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UNE PREUVE TRES SIMPLE.

 

Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu.

 

Ce qui signifie que soit nous vivons dans un monde d’idiots et/ou de menteurs, soit que vous pourrez gagner facilement 3000 EUROS en trouvant l’erreur de mon RAISONNEMENT .

 Mettez vous à ma place : une réalité évidente et fantastique… mais ignorée de la société. Comme si un formidable paradis était là, devant tout le monde, et que personne ne le voyait !! 


                  QUE LA VERITE TRIOMPHE !!


                       LE RAISONNEMENT.
 

                                  

                             LA PAROUSIE.


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Mercredi 23 avril 2008

Quand Ponce Sarkozy demandera au peuple : « qui voulez vous que je libère : Fourniret ou Miteny ? »
Le peuple criera « Fourniret, Fourniret », car il ne supportera pas qu’on lui dise la vérité et exigera le rétablissement de la peine de mort par crucifixion.

Quand tout le monde sera obligé d’avouer que le corps ne suffit pas, alors les temps seront durs. Déjà le monde va mal… et de plus en plus mal. Les experts ont prévenu mais le peuple n’en a cure (je mets les politiques et le peuple dans le même sac : c’est parfaitement logique puisque les hommes politiques sont élus par le peuple).

Croyez vous pourtant que ce peuple va se repentir (si j’ose dire) ?
Pas du tout. Il votera pour des mesures plus dures, plus individualistes… (4 milliards de pauvres qui frappent à la porte, ça fout la trouille). Il refusera de remettre tout en cause même si on met devant lui l’évidence. Au lieu d’accepter la non-suffisance du corps, les gens deviendront violents.

Alors oui, je crois en cette « grande tribulation » qui va venir dans les prochaines années, malheureusement.
Quand je vois la difficulté avec laquelle les personnes ont du mal à comprendre un truc aussi enfantin que la non-suffisance du corps, ça fait peur, ça fait très peur (je suis entouré de sauvages !).

par Miteny publié dans : L'APOCALYPSE ! communauté : Pour la révolution en 2012.
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Commentaires

Ca y est, j'ai une date ! la grande tribulation va débuter le 11 août 2008 aussi sûrement que une pomme de terre et une carotte font deux légumes.
commentaire n° : 1 posté par : Hector Gnole (site web) le: 23/04/2008 19:13:10

Pourquoi??!


réponse de : Miteny (site web) le: 23/04/2008 19:34:09
je vis en liberté, je ne suis pas apprivoisée, je suis donc sauvage et n'accède pas à la notion de non-suffisance du corps de miteny...

je rend grâces à toutes les formes de manifestation de la création divine qui me vaut ce corps dans lequel s'expriment tant de compétences propres à ma nature (sauvage, donc) et qui permettent même l'évolution spirituelle (lol!!)

sinon, casimir-miteny, quel gloubi boulga!!
commentaire n° : 2 posté par : mamadomi le: 23/04/2008 19:24:00

tant que tu n'as pas compris la non-suffisance du corps, tu ne peux pas avoir de vraie spiritualité (ou alors une petite).


réponse de : Miteny (site web) le: 23/04/2008 19:40:13
4 000 000 000 de personnes qui frappent à la porte: il faut déjà avoir une grande porte !
commentaire n° : 3 posté par : ggs (site web) le: 23/04/2008 23:06:48

et en plus ça fait un grand TOC TOC...bruyant

réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 12:53:36
miteny: "tant que tu n'as pas compris la non-suffisance du corps, tu ne peux pas avoir de vraie spiritualité (ou alors une petite)."

...on parie?!
commentaire n° : 4 posté par : mamadomi le: 24/04/2008 02:41:40
Ok bref, tu me dis que la conscience ne peut être produite par le corps, (du moins ça partie véritablement subjective) car la façon dont les consciences et les ressentis se manifestent chez-nous les humains viole le principe causal selon toi.

Alors tu ajoutes une autre source que le corps, qui selon ton aveu même, viole encore le principe causal.

Quelques questions maintenant :

1-Comme ce "viol" du principe causal n'est pas davantage résolu en ajoutant une autre source, pourquoi ne pas s'arrêter au corps en tant que source de la conscience, puisque le problème ne trouve pas plus d'explication.

2- Le principe causal peut-il vraiment être violé, et cela peu importe les circonstances ? Ne devrait-il pas être un principe d'une implacable logique ? Et s'il ne peut pas être violé, et qu'aucune source productrice de conscience que l'on puisse imaginer ne semble résoudre ce problème.... n'as-tu jamais envisagé que la conscience ne viole peut-être pas vraiment le principe causal ?

3- Quelle est la différence entre ma conscience et la tienne, en dehors du fait qu'elles sont produites par des corps différente. Y en a-t-il vraiment une ?
commentaire n° : 5 posté par : Stéphane le: 24/04/2008 16:40:40

1. On progresse dans la connaissance en comprenant que le corps ne suffit pas.

Car tu as raison, le principe causal ne peut être violé. Donc ça signifie qu’il y a une autre cause qui permet au principe causal de ne plus être violé.

Et cette autre cause agit différemment sur le corps A et sur le corps B, c’est certain : et ainsi le principe causal n’est plus violé.

En fait la vraie explication est ailleurs. Mais avant d’entrer dans des considérations trop abstraites, il faut valider cette étape 1 : la non-suffisance du corps.

 

 

2. Non, ce viol n’est pas une illusion. On en est tous certains.

 

3. Il n’y a aucune différence je crois. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles sont « attachées » à des corps différents (c’est une façon de parler). Cela ne prouve pas que le corps suffise.

réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 17:19:38
"""Car tu as raison, le principe causal ne peut être violé. Donc ça signifie qu’il y a une autre cause qui permet au principe causal de ne plus être violé. Et cette autre cause agit différemment sur le corps A et sur le corps B, c’est certain : et ainsi le principe causal n’est plus violé"""

Les corps étant des choses distinctes, indépendantes et uniques (malgré qu'ils soient de même nature), je considère plus logique de croire que cette différenciation a plus de chance de provenir précisément de cela, que d'une source extérieure agissant différemment selon le corps et qui engendre des effets différents (ce qui épaissait encore le mystère).

À ce compte là, l'explication par le fait que chaque corps est unique et indépendant me paraît beaucoup plus logique.


"""Il n’y a aucune différence je crois. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles sont « attachées » à des corps différents (c’est une façon de parler). Cela ne prouve pas que le corps suffise."""

S'il n'y a pas de différence entre une conscience ou une autre, outre le fait qu'elles sont "attachées" à des corps différents, ou est le viol du principe causal, puisque c'est justement le fait qu'elle sont attachées à des corps différents qui peut logiquement expliquer que mon corps ne produise rien pour toi.

Ce qui n'empêche pas que chaque conscience (et les renssentis) est équivalente à toutes les autres en terme de phénomène. Comme tu es l'une d'entre elle, et attachée à un seul corps, pour toi les autres consciences n'existent pas. Mais en toute honnêteté, nous savons que ce n'est pas le cas.
commentaire n° : 6 posté par : Stéphane le: 24/04/2008 18:06:17
Si le corps suffit, elles ne sont pas attachées, elles sont produites par le corps. Mais sinon, pour moi, le principe causal est violé: c'est un fait. Donc après il faut trouver une explication. Ce n'est pas parce que tu n'aimes pas l'explication que le principe causal va arrêter d'être violé!
Je répète, la base, c'est bien le viol du principe causal.
réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 19:10:45
Fourniret, viol, t'as tous les mots clé pour nous attirer des pervers...
J-109
commentaire n° : 7 posté par : Hector Gnole (site web) le: 24/04/2008 18:56:05

c'est fait.... il y a mamadomi.
Mais sinon J-109 avant quoi?

réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 19:03:36
bon .... on va reprendre lentement: Tu nous propose mille euros, non pas pour dire que Dieu existe ou n'existe pas (puisque de toutes façons tu es bien trop sur de toi pour qu'on puisse te faire changer d'avis) mais pour te pointer les erreurs dans ton raisonnement.

1- Il est faut de dire que "tout corps frappé ressent de la douleur". Une sphère est un corps, je peux la frapper autant que je veux, jamais elle n'aura mal, ni moi non plus.

2-Tu ne respectes toujours pas le principe d'inférence qui est pourtant ce qu'il y'a de plus important dans un raisonnement. Je me permet encore une fois de te la rappeler : "toutes conclusions doit découler NéCESSAIREMENT de ses prémisses".

Si, à la limite, le fait que le corps ne suffise pas découle effectivement nécessairement de ton argumentaire.
Il n'en va pas de même pour l'existence de dieu.


Je vais l'écrire en gros, comme ça même si tu ne lis que ça au moins on fera avancer, un peu.

