es comme ça: comme tous ceux que tu appelles gentillement les "charognes religieuses". Ce n'est pas bien de critiquer les gens quand on fait exactement la même chose.
Et ce que chaque personne a à faire c'est mentir ou dire la vérité?
Je t'ai dit que les 2 lampes étaient branchés, les 2 postes radios branchés etc... Tu sais lire abruti dégénéré?
PS: Mon Dieu, dites moi pourquoi il n'y a que des abrutis qui viennent sur mon site?
Oui, l'autre a mal. Mais ce n'est pas le sujet. Moi je n'ai pas mal. C'est ce fait qui me permet d'écrire que je n'ai pas de preuve expérimentale de la douleur de l'autre. Oui?
"Le socialisme n'est que le revers du capitalisme. Il fonctionne selon les mêmes postulats, la même métaphysique."
Exactement!
PS: ouh la la!! on dirait qu'overblog est en train de buguer ! (il enlève les retour à la ligne)
Si c'est le cas, c'est bien aussi.. Mon témoigagne: hier, j'ai rencontré Dieu. Tu me crois donc?
OUI! ça veut dire que je n'ai pas de preuve expérimentale de son existence! Si je pense qu'elle existe, c'est parce que je le crois (foi). Et ne me dis pas alors que ma démonstration se base sur la foi puisque ma démonstration ne se base pas sur l'existence de la douleur de l'autre mais sur le fait que je n'ai pas de preuve expérimentale! (t'es un comique)
"""""OUI! ça veut dire que je n'ai pas de preuve expérimentale de son existence!"""""
>> Comment alors peux-t en affirmer l'existence au point d'en faire une certitude ("100%") ?
"""""Si je pense qu'elle existe, c'est parce que je le crois (foi)."""""
>> C'est en parfaite contradiction avec l'idée de certitude. La foi implique le doute, par définition, sinon ce n'est pas de la foi, mais un savoir.
"""""Et ne me dis pas alors que ma démonstration se base sur la foi puisque ma démonstration ne se base pas sur l'existence de la douleur de l'autre mais sur le fait que je n'ai pas de preuve expérimentale! (t'es un comique)"""""
>> 1) Tu n'as toujours pas compris ce qu'était, au sens scientifique du terme, une "preuve expérimentale" : ça n'a rien à voir avec le ressenti. Tu ne sais pas que la Terre tourne sur elle-même parce que tu le ressens, mais parce que tu as intégré une représentation rationnellement et/ou empiriquement corroborée de cette réalité. C’est la même chose pour la douleur de l’autre. 2) Ta démonstration se base bel et bien sur la foi puisque tu es un autrui pour autrui et que lorsque tu affirmes que tu n'as aucune "preuve expérimentale" de la douleur de l'autre, tu me demandes à moi, autrui pour toi, de te croire sur la seule base de ton témoignage. Pourquoi ce dernier serait-il valable pour toi et pas pour autrui ?
@axelou
"""""Concernant le capitalisme. Ton point de vue est on ne peut plus flatteur. le capitalisme est le système le plus criminel que la terre n'ait jamais porté, bien plus que le socialisme, que je suis très loin de défendre !!"""""
>> "Criminel" au sens de "ayant tué des êtres humains", c'est tout simplement faux. Et même en acceptant l’idée que le capitalisme a indirectement causé la mort d'êtres humains, le chiffre est de loin inférieur à celui du socialisme qui, lui, pose l'élimination comme fondement.
"""""Quant à savoir si le capitalisme prend l'homme comme il est, cela repose sur le postulat que l'homme est égoïste, ce qui mérite discussion."""""
>> Navré, mais je n'adhère pas du tout à la métaphysique de bisounours (d’ailleurs pas franchement chrétienne…) portée par Michéa – entre autres adeptes d’un énième phalanstère – avec son "cycle du don". Je pars de la réalité biologique et par suite psychologique de l'être humain, à la tierce visée : autoconservation, reproduction, statut social.
"""""Pour moi, la modernité (qu'elle prenne un masque socialiste ou capitaliste) doit créer un "homme nouveau"."""""
>> Là, nous pourrions nous retrouver. Pour moi, le capitalisme a le mérite de reconnaître la loi naturelle, mais, comme je l'expliquais dans mon précédent message, il la détourne au profit du système, autrement dit, il aliène, ça, je suis bien d'accord. Et en effet, le capitalisme implique aussi, non pas dans son projet mais dans sa réalisation, un "homme nouveau" : l'individu, le mythe de la modernité. Mais ce capitalisme là n’est plus vraiment, à mon sens, du capitalisme, mais de l’économisme. Il y a toujours eu des possédants (capitalisme), en revanche, c’est une invention de la modernité que de faire de la possession la fin de l’existence (et non plus le moyen : économisme).
"""""Sache en tout cas que le capitalisme n'est SEULEMENT qu'une fuite de quelques décennies."""""
>> Ca fait quelques siècles que ça dure, tout de même. Voire depuis que l'homme existe si on prend une définition large du concept. Parce que la propriété, qu'il s'agisse de biens ou de territoires, ça fait partie de la nature humaine. Parce qu'exploiter les ressources, c'est le seul moyen de survivre. Maintenant, que l'homme puisse le faire mieux, c'est certain. Mais rêver qu'il ne le fasse plus et encore le culpabiliser parce qu'il le fait, c'est tout simplement marcher sur la tête.
"""""Les hommes ont repoussé leur autodestruction en retournant cette agressivité contre la nature."""""
>> Hum, on pourrait aussi dire qu'ils ont appliqué à la lettre un certain commandement divin… (Genèse 1:28). C'était pas bon finalement ?
"""""Quand la nature dira STOP, retour à la case départ !"""""
>> Ca, je suis bien d'accord. Voilà bien la seule vérité.
"""""Ton topo "l'homme a tjs eu des défis à relever" n'est pas à la mesure de la réalité. De nombreux scientifiques commencent à être très sceptiques sur la possibilité d'une vie humaine aux environs 2100..."""""
>> Oui, enfin, de nombreux scientifiques disent beaucoup de choses et en matière de prospective, je n'ai pas souvenir d'un scientifique qui ait marqué l'Histoire par son don de clairvoyance. Exemple actuel du prétendu réchauffement global : la conférence internationale qui va se tenir à New York les 8-10 mars prochains se veut beaucoup plus mesurée : en définitive, l'alarmisme a cédé la place à la raison et les plus honnêtes reconnaissent qu’au fond, on n’en sait foutre rien (ou si peu) du climat terrestre.
