Une démonstration évidente.

 Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000 Euros.

Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas cher.
 

 

 

 

Les trente prochaines années.


 

Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 14:48

Vous devez savoir que René Descartes pensait que le corps ne suffisait pas. Il croyait même que le lien entre Dieu et le corps se situait dans la glande pinéale (ce que je trouve un peu naïf).
Quoi qu’il en soit, il est clair que c’était un homme intelligent, qui avait vu juste. Alors, bien sûr, il se trouve qu’il n’a pas pris l’exemple de la douleur. Mais peu importe, pour lui, il était évident que le corps ne suffit pas (comme pour Spinoza d’ailleurs ou Hegel).
 

Je vous le répète : d’un point de vue logique, c’est très simple à comprendre. Alors je vous suggère de valider ce résultat au lieu de fuir les faits de façon irrationnelle. Est-ce parce que vous avez une religion que vous vous détestez autant la science ? 

Je ne sais pas, mais en tout cas, c’est triste.


 

PS : je suis sur Facebook. Mais comme je ne suis pas courageux, je ne vous dis pas où (j’aimerais quand même avoir plein d’amis). Quelques indices peut-être ?

Et bien dans la rubrique « religion », j’ai mis : cartésien. C'est-à-dire que je suis sensé, logique et que je ne pousse pas des cris d’orfraie quand j’entends « le corps ne suffit pas »…

 

(Un rappel : JE constate que frapper un corps quelconque ne produit aucune douleur !)

Par Miteny - Publié dans : Actualités. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Commentaires

Pourquoi valider ce résultat alors qu'il me semble illogique ? Et ce n'est pas parce que Descartes ou Spinoza ont cru à la non-suffisance du corps (expression qui m'échappe toujours, soit dit en passant... que veux-tu donc dire exactement par là ?) que nous devrions les suivre comme des moutons. Pour ta gouverne sache que même les plus intelligents d'entre nous ne sont pas à l'abri d'une erreur, et que contrairement à Platon ou Socrate, Aristote défendait l'esclavagisme avec conviction, trouvant que c'était tout à fait naturel. Je ne fuis pas les faits : lorsque tu te frappes, je n'ai pas mal. Mais ta démonstration, qui s'appuie sur cette évidence, est fausse. Tout le monde ici l'a bien vu ; et si tu en as assez de m'entendre te répéter la même chose, va donc lire les milliers d'autres coms qui te démontrent ton erreur. C'est toi qui fuis la réalité... ou plutôt, tu préfères ne pas la voir. Est-ce par entêtement, lacheté, ou es-tu vraiment convaincu de ce que tu avances ? Quoi qu'il en soit, tu dois admettre que jusqu'a maintenant, tu n'as laissé aucune chance ni donné aucun crédit à tes détracteurs. Tu te contentes de faire semblant de réfléchir à leur théories puis tu les rejettes en bloc.
Commentaire n°1 posté par Ephemere59 le 23/01/2009 à 16h12
Tu commences à mentir, calomnier. Non c'est moche. Vraiment moche. On dirait une intégriste qui refuse d'admettre son erreur. Si il n'y a que des intégristes, le dialogue est rompu et c'est la guerre. C'est ça qui est vraiment triste.

OUI. Je suis convaincu que quand je n'ai pas mal, je ne constate aucune production de douleur !! Et là on me dit que j'ai tort. Est-ce que quand je ne vois rien, je constate de la lumière?
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 16h22
Alors là et sauf ton respect, permets-moi de ricaner doucement ! Est-ce que TOI, tu ne nous insultes pas depuis des lustres avec des termes vraiment très blessants (animaux !) Et maintenant tu t'offusques parce que je dis que tu mens, alors que tu ne fais que répéter ça sur tous les tons à chacune des personnes qui te contredisent ici (c'est à dire toutes) ? Il n'y a que toi qui a le droit d'avoir raison sur ce blog, c'est ça ?
Commentaire n°2 posté par Ephemere59 le 23/01/2009 à 16h33
Oui c'est vrai, je vous ai insulté (ce n'était pas très intelligent, je m'excuse... devenez tous mes amis sur facebook!).
Sinon, je veux bien croire que j'ai tort mais il me faut une bonne raison.

Par exemple, il me semble que j'ai le droit de dire que je ne constate aucune production de douleur quand je n'ai pas mal. M'interdire ça me semble être une attitude intégriste.
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 16h44
(ca suffit avec ton intégrisme) Je ne t'interdis pas de dire ça, je dis juste que je pense que c'est faux. Toi tu a l'air de dire que constater une douleur équivaut à la ressentir, mais moi j'interprête le mot "constater" comme "se rendre compte, pas forcément physiquement, de l'apparition d'une douleur." Si je constate que le bras de mon voisin est en sang, est-ce que cela signifie pour autant que le mien est aussi en sang ? Tu vois ce que je veux dire ? Nous nous opposons sur le sens du mot "constater". Pour moi il n'est pas forcément synonyme de "ressentir", alors que pour toi il semblerait que oui...
Commentaire n°3 posté par Ephemere59 le 23/01/2009 à 16h54
Le sien est en sang, donc tu constates la présence de sang. Mais sinon quelle est la définition de ressentir? COnstater la production d'une douleur vive...

Je ne vois pas ce que tu ne comprends pas (mais c'est vrai que la transcendance c'est toujours difficile). Pourtant la douleur d'une dent arrachée c'est super parlant il me semble..
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 17h06
Je viens de répondre à cette question ailleurs, je n'ai pas envie de te faire répéter deux fois la même chose. Poursuivons le débat sur tes autres articles (je poste sur trop d'articles à la fois en ce moment.)
Commentaire n°4 posté par Ephemere59 le 23/01/2009 à 17h08
c'est vrai
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 17h19
" Vous devez savoir que René Descartes pensait que le corps ne suffisait pas. Il croyait même que le lien entre Dieu et le corps se situait dans la glande pinéale" La preuve qu'il avait tord... "Est-ce parce que vous avez une religion que vous vous détestez autant la science ? " Or, tu viens de dire -dans "yes, we can"- que la science pensait que Dieu n'existait pas, et ta vision ne contredit AUCUNE des religions. "C'est-à-dire que je suis sensé, logique et que je ne pousse pas des cris d’orfraie quand j’entends « le corps ne suffit pas »…" Non, tu pousses des cris d'orfraie quand tu entends "le corps suffit"... C'est pas exactement mieux. Et puis, je peux m'inscrire sur Facebook, et dire que je suis un islamiste fanatique, que j'ai un doctorat en fusion nucléaire, et que j'ai eu deux fois le prix Nobel de médecine... Bref, le fait que tu es mis "cartésien" ne prouve rien, pas plus que le fait que tu te considère comme tel.
Commentaire n°5 posté par david le 23/01/2009 à 19h30
"Bref, le fait que tu es mis "cartésien" ne prouve rien, pas plus que le fait que tu te considère comme tel. "

Evidemment !! Ensuite je parlais de la vraie science (celle qui ne s'est pas vendu à l'intégrisme athée).
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 19h54
"C'est-à-dire que je suis sensé, logique" C'est-à-dire que tu es sensé être logique.
Commentaire n°6 posté par david le 23/01/2009 à 19h32
Miteny, Descartes : *le* philosophe qui a inauguré le mécanisme en physiologie et en psycho-physiologie, soit l'idée que justement le corps (de l'animal, de l'homme) suffit parfaitement à rendre compte de tous ses mouvements (dont la douleur...). Tu viens d'écrire une grosse sottise, Miteny (une de plus, serais-je tenté de dire). Pour Descartes, l'âme, c'est ce qui fait la dignité de l'homme et le distingue de l'animal (pure "machine" à qui il accorde tout de même la sensibilité) par son statut de chose pensante (res cogitans) ; ce n'est absolument pas un "renfort" pour un corps qui serait "insuffisant". Et au passage : même si Descartes avait défendu ta perspective, ça ne prouvait rien d'autre que ta capacité à réaliser un argument d'autorité. J'attends toujours, nous attendons tous, que tu démontres ce que tu affirmes (ah oui et pour finir, un rappel de logique : c'est bien à toi de démontrer que ta position est vraie et non pas à tes interlocuteurs de démontrer qu'elle est fausse, la charge de la preuve n'appartenant pas aux sceptiques).
Commentaire n°7 posté par Loïc le 23/01/2009 à 19h42
1. S'il parlait de la glande pinéale comme étant une sorte de point d'ancrage, c'est qu'il pensait qu'elle reliait le corps à "autre chose". C'est évident. Réfléchis (rien qu'un petit peu).

2. Ensuite, j'ai démontré l'insuffisance du corps. Mais les intégristes refusent de discuter de la validité de cette démonstration (c'est la raison pour laquelle on les appelle intégristes... athées mais intégristes quand même). Ils se contentent de dire (comme Cartman ou toi) que c'est faux. Mais ils doivent aussi le prouver sinon je peux dire que c'est juste par vice qu'ils refusent l'évidence. Les intégristes ont l'habitude de refuser les évidences.

