Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu.
Ce qui signifie que soit nous vivons dans un monde d’idiots et/ou de menteurs, soit que vous pourrez gagner facilement 3000 EUROS en trouvant l’erreur de mon RAISONNEMENT .
Mettez vous à ma place : une réalité évidente et fantastique… mais ignorée de la société. Comme si un formidable paradis était là, devant tout le monde, et que personne ne le voyait !!
Ma principale trouvaille a été (si j’ose dire) de définir de façon plus précise la notion de vérité. J’ai en quelque sorte relativisé
cette notion.
La première question que je me suis posée est la suivante : qu’est ce qu’une affirmation vraie ?
Comment sait-on qu’une affirmation est vraie ?
J’ai compris rapidement qu’il n’y
avait que les personnes, les êtres humains doués de conscience qui pouvaient décider de la vérité ou de la fausseté d’une proposition. Autrement dit, affirmer que quelque chose est vraie comme ça
(sous-entendu « dans l’absolu ») n’a pas de sens. A vrai dire, il faut rajouter « pour »... pour untel, pour bidule… voire pour tout le monde.
Vous croyez sans doute que le monde matériel impose sa loi de manière brutale. Mais c’est plus compliqué que ça. Il ne faut pas que vous oubliez que vous avez une conscience, un esprit, seul apte
à décider de ce qui est vrai et faux pour vous, bref seule fenêtre que vous avez sur le monde. Et que cette conscience est en fait un phénomène bien plus important que la réalité que vous
observez.
Quand vous aurez compris ce que signifie l’adjectif « vrai », vous serez d’accord pour dire que
le corps ne suffit pas.
D’ailleurs, je remarque que les gens les plus intelligents essaient de me repousser
dans les retranchements les plus fondamentaux de la logique et du langage. Mais ça ne marche pas, car j’ai raison : LE CORPS NE SUFFIT
PAS !
PS : Puisqu’on parle de relativité, essayez donc mes animations qui traitent du voyage relativiste.
répète après moi: D-O-U-L-E-U-R !!
Oui et après cette expérience, on se retrouve avec le constat suivant : à chaque corps est associé une conscience, qui engendre pour chacun une expérience subjective distincte de toutes les autres, donc effectivement différente.
Faux. On se retrouve avec le constat suivant : le corps ne suffit pas. Immédiatement après l’expérience, la deuxième phrase que l’on doit noter sur son petit calepin est : le corps ne suffit pas.
Donc dès le départ, on n’est pas d’accord apparemment.
1-Toi tu crois que la conscience ou "l'esprit" existe en marge ou en dehors de notre réalité "physique", et qu'elle s'additionne au corps pour engendrer une conscience...d'où ta conclusion : le corps ne suffit pas. Est-ce Dieu qui se divise lui-même et insuffle une partie de lui-même dans chaque humain, est-ce qu'il créé une unité de conscience (séparée de lui-même) qu'il place dans nos corps....on ne sait pas! Dire que la conscience trouve sa source à l'extérieur de notre réalité physique ne nous informe pas beaucoup je trouve!
Pas tout à fait. Je dis aussi qu’un corps est nécessaire. Ce qui explique pourquoi la conscience semble si indissociable du cerveau.
On pourrait presque lui attribuer le concept de "quantité". Alors je me dis pourquoi ?????? Ces faits sont trop importants et doivent être pris en compte.
Déjà est-ce que ce sont des faits ? Pas tout à fait… en fait.
Et même s’ils doivent être pris en compte, ils doivent l’être après que l’on ait compris que le corps ne suffisait pas. Ce qui change la façon avec laquelle on les prendra en compte.
Ce que nous appelons "conscience" ou "esprit" est à la source de notre réalité "physique". Elle forme le substrat primordial de l'univers et tout ce qui existe est construit à partir de ce dernier.
C’est là où est ta principale confusion. Tu fais entrer le mot « conscience » dans des petits bouts d’espace localisés. Ce n’est pas possible de faire ça.
L’autre chose dont je parle ne peut pas être localisable, et c’est bien pour ça que le corps ne suffit pas.