"""""Je n'ai pas envie de partir sur un débat sur l'islam et le christianisme...trop large pour un débat sur un forum. Mais les prophéties se réalisent de manière troublante, c'est un fait. Lis les passages sur la fin des temps dans le Coran, la Bible ou les Védas, c'est ce qu'on vit, exactement..."""""
>> On peut faire dire ce qu'on veut à une prophétie. Par ailleurs, mettre le Coran, la Bible et les Védas dans le même sac, c'est déjà souscrire à l'idée d'une unité fondamentale des religions, à la Huston Smith, idée qui ne va absolument pas de soi ; mais je conçois bien qu'en ces temps de syncrétisme débridé et de rapprochement vomitif, le différentialisme ne soit pas du goût de beaucoup. Et puis, un "détail" : pour croire à une prophétie, il faut en admettre le principe, soit la possibilité, pour une personne, de voir l’avenir et, en amont que cet avenir soit écrit (contredisant au passage l’idée toute chrétienne de libre arbitre, mais passons). Je t'invite quant à moi à prendre connaissance des terreurs de l'an mil : à l'époque aussi, les prophéties se réalisaient de manière troublante. Et puis non finalement. Et quand bien même : soit, toutes les religions disent la même chose, toutes les prophéties convergent et disent vrai, de surcroît. A quelle religion me suggères-tu de me convertir ? Quel dieu me recommandes-tu de prier ? Y a-t-il seulement quelque chose que je puisse faire ? Sinon, pourquoi irais-je m'emmerder avec des sottises ? Si c'est vraiment la fin du monde, alors je consacrerais ce qui me reste à vivre à mes proches et aux "3B" de mon hédoniste doctrine : bien bouffer, bien boire et bien baiser. Mourir en pleine jouissance, ou dans le regard d'un être aimé, ça c'est mourir en homme, loin des gesticulations pathétiques de la secte des agenouillés (oui, j’aime me faire des amis).
2. Tu n'as pas compris que je parlais de la preuve expérimentale du ressenti. Comme tu es coincé tu dis que ça n'existe pas. C'est vraiment pitoyable. Le ressenti n'existe pas alors si on n'a aucune preuve? Tu fuis mon raisonnement. C'est extrêmement pénible.
3. Mais t'es complètement idiot? JE REPETE: si tu veux on fait l'expérience qui me permettra de te prouver que je n'ai pas mal quand on te torture. Pourquoi refuses tu de faire cette expérience?
S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière.
Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer.
Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière.
C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac.
On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi.
C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes, eh bien c'est inconcevable.
S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière.
Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer.
Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière.
C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac.
On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi.
C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes, eh bien c'est inconcevable.
...celui du fruit de ses actions.
c'est une notion tellement psychorigide dans la plupart des religions que la notion de mérite, de faits et d'attitudes précis comme un parcours du combattant, qu'il faut accomplir pour un paradis dès lors assuré, dû...
c'est sûr les 'mauvais' vont en enfer, 'ceci est péché'...
la réalité quand on regarde comment on évolue, c'est que les challenges qu'on relève et les 'vertus' qu'on manifeste comme tu le présumes ne nous apprenne pas forcément plus que les challenges qu'on ne relève pas et les actes que l'on manque...
la réalité c'est que le contexte de nos actions justifie des nuances, et que faire le bien et bien le faire, si ça ne paie pas toujours dans l'instant de bienfaits calculables, ça apporte toujours la satisfaction personnelle de relever un challenge, ce qui donne confiance en soi et permet d'avancer dans la vie avec plus de force et de joie.
au fond quoi de plus paradisiaque que d'être fort, sûr, joyeux et de le partager...:)
je te rejoins sur ce point, quand on se casse la gueule, on sait où mettre les pieds la prochaine fois...mais pour ça il faut avoir le droit à une prochaine fois...tu vois genre si tu fais collectivement exploser la planète...par négligence...va checher bonheur après!!!
donc des erreurs oui, mais faut pas s'empierger de trop non plus!!
c'est très empirique tout ça...mais la vérité a aussi sa part d'empirisme, l'absolue, et bien ce qui l'apréhendent ne peuvent le faire que pour eux-mêmes...
et c'est tant mieux...
comme les autres, ils ont qu'à s'en donner les moyens pour l'appréhender...
chacun son tour de se manger des gamelles...lol!!!
allez hop! qui cherche trouve (encore une déduction qui à mon avis est un peu rapide, mais ça donne du coeur au ventre!!)
bisou stephane, dans l'univers mécanique comme dans la réalité sous-jacente, lol
Oui à priori, c'est ce qu'on a tendance à se dire...et j'ai réfléchi à cette question précise. Comme réponse, j'ai trouvé 2 choses :
La premiere, c'est la trop grande importance accordé à cette entité virtuelle que l'on appelle humanité...comme si son destin était une fin plus grande ou importante que celle de chaque individu pris séparément.
Étonnemment, je ne crois pas ça. Je m'étonne moi-même ici en écrivant ces lignes. Je crois qu'il n'y a pas vraiment de différence de gravité entre la mort d'une seule personne, d'une centaine, d'une civilisation ou même d'une espèce. Pourquoi ? Parce que personne n'échappe à la mort et que personne (ou presque) ne la choisit volontairement de toute façon. Qu'une seule personne meurt à la fois ou tout le monde en même temps, ça ne change logiquement pas grand chose. C'est plutôt ce que nous accomplissons avant de disparaître qui importe.
Ensuite, il faut garder en tête que nous ne sommes pas le centre de l'univers. Au moment où j'écris ces lignes, des gens meurent et souffrent par milliers dans le monde. Mais les autres, poursuivent tout de même leur existence. Alors à supposer que nous nous faisions tous sauter, d'autres formes de vie dans l'univers poursuivront leur propre existence et leur évolution, et certaines prendront peut-être un jour connaissance de notre triste fin, et apprendront de celle-ci. Peut-être, un jour, capterons-nous un signal provenant d'une civilisation extra-terrestre qui s'est auto-détruite...un signal mettant en garde d'éventuels récepteurs contre certaines erreurs à ne pas commettre. Et peut-être ce même signal amorcera t-il quelque changement majeur au sein de l'humanité.