3. Je rappelle que mon seul argument est le suivant: je n'ai pas mal quand les autres corps sont torturés. Donc je ne constate aucune production de douleur. C'est simple et pourtant tu oses dire que c'est faux.
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 19h59
"je parlais de la vraie science (celle qui ne s'est pas vendu à l'intégrisme athée). " Tu parlais donc des vrais chercheurs et non de la science populaire ? Celle qui remet sans cesse en doute les théories de Newton, Einstein et autres parmi tes préférés. La science qui avoue qu'elle ne sait rien et que tout n'est que hypothèses, considérées comme vraies temporellement et certainement réfutées ou ajustées par les générations futures ? Bref, celle parmi laquelle le mot même "démonstration" perd de son sens ?
Commentaire n°8 posté par david le 23/01/2009 à 20h47
Ridicule. En logique, le mot démonstration a un sens.
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 21h39
"""""1. S'il parlait de la glande pinéale comme étant une sorte de point d'ancrage, c'est qu'il pensait qu'elle reliait le corps à "autre chose". C'est évident. Réfléchis (rien qu'un petit peu).""""" >> Sauf que pour Descartes cette "autre chose" (tu peux même dire le mot : "l'âme"), ne venait pas en complément d'un corps qui serait "insuffisant", contrairement à ce que tu affirmes, mais comme supplément divin et preuve de la dignité de l'homme. Lire ou relire son "De homine". """""2. Ensuite, j'ai démontré l'insuffisance du corps. Mais les intégristes refusent de discuter de la validité de cette démonstration (c'est la raison pour laquelle on les appelle intégristes... athées mais intégristes quand même). Ils se contentent de dire (comme Cartman ou toi) que c'est faux. Mais ils doivent aussi le prouver sinon je peux dire que c'est juste par vice qu'ils refusent l'évidence. Les intégristes ont l'habitude de refuser les évidences.""""" >> J'ai déjà montré à maintes reprises en quoi ton raisonnement n'en était pas un puisqu'il ne respectait les principes élémentaires de la logique (identité, causalité). Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. """""3. Je rappelle que mon seul argument est le suivant: je n'ai pas mal quand les autres corps sont torturés. Donc je ne constate aucune production de douleur. C'est simple et pourtant tu oses dire que c'est faux.""""" >> Et je rappelle que ta proposition est au mieux indécidable et au pire fausse tant que tu n'as pas précisé ce que tu entends par "constater". Si tu veux dire par là que lorsqu'un autre corps que le tien est affecté, tu ne *ressens* aucune douleur, alors, oui, tu as raison, mais cela ne démontre en rien l'insuffisance du corps, simplement le fait que toi, Miteny, tu n'as/es qu'un seul corps et qu'en vertu des principes d'identité et de causalité, ce qui affecte un objet n'en affecte pas magiquement un autre. En revanche, si par "constater", tu veux dire "observer", au sens scientifique du terme, alors tu as tort. Lorsqu'un autre corps est torturé, j'observe bel et bien "production" de douleur pour ce corps : il présente des blessures et la personne qui a/est ce corps hurle de... douleur. Bref, de quelque manière qu'on prenne ton "argument", on en arrive à sa parfaite inanité.
Commentaire n°9 posté par Loïc le 23/01/2009 à 20h52
"Lorsqu'un autre corps est torturé, j'observe bel et bien "production" de douleur pour ce corps : il présente des blessures et la personne qui a/est ce corps hurle de... douleur."

Là tu observes production de cris et de blessures. Pas de douleur. Tu as mal? Tu n'as pas l'air de savoir ce qu'est la douleur... c'est pathétique. Moi je n'observe de la production de douleur que quand mon corps est frappé. OSez dire le contraire, c'est vraiment se moquer du monde.
Réponse de Miteny le 23/01/2009 à 21h45
"Ridicule. En logique, le mot démonstration a un sens." Oui, c'est pour ça que j'ai dit "perd DE son sens"... Enfin si tu trouve une démonstration scientifique non-abstraite, qui ne peut pas être contredite : Bravo ! (y'en a... mais très peu... enfin à part le cogito de Descarte, je vois pas, et encore.. Mais bon, je connais pas beaucoup de démonstration non plus) Alors ne sois pas trop prétentieux avec ta démonstration...
Commentaire n°10 posté par david le 23/01/2009 à 23h07
@Miteny """""Là tu observes production de cris et de blessures. Pas de douleur. Tu as mal? Tu n'as pas l'air de savoir ce qu'est la douleur... c'est pathétique. Moi je n'observe de la production de douleur que quand mon corps est frappé. OSez dire le contraire, c'est vraiment se moquer du monde.""""" >> J'en déduis donc que tu prends le terme de "constater" dans le sens de "ressentir". Je te renvoie alors à ce que j'écris un peu plus haut : le fait que tu ne ressentes que ce qui affecte ton corps est parfaitement logique, en vertu des principes d'identité (ton corps est ton corps et pas un autre) et de causalité (pas d'effet sans cause : as-tu été torturé ?), sans qu'il soit besoin d'invoquer une quelconque "insuffisance" et, afin de combler cette première aporie imaginaire, d'en postuler une seconde. Bref, la seule "insuffisance" qui se donne à voir, ici, c'est celle de ta rigueur intellectuelle.
Commentaire n°11 posté par Loïc le 24/01/2009 à 19h08
tu es hors sujet. Tu ne veux pas me dire où je me trompe? Et je me trompe quand je dis que je ne constate aucune production de douleur?
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 11h10
Loïc, tu rejoins exactement ce que je lui dis souvent. Je veux bien que l'on questionne la capacité du corps à produire les consciences telles qu'on les connaît, c'est-à-dire liée chacune à un corps, et indépendante sur le plan subjectif des autres consciences. Est-ce qu'un principe logique quelconque interdit aux corps de produire des consciences avec de telles caractéristiques ? Je n'ai aucun problème avec l'idée d'en débattre. Mais en ce qui concerne la douleur très précisément, le lien qui unit chacun de nous à un seul et unique corps (quoi qu'en soit la cause) existe bel et bien et DOIT être pris en compte. Compte tenu que la douleur est l'aboutissement subjectif d'un événement qui se produit dans notre environnement physique, et que chacun de nous communique avec cet environnement via UN SEUL corps, tous les corps ne peuvent être considérés comme des causes équivalentes. C'est illogique. Bien entendu, supposer la suffisance du corps signifie au final supposer sa capacité à produire également ce lien particulier, cela va de soi, et comme je l'ai dit, on peut certainement en débattre. Mais pour qui s'intéresse à la douleur TRÈS précisément, ce même lien n'a pas à être expliqué tout de suite, mais simplement à être pris en compte. Et comme je suis lié à un seul corps, un coup sur un autre corps n'est définitivement pas une cause équivalente.
Commentaire n°12 posté par Stéphane le 24/01/2009 à 21h54
On dévie du sujet là il me semble. Je dis simplement que je constate que frapper n'importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur. Je croyais que tu avais confirmé?
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 12h52
"je suis sur Facebook. Mais comme je ne suis pas courageux, je ne vous dis pas où" Ayé, j'ai trouvé ta page (et assez facilement encore !). Mais je ne peux pas la visualiser vu que je ne suis pas inscrit...
Commentaire n°13 posté par Miky le 24/01/2009 à 22h47
C'est parce que tu me connais, petit coquin...
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 10h57
Moi je lui ai envoyé une demande pour être dans ses contacts. Je pourrai au moins me vanter de compter le Grand Monarque parmi mes amis facebookiens. C'est encore mieux qu'un autographe ça!!
Commentaire n°14 posté par Stéphane le 24/01/2009 à 23h49
Il y a des gens parmi tes contacts qui accepteraient mon humble présence dans leur liste d'amis? (je répète... humble... car je suis humble... n'est ce pas?)
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 12h53
@Stéphane >> Je crains que l'illogisme de Miteny ne soit beaucoup plus étendu que ce qui concerne le problème particulier de la conscience. Car, enfin, la douleur n'est jamais qu'un phénomène parmi d'autres, un effet (psychophysiologique) produit par un objet (le corps) soumis à une cause (un stimulus douloureux exogène ou endogène). Par suite, lorsque Miteny, dans son délire, insiste sur le fait qu'il ne ressent rien lorsque son corps n'est pas frappé, il ne se rend même pas compte qu'il dit par là qu'il n'observe aucun effet produit par son corps lorsque celui-ci n'est soumis à aucune cause, ce qui se révèle, tu en conviendras, parfaitement normal. Quant au "lien" que tu évoques, c'est poser d'emblée un dualisme ontologique que rien ne justifie, sauf à le déduire fallacieusement à partir du dualisme phénoménologique. La charge de la preuve appartenant à ceux qui affirment (qu'il existe deux substances de nature radicalement différente qui communiquent on ne sait comment).
Commentaire n°15 posté par Loïc le 25/01/2009 à 07h11
Je dis que je ne constatais aucune production de douleur quand mon corps n'était pas frappé. Tu ne comprends pas cette phrase?