EN QUOI PROUVER LA NON-SUFFISANCE DU CORPS PROUVE-T-ELLE L'EXISTENCE DE DIEU?

En effet, la non-suffisance du corps peut à la limire conduire à l'idée d'une conscience immatérielle pour l'homme. A partir de là tu es face à plusieurs problêmes qu'il te faut résoudre pour prouver l'existence de Dieu: Existe-t-il une ou plusieurs substance immatérielle? une substance immatérielle est-elle nécessairement causée par une autre substance immatérielle? Quelles différences peut-on faire entre les différentes réalités immatérielles (s'il y'en a plusieurs..).

Bref, on comprend bien pourquoi tu t'attaches tant au fait que le corps ne suffit pas. TU NE PROUVES RIEN D'AUTRE.

à moi de t'annoncer: J'ACCEPTES LA NON-SUFFISANCE DU CORPS, PROUVES MOI MAINTENANT L'EXISTENCE DE DIEU.
commentaire n° : 8 posté par : BENG BENG le: 24/04/2008 19:15:13
Donc cela signifie qu'une entité limitée dans l'espace est incapable de fabriquer la conscience.
C'est vrai: après tout, on ne sait pas comment fonctionne le corps. Les mystères de son fonctionnement sont immenses.
réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 19:56:01
Eh bien après analyse, j'en viens à la conclusion qu'une source supplémentaire continue tout de même de violer le principe causal, et même de façon encore plus flagrante que le corps, car au moins, le fait qu'il existe une multitude de corps distincts et indépendants qualifient bien mieux ces derniers comme sources de la conscience, comparativement à tout autre agent extérieur qui créé une différence subjective à l'extérieur d'elle-même...ce qui épaissit le mystère au lieu de le résoudre.

Ce qui m'amène à envisager la possibilité que le phénomène de la conscience humaine ne viole pas le principe causal dans sa relation avec le corps, d'autant plus qu'en y pensant bien, il n'y a pas vraiment de différence entre une conscience et une autre, outre le fait qu'elle "proviennent" de corps distincts et indépendants. En tant que phénomène, donc, en ce qui concerne leur mode de production et leurs caractéristiques, les consciences s'équivalent toutes.
commentaire n° : 9 posté par : Stéphane le: 24/04/2008 19:38:24
1. Non, il faut trouver une explication qui permette au principe causal de ne plus être violé.

2. Mais en fait ce n'est pas ça ton problème puisque tu recommences à nier l'évidence. Tu considères que cette différence mal/pas mal n'est pas une violation du principe causal.

Donc que soit les causes ne sont pas les mêmes,  soit les effets sont les mêmes.

Etrange...
réponse de : Miteny (site web) le: 24/04/2008 19:59:05
"""Non, il faut trouver une explication qui permette au principe causal de ne plus être violé."""

Très bien, mais je suis d'avis que la tienne viole encore plus ce principe. Des sources de consciences multiples et indépendantes (les corps) se rapprochent bien plus d'une explication respectant le principe causal, qu'une source extérieure qui engendre, on ne sait comment, des effets subjectifs tous différents. Entre les 2 Miteny, je sais pas si tu y avais déjà songé, mais l'explication par les corps respecte encore mieux le principe causal.

"""Mais en fait ce n'est pas ça ton problème puisque tu recommences à nier l'évidence. Tu considères que cette différence mal/pas mal n'est pas une violation du principe causal."""

C'est exact, surtout après avoir réalisé que même l'intervention d'une source extérieure continue de le violer.

Alors c'est simple selon moi...Ou bien le principe causal n'est pas infaillible... ou bien le fait qu'aucune source ne permette vraiment de contourner le problème démontre justement qu'il n'y a pas viol. C'est l'un ou l'autre.
commentaire n° : 10 posté par : Stéphane le: 24/04/2008 22:41:39
1. Non puisque l'explication que je vais trouver ne violera pas le principe causal: sinon ce n'est pas une explication. Donc mon explication ne viole pas le principe causal.

2. Ensuite réponds: ce sont les causes qui ne sont pas les mêmes ou les effets qui sont les mêmes selon toi?
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 17:37:27
"Donc cela signifie qu'une entité limitée dans l'espace est incapable de fabriquer la conscience."

>>>>est-ce que tu pourrais avoir l'obligeance, sans perversité de ma part (lol!) de développer cette assertion?!

"C'est vrai: après tout, on ne sait pas comment fonctionne le corps."

>>>>tout de même assez pour corriger tes premières constatations sur la douleur et son fonctionnement.

"Les mystères de son fonctionnement sont immenses."

>>>>>disons, en passant comme ça, qu'il reste encore des points à peaufiner, mais les questionnements sont déjà posés et les zones d'ombres localisées: l'autonomie du tissu nodal cardiaque, la connection du nerf vague, les syndrômes nerveux atypiques, etc etc...pour l'essentiel sur le fonctionnement et les interactions du circuit nerveux (la génétique aussi, mais ça progresse vite), parce qu'il va falloir mettre en évidence dans le cadre de notre médecine occidentale -à gestion allopathique- tout ce que la médecine ayurdvédique et holistique par exemple appréhendent depuis de nombreux siècles... à savoir l'existence et le fonctionnement du corps subtile...
ma zette, ya du taf!
pourtant toutes les explications sont là, concernant les plexus et les canaux...mais bon...hein, miteny, si ça t'intéresse on peut faire un cours sur le corps subtile afin de comprendre les interactions qui t'échappent, n'en restera pas moins les questions prégnantes:

acceptes-tu l'idée que ton corps puisse suffire à tout, tout ce qui est le Soi, tout ce qui est ta foi, tout ce qui est ton chemin, ta conscience, ton âme, Dieu et la vibration du monde?!
acceptes-tu que ton corps ne soit pas que ce que tu vois, que ce que tu sais déjà (ou crois savoir) et que cela remette en cause tes conclusions issues du principe de dualité...?!
commentaire n° : 11 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 00:02:22
Je vous ai posé un certain nombre de questions (pour essayer d’y voir plus clair), merci de vos réponses, et voici ce que j’en pense. J'espère que vous prendrez le temps de lire ce que j'écris.

1 :

Vous dites : « Prouver aux autres que je suis capable de ressentir la douleur servirait à quoi ? » Et bien je pense, tout simplement à justifier que cela présente un quelconque intérêt d’isoler le phénomène « je me frappe » pour vous en servir dans une démonstration. Si dans votre démonstration, vous aboutissez à nous prouver que le phénomène initial, sur lequel toute l’observation est fondée, peut-être assimilé à n’importe quel phénomène, vous démolissez en même temps votre démonstration. C’est pour cela que votre démonstration se mord perpétuellement la queue.
Vous ne pouvez pas me prouver que vous êtes capable de ressentir de la douleur, mais vous voudriez malgré tout que je m’intéresse au fait que vous vous frappiez. Quelle signification cette expérience peut-elle bien avoir pour moi ?
Vous semblez considérer que, si votre corps peut être remplacé par un cactus, c’est bien la preuve que… Mais je conteste ! Qu’est-ce que c’est que cette démonstration ou la Majeure peut-être remplacée par ce que l’on veut, et ou l’on nous rétorque « mais justement ! ». Je ne trouve pas cela rigoureux.

Avouez plutôt que cette expérience ne peut avoir de sens que parce qu’un corps est « sensé » ressentir de la douleur. C’est une faiblesse dans votre théorie mais tant pis… Je ne sais pas, posez ça en axiome…

2 :

La douleur n’est pas un objet, et alors ? Il n’y a que les objets qui peuvent être enfermés ?
Il est envisageable que la douleur demeure enfermée dans le corps, comme le son d’une grosse-caisse dans une pièce hermétique. Pourquoi cela serait-il impossible ? Pourquoi la douleur serait un truc qui ne pourrait pas être enfermé ?

Coup sur une grosse-caisse = vibration de cette seule grosse-caisse.
Coup sur un corps = ressenti de ce seul corps.
Pour moi, l’analogie est totale.
Pour vous, non, parce que vous pouvez vérifier dans un cas et pas dans l’autre. Vous pouvez sortir de la pièce pour aller taper sur une autre grosse-caisse. Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que dans le cas de la grosse-caisse, vous vous situez en observateur extérieur au phénomène, alors quand dans le cas du corps, vous vous situez en observateur participant au phénomène. Cette différence suffit à faire une distinction dans la validité des vérifications.

En effet, ce que vous observez, ce sont les manifestations de votre conscience. Par quoi les observez vous ? Par le filtre de votre conscience. La conscience est à la fois objet de l’observation et outil de l’observation. Cela fausse totalement la nature de l’expérience. Vous utilisez un outil sur un outil. Un peu comme si vous vouliez regarder une longue vue en utilisant la longue vue : c’est impossible. Soit vous regardez la longue vue de l’extérieur, soit vous regardez dedans, et dans ce cas, vous ne voyez dedans, vous voyez « à travers ».