Bref, ça ne m'empêche pas d'espérer que l'humanité poursuive son évolution et s'améliore avec le temps, et je crois que par nos échanges sur ce blogue par exemple, nous y contribuons tous justement. Je crois aussi que sur le plan individuel, une personne ne peut vraiment s'accomplir que lorsqu'elle met ses dons spécifiques au service de la collectivité, alors en ce sens, je ne suis pas de ces anarchistes qui regardent le train passer sans se préoccuper de rien comme s'ils n'étaient même pas là eux-même. Je ne suis pas de ceux qui vont viser la destruction de l'humanité au lieu de sa continuation supposément au nom du bien (comme on voit dans des films). Non, non. Ça, ce serait contre logique.
Je dis plutôt que chaque personne doit faire ce qu'elle croit juste en son âme et conscience...accepter qu'il existe des choses qui soient hors de son contrôle...et focuser d'abord et avant tout sur le fait d'accomplir simplement ce qu'elle croit devoir faire. Pour le reste, pour ce qui est du résultat final à l'échelle de l'humanité et de notre inquiétude à ce sujet, c'est une perte d'énergie à mon avis. Bref, il faut bien entendu éviter de se casser la gueule, personnellement et collectivement, mais...comment dirais-je....j'ai l'impression que quelques fois, c'est justement notre peur de se casser la gueule qui fait qu'on se la casse. (parce que ça devient un objectif en soi, et que c'est une mauvaise utilisation d'énergie, de temps, de potentiel, etc).
- je soulèverai juste "deux" points (héhé, comme toi), l'anarchie ne me semble pas qu'une utopie, c'est juste qu'elle suppose justement cette évolution aboutie vers le discernement et la conscience sans doute, la liberté exercée naturellement et spontanément sans nuisance. pour faire large
- "pour ce qui est du résultat final à l'échelle de l'humanité et de notre inquiétude à ce sujet, c'est une perte d'énergie à mon avis."
>>je reprends sur ce point, je crois qu'en effet l'évolution des consciences individuelles amènera naturellement l'évolution de la conscience collective, cependant je le redis simplement, si l'on ne préserve pas, par les considérations collectives et planétaires les individus dans le collectif, tout ce que tu dis deviens abscons, parce qu'aussi insignifiante que soit la destinée de l'humanité à tes yeux, tu parles tout de même d'évolution individuelle et l'humanité consiste en plusieurs individus qui évoluent (ou pas!)
c'est donc paradoxal de ne pas "dépenser son nrj" à préserver la planète qui nous permet cette incarnation à fin d'évolution, paradoxal de ne pas checher par tous les moyens à préserver ou construire une harmonie de vie qui permette ce chemin libre pour chacun, paradoxal de considérer que de ne pas préserver la planète, la mer, un champ, un arbre, la vie animale, sorte du champs de ce que tu appelles chercher à "faire ce que l'on croît juste", car en effet si certains ne croient pas juste de s'en préoccuper, c'est le support de la vie et donc de l'évolution qui est interdit à jamais à tous ceux pour qui "ce qu'ils croient juste" est de bien faire, etc... tu comprends?
le principe de la liberté des uns contre celle des autres...la fameuse lutte du bien et du mal...donc ce détachement approfondi qui est le tien du fruit des actions a une limite, le bon usage du libre arbitre, et je crois aussi surtout que tu comptes sur le fait que chacun prenne conscience de qui il est vraiment, encore une fois, sans entrer pour autant dans l'anarchie telle qu'on la connaît, ton discours suppose et ne se tient que si chacun a accès à "ce qui est juste" ou à "ce qu'il croit juste et qui permette de survivre, chacun, pour l'appliquer",...
tu comprendras que j'en retire qu'hors d'un "ce qui est juste" pensé collectivement...il n'y a pas de survie durable individuelle dans un collectif qui s'autodétruit?
et si ce collectif ne présente pas d'intérêt en lui-même, il est néanmoins un des champs incontournable de l'exercice du "ce que l'on croit juste, tous et chacun"...toujours ce paradoxe...
est-ce parce que ce n'est pas important de porter des vêtements repassé en soi, que tu passes à la télé tout frippé de la tête au pied? ça ne changera pourtant pas la face du monde...mais cette règle tacite contribue au respect de chacun par le respect de conventions...aussi futiles soient-elles...
est-ce que laver ton assiette est important...tu dois penser à rester en bonne santé si tu veux vivre et exprimer ta liberté de faire "ce que tu crois juste" (qui n'est pas de laver son assiette y compris!!)...
est-ce que préserver la planète est important...je te laisse répondre
est-ce que maintenir la paix entre les peuples est important...je te laisse répondre aussi...
Je serais bien d'accord pour la dernière phrase, dans une certaine mesure...au fond que l'on désire se casser la gueule, pour revenir sur ton schéma...n'est ce pas ce que certain "croient juste", si tel est le désir des uns, ce sera l'avenir de tous, ...c'est le paradoxe.
alors, quid faciamus?!
Oui, oui, tout à fait d'accord et je ne remets pas cela en question. Mais plutôt, et simplement, l'approche émotive de certaines personnes qui travaillent pour ce but. Tu comprends ?
C'est le genre de mission qu'il est tout à fait légitime et logique de vouloir remplir, c'est certain (et j'ai même l'impression d'y participer moi-même), mais c'est aussi le genre de mission qui est potentiellement dangereuse pour l'équilibre de certains individus qui s'embarquent dans cette voie (parce qu'ils oublient qu'un monde meilleur commence d'abord et avant tout par l'épanouissement de chaque personne qui en font partie).
Et cette cause, aussi noble soit-elle, empêche certains de ses défenseurs de s'épanouir justement...en raison du "mood" subjectif dans lequel ils résident presqu'en permanence, et qui les enterre sous une morosité sans fin, ou même une agressivité croissante.
C'est pourquoi je propose cette vision très cartésienne et même "froide" à propos de l'importance de l'humanité... une vision qui relativise les choses et favorise une certaine sérénité justement chez ceux qui vivent avec cette pensée en permanence dans leur tête : on s'en va vers le gouffre, on s'en va vers le gouffre, on s'en va vers le gouffre...faut faire quelque chose, faut faire quelque chose..... :)
La première responsabilité de chaque individu, c'est son PROPRE bien être...d'abord et avant tout. Chaque personne a le droit d'avoir du plaisir dans la vie sans se sentir coupable et de chercher à réaliser ses rêves, peu importe le contexte global. Et pour avoir rencontré plusieurs "escathologistes", ou autres personnes obsédées par l'importance d'agir avant une éventuelle catastrophe, et pour avoir observé leurs réactions et leur états d'esprit, j'ai sincèrement l'impression qu'ils nous rapprochent de cette catastrophe au lieu de nous en éloigner, et qu'en ce qui les concerne, la dite catastrophe surviendrait qu'ils ne pourraient être moins anxieux et détournés de leur propre bien-être. Voilà le phénomène pour lequel j'émet ici une mise en garde. :)
on ne peut pas opposer la manière cartésienne ou "mood subjectif" comme tu dis...