J'observe... (c'est à dire moi observer... constater.. établir pour réel)
aucune...(rien, que d'alle, wallou...)
douleur... (tu vois ce que c'est que la douleur où il faut que l'on vienne TE torturer, Einstein!)

Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 12h57
Ouai! J'ai trouvé Miteny sur facebook! Mais j'ai eu du mal, j'ai d'abbord tapé "cartésien", pui "nostradamus", puis "le corps ne suffit pas", et ensuite grand monarque"
Commentaire n°16 posté par Eni le 25/01/2009 à 09h36
Je viens de m'y inscrire finalement (c'est le bon côté de Miteny :)). Mais comme je ne suis pas aussi timide que lui : http://www.facebook.com/profile.php?id=1068126749
Commentaire n°17 posté par Miky le 25/01/2009 à 13h14
ouaouh! tu as mis le pull-chasuble. :)))))(((((((((((
Commentaire n°18 posté par Cratman le 25/01/2009 à 13h49
Je ne comprends pas ce que tu as contre mon pull..
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 13h03
Loïc, est-ce que c'est toi dans les contacts facebook de Miteny? Pour ce qui est du lien, je ne crois pas au dualisme comme je t'avais expliqué. Mais je crois que Miteny veut dire au final que, même si c'est le corps (le cerveau) lui-même qui est conscient (je crois d'ailleurs que c'est comme cela que la science explique la chose...tu me corrigeras en cas de besoin), chaque corps ne devrait pas pour autant pouvoir se distinguer lui-même des autres (ce qu'il fait justement). Pour Miteny, si le corps produit la conscience, il ne devrait pas y avoir plusieurs consciences mais bien une seule vaste expérience consciente avec plusieurs corps. Je crois qu'il n'admet pas à priori la possibilité du caractère fini, limité et localisé d'une conscience (ce qui nous donne justement plusieurs personnes au lieu d'une seule avec plusieurs corps) Je trouve quand même que c'est pousser le principe "mêmes causes/mêmes effets" à l'extrême.
Commentaire n°19 posté par Stéphane le 25/01/2009 à 16h19
@Stéphane """""Loïc, est-ce que c'est toi dans les contacts facebook de Miteny?""""" >> Non, je ne suis pas sur Facebook. """""Pour ce qui est du lien, je ne crois pas au dualisme comme je t'avais expliqué. Mais je crois que Miteny veut dire au final que, même si c'est le corps (le cerveau) lui-même qui est conscient (je crois d'ailleurs que c'est comme cela que la science explique la chose...tu me corrigeras en cas de besoin), chaque corps ne devrait pas pour autant pouvoir se distinguer lui-même des autres (ce qu'il fait justement). Pour Miteny, si le corps produit la conscience, il ne devrait pas y avoir plusieurs consciences mais bien une seule vaste expérience consciente avec plusieurs corps. Je crois qu'il n'admet pas à priori la possibilité du caractère fini, limité et localisé d'une conscience (ce qui nous donne justement plusieurs personnes au lieu d'une seule avec plusieurs corps) Je trouve quand même que c'est pousser le principe "mêmes causes/mêmes effets" à l'extrême.""""" >> Je trouve quant à moi que c'est ne pas comprendre le principe de causalité. Si c'est le corps qui produit la conscience, alors comment la conscience pourrait-elle être infinie, indistincte, alors que les corps sont finis et distincts ? C'est totalement absurde. Et c'est nier par ailleurs le principe d'identité : chaque corps est ce corps-là et pas un autre et produit sa conscience particulière ; comment pourrait-il produire une autre conscience ?
Commentaire n°20 posté par Loïc le 25/01/2009 à 18h34
Hallucinant. Comment faites vous pour tous oublier la réalité.
Je rappelle: je n'ai pas mal (du tout) quand vous vous cognez. Donc je constate que ces corps ne produisent absolument RIEN (en termes de sensations, qualia, conscience). Comment expliquez vous ça alors que vous dites sans arrêt que le fonctionnement d'UN corps suffit: ce corps est capable, en vertu de ses capacités biologiques extraordinaires, de produire une sensation douloureuse!! (c'est bien votre théorie non?)
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 13h06
Je repassais la question dans ma tête en fin de semaine, et le lien particulier dont je te parle souvent est vraiment ce qui cloche à mon avis. Tu m'as déjà fait remarquer que pourtant, il n'y a que les corps comme cause après tout selon le matérialisme, alors pourquoi l'un serait différent des autres en terme de cause. Tu m'avais demandé pourquoi les différents coups donnés sur les différents corps ne seraient pas tous équivalents comme situation d'émergence de la douleur. Mais dans toute manifestation d'un phénomène, en plus de la source, il y a aussi l'observateur. Sans observateur, pas de phénomène. Et dans ce cas-ci, chaque observateur n'a pas le même rapport à tous les corps. Peut-on dire qu'il est un seul corps, ou qu'il est connecté à un seul corps, ou qu'il est à l'intérieur d'un seul corps...je ne sais pas ce qui est le plus approprié. Mais il me semble absolument indéniable que l'observateur communique ici avec son environnement physique par l'entremise d'un seul et unique corps, et c'est pour moi ce qui distingue implacablement son corps des autres en tant que cause de la douleur, surtout que cette dernière débute justement avec un événement extérieur. Oui je sais, si le corps suffit, il doit pouvoir répondre non seulement de la douleur, mais au final, de l'observateur lui-même. Je suis entièrement d'accord. Mais tu te concentres si précisément sur la douleur, que lorsqu'on s'en tient à ce phénomène très précisément, et qu'on compare les situations observées, eh bien j'arrive inévitablement à la conclusion expliquée précédemment. Je résume : la question de la capacité du corps à produire des consciences qui semblent chacune se limiter (ou localiée) à un seul corps mérite probablement débat. Je suis d'accord. Mais en ce qui concerne la douleur en tant que telle....si on s'en tient à ce phénomène très précisément, tous les corps ne sont pas équivalents pour moi. Je le constate avant qu'un seul coup soit porté sur qui que ce soit. Est-ce que c'est cela qui, au final, peut prouver la non suffisance du corps ? Comme je l'ai dit, on peut certes en débattre. Ce serait un peu comme la 2e étape. Mais pour l'heure, si on étudie la douleur précisément, cette particularité m'empêche de considérer les autres corps que le mien comme des causes équivalentes (à cette étape de réflexion précise, je le rappelle). Par la suite, on se demandera si le corps peut arriver à expliquer ce lien particulier, mais en ce qui concerne la douleur, ce même lien distingue les corps Miteny...j'ai repassé le tout dans ma tête à plusieurs reprise, mais je continue de penser que c'est indéniable, et que c'est uniquement à l'étape de réflexion suivante (corps vs observateur) qu'un problème peut potentiellement apparaître...mais pas avant, pas au niveau de la douleur. Celle-ci respecte la causalité établie par le lien qui unit chaque observateur à un seul corps. C'est plutôt ce lien lui-même que tu devrais analyser, tel que je te l'avais souvent proposé. ________________________ Ceci étant dit, je suis heureux de t'avoir dans mes contacts facebookiens...après tout, tu es en train de devenir une célébrité du web.! Je suis certain qu'un jour, on parlera de toi dans un reportage à la télé.
Commentaire n°21 posté par Stéphane le 26/01/2009 à 16h17
En fait, c'est peut-être là que nous divergeons. De mon point de vue (je parle de ce que je constate) tous les corps sont équivalents. C'est à dire que ce sont tous des corps humains et qu'ils sont tous censés être capables de fabriquer de la douleur.

Tu dis "si on s'en tient à ce phénomène très précisément, tous les corps ne sont pas équivalents pour moi"..

C'est cette phrase que je ne comprends pas chez toi. Parce que moi je constate que tous les corps sont équivalents et qu'ils sont tous censés fabriquer "de l'observation directe". Comment dire.. Tous les corps sont fonctionnellement identiques... pour moi et pour n'importe qui.