Pour reprendre l’analogie avec la grosse-caisse, vous pouvez vérifier parce que vous êtes à l’extérieur du phénomène produit par la grosse-caisse. Mais la grosse-caisse, elle, ne peut rien vérifier du tout. C’est pareil avec le corps : vous ne pouvez pas vérifier la conscience d’un autre corps : cela ne prouve pas que cette vérification soit impossible (et que donc le corps ne suffit pas) ça prouve qu’elle est impossible avec le corps. Elle est peut-être possible avec un outil extérieur au corps. Vous me direz quel outil ? Il n’existe pas ! Je vous dirais que nous n’en savons rien, et que de toute façon, ce n’est pas parce que nous ne connaissons pas l’outil qu’il n’existe pas. Peut-être les imageries cérébrales le permettront-elles un jour. Mais ce n’est pas parce que l’on n’arrive pas à faire quelque chose avec un outil que l’on doit conclure que la chose est impossible à faire. Il faut s’interroger sur l’outil avant de conclure prématurément.

Vous dites aussi un truc révélateur : vous ne vous demandez pas « si la douleur est enfermée, mais comment elle est produite. » On retrouve dans cette formulation une distinction entre phénomène et véhicule du phénomène qui n’a pas de sens. La douleur n’est pas produite d’un côté et ressentie d’un autre côté. Il n’y a pas de distinction entre « produite » et « ressentie ». Peut-on imaginer une douleur qui soit produite sans être ressentie, ou ressentie sans être produite ?

La seule chose qui « produit » un ressenti de douleur dans votre exemple, c’est le coup. Bien sûr, c’est la conscience qui vous intéresse… Et le coup ne produit pas la conscience, le coup provoque une manifestation particulière de la conscience. Il y a une confusion implicite votre maniement de la causalité sous-entendue par le terme « produire » parce que cette notion de cause s’applique à la fois au phénomène, et à la manifestation du phénomène.
commentaire n° : 12 posté par : scorsonere le: 25/04/2008 10:04:01
J'ai tout lu et vous vous trompez. Tout phénomène a une cause, je suis désolé. Donc la douleur en a une... qu'il faut déterminer. Ce n'est pas ça que vous remettez en cause?

Ensuite vous dites qu'on a pas le droit de s'observer soi-même: donc la douleur est une illusion... ainsi que l'absence de douleur??

C'est une blague? Non: je suis sûr d'avoir mal quand j'ai mal et ne pas avoir mal quand je n'ai pas mal. J'en suis sûr !!!!!!!!! ça vous étonne?

Je ne comprends pas.
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 18:01:44
scorsonere je vous tire mon chapeau, la réfutation est magistrale, vous méritez 1000euros!

ceci, par dessus tout, est le fondement même du chercheur, la devise, la condition sine qua non pour atteindre à la vérité

")Pour reprendre l’analogie avec la grosse-caisse, vous pouvez vérifier parce que vous êtes à l’extérieur du phénomène produit par la grosse-caisse. Mais la grosse-caisse, elle, ne peut rien vérifier du tout.)
C’est pareil avec le corps :
vous ne pouvez pas vérifier la conscience d’un autre corps :
cela ne prouve pas que cette vérification soit impossible (et que donc le corps ne suffit pas)
ça prouve qu’elle est impossible avec le corps.
Elle est peut-être possible avec un outil extérieur au corps. Vous me direz quel outil ? Il n’existe pas !
Je vous dirais que nous n’en savons rien, et que de toutes façons,
ce n’est pas parce que nous ne connaissons pas l’outil qu’il n’existe pas.
Peut-être les imageries cérébrales le permettront-elles un jour.
Mais ce n’est pas parce que l’on n’arrive pas à faire quelque chose avec un outil que l’on doit conclure que la chose est impossible à faire.
Il faut s’interroger sur l’outil avant de conclure prématurément."
commentaire n° : 13 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 11:59:47

avec des contradicteurs comme toi, qui ne comprennent rien, je peux dormir sur mes deux oreilles, crois moi...


réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 18:03:14
Mais non, il ne faut pas s'enerver.

Les choses bougent.

Dans un reve, j'ai reçu une information sur la plus belle eglise du monde ou le grand monarque recevra son pouvoir, je pense.

Excusez-moi de garder le secret.

Voulez-vous monter dans mon autobus ?

http://users.skynet.be/bk379122/Projet_Pharaonique_Urgent_mai_68_mai_2008.htm
commentaire n° : 14 posté par : Omeg ALABAB (site web) le: 25/04/2008 15:08:26
ton autobus...?

...le prix du ticket lamda, stp, omega?
commentaire n° : 15 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 15:13:20
"""Non puisque l'explication que je vais trouver ne violera pas le principe causal: sinon ce n'est pas une explication. Donc mon explication ne viole pas le principe causal"""

Ton explication ne viole pas le principe causal ? En bien en dehors de nommer cette explication Dieu, il va te falloir me préciser de quelle façon elle ne le viole pas...
commentaire n° : 16 posté par : Stéphane le: 25/04/2008 17:52:47

De toute façon cette explication existe puisque le principe causal ne peut pas être violé. N'est-ce pas? Or si on dit que le corps suffit, le principe causal est violé. Donc le corps ne suffit pas.


réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 18:38:32
"""De toute façon cette explication existe puisque le principe causal ne peut pas être violé. N'est-ce pas? Or si on dit que le corps suffit, le principe causal est violé. Donc le corps ne suffit pas."""

Alors là je ne suis pas d'accord, mais pas du tout d'accord. Et je crois que tu viens d'exposer toi-même les limites de ta démonstration, en admettant que même en considérant une source extérieure au corps(Dieu ou autre), cela ne nous rapproche pas davatange d'un respect du principe causal.

Alors à ce compte là, comme le résultat est le même et que le problème n'est pas résolu, comment fais-tu pour savoir que ta solution est la bonne, puisqu'elle ne fait pas mieux que l'hypothèse de la production par le corps, ou que l'approche que je t'avais proposée il y a quelques temps, ou que toute autre modèles d'ailleurs ???

Que devient la preuve de l'existence de Dieu dans ce contexte, alors que cette hypothèse elle-même violele principe causal et perd automatiquement sa légitimité en tant que preuve irréfutable.

Alors voilà, je crois qu'il est clair désormais que le viol du principe causal ne permet absolument pas de déterminer de manière irréfutable une autre source que le corps pour la conscience!!!
commentaire n° : 17 posté par : Stéphane le: 25/04/2008 18:59:13
Ma solution (pour l'instant, à cette étape de la réflexion), c'est: le corps ne suffit pas. C'est ce dont il faut être sûr avant d'aller plus loin.
La logique c'est: le principe causal est violé=> le corps ne suffit pas=> il faut trouver une explication

Et toi tu dis: je n'aime pas ton explication trop imprécise=> tu ne peux pas être sûr de la non-suffisance du corps=> le viol du principe causal? On s'en fout.


Mais non!! Il faut être rigoureux.
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 19:39:27
De toutes façons, miteny,
une démonstration,
c'est un raisonnement par lequel on établit la vérité d'une proposition "Dieu existe" à l'aide
- de définitions (le corps, la matière, la douleur, etc...),
- d'axiomes (proposition primitive ou admise comme hypothèse de base, principe posé hypothétiquement à la base d'un système déductif), de postulats (je te frappe tu as mal),
- et de propositions établies antérieurement (ex, Dieu réside dans ce qui ne peut s'expliquer!!)

Or,
- tu ne définis pas corps, matière, douleur, Dieu...
- tes 2 axiomes ne sont pas des faits vérifiés ou vérifiables à 100%
- Le système déductif présente un chaînon manquant
- il manque des propositions de départ, ex Dieu réside là s'il existe, le corps n'est que ce que l'on voit ou que sais-je encore...
commentaire n° : 18 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 19:10:16

Tes commentaires ne sont pas des réfutations: c'est de la marijuana


réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 19:33:16
t'en veux?
commentaire n° : 19 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 19:33:58
Miteny, essaye d'être sérieux un peu tout de même. La pierre d'angle de ta démonstration, c'est que selon toi, si la conscience est produite par le corps, cela viole le principe causal.

Mais tu es incapable de nous trouver une autre cause qui ne viole pas ce principe.

Alors tu vas devoir être objectif et honnête et avouer ceci :

1-Ou bien le principe causal n'est pas infaillible (ce que tu crois impossible).

2-Ou bien aucune hypothèse n'est meilleure qu'une autre (donc pas de preuve de l'existence divine) puisqu'elle violent toutes le principe causal.