évoluer suppose de gérer à la fois la qualité de ses actions et la proportion de ses émotions.
ta réserve sur l'excès d''implication émotionnelle est judicieuse mais cette implication émotionnelle, ne l'oublie pas, est dans ce monde relatif, le moteur du désir et le désir celui de l'action.
je te le concède il serait bon que la source soit le moteur du désir
mais pour y avoir accès il faut agir...le chat se mord la queue
usons donc de ce discernement, émotion, désir action puis dans un état propice et à peu près stable et harmonieux, on peut alors s'occuper du détachement émotionnel...
mais en l'absence des conditions de survie partagée par tous, il y aura toujours des forces contraires à l'évolution qui vont se dégager...
comme je le dis toujours
si certains arrivent avec un handicap pour démarrer la course, ... il n'est pas impossible qu'ils soient tentés de nous piquer nos chaussures de courses...
normal...
s'occuper de son "propre" bien être passe aussi par le bien être que l'on apporte aux autres...
enfin, je parle pour moi...mais peut être que j'ai une trop grande implication émotionnelle...:o))
mais, je ne vois pas le problème parce que simplement nous sommes Un....
Je n'entrarai pas dans un débat capitalisme vs socialisme car pour moi c'est la même m.... Mais disons le capitalisme est pire car il est encore plus pervers et plus performant.
"Navré, mais je n'adhère pas du tout à la métaphysique de bisounours"
Il y a une marge entre l'homme égoïste et les bisounours. J'attire juste ton attention sur le fait que la majorité des sociétés humaines, dans le temps, ont fonctionné sur le don. CF. sociétés de chasseurs-cueilleurs. Avec le monothéisme, l'homme est considéré comme devant combattre le malin (l'égo) donc il y a déjà dégénérréssence. D'ailleurs, les religions monothéistes ne se cachent pas d'être des religions de la chute, juste avant la fin des temps...
Mais avec le capitalisme, c'est "soyez égoïstes, le système s'occupe de vous !"
Le capitalisme ne reconnait pas toute la nature de l'homme. c'est bien pour ça que l'Islam (seule religion encore vivante) la fait ch... Des hommes prêts à mourir pour un combat, c'est pas dans son projet de ramollissement généralisé des visées humaines
"Hum, on pourrait aussi dire qu'ils ont appliqué à la lettre un certain commandement divin… (Genèse 1:28). C'était pas bon finalement ?"
Oui, la religion catholique a posé des fondements, c'est certain. Je ne sais plus qui a dit : "Le monde moderne est peuplé de concepts chrétiens devenus fous..."
"On peut faire dire ce qu'on veut à une prophétie. Par ailleurs, mettre le Coran, la Bible et les Védas dans le même sac, c'est déjà souscrire à l'idée d'une unité fondamentale des religions, à la Huston Smith, idée qui ne va absolument pas de soi ; mais je conçois bien qu'en ces temps de syncrétisme débridé et de rapprochement vomitif, le différentialisme ne soit pas du goût de beaucoup."
Ce n'est pas du synchrétisme, c'est une synthèse, très différent... Quant à l'unité des religions traditionnelles, elle existe bel et bien.
"Et puis, un "détail" : pour croire à une prophétie, il faut en admettre le principe, soit la possibilité, pour une personne, de voir l’avenir et, en amont que cet avenir soit écrit"
Non, on peut très bien prévoir l'avenir en anticipant la tendance générale, exactement comme les astronomes prévoient les eclipses. C'est ce qu'on fait des types comme Orwell par exemple...
"A quelle religion me suggères-tu de me convertir ? Quel dieu me recommandes-tu de prier ?"
Il n'y a qu'un Dieu et il se trouve à l'intérieur de toi. Je te laisse à ta solitude, là où tu devrais le trouver. Quant aux religions, disons que la religion chrétienne étant la plus proche de toi culturellement, elle pourrait te convenir. Mais en même temps, l'Islam est la plus récente donc sans doute la plus actuelle et la plus pertinente historiquement. C'est à toi de voir...
Mais la religion n'est qu'un moyen, pas le but !
"Si c'est vraiment la fin du monde, alors je consacrerais ce qui me reste à vivre à mes proches et aux "3B" de mon hédoniste doctrine : bien bouffer, bien boire et bien baiser."
Malheureusement ce discours date d'hier... La question avec l'époque qui s'ouvre n'est pas : "Dois-je profiter des plaisirs en se foutant de la justice, du bien ?"
Mais "Dois-je collaborer avec un système de plus en plus criminel pour sauver ma peau de quelques secondes ?"
C'est une question morale qui se posera à tout le monde : croyant et athée...
s'occuper de son "propre" bien être passe aussi par le bien être que l'on apporte aux autres...
Oui, absolument, car comme je le disais, c'est en mettant nos dons specifiques aux services des autres à mon avis que l'on trouve véritablement l'épanouissement. Et pour certains, ça passe par essayer de faire évoluer l'humanité et de lui éviter des erreurs fatales. De ce côté je suis parfaitement d'Accord avec toi.
Moi je vise surtout ceux que je vois se perdre en cours de route à cause de cet objectif! Ceux que l'on voit dans les bulletins de nouvelles emplis d'une colère et d'une rage incroyable, qui militent contre tel ou tel faux plis de l'humanité, ou bien ceux qui sont habités d'une tristesse presque gothique et permanente devant une situation qu'ils considèrent comme dramatique.
Je comprend que la subjectivité est le point de départ de l'initiative de ces gens. C'est certain et c'est parfait comme ça. Mais tout ce que je fais, c'est constater que cela fait de ces extrémistes émotionnels des gens qui à mon avis sont malheureux, et qui emploient de mauvaises techniques pour réaliser leur objectif , aussi noble soit-il...des techniques et des attitudes qui peuvent même empirer la situation selon moi. D'ou la nécessité d'un dosage émotionnel..mais certainement pas d'une négation des sentiments qui les font agir en premier lieu :)
et oui, nous y revoilà, le détachement du fruit de nos actions, désirer, agir mais sans colère et sans excès d'investissement émotionnel...
apaiser ces excès sans taire le désir de vouloir le bien...
bon alors je motive, tu tempères, ça marche!!! :o) :o)
une place pour chacun...