PS: Tu dois être ironique mais c'est drôle parce qu'aujourd'hui j'ai vu un de mes copains parler pendant plus d'une minute à la télé...ça m'a fait rire.
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 17h07
"""En fait, c'est peut-être là que nous divergeons. De mon point de vue (je parle de ce que je constate) tous les corps sont équivalents. C'est à dire que ce sont tous des corps humains et qu'ils sont tous censés être capables de fabriquer de la douleur.""" Oui je suis d'accord qu'en les comparant entre eux, il s'agit d'entités biologiques du même genre. Mais si je dis que mon corps n'est pas équivalent aux autres en tant que causes de la douleur, ce n'est pas dans le sens ou il a quelque chose de particulier par rapport aux autres corps, mais dans le sens ou il est particulier par rapport à moi, en tant qu'observateur. Il occupe une situation vis-à-vis moi que les autres corps n'occuppent pas. Comme je l'ai dit, on pourra par la suite vérifier si le fonctionnement du corps suffit à expliquer ce lien particulier...parce que je demeure conscient que si le corps suffit, il doit suffire non seulement pour la douleur mais aussi, en bout de ligne, pour l'observateur lui-même. Je n'oublie pas ça. Sauf que tu insistes pour t'en tenir à la douleur comme phénomène étudié, alors dans ce contexte, et à cette étape de raisonnement, je constate qu'en tant qu'observateur, mon corps occupe une toute autres situation par rapport à moi en comparaison des autres corps. Bref, ce n'est donc pas mon corps vs les autres corps qui diffère, ils sont effectivement du même type, je le rappelle et tu as raison à ce propos... mais qu'ils soient semblables ou non si on les compare entre-eux, ma situation d'observateur, elle ne l'est pas. Ça me semble incontournable. Et oui...je suis d'avis que cela DOIT être analysé par la suite pour vérifier si cela ne pose pas de problème logique. Mais à l'étape de raisonnement à laquelle tu nous maintiens, celle de la douleur précisément, je crois qu'on a pas à se demander tout de suite si le lien "une personne/un corps" pose problème, mais s'il distingue les situations d'apparition de la douleur. Et je suis d'avis que c'est effectivement le cas. En tant qu'observateur, mon rapport à tous les corps n'est pas le même (même si ces derniers sont semblables entre eux), et la douleur ne fait que respecter la logique causale établie par ce lien particulier. C'est donc ce lien qui, à l'étape de raisonnement suivante, peu certainement être questionné. Ça oui! Mais en ce qui concerne la douleur, ce lien distingue les situations. ______________________________________ Non je n'étais pas ironique. Je suis certain que tu ferais un bon sujet de reportage. Après tout, même si pratiquement personne n'est d'accord avec toi, tu as certainement un traffic sur ton blog qui ferait l'envie de beaucoup de blogueurs. Disons que t'as une personnalité assez spéciale...tout comme le lien que j'ai avec mon corps :)
Commentaire n°22 posté par Stéphane le 26/01/2009 à 17h48
1. "je constate qu'en tant qu'observateur, mon corps occupe une toute autres situation par rapport à moi en comparaison des autres corps. " Mais ça c'est l'effet!! Ce n'est pas une cause!

2. Revenons plutôt à mes moutons.  Je constate que le fonctionnement d'un corps quelconque ne suffit pas à produire de douleur (je parle de ce que je constate, ne t'emballe pas). Tu étais d'accord, l'es tu toujours?
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 18h14
@Miteny """""Hallucinant. Comment faites vous pour tous oublier la réalité.""""" >> C'est effectivement hallucinant. Que tu ne parviennes pas à comprendre ladite réalité. """""Je rappelle: je n'ai pas mal (du tout) quand vous vous cognez. Donc je constate que ces corps ne produisent absolument RIEN (en termes de sensations, qualia, conscience). Comment expliquez vous ça alors que vous dites sans arrêt que le fonctionnement d'UN corps suffit: ce corps est capable, en vertu de ses capacités biologiques extraordinaires, de produire une sensation douloureuse!! (c'est bien votre théorie non?)""""" >> Très simplement : tu n'as/es qu'un seul corps, Miteny. Tu ne peux donc expérimenter que ce qui affecte ce corps-là et pas un autre, parce que, en vertu de la théorie matérialiste dont visiblement tu ignores tout (en effet, pour elle, les qualia SONT les processus physiologiques vécus par l'individu concernés, il n'y a pas d'arrière-monde phénoménologique), les causes et les effets ne voyagent pas magiquement dans le monde physique. Lorsque tu dis que tu n'as pas mal lorsque nous nous cognons, tu dis tout bêtement que tu n'observes aucun effet produit par ton corps lorsqu'il n'est soumis à aucune cause, ce qui est parfaitement normal, attendu, logique, du moins pour quiconque a intégré le principe de causalité (soit, lorsque tout se passe bien dans le développement d'un être humain, très tôt dans la vie : ce n'est pas pour rien que bébé fait tomber encore et encore des objets, par exemple). J'ai une question pour toi, Miteny, qui permettre (peut-être) de faire avancer le débat. D'après toi, que devrait-il se passer si la théorie matérialiste est vraie ? (puisque visiblement nous ne sommes pas d'accord sur ce point)
Commentaire n°23 posté par Loïc le 26/01/2009 à 18h05
1. "Lorsque tu dis que tu n'as pas mal lorsque nous nous cognons, tu dis tout bêtement que tu n'observes aucun effet produit par ton corps lorsqu'il n'est soumis à aucune cause"

FAUX. Tu ne sais pas lire. J'observe les effets produits par les autres corps frappés (comme j'observerais les effets produits par une lampe qu'on branche).

2. Il est ridicule d'imaginer un monde où la théorie matérialiste est vraie. Sans Dieu, la conscience est tout simplement impossible.
Ensuite si tu me demandes un cours de français, c'est autre chose. Tu veux savoir ce que signifie "un corps suffit". ça signifier que frapper un corps.. suffira! (cours de français, niveau CE1).
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 18h20
@Miteny """""FAUX. Tu ne sais pas lire. J'observe les effets produits par les autres corps frappés (comme j'observerais les effets produits par une lampe qu'on branche).""""" >> Hors-sujet. Je te demandais ce que tu observais concernant ton corps. Et en amont, si ton corps, dans cette expérience de pensée, avait été oui ou non soumis à une cause. Merci de me répondre. """""2. Il est ridicule d'imaginer un monde où la théorie matérialiste est vraie. Sans Dieu, la conscience est tout simplement impossible.""""" >> C'est ton opinion, mais tu ne réponds là non plus pas à la question. Je te la repose donc : si la théorie matérialiste est vraie, que devrait-on observer selon toi ? Est-ce qu'un corps frappé devrait impliquer de la douleur pour tout le monde, par exemple ? Merci de répondre (bis). """""Ensuite si tu me demandes un cours de français, c'est autre chose. Tu veux savoir ce que signifie "un corps suffit". ça signifier que frapper un corps.. suffira! (cours de français, niveau CE1).""""" >> Tu n'es absolument pas en mesure d'ironiser. Et je pense qu'en matière de français, tu as de gros progrès à faire, au vu de ta lecture de Descartes (à moins que la déformation d'une pensée philosophique soit une spécialité de ce blog ?).
Commentaire n°24 posté par Loïc le 26/01/2009 à 18h26
1. MDR.. Hors sujet!! Mais non, bougre d'ahuri, c'est ça le sujet (de ce blog). J'affirme n'observer aucune production de douleur quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. Et je demande si je me trompe ou pas !!! C'EST LE SUJET !!

2. Cette question est débile. C'est comme si tu me demandais "et si on pouvait voler sans dépenser d'énergie, qu'est ce que qui se passerait" (j'ai pris ce qui me passait par la tête). Il ne se passerait rien parce que c'est impossible !! On tombe vite sur une contradiction. Je répondrais à cette question débile quand tu répondras à la question débile suivante: "qu'est ce qui se passerait si on pouvait voyager dans le passé très facilement". RIEN parce qu'on aboutit vite à une contradiction.. Toi comprendre?
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 18h43
"""""1. MDR.. Hors sujet!! Mais non, bougre d'ahuri, c'est ça le sujet (de ce blog). J'affirme n'observer aucune production de douleur quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. Et je demande si je me trompe ou pas !!! C'EST LE SUJET !!""""" >> Je note que tu te contredis, puisque tu viens de m'expliquer (réponse à mon commentaire n°23, point 1.) que lorsqu'un corps qui n'est pas le tien est frappé tu observes les effets produits par les autres corps frappés. On voit ici que ton usage du terme "observer" n'est pas adéquat parce qu'il prête à confusion. Il conviendrait que tu utilises un terme lorsque tu parles de ton ressenti et un autre lorsque tu parles de ce que tu constates en tant qu'observateur extérieur. Ensuite, tu ne réponds toujours pas à la question, c'est étrange : si ton corps est frappé, as-tu mal ? (normalement, oui, on a donc : cause => effet) Et si ton corps n'est pas frappé, comment pourrais-tu avoir mal ? (pas de cause => pas d'effet). C'est la même chose que pour les lampes électriques : si je n'appuie pas sur l'interrupteur de la lampe A, comment cette dernière pourrait-elle s'allumer ? Merci de répondre (ter, pour de bon, cette fois, au lieu d'éluder le débat). """""2. Cette question est débile. C'est comme si tu me demandais "et si on pouvait voler sans dépenser d'énergie, qu'est ce que qui se passerait" (j'ai pris ce qui me passait par la tête). Il ne se passerait rien parce que c'est impossible !! On tombe vite sur une contradiction. Je répondrais à cette question débile quand tu répondras à la question débile suivante: "qu'est ce qui se passerait si on pouvait voyager dans le passé très facilement". RIEN parce qu'on aboutit vite à une contradiction.. Toi comprendre?""""" >> Je comprends surtout que tu interdis ici toute contradiction, de jure, ce qui est contraire au principe d'une démonstration (qui doit être réfutable, de jure également). Et si tu poses d'emblée l'impossibilité du matérialisme, alors à quoi sert de discuter ? Le spiritualisme est ton dogme et basta. Chacun chez soi.
Commentaire n°25 posté par Loïc le 26/01/2009 à 18h58
1. Oui j'ai pas mal quand on ne me frappe pas et donc je peux dire aussi que je n'ai pas mal quand un autre corps que le mien est frappé! (t'es vraiment lourd).