3-Ou bien le principe causal n'est pas violé, et il faut faire l'effort de comprendre pourquoi.
commentaire n° : 20 posté par : Stéphane le: 25/04/2008 19:52:49
Mais comment sais tu que toutes les explications violent le principe causal??? Tu sors ça d'où.

De plus tu raisonnes à l'envers: le principe causal EST VIOLE.

Si tu penses le contraire, pourquoi tu ne réponds pas: ce sont les causes qui sont différents ou les effets qui sont les mêmes????

C'est simple comme question pourtant.
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 20:32:22
Bah, vous ne comprenez pas, ce n’est pas grave !
Que dire encore ?
« Tout phénomène a une cause », j’ai déjà répondu, c’est réducteur et ça ne mène à rien puisque l’inconnu peut-être une cause…
« La douleur est une illusion »… J’ai pas dit ça… J’ai dit que confondre l’objet d’une analyse avec l’outil de l’analyse était une erreur…
J’ai dit d’autres choses que vous ne prenez même pas la peine de relever…

Enfin bref, je pense que tout cela ne sert à rien. La seule chose que vous ayez réussi à prouver et que êtes, et serez toujours, persuadé d’avoir raison, c’est votre droit, pourquoi pas ?

Le but d’une discussion d’ailleurs n’est pas forcément pour moi de convaincre l’autre. L’important à mon sens est de cerner le plus précisément possible les points de divergences, de parvenir à les formuler clairement. Mais même là c’est un échec.

Mais franchement la discussion est impossible. A chaque moment clé d’une argumentation, vous ressortez de votre chapeau quelques formules creuses comme autant de rempart à une discussion intelligente « tout a une cause », « le corps ne suffit pas », « je viens de me frapper, t’as eu mal ? » « CQFD » etc… La dernière réponse que vous donnez à Stéphane est un modèle du genre : « si on dit que le corps suffit, le principe causal est violé. Donc le corps ne suffit pas. » Excusez-moi, mais à mon avis c’est n’importe quoi !

C’est lassant. Je ne poursuivrai donc plus cette « discussion » inutile. D’autres prendront la relève, et se lasseront à leur tour, vous resterez éternellement juché sur vos certitudes à contempler ce troupeau d’animaux qui refuse d’entendre vos formules de vérité.
Je pense que c’est devenu pour vous un enjeu narcissique, et que c’est là la cause de vos blocages.

Je vous laisse bien volontiers le dernier mot, et vous tire ma révérence.

(Un petit coucou a Mamadoni qui semble être d’accord avec moi !)
commentaire n° : 21 posté par : scorsonere le: 25/04/2008 19:55:07
Mais je ne peux pas vous prendre au sérieux, vous dites des choses surréalistes. Vous dites qu'on n'a pas le droit d'analyser ce que nous arrive à soi. On n'a pas le droit, selon vous, de s'analyser soi-même. Donc quand on a mal, on n'a pas le droit de le dire!!

Mais c'est n'importe quoi. Et oui, le principe causal EST VIOLE: douleur // pas douleur  !!! différence!
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 20:35:52
"""Mais comment sais tu que toutes les explications violent le principe causal??? Tu sors ça d'où."""

Bien, j'attends toujours celle qui ne le fait pas. Et ce n'est pas la théorie par Dieu en tout cas.

"""De plus tu raisonnes à l'envers: le principe causal EST VIOLE."""

S'il est violé, ce que je ne crois pas mais bon, tout ce qu'on peut conclure, c'est qu'il faut une autre explication...peut-être une autre source, ou une information qui nous manque sur ce qu'est une conscience....mais dans tous les cas, Dieu n'est pas une explication plus satisfaisante qu'une autre, et donc, cette solution tombe à l'eau.

Et tant qu'aucune explication satisfaisante ne peut être trouvée, rien n'empêche d'envisager la possibilité que le principe n'est pas violé si elle est produite par le corps. D'ailleurs, pourquoi chaque subjectivité ne peut-elle être considérée comme équivalente à une autre ? C'est un débat qui pourrait faire l'objet de toutes sorte de détours philosophiques, et je serais curieux de voir ce que de grands penseurs réputés en diraient.

"""Si tu penses le contraire, pourquoi tu ne réponds pas: ce sont les causes qui sont différents ou les effets qui sont les mêmes????"""

Je t'ai deja expliqué mon point de vue à ce propos il y a assez longtemps de cela. Si tu veux, tu peux réorienter le débat sur ton blogue pour tenter de déterminer si la production par le corps viole le principe causal. Nous pourrions nous concentrer la-dessus si tu veux.

Mais en ce qui concerne ton objectif ultime, prouver l'existence de Dieu, et bien ta démonstration ne tient plus. C'est clair maintenant.
commentaire n° : 22 posté par : Stéphane le: 25/04/2008 20:50:13
1. D'abord la violation du principe causal, c'est 99% de ce blog!! Donc on en a déjà parlé. Apparemment tu ne veux plus en parler, donc tu es d'accord pour dire que le corps ne suffit pas. Bien.

2. Donc on peut en déduire qu'il faut quelque chose d'autre. Quelque chose qui agit personnellement sur chaque corps. Non? Quelque chose qui ne peut pas être fabriquée par la matière et l'énergie. On peut en être sûr. En plus cette Substance ne peut être localisable dans l'espace. ça commence à faire beaucoup. On peut l'appeler Dieu.
réponse de : Miteny (site web) le: 25/04/2008 21:18:30
miteny: "1. D'abord la violation du principe causal, c'est 99% de ce blog!! Donc on en a déjà parlé. Apparemment tu ne veux plus en parler, donc tu es d'accord pour dire que le corps ne suffit pas. Bien.
2. Donc on peut en déduire qu'il faut quelque chose d'autre. Quelque chose qui agit personnellement sur chaque corps. Non? Quelque chose qui ne peut pas être fabriquée par la matière et l'énergie. On peut en être sûr. En plus cette Substance ne peut être localisable dans l'espace. ça commence à faire beaucoup. On peut l'appeler Dieu."

>>>et voilà c'est reparti pour un tour, l'autiste...
tu ne veux que entendre que le corps ne suffit pas...pour avoir la possibilité d'exprimer ton toc : dérouler dans le même ordre, le même tes assertions suivantes qui n'en découlent aucunement.
non
non
non
et re non
inepte et sans fondement, nul et non avenu
ridicule, la danseuse...avec ses entrechats! manque plus que le tutu et le nez rouge! un n° de clown....
pas sérieux...du tout...rien à voir avec une démo
est-ce bien la peine de répéter pourquoi, hein,
tu te moques bien de savoir en quoi et comment je réfute l'idée même que tu appelles cela une démonstration, mon pti miteny,

que neni
une démo c'est pas ça...
revoir tes postulats (à faire, d'ailleurs!)
tes définitions
tes axiomes
tes déductions

la non-suffisance du corps est une théorie non démontrée et non un postulat!
tu la poses comme telle et l'utilise comme déduction autant que comme postulat...
ça n'a pas de sens
et ça dessert la posture démonstrative

ton but est-il vraiment de démontrer Dieu?
ou d'espérer ton heure de gloriole à tenir tête avec tes fumisteries?
apparemment tu lasses tout le monde, tu va faire le vide non parce que tu as raison, mais parce que tu ne dialogue pas avec ceux qui n'agréent pas d'emblée...(ben oui scorsonere l'a dit aussi, hein, mais pas que!)
tu ne veux tellement pas risquer de reconnaître la moindre brèche que tu te défiles...
et on pense tous pareil..
mais la foule à tort, hein....?
lol!!!
pas facile la voie que tu choisis...mais en fait, tu ne fais que retarder ton plaisir...
aha aha aha!!!
"ah tu verras tu verras..."
commentaire n° : 23 posté par : mamadomi le: 25/04/2008 23:39:42

Non "le corps ne suffit pas" n'est pas mon postulat de base. C'est ma conclusion déduite des faits: douleur/pas douleur. Combien de fois faudra-t-il que je le répète?


réponse de : Miteny (site web) le: 27/04/2008 16:05:27
"""1. D'abord la violation du principe causal, c'est 99% de ce blog!! Donc on en a déjà parlé. Apparemment tu ne veux plus en parler, donc tu es d'accord pour dire que le corps ne suffit pas. Bien."""

Non je ne considère pas cette question comme étant close. Je suis ouvert à en discuter à nouveau, mais le point qui suit (le saut jusqu'à Dieu) est trop urgent et flagrant.

"""Donc on peut en déduire qu'il faut quelque chose d'autre. Quelque chose qui agit personnellement sur chaque corps. Non? Quelque chose qui ne peut pas être fabriquée par la matière et l'énergie. On peut en être sûr. En plus cette Substance ne peut être localisable dans l'espace. ça commence à faire beaucoup. On peut l'appeler Dieu."""