Il faudra ecrire nos commentaires en duo par contre lorsque nous discuteront de ce sujet avec d'autres personnes hahaha!
"""""1. Je retire le mot certitude s'il te dérange. En tout cas, la douleur de l'autre n'est pas un savoir pour moi."""""
>> Tu reviens donc sur ce que tu as dit. Soit. La sphéricité de la Terre, les infrarouges et tout un tas d'autres choses ne sont donc pas non plus un savoir pour toi, puisque ce n'est pas ton ressenti qui te permet d'appréhender tout cela. La question étant : si ce n'est pas un savoir, c'est quoi ?
""""" 2. Tu n'as pas compris que je parlais de la preuve expérimentale du ressenti. Comme tu es coincé tu dis que ça n'existe pas. C'est vraiment pitoyable. Le ressenti n'existe pas alors si on n'a aucune preuve? Tu fuis mon raisonnement. C'est extrêmement pénible."""""
>> Encore une fois, je n'ai jamais dit que le ressenti n'existait pas. J'ai dit en revanche qu'une preuve expérimentale du ressenti, ce n'était pas partager ce ressenti, ce qui est impossible, par définition du ressenti, mais bien détenir un élément objectif qui indique, correspond, renvoie, audit ressenti. Je ne suis pas responsable du fait que tu confondes toujours, malgré mes innombrables explications, expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique.
"""""3. Mais t'es complètement idiot? JE REPETE: si tu veux on fait l'expérience qui me permettra de te prouver que je n'ai pas mal quand on te torture. Pourquoi refuses tu de faire cette expérience? """""
>> Je ne vois pas l'intérêt de faire une telle expérience puisque je n'ai jamais nié que tu n'aurais pas mal si on me torturait. Tu fuis mes questions, comme d'habitude.
@Stéphane
"""""S'il existe un absolu dans cet univers, une mécanique sous-jacente à notre réalité elle-même, qui existe intrinsèquement et qui n'a absolument rien d'arbitraire... bref... s'il existe une vérité fondamentale qui sert carrément de fondation à tout ce qui existe, eh bien j'ai tendance à me dire que tous les processus évolutifs (que ce soit sur le stricte plan physiologique, mais même politique, économique et moral) ne peuvent que converger vers cette dernière."""""
>> C'est du finalisme à la sauce Teilhard de Chardin, en parfaite contradiction avec ce que nous savons sur l'évolution. Ce n'est pas pour rien que les religieux en général détestent autant Darwin. Au mieux, ils l'acceptent du bout des lèvres, contraints et forcés (l'Eglise catholique, apostolique et romaine).
"""""Le problème, c'est que personne ne possède cette vérité absolue dans son intégralité (même si plusieurs religions ont pratiquement cette prétention), donc, elle peut difficilement servir de référence ou de point de comparaison ultime pour tout ce que l'homme peut bien faire ou inventer."""""
>> "Qu’est-ce que la vérité ?" demande Ponce Pilate à Jésus. Et Nietzsche de lui répondre, comme en écho, des siècles plus tard : "Une multitude mouvante de métaphores, de métonymies, d'anthropomorphismes, bref, une somme de relations humaines qui ont été poétiquement et rhétoriquement faussées, transposées, ornées, et qui, après un long usage, semblent à un peuple fermes, canoniales et contraignantes." (in Vérité et Mensonge au Sens extra-moral, 1873).
"""""Mais je crois tout de même que dès que l'on se met à la recherche de ce qui est mieux, de ce qui est préférable, de ce qui est le plus efficace, bref de ce que l'on appelle naivement le "bien" (et cela dans tous les domaines de la vie), on ne peut que converger vers elle car tout procède justement de cette dernière."""""
>> Il me semble que l'Histoire humaine témoigne du contraire : tout le monde cherche le ‘bien’ sur cette planète et entend au passage l'imposer à autrui. Une réussite. Et c’est bien la lassitude de cette quête d’impossible qui a donné le libéralisme : une politique du moindre mal qui repose sur une logique du "plus jamais ça" (le sang versé au nom du ‘bien’).
"""""C'est pourquoi je me dis que même si l'humanité se casse la gueule solide, c'est pratiquement dans l'ordre des choses. Pour moi, c'est un peu comme un labyrinthe. Il n'y a qu'une seule route valide pour en sortir, mais pour l'identifier, on doit nécessairement déboucher sur plusieurs culs-de-sac."""""
>> Oui, l'apprentissage par essai et erreur. Mais nous sommes là dans l'ordre du fait (c'est vrai ou c'est faux), pas dans celui de la valeur. Le critère étant la survie, non pas une hypothétique vérité transcendante.
"""""On ne doit pas faire exprès de se cogner contre les murs quand même (je ne prône pas le laisser faire), mais comme sur le plan personnel, je suis devenu ce que je suis en grande partie grâce à mes erreurs (et je me considère bien supérieur comme individu à ce que j'étais il y a quelques années de cela), la même chose ne peut que s'appliquer à l'humanité dans son ensemble selon moi."""""
>> A ceci près que ‘l'humanité’ se délite en abstraction, en fiction sans aucune réalité empirique. Ce sont des individus, aux motifs divers et conflictuels, qui agissent, pas ‘l'humanité’.
"""""C'est pourquoi je crois que nous devons tous contribuer de notre mieux à l'évolution de l'humanité, mais d'une façon...comment dire...détachée du résultat final. Parce que la véritable connaissance provient de l'expérience, et l'expérience sans erreurs pour des entités qui ne sont pas omniscientes, eh bien c'est inconcevable."""""
>> Il y a là une contradiction : si tu te "détaches" du résultat final, alors ton action perd son moteur comme sa justification. Je sais que c’est très oriental comme attitude, mais ça me paraît absurde. C’est une chose d’accepter le fait que nos actions ne donneront pas toujours, loin de là, le résultat escompté et de ne pas s’en affliger outre mesure, dans une logique d’adaptation souple à la réalité toujours plus ou moins frustrante, c’en est une autre que de se torturer mentalement en désirant obtenir un résultat tout en feignant de ne pas le désirer "au cas où" – comme c’est probable, a fortiori pour un objectif aussi grandiose et prétentieux que l’évolution de ‘l’humanité’ – l’objectif ne serait pas atteint. Pour tout dire, c’est passablement névrotique.
@axelou
"""""Je n'entrarai pas dans un débat capitalisme vs socialisme car pour moi c'est la même m.... Mais disons le capitalisme est pire car il est encore plus pervers et plus performant."""""
