Une démonstration évidente.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai 3000
Euros.
Si vous voulez vraiment tout savoir et tout comprendre. Un truc simple à faire, ce n'est pas
cher.
Aujourd’hui, je vous propose une petite exégèse du chapitre 6 du dernier livre de la Bible :
Je
regardai, quand l'agneau ouvrit un des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre: Viens.
Je regardai, et
voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.
Bon là, clairement, ce passage parle de moi : le grand monarque Henri (dont l’avènement a été prévu par Nostradamus).
Quand il ouvrit le second sceau, j'entendis le second être vivant qui disait: Viens. Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres; et une grande épée lui fut donnée.
Là, le rédacteur parle de la guerre. Pour ne pas faire de trop longs discours, je citerai simplement ce que j’ai lu hier :
Selon la FAO (Organisation des Nations unies
pour l'alimentation et l'agriculture), ce sont 37 pays qui sont aujourd'hui menacés de crises alimentaires. "On va vers une très longue période d'émeutes, de conflits, des vagues de
déstabilisation régionale incontrôlable", prédit le sociologue suisse Jean Ziegler, rapporteur spécial de l'Onu pour le droit à l'alimentation, dans une interview à
Libération.
La famine ? Justement, parlons-en.
Quand il ouvrit le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main. Et j'entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d'orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l'huile et au vin.
Tout se compte : le blé devient cher,
on est obligé de manger de l’orge (c’est une métaphore). Dans les pays du sud, c’est aussi la dure réalité.
Nostradamus prévoit d’ailleurs une famine universelle (ça fout la trouille).
Cent. 1 - 67 La grande famine que je sens approcher,
Souvent tourner, puis estre universelle,
Si grande et longue qu'on viendra arracher,
Du bois racine, et l'enfant de mammelle.
Un autre extrait de ce que j’ai lu hier :
"La question n'est pas simplement celle de la privation de repas aujourd'hui ou de l'accentuation des troubles sociaux. L'enjeu est une perte de possibilité d'apprentissage pour les enfants et les adultes dans l'avenir, synonyme de retard de croissance intellectuelle et physique".
Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.
La mort va avec la guerre et la famine. Bon je ne vous cache pas qu’il y a un problème avec ce passage. En effet, de nos jours, il n’y a plus de bêtes
sauvages.
Quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu'ils avaient rendu. Ils crièrent d'une voix forte, en disant: Jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre? Une robe blanche fut donnée à chacun d'eux; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu'à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.
Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. Le ciel se retira comme un livre qu'on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister?
Alors là, c’est l’apothéose, le feu d’artifices final. Effet de serre, catastrophes naturelles, explosions de supervolcans, météorites, etc.. Bref, la colère de Dieu, fatigué de constater qu’il a engendré 7 milliards de débiles.
Cette illustration pour vous rappeler la prophétie de (Bien)
Malachie selon laquelle le dernier pape serait justement Benoît XVI.
Et dire que toutes ces coïncidences ne vous font pas réfléchir !
Si ce n’est pas malheureux…
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Ce que tu dis n'est pas faux.... mais sinon...
Je vais te traîner devant le tribunal : tu seras obligée d’avouer que tu n’as pas mal quand je me cogne et que donc le corps ne suffit pas. :)
Bon, maintenant, quand est-ce qu'on parle de la suffisance du corps? car, mine de rien, tu affirmes bien que le corps suffit à produire de la douleur, ce qui veut dire que la douleur vient de n'importe quel corps frappé, peu importe ce corps. Tu es d'accord sur cet enchaînement logique?
Il n'y a pas de "ressentis distincts". Il y a dans un cas "pas de ressenti " et dans l'autre "un ressenti".
Je ne sais pas si tu sais ce que veux dire "distinct". ça veut dire que tu distingues. C'est à dire que tu fais la différence entre le ressenti qui vient de ton corps et le ressenti qui vient d'un autre corps.
sauf que là il n'y a PAS de ressenti qui vient d'un autre corps. Alors forcément tu fais la différence entre un ressenti et rien... mais ne dit pas que tu fais la différence entre un ressenti ici et un ressenti là-bas. C'est faux.
Non, il n'engendre pas de ressenti indépendant (c'est à dire qui ne dépend pas des autres... mais c'est évident: évidemment que la lumière d'une lampe ne dépend pas des autres lampes !!!!!!) puisqu'il n'engendre pas de ressenti du tout. Tu raisonnes à l'envers: tu commences par ta conclusion (en même temps pour avoir raison, c'est pratique :)
D'ailleurs je constate une étrange volonté de ne pas répondre aux questions. je viens de me cogner, as tu eu mal?
ça prouve que je pense que chaque corps fabrique automatiquement une connexion avec "autre chose". Ce qui ne serait pas forcément le cas d'un corps bionique par exemple (mes croyances ont leurs limites).
Par contre avec les lampes ça marche: je constate bien une lumière indépendante. Elle existe bien et est indépendante des autres lampes.