2. Non. Mais si tu veux qu'on parle du sujet, parlons en. Est-ce que frapper un corps est une cause suffisante de "production" de douleur? C'est ça la question de la théorie matérialiste? Si elle était vraie, la réponse serait oui. C'est tout. Or la réponse est non.

Je vais vraiment finir par croire que je suis véritablement un génie..
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 19h08
"""1. "je constate qu'en tant qu'observateur, mon corps occupe une toute autres situation par rapport à moi en comparaison des autres corps. " Mais ça c'est l'effet!! Ce n'est pas une cause!""" Oui, le lien particulier avec le corps est effectivement l'effet en bout de ligne, et on doit se demander si cela respecte la logique. Je l'ai dit ça! Mais pas rapport à la douleur tout particulièrement, ça fait partie de la cause. Tout ne se passe pas au même niveau. C'est théoriquement une chaine causale a 3 éléments : le corps qui produirait la conscience qui produirait la douleur. Alors chaque effet doit respecter la logique de la cause qui précède. C'est comme ca que ca fonctionne en causalité. Et dans ce cas-ci, la douleur respecte la logique que représente le lien que j'ai avec un seul corps, et pas tous. Elle s'y conforme. Ce n'est qu'ensuite, à mon avis, que l'on peut se demander si ce lien respecte la logique de sa cause immédiate : le fonctionnement du corps. Ce fonctionnement explique t-il ce lien ? Voilà selon moi la bonne question. Mais la douleur, elle, respecte la logique causale de sa cause immédiate (une conscience reliée à un seul corps).
Commentaire n°26 posté par Stéphane le 26/01/2009 à 19h10
"C'est théoriquement une chaine causale a 3 éléments : le corps qui produirait la conscience qui produirait la douleur. "

Donc le corps qui produirait de la douleur? L'intermédiaire ne sert à rien. D'accord?

Qu'on considère la conscience, la douleur, l'orgasme.. c'est toujours le corps qui est censé être la cause.
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 19h17
@Miteny """""1. Oui j'ai pas mal quand on ne me frappe pas et donc je peux dire aussi que je n'ai pas mal quand un autre corps que le mien est frappé! (t'es vraiment lourd).""""" >> "Quand on ne me frappe pas", tu le traduis comment, dans ta démonstration ? Ca veut tout simplement dire que ton corps n'est soumis à aucune cause. Comment par suite pourrait-il produire un quelconque effet ? Si tu n'es pas d'accord, merci de m'expliquer comment tu traduis ton "quand on ne me frappe pas" dans ta démonstration. """""2. Non. Mais si tu veux qu'on parle du sujet, parlons en. Est-ce que frapper un corps est une cause suffisante de "production" de douleur? C'est ça la question de la théorie matérialiste? Si elle était vraie, la réponse serait oui. C'est tout. Or la réponse est non.""""" >> La réponse est non ?! Tout corps soumis à un stimulus douloureux produit de la douleur, c'est un fait. Et lorsqu'il n'est pas soumis à un stimulus douloureux, il ne produit pas de douleur. C'est bel et bien ce qui se passe et c'est parfaitement conforme à la théorie matérialiste. Tu bafoues une fois de plus le principe de causalité. Et comme je le confiais à Stéphane, c'est valable pour tout : ce qui affecte un objet n'en affecte pas magiquement un autre, ça ne remet pas absolument en cause la loi générale d'affectation des objets (par exemple, la loi de la chute des corps : si tu te jettes du 35e étage, c'est toi qui meurs, avec ton corps éclaté sur le sol, pas moi ; pour autant, mon corps lui aussi, dans les mêmes conditions, aurait subi le même sort). """"Je vais vraiment finir par croire que je suis véritablement un génie.."""" >> De la mauvaise foi, c'est indubitable (j'ai en effet assez d'estime pour toi pour penser que tu fais semblant de ne pas comprendre ; dans le cas contraire, cela ferait de toi un débile profond, au sens psychométrique).
Commentaire n°27 posté par Loïc le 26/01/2009 à 19h16
T'es grave. On va se contenter du point 1 puisqu'apparemment le point 2 est trop complexe pour toi.

1. Oui, mon corps n'est pas frappé (bravo!). Mais l'autre corps est frappé, d'accord? Et je ne constate AUCUNE PRODUCTION DE DOULEUR. RIEN.
Apparemment tu fuis la question... c'est plus que louche. Tu es censé essayer de me coincer et que fais tu?? Tu fuis mon raisonnement!! Tu comprends pourquoi je sifflote?
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 19h26
@Miteny """""1. Oui, mon corps n'est pas frappé (bravo!). Mais l'autre corps est frappé, d'accord? Et je ne constate AUCUNE PRODUCTION DE DOULEUR. RIEN. Apparemment tu fuis la question... c'est plus que louche. Tu es censé essayer de me coincer et que fais tu?? Tu fuis mon raisonnement!! Tu comprends pourquoi je sifflote?""""" >> Non, je ne comprends pas, ça aussi ça doit être trop complexe pour moi. En effet, selon la théorie matérialiste, la conscience est produite par le corps. Et chaque corps étant séparé, chaque conscience l'est aussi. Par conséquent, lorsqu'un corps est affecté, seul la conscience qu'il produit ressent cette affectation. C'est ça, la théorie matérialiste. Et c'est précisément ce qu'on observe. Si, au cours d'une expérience, on s'apercevait qu'une personne est capable de ressentir ce qui affecte un autre corps que le sien, alors la théorie matérialiste aurait un problème. Mais à preuve du contraire, un tel cas de figure ne s'est jamais présenté. Je note d'ailleurs que tu réponds implicitement à la question de l'un de mes précédents messages (commentaire n° 24) : pour toi, donc, lorsqu'un corps est frappé, toutes les consciences devraient ressentir de la douleur. Mais même dans la perspective spiritualiste que tu défends, tu sombres là dans le délire. Car que la conscience soit produit par le corps ou vienne en supplément immatériel, elle n'est jamais rattachée qu'à un seul corps et ne peut donc expérimenter que ce qui concerne ce corps particulier. Aussi, spiritualisme ou matérialisme, il n'y a que toi pour défendre l'idée absurde que la conscience devrait être une alors qu'il y a des corps multiples. Sur ce, je te souhaite une bonne soirée, je pense que tu as boulot et je vais quant à moi faire bombance. J'espère que tu vas bien digérer (ah bah non... tiens, mais pourquoi donc ?).
Commentaire n°28 posté par Loïc le 26/01/2009 à 19h36
C'est pas possible d'être aussi  neuneu! C'est toi qui sombre dans le délire puisque c'est toi qui dis que le corps suffit et donc que peu importe le corps frappé, celui-ci produira une douleur. C'est débile.