Non, absolument pas d'accord. Ces conclusions sont parfaitement arbitraires. D'autant plus que si tu n'oubliais pas aussi rapidement les points sur lesquels tu te fais coincer, tu te rappellerais que la notion de Dieu, qui implique une entité consciente, défie bien davantage que le corps le principe causal...

Dieu, lui même une entité doué de subjectivité, créant des subjectivités extérieures à lui-même, lesquelles sont uniques, distinctes et présentent pour chacun de nous une expérience différente. Ça marche encore moins bien que les corps, je te l'ai déjà dit, et je prends pour acquis que tu es d'accord, puisque tu n'a pas chiâlé devant cet argument, te contentant de me rappeler qu'au moins, cela signifiait que le corps ne suffisait pas.

Au moins, avec les corps, le fait qu'il y en ait un pour chaque conscience, et qu'il soit distinct de tous les autres, nous rapproche bien plus d'un respect du principe causal.

Alors même s'il y a plus que le corps, non seulement on ne peut pas l'appeler Dieu, mais on ne peut même pas affirmer s'il s'agit de quelque chose de conscient ou non, de localisable ou non, car cela n'explique pas davantange pourquoi ma douleur n'est pas ta douleur, pourquoi je suis moi et pas toi, pourquoi j'ai ce corps et pas un autre.

Si le corps ne suffit pas, il te reste encore à nous montrer ce qui peut bien suffir, tout en respectant le principe causal. Et tu n'y ait pas parvenu, bien au contraire...tu sous suggères une cause qui défie encore plus le principe causal que le corps lui-même.

Et pour ce qui est du viol du principe causal : qu'est ce qui différencie ma conscience de la tienne, ma subjectivité de la tienne, mes ressentis des tiens ? Outre le fait qu'il proviennent de corps différents, ne possèdent-ils tous pas les mêmes caractéristiques ?
commentaire n° : 24 posté par : Stéphane le: 26/04/2008 01:33:34

Mets-toi à ma place : si tu ne comprends pas la non-suffisance, comment puis-je espérer que tu comprennes la suite de mon raisonnement ?

 

Il ne faut pas griller les étapes, c’est important. Et c’est d’autant plus important que la non-suffisance du corps est quelque chose de vraiment évident. Si je n’arrive pas à faire comprendre cette évidence, comment espérer faire comprendre les étapes suivantes ?

 

Dieu, lui même une entité doué de subjectivité, créant des subjectivités extérieures à lui-même, lesquelles sont uniques, distinctes et présentent pour chacun de nous une expérience différente.

 

Je n’ai pas dit ça. C’est faux. De plus, adopter une autre vision des choses permettra de faire respecter le principe causal.

De toute façon, de la réalité de la non-suffisance du corps, on peut tirer quelques conclusions (déjà citées), qui, sans tout expliquer, sont néanmoins certaines.

 

Et pour ce qui est du viol du principe causal : qu'est ce qui différencie ma conscience de la tienne, ma subjectivité de la tienne, mes ressentis des tiens ?

 

Rien, sauf qu’ils existent.

 

PS : je sais que je n’ai pas bien répondu là, mais demain ce sera mieux… J

réponse de : Miteny (site web) le: 27/04/2008 17:21:49
Re-question : quelle différence y a-t-il entre mon ressenti et le tien...outre le fait qu'ils proviennent de corps différents ?

Quelle différence y a-t-il entre ma conscience et la tienne, outre leur développement distincts qui résulte des environnements différents dans lesquels elles ont évolué ?
commentaire n° : 25 posté par : Stéphane le: 28/04/2008 04:09:11

Qualitativement: aucune, évidemment! Il n'y en pas. Ce sont les mêmes. Mais le corps ne suffit pas à les produire, même si ce sont les mêmes.

réponse de : Miteny (site web) le: 28/04/2008 11:27:44
à lire absolument : un hors série des dossiers de la recherche sur la conscience.
Conseillé par une doctorante en biologie moléculaire spécialisée dans l'étude du cerveau, et qui se pose les mêmes questions que nous sur l'origine de la conscience.

Elle me disait que des chercheurs voulaient créer une conscience autonome (sans corps) qui serait douée de subjectivité et d'émotion.

Je vais me l'acheter
commentaire n° : 26 posté par : akasha le: 28/04/2008 09:34:09

Tu veux dire un programme qui fait "youpi" et qui sait répondre. Mais ce n'est pas la conscience ça !!


réponse de : Miteny (site web) le: 28/04/2008 11:25:05
Miteny
Stéphane te dit 1 - « Re-question : quelle différence y a-t-il entre mon ressenti et le tien...outre le fait qu'ils proviennent de corps différents ?

et 2 – « Quelle différence y a-t-il entre ma conscience et la tienne, outre leur développement distincts qui résulte des environnements différents dans lesquels elles ont évolué ? »

Réponds clairement à ces questions sans fuir car c’est de là d’où part toute la confusion chez toi………………………….ce sont deux questions clés, incontournables………….
Je suis tout ouie et j’attend………Car si tu penses que ta conscience par son cheminement t’ as fait voir clairement une réponse au « corps ne suffit pas », étant toi-même comme tu le dis en rien différent par ta conscience des autres puisque tu aurais pu être un « autre », tu dois donc pouvoir répondre clairement, en toute logique par rapport aux questions de stéphane pour en faire la démonstration………………………sinon……c’est que tu es dans la confusion et que n’en sais rien toi-même !
commentaire n° : 27 posté par : vincent le: 28/04/2008 10:46:15

Je pourrais savoir de quelle confusion tu parles?


réponse de : Miteny (site web) le: 28/04/2008 11:28:28
attention, miteny, tu te défiles...
commentaire n° : 28 posté par : mamadomi le: 28/04/2008 12:30:22
Miteny
Tu dis Je pourrais savoir de quelle confusion tu parles?
Mamadomi : « attention, miteny, tu te défiles... »

C’est tout, pour la confusion si on a une chance d’avancer, je m’exprimerai là-dessus…..

- Mais pour l’instant, te rappelles tu, il y a quelques mois de cela je te disais « il faut que tu t’impliques, que tu t’exposes, que tu développes ton argumentation et prenne le risque de t’ouvrir à l’autre pour argumenter clairement « tes évidences » !
- Alors commence et tu verras bien que dans l’ensemble des choses que tu as exprimées sur ton blog, beaucoup sont intéressantes, originales certaines sont des intuitions que je nommerai : spirituelles, ou métaphysique mais qui n’en sont pas moins judicieuses pour autant……………….mais maintenant il faut ouvrir le débat réellement en précisant ta pensée et en définissant les termes pour que chacun puisse se comprendre……..c’est faisable non ?
commentaire n° : 29 posté par : vincent le: 28/04/2008 13:55:26

Ce n'est pas ce que j'ai fait?


réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 10:25:36
"Rien ne nous plaît que le combat, mais non pas la victoire: on aime voir les combats des animaux, non le vainqueur acharné sur le vaincu. Que voulait-on voir sinon la fin de la victoire? Et dès qu'elle arrive on en est saoul. Ainsi dans le jeu, ainsi dans la recherche de la vérité. On aime à voir dans les disputes le combat des opinions, mais de contempler la vérité trouvée, point du tout. Pour la faire remarquer avec plaisir, il faut la voir naître de la dispute, mais quand l'une est maîtresse, ce n'est plus que brutalité. Nous ne cherchons jamais les choses, mais la recherche des choses. Ainsi dans les comédies, les scènes contentes, sans crainte, ne valent rien, ni les extrêmes misères sans espérance, ni les amours brutaux, ni les sévérités âpres.
La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c'est la plus grande de nos misères; car c'est cela qui nous empêche principalement de songer à nous et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela nous serions dans l'ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d'en sortir; mais le divertissement nous amuse et nous fait arriver insensiblement à la mort.
De là vient que les hommes aiment tant le bruit et le remuement; de là vient que la prison est un supplice si horrible, de là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible."
Pascal, Pensées.
commentaire n° : 30 posté par : mamadomi le: 28/04/2008 15:02:34
"""Qualitativement: aucune, évidemment! Il n'y en pas. Ce sont les mêmes. Mais le corps ne suffit pas à les produire, même si ce sont les mêmes""".

Ces sont les mêmes effets, mais le corps ne suffit pas à les produire...heu..pourquoi donc ?
commentaire n° : 31 posté par : Stéphane le: 28/04/2008 16:07:34

Parce qu'on le constate. On constate que cet effet ne vient pas de n'importe quel corps, même si pourtant on peut penser qu'il est commun à tout le monde.

réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 10:32:04
non, non, non Miteny, je ne te parle pas d'un système qui fera youpi, mais bel et bien d'une conscience artificielle et non pas d'une IA. Je n'ai pas encore lu la revue, c'est une personne qui m'en a parlé et qui me l'a vivement conseillé. Je pense que cela peux être intéressant d'une point de vue scientifique (car ils ne sont pas tous bornés ou dirigés par la politique et l'argent).