Je ne sais pas comment être plus clair : cette substance primordiale « conscience » ne peut pas être divisée ou localisée (c’est sans doute pour ça qu’on peut parler d’un Dieu unique).
Prouver cela serait difficile et un peu inutile puisque la démonstration ressemblerait fortement à celle qui prouve (de manière irréfutable, je le rappelle) que le corps ne suffit pas. En effet, pour chaque personne, les seuls exemples concrets et réels de conscience ne peuvent être fournis que par une seule conscience : la sienne.
À moins que tu me dises que le corps participe véritablement à la production même de la conscience, ce à quoi je te répondrais que cela ouvre automatiquement la porte à la possibilité qu'il soit à 100% le producteur.
Justement. Le corps participe pratiquement à 100% à la production de la conscience et pourtant il ne suffit pas. C’est ce qui rend la compréhension de la nature divine assez subtile.
Chercher la vérité est comme s'engager sur une route sans savoir où elle va nous mener. Toi ce que tu fais, c'est que tu as déjà choisi ta destination et tu construis toi-même la route pour t'y rendre. Et c'est pratiquement de ton aveu même, d'après ta remarque que je viens de citer précédemment.
Non. Tu n’as pas compris l’évidence de la non-suffisance du corps. Reprenons : pour savoir si le corps suffit, on fait l’expérience : on prend un corps, on le frappe et on note le résultat de cette expérience.
C’est la première chose à faire ! LA PREMIERE. Noter le résultat : douleur ou pas douleur ?
Et en fonction de ce résultat, on saura de manière irréfutable si le corps suffit ou pas.
Pourquoi tu refuses de voir les choses les plus simples, de noter les résultats expérimentaux les plus évidents. Si tu te trompes dès le début, alors évidemment, ça ne peut plus aller ensuite.
Pourquoi ce n'est pas possible ? Quoi qu'en soit la source, une conscience humaine est localisée. Quand mon corps n'est pas là, ma conscience n'y est pas non plus. Je peux bien dire que la source de ma conscience est une source extérieure, Dieu par exemple, il n'en demeure pas moins que mon expérience subjective est absolument localisée, c'est indéniable. Donc, sa source peut, et même doit théoriquement l'être aussi!
Non, elle ne peut pas l’être. Car en fait, que sait-on du corps ?? Pas grand-chose (beaucoup plus qu’il y a 300 ans mais en fait pas grand-chose).
A mon avis, ce qu’on sait du corps : morceau de « substance matière » organisée limitée dans l’espace.
Et bien on constate que du fait de cette limitation, il ne suffit pas !!
Et pour être tout à fait sûr de ce résultat important, il faut être particulièrement rigoureux dans le protocole expérimental qui nous permettra de vérifier si le corps suffit… ou pas.
Alors que toi tu sautes ce protocole expérimental comme si de rien était : c’est léger !
Mais c'est justement la nature de la conscience de créer une barrière expérientielle, une séparation, entre elle même et l'environnement.
Et alors ? ça ne prouve pas que le corps suffit « peut-être ». Je ne comprends pas pourquoi tu refuses de faire cette vérification. C’est pourtant simple.
C'est ça l'argument, elle ne peut pas l'être ? Prouve-moi qu'elle ne l'est pas alors.
Mais non. L’argument principal est « le corps ne suffit pas ». Et il serait temps qu’on parle de cet argument… qui est juste.
Tout concorde pour confirmer le fait que le cerveau et la conscience se confondent totalement, mais comme je ne suis pas d'avis que la conscience peut surgir du non-conscient, j'en conclue que la conscience est à la source de notre réalité "physique", y compris du corps humain.
Ce qui signifie « le corps ne suffit pas ». C’est ce que tu n’arrives pas à comprendre. Car cette « substance » originelle ne peut pas être localisable.
Je ne comprends pas pourquoi tu refuses de discuter de mon argument principal et qui se base sur la réalité.
Si on ne part pas D’ABORD de la réalité, on ne peut que se tromper. C’est la première chose à faire : décrire la réalité. Et tu ne te rends pas compte que dès cette étape, nous ne sommes pas d’accord.