Avec la douleur, ce n'est pas ça: tu ne vois pas la différence?
Tu veux que j'en tienne compte comment? En disant: "comme c'est un phénomène particulier, les fondements de la logique ne s'appliquent pas".
NON !
Même pour la conscience, on doit utiliser la logique. Même la conscience a une cause. Tu ne crois pas?
Et donc l'existence de ce phénomène particulier n'est possible que par la non-suffisance du corps.
C'est vrai que ce blog devient fatigant à la longue.
L'expérience de chacun (INCLUANT la non expérience de la conscience et des ressentis d'autrui) est justement une implication logique d'une conscience entièrement produite par le corps.
Mais pas du tout ! Tu te trompes dès le début. C’est l’inverse. L’expérience de chacun est une implication logique de la non-suffisance du corps.
De plus, je t'ai expliqué que la nature de la conscience - (ou l'observateur et l'objet se confondent, ce qui est la BASE du concept, PEU IMPORTE CE QUI PRODUIT LA CONSCIENCE) - fait en sorte qu'elle ne peut se manifester comme les autres phénomènes physiques habituels (qui sont toujours extérieurs à l'observateur).
La nature de la conscience est un fait, une conséquence. Ce n’est pas une cause. Donc elle ne fait en sorte de rien ! Il faut juste l’expliquer. Etant donné qu’elle a des caractéristiques particulières, il faut trouver des explications qui vont bien avec sa nature.
Donc remets tes idées à l’endroit : on ne part pas de ce que l’on veut conclure. D’ailleurs le problème, c’est que tu te trompes dès le début.
L’expérience de chacun (incluant la non expérience des ressentis des autres) est l’implication logique de quoi ???
C’est cette question le débat. Donc il ne faut pas que tu répondes précipitamment…
et en affirmant que le corps est à la base capable de produire conscience et subjectivité (c'est toi qui l'a dit)
Je n’ai jamais dit ça. Tout ce que je dis c’est qu’il ne suffit pas. Prière de rester dans le sujet.
la nature de la conscience et la pluralité des corps suffisent pour tout expliquer, y compris la fameuse barrière subjective qui nous coupe des autres.
Mais non, c’est archi faux. C’est toi qui a inventé cette phrase qui n’a aucun sens.
que tu refuserais toute explication menant à une conclusion différente de la tienne
Mais tu n’apportes aucune explication. Tu ne fais que proposer des choses qui n’ont aucun sens.
"""L’expérience de chacun (incluant la non expérience des ressentis des autres) est l’implication logique de quoi ???"""
De 3 choses : de ce qu'est une conscience, du fait que chaque corps est une source indépendante de conscience, et finalement, du fait que tu es l'une de ces consciences.
Mais non ! Quand je me cogne, tu n’as pas mal !!
Donc tu es absolument certain que mon corps n’a produit aucune douleur. Il n’en est pas capable. Sinon il l’aurait fait directement.
Mon corps est une source de rien du tout !
C'est juste ça mon raisonnement. Il n'y a vraiment rien d'autre. Il n'y a que ça, rien que ça.
Après je demande si la douleur a une cause. On me répond: OUI. Je demande: "n'importe quel corps frappé?" Et là la réponse est non (ça me semble logique).
Donc je ne travaille avec rien de plus: il n'y a pas de quoi s'étonner.
Cependant, tu dois comprendre que si mon raisonnement n'a pas d'erreurs, il est juste. S'il y a une erreur, il est... faux. C'est quoi l'erreur? La douleur n'a pas de cause?
Et bah, on va au charbon: les doigts dans la prise. C'est TOUT !
Elles existent, elles sont indépendantes. Mais ces caractéristiques ne suffisent pas pour déterminer.. si le corps suffit.
exemple: les lumières provenant des lampes indépendantes existent et sont indépendantes. C'est vrai mais c'est toujours vrai dans le cas de sources distinctes. Mais là, on ne parle toujours pas du sujet.
"Quand tu ne ressens pas la douleur de l'autre, tu ne constates pas que son corps n'en produit pas, mais qu'il n'en produit pas pour toi. "
Donc je constate une grande différence entre ce que produit mon corps et ce que produit l'autre corps. De toute façon, tu ne vas pas nier que l'autre a mal. Tu vas pas nier non plus que tu n'as pas mal. Alors ce corps a-t-il produit de la douleur?
Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut respecter tous les points de vue. Tu ne crois pas que je dois prendre en compte ton point de vue, son point de vue pour définir ce qu'est "la vérité"???
Sinon, je pense que c'est aussi la structure spirituelle (ou plutôt le manque de structure spirituelle) de la société qui pose problème. L'homme est un être métaphysique, il a besoin que sa vie ait un sens métaphysique.
Ce que tu fais, c'est décrire la conscience: tu le fais bien mais à un moment la description ne suffit plus, il faut conclure.
Et ce n'est pas juste une question d'indépendance. Je le répète, ce terme n'apporte aucune information: si les sources sont indépendantes, les effets sont TOUJOURS indépendants.