Après tu le lis ou pas, c'est à toi de voir.
commentaire n° : 32 posté par : akasha (site web) le: 29/04/2008 08:50:10

ah bon? c'est bizarre, j'ai rien senti.. Ah oui, je sais... ça marche pas!!!


réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 10:46:15
"""Parce qu'on le constate. On constate que cet effet ne vient pas de n'importe quel corps, même si pourtant on peut penser qu'il est commun à tout le monde."""

Il y a problème dans ton argumentation. Si tu as été d'accord pour dire qu'il n'y a pas de différence entre les ressentis et consciences, ça veut dire que tu as été capable de dépasser ta propre expérience pour établir une comparaison objective entre ces derniers. Et on trouve alors qu'il s'agit du même phénomène, puisqu'ils possèdent les même caractéristiques.

Pourtant,seul ton corps créé chez-toi une telle expérience, c'est vrai. Mais nous parlons d'un phénomène subjectif ici. Regarde les définitions du terme subjectivité. Et cette subjectivité, elle fait en sorte qu'une comparaison basée sur l'expérience n'est pas suffisante. Faire ça, c'est comparer une manifestation du phénomène "observable" avec une autre qui ne l'est pas. Ça n'est pas une comparaison ça.

C'est la nature du phénomène lui-même qui veut ça. Le phénomène produit est personnel, particulier, etc.. Il faut en tenir compte. Peu importe la source, ce sera toujours la nature du phénomène. C'est ça l'effet, et c'est une chose que le principe causal ne touche pas. L'important, c'est que les caractéristiques soient toujours les mêmes, et à ce titre, l'individualité du phénomène est de toute évidence toujours respectée.
commentaire n° : 33 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 17:02:01
"ça veut dire que tu as été capable de dépasser ta propre expérience pour établir une comparaison objective entre ces derniers."
Disons que c'est une plus une intime conviction: je n'ai pas accès à ta conscience, à tes ressentis. As tu accès aux miens? Alors comment peux tu être sûr qu'ils existent?

"Le phénomène produit est personnel, particulier, etc.. Il faut en tenir compte. Peu importe la source, ce sera toujours la nature du phénomène. "

Il faut en tenir compte... c'est à dire en tenir compte et ne pas faire comme si cette particularité n'existait pas.

"C'est ça l'effet, et c'est une chose que le principe causal ne touche pas."

Je ne comprend pas, mais je tiens à dire que le principe causal touche tout.
réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 18:03:09
Le principe causal touche la relation entre une effet et sa source, pour savoir d'où il vient. Mais si l'effet étudié ici est en lui-même subjectif, si c'est sa nature intrinseque, eh bien il faut absolument en tenir compte.

C'est pourquoi je considère que le fait de ne rien expérimenter en provenance d'un autre corps que le mien ne remet pas en question la possibilité que la conscience soit produite entièrement par le corps...je met cette constatation sur dos de la nature du phénomène.

Tant et aussi longtemps que c'est pareil pour tout le monde, je n'y vois pas un viol du principe causal. Les caractéristiques semblent les mêmes pour toute les manifestations du phénomènes...et l'absence d'expérience provenant du corps d'un autre n'est pas une caractéristique différente, elle résulte de l'impossibilité "d'observer" le phénomène. Ce qui, encore une fois, est précisément pareil pour chaque personne.
commentaire n° : 34 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 18:18:07
"je met cette constatation sur dos de la nature du phénomène."
ce n'est pas un argument: tu dis juste que tu mets la nature du phénomène sur le dos de la nature du phénomène.

"et l'absence d'expérience provenant du corps d'un autre n'est pas une caractéristique différente, elle résulte de l'impossibilité "d'observer" le phénomène. "

Encore un constat: oui il est impossible d'accéder à la douleur de l'autre.

Ce n'est pourtant pas compliqué d'être clair: il y a des causes: qui selon toi et moi sont les mêmes.

Tu dis que les effets sont les mêmes, c'est bien ça?? ALORS ASSUME !! et dis: le principe causal est respecté parce que les effets sont les mêmes.
réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 18:47:55
Avant que tu ne me répondes, une précision :

Quand tu me dis """Il faut en tenir compte... c'est à dire en tenir compte et ne pas faire comme si cette particularité n'existait pas."""

Veux-tu dire que cette particularité elle-même du phénomène (sa subjectivité, son caractère particulier, personnel) serait ce qui violerait le principe causal ?
commentaire n° : 35 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 18:23:32

Oui, puisqu'elle est personnelle, ell viole le principe causal


réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 18:51:31
"""Oui, puisqu'elle est personnelle, ell viole le principe causal"""

C'est justement ici que provient la confusion à mon avis. Le principe causal étudie la relation entre un phénomène et sa source potentielle. Mais il ne peut servir à invalider une caractéristique du phénomène lui-même.

Si le principe causal est infaillible, et que la nature subjective de la douleur viole ce dernier, eh bien elle ne peut carrément pas exister.

Nous dépassons ici la relation entre l'effet et la source...et même la façon dont se manifeste le phénomène...nous touchons directement à la nature même du phénomène...et il me semble logique de dire que le principe causal ne peut se mêler de ça.

Nous ne somme plus à ce moment dans la relation entre l'effet et la source
commentaire n° : 36 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 19:01:21

Sous-entendu "si le corps suffit". Et comme le principe causal est violé, il ne suffit pas. Ensuite, comme connait-on un phénomène autrement qu'en étudiant ses caractéristiques? Si le principe
causal invalide une caractéristique du phénomène, c'est qu'on s'est trompé quelque part. Je répète: c'est en étudiant les caractéristiques du phénomène qu'on peut conclure. D'où ma question: les
effets sont-ils les mêmes?


réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 19:13:23
Tu dis à nouveau que le principe causal est violé, mais maintenant, je sais que tu te bases sur ce qu'est le phénomène lui-même : subjectif.

La nature d'un phenomène n'est pas ce qui peut violer le principe causal.
commentaire n° : 37 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 19:18:45
Evidemment que je me base sur la nature ou sur les caractéristiques du phénomène. Je ne peux pas faire autrement puisque c'est CE phénomène qui m'interroge.

"La nature d'un phenomène n'est pas ce qui peut violer le principe causal"

Cette phrase ne veut absolument rien dire. Plus un phénomène est complexe, plus il faut que la cause soit complexe. Si on ne peut plus étudier la nature du phénomène pour en déterminer les causes, on ne peut plus rien étudier du tout...
réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 19:40:55
As-tu répondu à mon objection là ?

Je reprends. Si quelque chose doit violer le principe causal, c'est la relation entre l'effet et la source potentielle. Pas la nature du phénomène lui-même.

D'ailleurs, la nature du phénomène (la subjectivité)étudié ici implique que chaque manifestation de ce dernier ne peut-être expérimentée que par une seule personne, celle à qui appartient le corps blessé.

Est-ce que c'est le cas, peu importe le corps blessé ? Oui!
commentaire n° : 38 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 20:12:05
"Si quelque chose doit violer le principe causal, c'est la relation entre l'effet et la source potentielle. "

Exactement.. alors maintenant tu penses que les effets sont les mêmes. Mais alors dis le.

"D'ailleurs, la nature du phénomène (la subjectivité)étudié ici implique que chaque manifestation de ce dernier ne peut-être expérimentée que par une seule personne, celle à qui appartient le corps blessé."
Je me demande où est le raisonnement là. Tu veux parler de la nature du phénomène. Donc tu décris le phénomène, c'est tout. A part une description (sur laquelle on est tous d'accord), qu'est ce qu'il y a dans cette phrase?
réponse de : Miteny (site web) le: 29/04/2008 20:40:17
"""Exactement.. alors maintenant tu penses que les effets sont les mêmes. Mais alors dis le"""

Je t'avais demandé s'il y avait une différence entre mon ressenti et le tien, entre ma conscience et la tienne. tu m'as répondu que non. Cela veut dire qu'au-delà de notre propre expérience, qui se limite à UNE SEULE manifestation du phénomène, les caractéristiques sont les mêmes à chaque fois. Alors oui, je crois que les effets sont les mêmes.

"""Je me demande où est le raisonnement là. Tu veux parler de la nature du phénomène. Donc tu décris le phénomène, c'est tout. A part une description (sur laquelle on est tous d'accord), qu'est ce qu'il y a dans cette phrase?"""

La nature d'un phénomène est ce qui détermine comment il se manifeste à l'observateur.