Conclusion ?
Il faut discuter de cette étape descriptive (douleur/pas douleur) pour savoir où exactement se trouve mon erreur.
Où se trouve la tienne ?... Tu ne prends pas en compte la réalité (douleur/pas douleur) pour conclure sur la suffisance du corps.
Où se trouve la mienne ?
Ah j’oubliais… Il n’y en a pas.
Pourquoi ta vérification "douleur pour moi/pas douleur pour toi" exclue t-elle cette possibilité, puisque tu me dis que le corps est un agent producteur de conscience et de subjectivité ?
Cette évidence « douleur/pas douleur » nous montre que le corps ne suffit pas. Cependant il est absolument nécessaire. Et on le voit bien : le fonctionnement du corps détermine même la nature de la conscience qui sera produite. Je ne peux pas dire mieux.
Tu places à nouveau ta conclusion en amont des faits...
Evidemment puisque c’est plus un fait qu’une conclusion.
Elle est localisable puisque tout l'univers est fait de cette chose. Elle est donc partout. Et si on parle d'une conscience humaine, cette dernière peut logiquement être considérée comme une portion de cette chose, qui correspond simplement au cerveau.
L’univers procède de la Substance (est fait d’un bout de Substance) mais n’est pas la Substance, grosse différence.
L'observation n'est pas que le corps ne suffit pas, mais qu'il est relié à une expérience subjective et consciente unique et indépendante pour chaque individu.
Voilà le problème. Tu ne comprends pas l’évidence de la non-suffisance du corps. Pourtant c’est simple. Si le corps suffisait, l’affirmation suivante (n’importe quel corps frappé produit de la douleur) serait vraie !
C’est tout. C’est la logique élémentaire. C’est une observation. C’est super évident, c’est un fait. Que dire de plus ?
Déjà je ne comprends pas ce que tu entends par « virtuel » (pour moi, la douleur n’est pas un phénomène virtuel). Ensuite tu me dis que c’est un phénomène « unique » (je préfère le qualificatif « personnel »).
C'est-à-dire que tu décris la réalité. Et après qu’en déduis tu, je ne comprends pas ? Même si chaque douleur est particulière, ça ne change rien. Je rappelle les faits irréfutables : corps+coup= AUCUNE douleur (RIEN) (en général, évidemment, il y a une exception, une).
Encore une fois, le véritable fait ici est qu'une expérience consciente indépendante et unique est reliée à chaque corps.
Ta phrase n’est pas du tout un fait ! Pour moi c’est surtout une affirmation imprécise (on ne sait pas trop ce que ça veut dire).
Tu veux un fait ? Donne-toi un coup de marteau et tu verras. Là tu auras un fait.
« Une expérience consciente indépendante…. » 3 mots qui peuvent signifier 10 choses (surtout les 2 premiers en fait : une expérience… douloureuse ?...).
Question : tu dois surement vouloir dire : n'importe quel corps frappé produit de la douleur pour moi serait vrai...n'est-ce pas ?
Non, ma question est : « n’importe quel corps frappé produit de la douleur ? »
C’est vrai ou c’est faux. Simple non ? La douleur a bien une cause… Bon… Laquelle ?
Le problème réside aussi dans la définition de ce qu’on appelle « vrai » et de ce qu’on appelle « faux ».
le fait de dire qu'il ne la produit pas à 100% me parait injustifié, puisque "douleur/pas douleur" est attribuable... d'abord à la nature même de la conscience (qui créé automatiquement une barrière expérientielle entre elle-même et son "environnement"), et ensuite, au fait qu'il y a justement plusieurs corps qui font partie de l'environnement de chaque conscience.
AARGH !
Comment dire de telles phrases quand on n’est pas d’accord sur le mot douleur !
Tu veux savoir ce que signifie cette phrase pour moi ?
RIEN DU TOUT.
Une barrière… Comme celle qu’il faut que je franchisse pour aller chez ma grand-mère ?
Non mais vraiment, ça ne veut rien dire.
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement disait je ne sais plus qui. Et oui, pour avancer, il faut être rigoureux…
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