>> Plus performant, c'est indéniable et pas très difficile, dans la mesure où le socialisme réel n’a jamais laissé dans son sillage que mort et pauvreté. Plus pervers, je ne partage pas ton avis, puisque le socialisme a toujours avancé masqué, rationalisant ses exactions par la recherche du fameux "bien de l’humanité". Le capitalisme, quant à lui, affiche la couleur dès le départ : l’homme est égoïste, quel système pourrait-on bien concevoir pour que l’égoïsme individuel permette peu ou prou le bonheur collectif ? Cela dit, je ne suis pas l’avocat du capitalisme, tu as d’ailleurs déjà pu en lire de ma part une critique acerbe. Simplement, j’ai toujours détesté crier avec les loups et devant le déferlement actuel de rage anti-capitaliste, je me sens comme un devoir de rappeler certains faits à la décharge du système, histoire qu’on ne jette pas le bébé avec l’eau du bain.
"""""Il y a une marge entre l'homme égoïste et les bisounours. J'attire juste ton attention sur le fait que la majorité des sociétés humaines, dans le temps, ont fonctionné sur le don. CF. sociétés de chasseurs-cueilleurs."""""
>> Je dirais plutôt que toutes les sociétés humaines ont fonctionné sur la propriété et que seule la mauvaise anthropologie, à la Margaret Mead, a pu un temps laisser croire le contraire. Quant à la société des chasseurs-cueilleurs, il faut rappeler que nous en savons en réalité très peu, d’un point de vue strictement scientifique et qu’on a affaire à une construction intellectuelle quasi-mythique. C’est donc sans surprise que les idéologies exploitent ce défaut de science à leur profit : la société de chasseurs-cueilleurs aurait été comme un paradis communiste – qui n’advint jamais.
"""""Avec le monothé
2."expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique."
MAIS CRETIN, c'est toi qui les confonds puisque tu n'arrêtes pas de répéter que c'est la même chose!!
"""""Avec le monothéisme, l'homme est considéré comme devant combattre le malin (l'égo) donc il y a déjà dégénérréssence. D'ailleurs, les religions monothéistes ne se cachent pas d'être des religions de la chute, juste avant la fin des temps..."""""
>> Oui, enfin, "la chute", c'est celle d'Adam et Eve au jardin d'Eden, c'est le péché originel, c'est le désir de connaissance, c'est la naissance de l'individualité. Là aussi, il y a un prix à payer. Mais les monothéismes font croire 1) que ce premier mouvement d'indépendance de l'homme est vicié et doit être racheté 2) que ce rachat ne peut évidemment passer que par la soumission la plus plate à Eglise, dépositaire d’une parole prétendument divine. Le tout sur fond de millénarisme, qui n'est jamais qu'un moyen supplémentaire d’établir la soumission à l’autorité ainsi révélée, si j’ose dire.
"""""Mais avec le capitalisme, c'est "soyez égoïstes, le système s'occupe de vous !""""""
>> Oui, enfin, c'est très caricatural, comme définition. Le capitalisme ne peut se développer pleinement que dans un Etat de droit (exemple de la Chine "communiste" : ça commence à bouger là-bas et sous quelle impulsion sinon celle d'un capitalisme qui fait miroiter à l'Est tous les droits dont nous jouissons sans même plus nous rendre compte de notre chance par rapport au reste du monde ?), sans quoi ce n’est pas du capitalisme, mais un système mafieux. C’est dans ce sens que pour moi, l’Etat, au lieu de se mêler d’économie, ferait bien mieux d’en revenir à ses fonctions régaliennes et de faire respecter, vraiment, s’entend, la justice (soit, dans un système capitaliste, les obligations contractuelles).
"""""Le capitalisme ne reconnait pas toute la nature de l'homme. c'est bien pour ça que l'Islam (seule religion encore vivante) la fait ch... Des hommes prêts à mourir pour un combat, c'est pas dans son projet de ramollissement généralisé des visées humaines"""""
>> Je pense que tu te fais beaucoup d'idées sur la véritable nature de l'islam. Etrange fascination de nombre d'Occidentaux pour cette folie meurtrière qui dissimule mal des enjeux bien matérialistes : la domination, le pouvoir, les territoires. Tu sais, axelou, on peut être "couillu" sans s'aliéner à une quelconque transcendance. Je dirais même qu'on ne peut être "couillu" qu'en refusant une telle aliénation. Le "courage" du kamikaze islamiste qui se fait sauter, ce n'est qu'une hypnose redoutable menée jusqu'à son terme : son maître l’a pris au berceau, l’a nourri exclusivement de Coran dans quelque obscure madrasa, l’a élevé dans la détestation de l'Occident et l’idéal de la guerre sainte : quelle surprise de voir naître quelques années plus tard, le parfait djihadiste ! Quant à la "virilité", les islamistes sont probablement les hommes qui crèvent le plus de trouille devant les femmes et la puissance de la sexualité de ces dernières : alors nos "couillus" les brident, les enferment, les mutilent...
"""""Oui, la religion catholique a posé des fondements, c'est certain. Je ne sais plus qui a dit : "Le monde moderne est peuplé de concepts chrétiens devenus fous...""""""
>> Chesterton (et repris par Bernanos). Je dirais quant à moi que le monde moderne est peuplé d’idées chrétiennes dont la folie a pu se déployer librement.
"""""Ce n'est pas du synchrétisme, c'est une synthèse, très différent... Quant à l'unité des religions traditionnelles, elle existe bel et bien."""""
>> Quelle unité ?! D’un côté, le christianisme, avec son accent sur la théologie, la logique, la raison discursive ; le christianisme, dont le "scandale" est que Dieu se soit fait homme pour que l'homme soit fait Dieu ; le christianisme, qui affirme que Dieu est à la fois unique et pluriel ; le christianisme, qui dans son principe distingue le temporel et le spirituel. De l’autre côté, l'islam, qui n'a pas de théologie proprement dite, qui rejette toute interprétation de la parole sacrée, qui ne voit en Jésus qu’un énième prophète, qui récuse la trinité, qui mélange temporel et spirituel.
"""""Non, on peut très bien prévoir l'avenir en anticipant la tendance générale, exactement comme les astronomes prévoient les eclipses. C'est ce qu'on fait des types comme Orwell par exemple..."""""
>> Oui, mais ça n'a rien à voir avec une prophétie. Anticiper une tendance générale ou faire une prévision scientifique, tout cela s'ancre dans la raison et l'expérience. Une prophétie, cela repose sur la foi et la croyance en la magie.