Le principe causal détermine s'il se manifeste à chaque fois de la même façon, peu importe ses caractéristiques.

Est-ce que les caractéristiques de la douleur sont les mêmes pour chaque personnes ? Il semble que oui. L'impossibilité d'expérimenter la douleur d'autrui ne viole donc pas le principe causal parce que la nature même du phénomène implique précisément cela. L'important, par contre, c'est que ce soit le cas pour chaque personne. Et c'est le cas.

Cela pose un autre problème par contre. Comme nous ne pouvons expérimenter que notre propre douleur, cela interdit une comparaison valable des effets entre eux, puisqu'ils sont de nature subjective (ce qui diffère des autres types de phénomènes).

Alors pour être parfaitement objectif, il est impossible de prouver que la douleur d'autrui possède ou non les mêmes caractéristiques que la nôtre...l'existence des autres personnes elle-même pouvant n'être qu'une illusion.

Alors que l'on croît ou non que la douleur respecte le principe causal, il s'agit pratiquement d'un acte de foi. Mais une chose est certaine, si les autres sont bien réels ainsi que leur douleur, eh bien il n'y a pas de problème à ne pas ressentir la douleur d'autrui, puisque c'est justement cela la nature subjective du phénomène...L'important, c'est que ce soit le cas pour chaque personne. Et de toute évidence, ça l'est.
commentaire n° : 39 posté par : Stéphane le: 29/04/2008 23:41:18
"L'impossibilité d'expérimenter la douleur d'autrui ne viole donc pas le principe causal parce que la nature même du phénomène implique précisément cela".
Je ne comprends pas cette phrase. Si le principe causal n'est pas violé c'est juste parce que les effets sont les mêmes. Donc douleur/pas douleur: mêmes effets !

Quelle perte d'information! On n'a pas le droit, dans le cadre d'un raisonnement de nier une réalité aussi évident que douleur/pas douleur.


A la fin de ton commentaire, tu deviens un peu plus raisonnable. Puisque tu dis que tu ne peux pas être sûr de l'existence des autres. Ce qui prouve bien que le principe causal est violé: tu es bien sûr de ton existence non?


"il n'y a pas de problème à ne pas ressentir la douleur d'autrui, puisque c'est justement cela la nature subjective du phénomène..."

Je répète: ce n'est pas un argument. Si tu veux prouver que le principal causal n'est pas violé, prouve que les effets sont les mêmes. IL N'Y A PAS D'AUTRE MOYEN.

prouve moi donc que ce que je constate (douleur/pas douleur) est une illusion.
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 11:01:59
miteny: "Quelle perte d'information!"

>>>>>assertion plus qu'erronnée, mauvaise foi caractérisée, c'est toi qui fait de la désinformation...

"On n'a pas le droit, dans le cadre d'un raisonnement de nier une réalité aussi évident que douleur/pas douleur."

>>>>>je ne te le fais pas dire, la douleur/pas douleur ne peux être nier comme constat exprimé mais comme valeur universelle dans les faits et dans la gradation, et c'est là qu'est le noeud de nos désaccords, bonhomme!

"A la fin de ton commentaire, tu deviens un peu plus raisonnable."

>>>>merci pour lui, le jugement du guru doit lui être capital...

"Puisque tu dis que tu ne peux pas être sûr de l'existence des autres. Ce qui prouve bien que le principe causal est violé: tu es bien sûr de ton existence non?"

>>>>>jamais tu t'appliques la clairvoyance ...à toi-même?...tu deviendras plus raisonnable quand tu comprendras que tu ne peux pas être sûr de la douleur des autres parce que tu n'es pas les autres.
le viol du principe causal concerne toujours "un corps et une action sur ce corps" et pas l'intervenant extérieur qui observe...
miteny tu mélanges tout et pour te citer: "tu n'en as pas le droit dans le cadre d'un raisonnement"

si t'es pas d'accord prière de développer des arguments raisonnables, merci.
commentaire n° : 40 posté par : mamadomi le: 30/04/2008 14:35:45
"la douleur/pas douleur ne peux être nier comme constat exprimé mais comme valeur universelle dans les faits et dans la gradation,"
C'est quelle langue?? C'est du patois sûrement...
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 18:22:27
"prouve moi donc que ce que je constate (douleur/pas douleur) est une illusion."

>>>>tu commences à comprendre un truc...
ce serait bien que, toi qui est capable de projection dans les hypothèses les plus conceptuelles, tu puisses trouver ce chemin, seul.
la couleur est une illusion, ça tu le sais déjà...alors pourquoi tu ne comprendrais pas la même chose avec la douleur, parce que ce qui est désagréable est plus vrai que ce qui ne l'est pas?

je te le concède ça fait gros dit comme ça..."la douleur est une illusion"...appelez-moi sylvester!!
n'empêche que si le caractère désagréable analysé est là, n'en reste pas moins que l'étape d'analyse elle est un intermédiaire à comprendre...et à intégrer dans l'équation que tu poses vers la solution (aléatoire en l'état)"Dieu"...
commentaire n° : 41 posté par : mamadomi le: 30/04/2008 14:41:20

La douleur est une illusion:.. c'est tout ce que tu as trouvé?


réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 18:23:16
"""A la fin de ton commentaire, tu deviens un peu plus raisonnable. Puisque tu dis que tu ne peux pas être sûr de l'existence des autres. Ce qui prouve bien que le principe causal est violé: tu es bien sûr de ton existence non?"""

Oui et encore une fois, c'est la nature même du phénomène qui engendre cette difficulté de vérification, autant pour ceux qui croient que le principe causal est respecté que pour ceux qui croient le contraire.

"""Je répète: ce n'est pas un argument. Si tu veux prouver que le principal causal n'est pas violé, prouve que les effets sont les mêmes. IL N'Y A PAS D'AUTRE MOYEN."""

Il n'y a aucun moyen de prouver expérimentalement qu'ils sont les mêmes, ou qu'ils sont différents. Et cela en raison de ce que j'ai expliqué précédemment. Cela nous touche donc tous les deux. Mais une chose est certaine, si on ne peut prouver que le principe causal est respecté, on ne peut prouver le contraire non plus.

Je te prie de comprendre une chose : pour vérifier si un phénomène quelconque respecte le principe causal, il faut pouvoir en observer les différentes manifestations et pouvoir les comparer entre elles. Mais la nature subjective de la conscience et des ressentis fait en sorte que nous ne pouvons en n'"observer" qu'une seule. L'absence de douleur ou de conscience provenant du corps des autres n'est pas une observation du phénomène en tant que telle.

Il est donc impossible d'effectuer une vérification véritablement scientifique et expérimentale. Voilà pourquoi personne ici n'accepte l'équation trop simpliste que tu fais entre "douleur pour moi/pas pour toi = le corps ne suffit pas". Cette conclusion n'est pas valide pour un phénomène qui est subjectif par nature. Ce le serait pour un phénomène qui ne le serait pas par contre.

Il faut donc se rabattre sur la logique pour vérifier si les caractéristiques des autres ressentis semblent identiques aux nôtres. Et le fait de pas expérimenter celui des autres est justement le constat auquel une personne est en droit de s'attendre d'un phénomène subjectif, qui de surcroît, est théoriquement engendré par une source indépendante.
commentaire n° : 42 posté par : Stéphane le: 30/04/2008 17:30:18
"Il est donc impossible d'effectuer une vérification véritablement scientifique et expérimentale. "
Voilà ce que tu devais dire!
Le problème c'est que cela signifie qu'une observation absolument certaine (j'ai mal) n'est pas scientifiquement valable.

Tu comprends que je ne puisse m'empêcher de sourire.....
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 18:43:44
"""Le problème c'est que cela signifie qu'une observation absolument certaine (j'ai mal) n'est pas scientifiquement valable."""

Hein...je ne vois pas le rapport avec ton argumentation habituelle
commentaire n° : 43 posté par : Stéphane le: 30/04/2008 18:50:23
Oui l'observation c'est: dans un cas, j'ai mal, dans l'autre non. Autrement dit: douleur dans un cas, et aucune douleur dans l'autre (corps qui n'est pas le mien).

C'est bien ça l'observation que tu considères comme n'étant pas scientifiquement valable?
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 19:06:38
L'observation c'est : dans un cas il y a de la douleur, dans l'autre, je ne sais pas.
commentaire n° : 44 posté par : Stéphane le: 30/04/2008 19:15:31
Non. Dans l'autre, il n' y a pas de douleur. En tout cas pour toi. Tu es bien certain que tu n'as pas mal?
Donc ce corps n'a produit aucune douleur pour toi. Toi tu es certain que le principe causal est violé puisque tu es certain que d'un côté tu n'as pas mal alors que de l'autre oui.
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 20:00:22
Tu l'as dit : "pour toi".