Qu'est ce qu'on constate?? Parlons en de ce qu'on constate. ON constate tous que la douleur ne vient que si un seul corps est frappé. Puisqu'on constate tous ça, il faut le dire. (t'as jeté tes neurones à la poubelle ou quoi?)
Réponse de Miteny le 26/01/2009 à 19h44
"""Donc le corps qui produirait de la douleur? L'intermédiaire ne sert à rien. D'accord?""" Ben, pour être honnête, non je ne suis pas d'accord. L'intermédiaire est ici très important. L'intermédiaire est ici ce qui distingue un corps d'un autre (même s'ils sont semblables). L'intermédiaire (l'individu ou la conscience en fin de compte) constitue la raison qui justifie que la douleur ne doit pas venir de tous les corps. Même si c'est le corps qui, selon le matérialisme, est à l'origine de tout cela (je ne l'oublie pas, ne t'inquiète pas), je suis d'avis que chaque maillon causal impose sa logique au maillon qui suit.. je ne crois vraiment pas qu'il s'agisse d'une gradation inutile et arbitraire que je m'amuserais à établir depuis le corps jusqu'à la douleur. En toute honnêteté, j'estime vraiment que c'est comme ça qu'on doit étudier le problème à la lumière du principe causal. La douleur respecte le fait que chaque conscience est liée à un seul corps, et elle ne vient donc que d'un seul corps. Ensuite, par contre, on peut se demander si un quelconque principe empêcherait les corps de produire de telles consciences. Mais je ne crois vraiment pas que l'on puisse sauter par-dessus l'intermédiaire comme tu dis. De toute évidence, nous comprenons maintenant très bien l'argumentation de l'autre...c'est déjà ça!
Commentaire n°29 posté par Stéphane le 26/01/2009 à 23h18
Mais si un corps produit une conscience, laquelle produit de la douleur lorsque ce corps est frappé, alors on peut dire que ce corps a produit de la douleur. C'est logique, AUTOMATIQUE. non?
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 18h27
J'ajoute tout de suite que cet intermédiaire dont nous parlons représente l'étape où on passe de l'objectivité à la subjectivité. C'est pour ça qu'on ne peut pas passer par dessus, contrairement à une chaîne causale multiple habituelle ou tous les maillons sont du même ordre, c'est-à-dire objectifs.
Commentaire n°30 posté par Stéphane le 27/01/2009 à 01h11
Non je ne comprends pas. Tu dis bien ce que corps frappé va produire de la douleur pourtant!!
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 18h28
il vous aura fallu 3 ans pour nous affirmer : "un seul corps fait 'mal' , le sien". et après ? quel est le rapport avec DIEU ?
Commentaire n°31 posté par yvon ullait le 27/01/2009 à 08h36
comme un gant de la main de dieu. :)))) «Je ne comprends pas ce que tu as contre mon pull» ... chasuble. Bien, disons qu'il est très ... raélien.
Commentaire n°32 posté par Cratman le 27/01/2009 à 12h45
"""Non je ne comprends pas. Tu dis bien ce que corps frappé va produire de la douleur pourtant!!""" Ben pour reprendre le terme d'intermédiaire que nous comprenons tous les 2 de la même façon, je dirai que les intermédiaires sont différents, ils ne sont pas les mêmes, et c'est pour ça que le résultat final (la douleur ressentie) ne concerne que le système "corps/conscience" qui reçoit le coup, et pas les autres. L'intermédiaire (moi) donne une identité au corps en quelque sorte, et implique donc logiquement que la douleur ne viennent pas de tous les corps. C'est pour ça que je crois toujours que c'est la subjectivité elle-même, sans référence à un événement extérieur comme un coup, qui serait ton meilleur argument. Je vais poursuivre à la suite de ton dernier billet, j'y ai déjà publié un commentaire qui va dans le même sens.
Commentaire n°33 posté par Stéphane le 27/01/2009 à 18h58
" pour ça que le résultat final (la douleur ressentie) ne concerne que le système "corps/conscience" qui reçoit le coup, et pas les autres"

Oui... est produit par le corps qui reçoit le coup. C'est la théorie. Mais est-ce ce que je constate?
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 19h08
Ben il me semble que tu constates quelque chose qui, à tous le moins, appuie cela. Comment la douleur peut-elle concerner un seul système "corps/conscience" si elle est perçu par tous. C'est pour ça que je dis qu'elle ne concerne qu'un seul à la fois...mais cela ne remet pas en question qu'elle soit produite (par le corps ou quoi que ce soit d'autre)...puisqu'elle est théoriquement ressenti par un autre que toi. Tant qu'elle est ressentie, même si c'est pas par tout le monde, elle existe. Ça me suffit pour dire qu'elle est réelle, et donc, théoriquement produite...même si une seule personne peut en témoigner.
Commentaire n°34 posté par Stéphane le 27/01/2009 à 19h27
Je ne nie pas qu'elle existe. Mais je cherche à expliquer ce que je constate. Et je ne constate bien aucune douleur (mot que tu peux remplacer par conscience, c'est à dire connaissance) provenant des autres corps?
C'est juste mon constat que je cherche à expliquer, absolument rien d'autre. Alors jusque là es tu d'accord?
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 19h33
@Miteny """""C'est pas possible d'être aussi neuneu! C'est toi qui sombre dans le délire puisque c'est toi qui dis que le corps suffit et donc que peu importe le corps frappé, celui-ci produira une douleur. C'est débile.""""" >> C'est peut-être débile, mais ce sont les faits. Tout corps soumis à un stimulus douloureux produira de la douleur. Toute personne n'ayant/étant qu'un seul corps (car j’insiste, la vérité du spiritualisme ou du matérialisme importe peu en l’occurrence, il s’agit de logique élémentaire), elle ne pourra jamais ressentir que ce qui affecte ce corps-là. Un syllogisme d'une simplicité enfantine. Qui pourtant t'échappe tragiquement. """""Qu'est ce qu'on constate?? Parlons en de ce qu'on constate. ON constate tous que la douleur ne vient que si un seul corps est frappé. Puisqu'on constate tous ça, il faut le dire. (t'as jeté tes neurones à la poubelle ou quoi?)""""" >> Faux. Ce qu'on "constate", c'est qu'il n'y a d'effet (ici, ressenti douloureux, puisque c'est de cela dont tu parles) que lorsqu'il y a une cause (ici, un coup). Encore une fois (ce ne fut pas faute de te t'expliquer), tu compares deux situations expérimentales différentes. Une expérience correcte serait de prendre deux personnes et de les mettre dans les deux conditions suivantes : soit on les frappe toutes les deux (même cause), soit on ne les frappe pas toutes les deux (même absence de cause). Et on observe ce qui passe. Et ce qui se passe, c'est que lorsque les personnes sont frappées, elles ressentent de la douleur (même cause => même effet) et que lorsqu'elles ne sont pas frappées, elles ne ressentent pas de douleur (même absence de cause => même absence d'effet). Voilà, ça c'est correct scientifiquement. Toi, tu compares une personne qu'on frappe et une personne qu'on ne frappe pas et sur la base de la différence d'effet observée, tu conclus à une "insuffisance". Mais la seule insuffisance, ici, c'est, je le répète, celle de ta rigueur intellectuelle. Il faut comparer ce qui est comparable. C'est comme si tu prenais deux casseroles d'eau strictement identiques et que tu les mettais sur une plaque, allumant un feu sous l'une et laissant l'autre sur un feu éteint et que, sur la base de la différence d'effet observée (l'eau de la casserole sur le feu allumé se met à bouillir, l'eau de l'autre casserole demeure stagnante) tu en concluais que l'eau "ne suffit pas" à produire l'ébullition. C'est tout bonnement absurde. Révise ta démonstration et promis, on en reparle. Sinon, j’attends toujours mes 3000€. Mais j’ai bien compris que ta bonne parole… ne suffit pas.
Commentaire n°35 posté par Loïc le 27/01/2009 à 19h29
Non ce ne sont pas les faits. On va se concentrer sur ce que je constate (puisque c'est le sujet). Je ne constate aucune production de sensation douloureuse quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. Tu es d'accord ou pas? (c'est clair et simple comme question non?)
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 19h45
@Miteny """""Non ce ne sont pas les faits. On va se concentrer sur ce que je constate (puisque c'est le sujet). Je ne constate aucune production de sensation douloureuse quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. Tu es d'accord ou pas? (c'est clair et simple comme question non?)""""" >> Non, je ne suis pas d'accord. Tout ce que tu peux dire, en toute rigueur, c'est que lorsque ton corps n'est pas affecté, tu ne *ressens* aucune douleur. En revanche, tu peux parfaitement *constater* chez l'autre personne la production d'une sensation douloureuse, objectivement (instrument de mesure) mais aussi et avant tout sur la base de son témoignage : cette personne te dit qu'elle a mal, hurle de douleur ! Et dans la mesure où toi-même, Miteny, tu es un autrui pour autrui, pourquoi la parole d'autrui serait-elle moins valable que la tienne ? Il ne reste donc que la question du ressenti. Et c'est là qu'intervient les principes d'identité et de causalité : combien as-/es-tu de corps ? Un seul ? Bien. Alors explique-moi par quelle magie tu pourrais bien *ressentir* l'effet de quelque chose qui affecte un autre corps que le tien ? Il est donc parfaitement normal que tu ne ressentes rien lorsque ton corps n'est pas affecté et cela n'implique là aucune "insuffisance". Si tu n'es pas d'accord, j'attends avec impatience que tu m'expliques comment une cause pourrait magiquement affecter un objet sans s'exercer sur lui physiquement. Merci d'avance.
Commentaire n°36 posté par Loïc le 27/01/2009 à 20h31
Donc quand je ressens une douleur, je peuxdire que je constate une production de douleur MAIS quand je ne ressens aucune douleur, je dois dire que je constate aussi une production de douleur?

C'est ça ton ultime argument?
Réponse de Miteny le 27/01/2009 à 21h06
"""On va se concentrer sur ce que je constate (puisque c'est le sujet). Je ne constate aucune production de sensation douloureuse quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. Tu es d'accord ou pas? (c'est clair et simple comme question non?)""" Je me permet de répondre à cette question adressée à Loïc. Tu as raison, tu ne constates aucune douleur quand un autre corps que le tien est frappé. Mais malgré le fait que ton corps soit semblable aux autres, toi, l'observateur de l'expérience, tu es lié à ce dernier (ou tu es ce dernier) et pas aux autres. Les situations sont donc différenciées...puisque si d'autre consciences sont reliées aux autres corps, elles ne sont pas toi. Si j'avais exactement le même rapport à tous les corps, là rien ne pourrait distinguer ce qui arrive au tien de ce qui arrive aux autres. Mais je constate (puisque c'est le sujet comme tu dis) que ce n'est pas le cas. Les situations sont différentes, pas à cause du corps, mais à cause de toi et de ton lien à ce corps. C'Est donc ce lien qu'il faut étudier, mais la douleur, elle, se comporte logiquement en fonction de ce lien. Et pour ce qui est des autres consciences, même si elles sont les seules à constater leur propre douleur, cela suffit à dire que le douleur est théoriquement produite selon moi.
Commentaire n°37 posté par Stéphane le 27/01/2009 à 23h13

1. Je note d'abord la première partie de la réponse dans laquelle tu dis "oui". Donc je constate bien que le fonctionnement d'un corps frappé ne suffit pas à produire de la douleur (c'est à dire un constat en totale contradiction avec la théorie de la suffisance du corps). Là tu es d'accord (obligatoirement)?