"""""Il n'y a qu'un Dieu et il se trouve à l'intérieur de toi. Je te laisse à ta solitude, là où tu devrais le trouver. Quant aux religions, disons que la religion chrétienne étant la plus proche de toi culturellement, elle pourrait te convenir. Mais en même temps, l'Islam est la plus récente donc sans doute la plus actuelle et la plus pertinente historiquement. C'est à toi de voir...
Mais la religion n'est qu'un moyen, pas le but !"""""
>> Oh, je serais une bien mauvaise ouaille. J’ai eu la chance d’avoir des parents libres penseurs qui ne m’ont imposé aucune religion tout en encourageant ma curiosité. J’ai donc pu aborder les religions sous un angle objectif, ce qui fait que je les connais très bien, voire mieux que bien des croyants, en particulier le christianisme ; d’ailleurs, oui, je suis d’accord, chacun devrait approfondir la religion de sa culture d’origine, mais approfondir n’a jamais signifié adhérer. Par la suite, adulte, mon itinéraire personnel m’a conduit, disons, à emprunter le chemin le moins fréquenté…
"""""Malheureusement ce discours date d'hier..."""""
>> Je dirais qu’il date de la naissance de l’homme, puisque le plaisir fait partie de sa nature même, à l’instar de la propriété et de la dominance.
"""""La question avec l'époque qui s'ouvre n'est pas : "Dois-je profiter des plaisirs en se foutant de la justice, du bien ?""""""
>> Ce sont deux questions très différentes et pas nécessairement antagonistes. Etre adulte, c'est être capable de mettre en place des formations de compromis entre le principe de plaisir et le principe de réalité. Se faire plaisir et défendre la justice. Sans poser en absolu l’un ou l’autre de ces comportements. Sinon tu tombes dans l’infantilisme ou dans l’intégrisme.
"""""Mais "Dois-je collaborer avec un système de plus en plus criminel pour sauver ma peau de quelques secondes ?"
C'est une question morale qui se posera à tout le monde : croyant et athée..."""""
>> C’est une manière simpliste de poser le problème, je trouve. Comme s’il y avait d’un côté un mal clairement identifié et de l’autre un bien lui aussi rayonnant d’évidence. La réalité se décline en nuances de gris, axelou et implique d’intégrer la complexité. Le tout est bien qui finit bien avec les justes à la droite de Dieu et les méchants subissant sa foudre, c’est un joli conte pour enfants. Grandir, peut-être.
"""""1. Je sais que la terre ait ronde à partir d'une réflexion élaborée à partir de faits que j'ai moi aussi constaté (donc avec mes sens aussi). C'est fatiguant. C'est usant."""""
>> Oui, c'est-à-dire indirectement et non pas directement à partir de ton ressenti : tu ne ressens pas la Terre qui tourne, ni les infrarouges, ni les ultrasons ! Tu déduis la réalité de tout cela à partir de la raison et de l'expérience (au sens scientifique !). C'est la même chose pour la douleur d'autrui.
"""""2."expérience au sens phénoménologique et expérience au sens scientifique."
MAIS CRETIN, c'est toi qui les confonds puisque tu n'arrêtes pas de répéter que c'est la même chose!!"""""
>> Absolument pas, je dis que l'une (expérience phénoménologique) se réduit, en termes explicatifs, à l'autre (expérience scientifique). C'est ça que dit le matérialisme : le ressenti n'est qu'un processus physiologique. Mais pour l'expérimenter, d'un point de vue phénoménologique, encore faut-il être la personne au sein de laquelle il se déroule, sinon comment diable pourrait-elle le vivre ? Extérieure au processus, elle ne peut jamais que l'objectiver (tout comme tu ne deviens pas incandescent en voyant une ampoule s'allumer !). Tu as décidément un gros problème avec le principe d'identité.
On peut observer les ultrasons avec un instrument de mesure mais pas la douleur d'autrui. Désolé, je ne l'expérimente pas. J'ai une preuve expérimental de l'influx nerveux mais pas du ressenti. Puisque je n'ai pas accès au ressenti.
Je crains que le désaccord l'emporte. Je ne répondra qu'à ce qui peut l'être à l'écrit (sinonh trop long...)
"C’est dans ce sens que pour moi, l’Etat, au lieu de se mêler d’économie, ferait bien mieux d’en revenir à ses fonctions régaliennes et de faire respecter, vraiment, s’entend, la justice (soit, dans un système capitaliste, les obligations contractuelles). "
Ton discours est joli mais dans 30 ans y'a plus de pétrole et plus d'eau potable, donc le débat ne sera plus sur la place de l'Etat, mais sur comment survivre demain...
Il serait temps de sortir la tête du sol et d'admirer la merde dans laquelle on est !
" Je pense que tu te fais beaucoup d'idées sur la véritable nature de l'islam."
L'Islam est une religion d'Amour, mais la guerre est indispensable lorsque vous êtes agressé. Si les occidentaux ne s'étaient pas comportés de manière aussi inique depuis 200 ans, les musulmans auraient pu se contenter d'un Islam pépère. Joue l'homme libre comparé à eux, tes impôts (si tu en paie) serve à aller faire la misère en Afghanistan pour que les jeunes junkies de l'occident qui désespèrent de trouver un sens à leur "vie" puisse se détruire plutôt que le système qui leur cache la beauté du monde.
"Quant à la "virilité", les islamistes sont probablement les hommes qui crèvent le plus de trouille devant les femmes et la puissance de la sexualité de ces dernières : alors nos "couillus" les brident, les enferment, les mutilent..."
Et les occidentaux n'ont pas peur des femmes à notre époque peut-être ! Combien deviennent impuissants à cause de flipper ? Parles-en avec une bonne copine. Le sexe en Occident est devenu pour beaucoup autant un problème qu'un plaisir, sans parler du porno qui a uniformisé tous les comportements sexuels. Culte de la performance au lieu d'espace de liberté. Pipe et éjac' facial dès le collège sinon t'es une coinssos...ça craint.
" Quelle unité ?! "
Etudie la métaphysique de TOUTES les spiritualités, il y a une unité de FOND total. Lao Tseu ne dit pas autre chose que Mahomet ou Boudha.
Seul le temporel varie (culture, histoire...).
D'ailleurs, dans le Coran, Moïse et Jésus (plus tous les prophètes abrahamiques) sont appelés "Muslim".