Nous parlons de douleur subjective ici, et la subjectivité ne se conçoit pas en dehors du particulier, de la personne.

Et comme tu n'es pas l'autre personne, et que le phénomène étudié est de nature subjective, eh bien l'absence de douleur POUR toi ne viole pas nécessairement le principe causal, si l'autre la ressent. On ne peut le vérifier, mais s'il la ressent, eh bien c'est la même chose que pour toi, les caractéristiques sont les mêmes.
commentaire n° : 45 posté par : Stéphane le: 30/04/2008 20:15:08
Donc tu veux dire que ce que chaque personne constate est une illusion. Le principe causal est violé pour chaque personne.
C'est incroyable: je n'ai pas mal et je n'ai pas le droit de le dire !
Je constate que le principe causal est violé... comme je suis sûr que l'absence de douleur n'est pas une illusion, je suis sûr que le principe causal est violé.

"si l'autre la ressent"

Mais on s'en fout complètement: C'est totalement hors sujet. On étudie ce qu'une personne lambda constate: ce que ELLE, ELLE CONSTATE.
réponse de : Miteny (site web) le: 30/04/2008 21:01:31
Ah ah... Dire que des gens essaie encore de faire vivre ton site, Miteny... Moi je me contente de te dire bonjour, en souvenir de mes prises de tête pour te faire retrouver en vain la raison... : )
Je me dis aussi qu'il serait temps que tu respires un bon coup, et que tu oublies ton statut de prophète potentiel... Bonne chance aux autres, c'est pas gagné
commentaire n° : 46 posté par : happou le: 30/04/2008 21:57:12

J'espère que l'huissier que j'ai contacté me permettra de trancher définitivement la question...


réponse de : Miteny (site web) le: 02/05/2008 21:44:44
"La douleur est une illusion:.. c'est tout ce que tu as trouvé?"

>>>>et toi, tu as fait quoi? "je te frappe j'ai pas mal"...c'est pas de l'esbrouffe?

stephane: "L'observation c'est : dans un cas il y a de la douleur, dans l'autre, je ne sais pas."

>>>>>depuis le temps je pensais que c'était entendu...

miteny: "Mais on s'en fout complètement: C'est totalement hors sujet. On étudie ce qu'une personne lambda constate: ce que ELLE, ELLE CONSTATE."

>>>>faux. tu n'étudies pas, tu supputes. tu veux avec ton ressenti affirmer qu'elle a mal ou avec ta confiance en ses propos et ton interprétation.
tu ne peux utiliser ton ressenti que pour toi.
commentaire n° : 47 posté par : mamadomi le: 30/04/2008 23:45:40

c'est exactement ce que je dis. Tu devrais te remettre un peu en question parce que je t'assure que tu es la personne qui a le moins compris mon raisonnement. Tu m'inquiètes.


réponse de : Miteny (site web) le: 02/05/2008 21:59:34
"""Mais on s'en fout complètement: C'est totalement hors sujet. On étudie ce qu'une personne lambda constate: ce que ELLE, ELLE CONSTATE."""

Non, on ne s'en fout pas. La nature du phénomène est subjective. Et cela doit être pris en compte AVANT d'appliquer le pincipe causal.

Regarde dans le dictionnaire la définition de subjectivité : "caractère de ce qui appartient au sujet". Serais-tu plusieurs sujets ?

Pour appliquer le principe causal, il faut être capable de comparer les manifestations d'un phénomène entre-elles. Mais ici, chaque manifestation de la douleur (lorsqu'on parle de douleur subjective) est le fait d'un sujet, d'une personne particulière.

Tu ne peux pas te mettre à la place de ton voisin non ? alors tu ne peux pas faire la comparaison. Tout simplement.

Oui il y a une différence entre douleur/pas douleur, mais cela ne correspond pas à une différence entre un ressenti et un autre, parce qu'en tant que sujet unique, tu ne peux en expérimenter qu'un seul.

Mais le fait que chaque manifestation de la douleur ne concerne qu'un seul sujet, et que chacun en parle en des termes similaires, semble indiquer que les caractéristiques du phénomènes sont toujours les mêmes.

Mais arrête de croire que l'expérience d'une seule personne permet de faire une comparaison valide entre plusieurs manifestations du phénomène (condition d'application essentielle du principe causal)...ce n'est pas le cas...et c'est la limite que nous impose la subjectivité du phénomène.
commentaire n° : 48 posté par : Stéphane le: 01/05/2008 00:23:59
Non, le principe causal s'applique à tout phénomène et donc avant la nature du phénomène. Il ne s'agit pas de comparer les douleurs entre elles. C'est hors sujet et ce n'est pas la question. En fait il est important que tu comprennes que la vérité est établie d'abord à partir de ce que constate chaque personne. Et absolument pas d'un point de vue "objectif" qui n'existe pas.
Il faut que tu comprennes que tu n'as pas accès à tout, loin de là. Et il serait logique que tu parles d'abord de ce que tu constates.
réponse de : Miteny (site web) le: 02/05/2008 22:12:53
"""Non, le principe causal s'applique à tout phénomène et donc avant la nature du phénomène."""

Le principe causal vérifie si un phénomène se manifeste toujours avec les mêmes caractéristiques. N'es tu pas d'accord avec cela ? Eh bien comment ces caractéristiques pourraient-elles se placer après l'utilisation du principe causal, alors que c'est justement la constance de ces dernières qui servira au principe causal pour déterminer si telle ou telle source est la bonne.

Voudrais-tu bien me dire comment on peut vérifier si le phénomène se manifeste de la même façon à chaque fois, si on refuse d'en définir précisément la nature et les caractéristiques, qui sont justement ce qui serviront de base de comparaison! Voyons, ce que tu me dis là n'a pas de sens.

On détermine d'abord ce qu'est le phénomène, et ensuite on peut comparer les manifestation entre elles. Et la subjectivité, c'est l'essence même du phénomène qui nous intéresse. D'ailleurs...

Notre constat personnel sur lequel tu insistes tellement est amplement suffisant pour affirmer que le phénomène est essentiellement de nature subjective; puisque même si je ne ressent pas de la douleur quand un autre est frappé, eh bien de toute évidence, l'autre ne ressent pas non plus ma douleur quand c'est moi qui suis frappé. Y a tu pensé à ca ? Notre seul constat personnel suffit pour comprendre que nous n'avons pas affaire à un phénomène dont chaque manifestation est universelle, mais plutôt l'inverse.

Et cette caractéristique, dont on doit tenir compte en appliquant le principe causal, explique pourquoi l'absence de douleur provenant d'un autre corps, n'exclut pas la possibilité que le corps en soit la source.

L'autre ne ressent pas ma douleur, alors pour considérer que celle des autres correspond au même phénomène que je connais, je ne suis pas supposé ressentir la douleur d'un autre. Et c'est justement ce qui se passe.

On voit bien que l'aspect subjectif de la douleur, son caractère personnel, semble bel et bien se répéter pour tous les individus. Alors le principe causal n'exclut pas que le corps en soit la source, puisque ses caractéristiques semblent respectées à chacune de ses manifestations.
commentaire n° : 49 posté par : Stéphane le: 03/05/2008 01:35:48

Cette comparaison entre les douleurs est hors sujet. Ce n'est pas parce qu'elle se répète pour tous les individus que le corps suffit. De plus je te rappelle que tu n'en sais rien. De plus c'est très simple: tu essaies de me faire croire que douleur et "pas douleur" sont les mêmes effets.
Ou alors que cette différence est une illusion? C'est bien ton objectif?

réponse de : Miteny (site web) le: 05/05/2008 11:30:30
Je ne comprends pas...hors sujet!? C'est pourtant toi qui base ton argumentation sur le principe causal. Eh bien c'est ce que je fais...je l'applique. Que crois-tu que les scientifiques font pour déterminer si la source soupçonnée d'un phénomène est bien la bonne ? Ils comparent les manifestations du phénomène entre-elles. Si elles sont semblables, cela veut dire que la source est la bonne. Alors...hors sujet ? C'est exactement ce que je fais. Je compare les manifestations du phénomène douleur entre-elles.

"""Ce n'est pas parce qu'elle se répète pour tous les individus que le corps suffit"""

Oui, puisqu'elle se répète pour tous les individus et qu'elle manifeste les mêmes caractéristiques, cela veut dire que le corps peut en thorie suffire.

Et non, la différence dont tu parles n'est pas une illusion, elle résulte d'une caractéristique de la douleur que l'on peut établir dès le départ par notre propre constat personnel : Quand j'ai mal, l'autre n'a pas mal. Elle est donc personnelle, particulière, subjective. Et c'est justement parce que cette caractéristique est constante, peu importe le corps frappée, que je ne ressent rie