2. Oui les situations sont très différenciées. Alors pourquoi? Alors que les causes ne le sont pas du tout.

Réponse de Miteny le 28/01/2009 à 10h23
Comment pourrais-tu parler de torture sinon?
Commentaire n°38 posté par Manao le 27/01/2009 à 23h16
Je poursuis à la suite du dernier billet
Commentaire n°39 posté par Stéphane le 28/01/2009 à 16h05
@Miteny """""Donc quand je ressens une douleur, je peuxdire que je constate une production de douleur MAIS quand je ne ressens aucune douleur, je dois dire que je constate aussi une production de douleur? C'est ça ton ultime argument?""""" >> Ce n'est pas un argument, mais seulement un fait, à moins que tu sois à ce point solipsiste et/ou dénué d'humanité que tu ne reconnaisses pas la douleur d'autrui ! En ce moment même, partout dans le monde, il y a des personnes qui se trouvent dans des situations qui font qu'elles ressentent de la douleur. Pourtant, toi, tu ne ressens rien. Vas-tu pour autant dire que tu ne "constates" aucune production de douleur ? Autrement dit : ce n'est pas parce que tu ne ressens pas quelque chose (la douleur d'autrui) que ça n'existe pas. Et cela démontre encore une fois que ton ressenti est directement dépendant de ton corps et que ton corps suffit parfaitement à rendre compte de ce qui l'affecte. Mais s'étonner comme tu le fais que ton corps ne rende pas compte de ce qui ne l'affecte pas, c'est extraordinaire ! Je reprends par ailleurs ta réponse à Stéphane (commentaire n°37). Dans ton point 2., tu écris : "Oui les situations sont très différenciées. Alors pourquoi? Alors que les causes ne le sont pas du tout.". Mais c'est un mensonge ! Les causes sont différenciées elles aussi ! Dans un cas, un coup, dans l'autre, une absence de coup. C'est ça que tu appelles une cause identique ?!
Commentaire n°40 posté par Loïc le 28/01/2009 à 19h08
Je ne m'intéresse pas à la douleur de l'autre mais à ce que je constate moi. Et un autre corps est frappé. En fait que cet autre corps soit frappé ou pas, moi, je ne constate aucune production de douleur. Pourquoi fuis tu ma question?
Réponse de Miteny le 29/01/2009 à 10h48
tu n'as rien compris à Descartes, arrête de l'interpréter comme bon te semble dans le seul but de venir réfuter les croyants. Il existe des philosophes bien plus intéressants dans ce cas-là: Nietzsche par exemple.
Commentaire n°41 posté par thomas le 29/01/2009 à 14h15
"Vous devez savoir que René Descartes pensait que le corps ne suffisait pas. Il croyait même que le lien entre Dieu et le corps se situait dans la glande pinéale (ce que je trouve un peu naïf). Quoi qu’il en soit, il est clair que c’était un homme intelligent, qui avait vu juste. Alors, bien sûr, il se trouve qu’il n’a pas pris l’exemple de la douleur. Mais peu importe, pour lui, il était évident que le corps ne suffit pas (comme pour Spinoza d’ailleurs ou Hegel)." => Ton problème c'est que tu ne poses aucune problématique dès le départ, tu n'as aucun arguments (affirmer que "le corps ne suffit pas" n'en est pas un), et enfin Descartes ne croit pas que le lien entre Dieu et l'homme se situe dans la glande pinéale il dit plutot que c'est là que se situe la conscience de chaque être humain.
Commentaire n°42 posté par thomas le 29/01/2009 à 15h21
@Miteny """""Je ne m'intéresse pas à la douleur de l'autre mais à ce que je constate moi. Et un autre corps est frappé. En fait que cet autre corps soit frappé ou pas, moi, je ne constate aucune production de douleur. Pourquoi fuis tu ma question?""""" >> Il n'y a aucune question dans ton propos, mais une série d'affirmations aussi loufoques que péremptoires. Là, tu fais "comme si" tu étais un observateur omniscient, alors que *dans les faits*, tu n'es qu'un être humain étant/ayant un corps pour faire l'expérience du monde. Par conséquent, ici, ton raisonnement revient à t'étonner d'être/avoir le corps que tu es/as et pas celui d'un autre, voire de tous les autres. Tu m'as déjà fait le coup il y a quelques années, Miteny. "Pourquoi suis-je moi et pas un autre ?" Prototype de la question métaphysique au mieux indécidable, au pire absurde et qui, quoi qu'il en soit, n'apporte aucun élément rationnel à l'appui de ta "démonstration". Tu m'expliques aussi que tu ne t'intéresses pas à la douleur de l'autre : mais dans ce cas, pourquoi en faire le pivot de ta "démonstration" ? Pourquoi invoquer sans cesse la douleur comme expérience connue de "tout le monde" si c'est pour en revenir ensuite à ton seul point de vue, comme si, je le répète, tu disposais d'un accès privilégié à la réalité ? Ce qui n’est pas le cas, la preuve en étant que tu ne ressens aucune douleur lorsqu’autrui souffre, alors qu'objectivement, cet autrui souffre bel et bien (à moins que tu ne nies ce fait, tu n'as pas répondu à cette question, d'ailleurs, mais c'est moi qui fuis, pour sûr...). Bref, le point que j’avance ici, c’est que tu peux très bien ne pas "constater" une production de douleur alors qu’il y en a une. J'aimerais être sûr que nous sommes au moins d'accord là-dessus.
Commentaire n°43 posté par Loïc le 29/01/2009 à 19h35
Si tu veux savoir de quoi je parle, il faut répondre à mes questions. Apparemment, selon toi, je me trompe. Et j'aimerais bien comprendre où. Je dis que quand je ne suis pas frappé, je ne constate aucune production de douleur (je ne parle que de ce que je constate... tout simplement... là, maintenant, on s'en fout de l'autre). Quand je dis ça, je me trompe donc?
Réponse de Miteny le 29/01/2009 à 20h06
@Miteny """""Si tu veux savoir de quoi je parle, il faut répondre à mes questions. Apparemment, selon toi, je me trompe. Et j'aimerais bien comprendre où. Je dis que quand je ne suis pas frappé, je ne constate aucune production de douleur (je ne parle que de ce que je constate... tout simplement... là, maintenant, on s'en fout de l'autre). Quand je dis ça, je me trompe donc?""""" >> Moi je veux bien jouer le jeu, Miteny, à condition que tu fasses preuve d'honnêteté intellectuelle à chaque étape. Je prends donc ta question et je suis obligé de te dire qu'elle est absurde ou à tout le moins fort mal formulée. Comment pourrait-il y avoir un effet sans cause ? Si tu n'es pas frappé, comment pourrais-tu avoir mal ? (Comment une lampe peut-elle s'allumer si tu n'appuies pas sur *son* interrupteur ?) C'est la première chose. La deuxième chose, c'est de définir clairement, à chaque fois, ce que tu entends par "constater". Si tu n'es pas frappé, tu ne *ressens* aucune douleur, mais en revanche, si, dans le même temps, ton voisin est frappé, tu *observes* bel et bien une production de douleur chez ledit voisin (paroles, cris, plaies, activation nerveuse mise en évidence par un instrument de mesure). Je résume en répondant à ta question : si tu prétends que, n'étant pas frappé, tu ne *ressens* aucune douleur, non, tu ne te trompes pas, mais je te dirais que c'est normal et logique, puisqu'il ne saurait y avoir d'effet sans cause et que le seul objet, te concernant, capable de produire un effet que tu puisses *ressentir*, c'est ton corps (réalité parfaitement en accord avec la théorie matérialiste, au passage, puisque le ressenti n'est que l'avers subjectif du phénomène physiologique de la douleur, dans ce cadre). Or tu n'as/es qu'un seul corps donc... Je te laisse finir ce mini-syllogisme. Si, en revanche, tu affirmes que, n'étant pas frappé, mais ton voisin ou un autre étant frappé, tu n'*observes* aucune production de douleur, alors, oui, tu te trompes, puisque ton voisin, dont l'expérience est aussi valable que la tienne (rappel : toi aussi tu es un autrui pour autrui, ce qui réfute tout solipsisme), a mal et peut en témoigner de diverses manières (paroles, cris, plaies, activation nerveuse mise en évidence par un instrument de mesure : toutes manières que tu ne peux absolument pas récuser, car alors moi, je pourrais douter de *ta* douleur sur la base de cette même récusation). Des choses à redire à tout cela ?
Commentaire n°44 posté par Loïc le 29/01/2009 à 20h40