" Je dirais qu’il date de la naissance de l’homme, puisque le plaisir fait partie de sa nature même, à l’instar de la propriété et de la dominance."
Tu n'en sais rien, tu as dit toi-même qu'on ne savait quasiment rien sur les chasseurs-cueilleurs. Je me méfie des gens qui disent que l'homme est égoïste car bien souvent c'est un moyen de justifier son égoïsme en se disant qu'on ne peux rien faire car c'est la "nature".
"Sinon tu tombes dans l’infantilisme ou dans l’intégrisme."
Oui, vas dire ça à un jeune de 20 ans en Irak ou à Gaza, il sera content de l'apprendre...
"C’est une manière simpliste de poser le problème, je trouve. Comme s’il y avait d’un côté un mal clairement identifié et de l’autre un bien lui aussi rayonnant d’évidence. La réalité se décline en nuances de gris, axelou et implique d’intégrer la complexité. Le tout est bien qui finit bien avec les justes à la droite de Dieu et les méchants subissant sa foudre, c’est un joli conte pour enfants. Grandir, peut-être."
Je te prie de m'épargner ta condescendance. Ce que je te dis, c'est qu'avec la crise économique que provoquera la déplétion pétrolière, les "démocraties" libérales sont voués à se Big Brotherisé à vue d'oeil. Le mal sera en effet de plus en plus reconnaissable, mais tu auras tjs la liberté de te réfugier derrière la "complexité" de la situation, un peu comme certains dans les années 40 dans notre chère contrée.
Tu fais bien de mettre des guillemets! Tu fais bien.
De toute façon, je suis désespéré. On est foutu. Loïc ne sait même pas pourquoi il est matérialiste.. mais il ne changera jamais. Bien pire qu'un intégriste musulman.
"""""On peut observer les ultrasons avec un instrument de mesure mais pas la douleur d'autrui. Désolé, je ne l'expérimente pas. J'ai une preuve expérimental de l'influx nerveux mais pas du ressenti. Puisque je n'ai pas accès au ressenti."""""
>> Sur l’instrument de mesure, tu ne vois jamais que la traduction, adaptée au système neurocognitif humain, des ultrasons, tu ne les "expérimentes" pas ; c’est la même chose pour la douleur : l’instrument de mesure montre une activation nerveuse, un processus physiologique à l’œuvre, mais tu ne l’"expérimentes" pas non plus. Il n’y a aucune différence.
@axelou
>> Je te réponds demain.
Bonne soirée à tout le monde !
L'instrument de mesure montre une activation nerveuse. Ce n'est pas ça la sensation. Mais je ne vois pas pourquoi je réponds.
T'as décidé de mentir, et d'être un voleur. Oser dire que je constate une production de douleur alors que je n'ai pas mal C'est se foutre de ma gueule.
>> et si on pouvait juste trouver le bien et le reconnaître tous contextuellement comme un bien...ce serait tellement plus simple
pour cela il faut simplement occulter l'identification et l'intérêt personnel, qui font qu'on ne reconnaît usuellement et relativement comme bien que ce qui ne nous nuit pas, et ne nous cause aucun effort ou désagrément direct ou indirect
ce qui ne remet pas en cause nos certitudes etc...
ce n'est pas la cause du bien qui pose problème, c'est la cause personnelle dans la vision de tout, le bien y compris...
se référer à Zoroastre à l'occasion
"A ceci près que ‘l'humanité’ se délite en abstraction, en fiction sans aucune réalité empirique."
>> c'est qui 'l'humanité" qui se délite... chaque individu peut se situer dans une réalité empirique individuelle ET collective
"Ce sont des individus, aux motifs divers et conflictuels, qui agissent, pas ‘l'humanité’."
>> des individus qui agissent isolément dans le même sens ça fait quand même une sacrée masse en action non?
appelons-là "humanité partielle" ou morceau d'humanité...c'est juste une convention
c'est comme quand on dit "l'état"
"Il y a là une contradiction : si tu te "détaches" du résultat final, alors ton action perd son moteur comme sa justification."
>> pourquoi faire un prix de gros...on peut avoir un désir détaché
c'est parce que tu ne le connais pas que tu le nies, je ne vois pas d'autre explication saine, un désir peut être justifié ou motivé ou simplement pur.
" Je sais que c’est très oriental comme attitude, mais ça me paraît absurde."
>> ?!!!
"c’en est une autre que de se torturer mentalement en désirant obtenir un résultat tout en feignant de ne pas le désirer "au cas où" – comme c’est probable, a fortiori pour un objectif aussi grandiose et prétentieux que l’évolution de ‘l’humanité’ – l’objectif ne serait pas atteint. Pour tout dire, c’est passablement névrotique."
>> tu cherches la névrose pour le plaisir ou bien?
pourquoi refuser le "détachement du fruit de ses actions"?
car c'est bien ce que tu fais en essayant de ridiculiser cette attitude, car ce que tu dépeins est effectivement ridicule
de quelle torture mentale tu parles? de celle du gars qui ne connaît pas le détachement et feint ce comportement ...oui c'est sans doute très dur à feindre...
galère même!!
on peut avoir de l'ambition (devenir président de la république par ex) sans que jamais cela n'arrive...mais pour que cela arrive il faut en avoir plus que le désir...
pour autant, cette "névrose" n'est-elle pas nécessaire à ce que plusieurs candidats se présentent même s'ils n'ont a priori que peu de chance d'y arriver?
comme on dit "joue déjà!!"
non non le désir pur est un moteur non névrotique, c'est à dire non attaché au fruit escompté...
" le déferlement actuel de rage anti-capitaliste"
>> ben c'est comme le déferlement de rage anti-socialiste qui a déjà eu son temps...c'est normal
avec tous les "-ismes"...il faut se détacher...toujours le maître mot...il y a des options, mais à ne pas généraliser trop vite.
il y a des méthodes, mais il faut laisser de la marge d'adaptation.
note: joli entrefilet sur les "couillus"...
tu l'auras compris, parce que tu commences à connaître mon fonctionnement, je n'ai relevé que ce qui m'interpelait particulièrement
très intéressant au demeurant, tant de sujet en "un" post!!
D'après toi- est-ce qu'il existe ou pas une vérité intrinsèque, une réalité fondamentale qui sert de fondation à tout ce qui existe. Est-ce que le caractère arbitraire des choses remonte jusqu'à la source même de la réalité ou bien est-ce qu'en amont de tout, il y a une chose, un principe, une loi (peu importe) qui est simplement ce qu'elle est...implacable, intouchable ? Y a t-il un absolu ?