Je ne suis pas frappé. Je ne ressens aucune douleur. Moi je dis que je ne constate aucune production de douleur.. car la douleur ça fait mal. En fait c'est là le problème. Tu veux m'interdire de dire que je ne constate aucune douleur quand je n'ai pas mal. Tu ne fais pas le rapport entre pas mal et pas douleur?
Réponse de Miteny le 29/01/2009 à 21h01
miteny tu es toujours d'aussi mauvaise foi et quand tu as un réfutateur précis comme Loïc ou tant d'autres ici, tu continues de t'appuyer sur le mode du sophisme: "Tu veux m'interdire de dire que je ne constate aucune douleur quand je n'ai pas mal." puis manipulation discursive: "Tu ne fais pas le rapport entre pas mal et pas douleur?" décalage de l'objet sur le sujet... c'est mâlin...mais ça ne rime à rien...
Commentaire n°45 posté par mamalilou le 30/01/2009 à 17h47
Parce que quand je n'ai pas mal je dois dire "je constate de la douleur"... Autant de bêtise, ça troue le ...
Réponse de Miteny le 30/01/2009 à 18h02
@Miteny """""Je ne suis pas frappé. Je ne ressens aucune douleur. Moi je dis que je ne constate aucune production de douleur.. car la douleur ça fait mal. En fait c'est là le problème. Tu veux m'interdire de dire que je ne constate aucune douleur quand je n'ai pas mal. Tu ne fais pas le rapport entre pas mal et pas douleur?""""" >> Tu ne parles donc exclusivement que du ressenti. Soit. Poursuivons : 1) Si tu ne te bases que sur ton ressenti, comment peux-tu reconnaître l'existence de la douleur d'autrui, puisque, par définition, tu ne la ressens pas ? ; 2) En quoi le fait que tu ne ressentes rien lorsque tu n'es pas frappé est-il étonnant ? N'est-ce pas au contraire parfaitement logique ? Comment un effet pourrait-il surgir sans cause ? Merci d'avance.
Commentaire n°46 posté par Loïc le 30/01/2009 à 19h55
1. L'existence de la douleur d'autrui ne m'intéresse pas ici.
2. Justement c'est ce que je cherche à expliquer. Donc on est d'accord: je ne constate aucune production de douleur?
Réponse de Miteny le 30/01/2009 à 20h35
@Miteny """""1. L'existence de la douleur d'autrui ne m'intéresse pas ici.""""" >> Que ça t'intéresse ou pas m'importe peu, je t'ai posé une question et j'apprécierais que tu y répondes : si tu ne te bases que sur ton ressenti, comment peux-tu reconnaître l'existence de la douleur d'autrui, puisque, par définition, tu ne la ressens pas ? Ce à quoi je veux t'amener, c'est que ton ressenti n'est que ça : *ton* ressenti. Autrui a lui aussi son ressenti, qui te reste inaccessible, par définition du ressenti. Son inaccessibilité n'impliquant en rien qu'il n'existe pas. """""2. Justement c'est ce que je cherche à expliquer. Donc on est d'accord: je ne constate aucune production de douleur?""""" >> Puisque tu prétends réaliser une démonstration, j'aimerais que tu utilises des termes précis. Nous venons de nous mettre d'accord sur le fait que tu ne parlais que du ressenti. Alors dis-le : "Lorsque je ne suis pas frappé, je ne ressens aucune douleur". Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas production de douleur par un autre corps que le tien et son ressenti correspondant pour la personne concernée. Et retour au point 1. sur lequel tu as maladroitement fait l'impasse : admets-tu oui ou non l'existence de la douleur d'autrui ? Si oui, comment fais-tu pour l'établir puisque tu ne te bases que sur ton ressenti ? Si non, comment peux-tu défendre le solipsisme dans la mesure où tu es toi-même un autrui pour autrui ?
Commentaire n°47 posté par Loïc le 31/01/2009 à 07h38
Tu veux me dire où je me trompe ou pas?
Or moi (oui, moi), je ne parle pas du ressenti de l'autre mais bien de ce que je constate: seulement ça. Et je ne constate aucune production de douleur quand je ne suis pas frappé! (et je répète: que l'autre ait mal ou pas ne m'importe pas ici)
Réponse de Miteny le 03/02/2009 à 13h41
@Miteny """""Tu veux me dire où je me trompe ou pas?""""" >> Je te l'ai déjà dit. Lis-tu mes réponses ? """""Or moi (oui, moi), je ne parle pas du ressenti de l'autre mais bien de ce que je constate: seulement ça. Et je ne constate aucune production de douleur quand je ne suis pas frappé! (et je répète: que l'autre ait mal ou pas ne m'importe pas ici)""""" >> A l'évidence, non, tu ne lis pas mes réponses, puisque je viens de te demander d'utiliser des termes précis, soit le moins qu'on puisse attendre de quelqu'un prétendant réaliser une démonstration. Or tu persistes avec ton "constater" qui est pour le moins ambigu (ressenti ou observation ? expérience subjective ou objective ?). Enfin, que la douleur de l'autre t'importe ou pas, je m'en contrefiche, je t'ai posé une question, j'entends que tu y répondes : elle soulève en effet un point capital de ton "raisonnement". Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ?
Commentaire n°48 posté par Loïc le 03/02/2009 à 17h54
Oui je crois que la douleur de l'autre existe mais je n'y ai pas accès. Je n'ai donc aucune preuve. Mais sinon, je parlais du ressenti, de l'expérience subjective!! Je ne constate aucune expérience subjective de douleur quand je ne suis pas frappé?? Oui ou non? Je ne vais pas répéter cette phrase 6000 fois!
Réponse de Miteny le 03/02/2009 à 18h14
@Miteny """""Oui je crois que la douleur de l'autre existe mais je n'y ai pas accès. Je n'ai donc aucune preuve.""""" >> Il y a là une contradiction, à mon sens : qu'est-ce qui te fait croire que la douleur d'autrui existe si tu n'en as, comme tu dis, "aucune preuve" ? Ne serait-il pas plus exact de dire que tu n'expérimentes pas (expérience subjective) la douleur d'autrui mais que malgré tout tu disposes de nombreux éléments objectifs te permettant de l'appréhender ? Des éléments comme le comportement d'autrui (paroles, cris, hurlements), l'état de son corps (plaies, hématomes) ou encore, via un instrument de mesure, l'activation de son système nerveux. """""Mais sinon, je parlais du ressenti, de l'expérience subjective!! Je ne constate aucune expérience subjective de douleur quand je ne suis pas frappé?? Oui ou non? Je ne vais pas répéter cette phrase 6000 fois!""""" >> Non, en effet, mais que peux-tu en déduire, en toute rigueur, puisque tu admets toi-même que la douleur d'autrui existe (pour le dire dans ta terminologie : qu'autrui constate une expérience subjective de douleur lorsqu'il est frappé) sinon que la seule "insuffisance" c'est précisément celle de la cause de la douleur, en l'occurrence, le fait d'être frappé ?
Commentaire n°49 posté par Loïc le 03/02/2009 à 18h27
1. J'ai dit que c'était une croyance.
2. Donc tu es d'accord? J'ai le droit de dire que je ne constate aucune production de douleur (expérience subjective)?
Réponse de Miteny le 03/02/2009 à 18h48
@Miteny """""1. J'ai dit que c'était une croyance.""""" >> Soit. Quelle probabilité subjective accordes-tu à cette croyance ? Et sur quelles bases ? Je veux dire, si tu vois quelqu'un se tordre de douleur (du moins si tu en as la croyance, donc) devant toi, seras-tu assez convaincu pour agir et tenter de l'aider ou non ? (Il ne s'agit pas d'une question d'ordre moral, ici, je précise) """""2. Donc tu es d'accord? J'ai le droit de dire que je ne constate aucune production de douleur (expérience subjective)?""""" >> Oui, je suis d'accord, mais j'insiste : pourquoi ne pas dire les choses plus simplement en parlant de ressenti ? "Constater une production de douleur", que voilà une formule alambiquée ! Et qui ne peut que prêter à confusion dès lors qu'une production de douleur peut se "constater" d'un point de vue extérieur (la douleur d'autrui). Par ailleurs, qu'en déduis-tu et pourquoi ? Tu n'as pas mal quand tu n'es pas frappé, mais autrui, qui a été frappé, lui, a mal. So what ?
Commentaire n°50 posté par Loïc le 03/02/2009 à 18h57
1. 100%
2. Je ne constate aucune production de douleur quand un corps qui n'est pas le mien est frappé. On ne va pas revenir là dessus? (je me méfie).
Réponse de Miteny le 03/02/2009 à 19h16

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