Une démonstration évidente.

Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu. Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai mes sous  ! 


Si vous êtes incapable de trouver l'erreur de mon raisonnement, ayez la courtoisie de l'avouer (historique).
 


3000 EUROS: DITES MOI OU JE ME TROMPE.

 

100 EUROS PAR PERSONNE!! 

 

 



 


  Une théorie aboutie.




 

 

Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 13:55

Bob a donc « relancé » A11, A12, A13 et A14. Que s’est-il passé ?

 

 

Alternative A.

 

Je me réveille partout. C'est-à-dire que je suis capable de voir en même temps les quatre environnements. C’est impossible puisqu’il n’y a aucun lien entre eux (n’oublions pas que la conscience est supposée ici être d’origine matérielle).

 

 

Alternative B.

 

Je suis mort. Impossible puisque, selon ce qui a été dit précédemment, l’exécution de certains processus ou de leurs copies reliés à une certaine mémoire (ou à sa copie) provoque l’existence de ma conscience. Cela reste vrai même si quatre copies ont été faites.

 

 

Alternative C.

 

Je me réveille quelque part : en Amazonie, dans l’Arctique, au Sahara ou au Tibet. Je suis donc A11, A12, A13 ou A14. Oui, mais pourquoi l’un et pas l’autre ? On revient à la question du chapitre précédent.

Si par exemple je suis A11, je constate que quelque chose n’a pas marché. En effet, lorsque Bob interrompait le fonctionnement d’un ensemble d’éléments informatiques puis le redémarrait, je me réveillais toujours.

C'est-à-dire que l’existence de ma conscience, du fait que je sais que j’existe, était la conséquence logique et obligatoire du fonctionnement de cet ensemble ou de sa copie.

Or cette fois-ci, de mon point de vue, cette opération n’a pas fonctionné. En effet A12, par exemple, est une copie de cet ensemble, mais sa mise en route n’implique absolument pas l’émergence de ma conscience puisque, pour mon plus grand malheur, je me retrouve dans un milieu froid et hostile, l’Arctique, alors que j’aurai mille fois préféré me balader au milieu d’une Amazonie virtuelle.

 

L’alternative C est donc elle aussi absurde puisqu’il existe au moins un point de vue (le mien dans cet exemple) pour lequel elle débouche sur une contradiction flagrante. Si elle avait été plausible, il aurait fallu qu’elle le fût pour tout le monde. En effet, pour qu’une théorie scientifique soit considérée comme vraie, il faut qu’elle soit vérifiable par tout le monde. Qu’elle soit fausse pour au moins une personne et elle doit être rejeter.

En fait, l’existence d’un ensemble d’éléments informatiques déterminé est nécessaire mais insuffisant à l’émergence de ma conscience, du moi.

 

Il faut donc (par définition du mot insuffisant) autre chose, qui n’est pas biologique (car dans ce cas là, il aurait été modélisable, puisque c’est l’hypothèse qui a été faite).

 

CQFD.

Par Miteny - Publié dans : Un exemple concret.
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 13:51

Tout observateur rationnel et dénué de préjugés qui cherche à comprendre le monde se doit de l’accepter tel qu’il se présente à lui. Supposons que je me mette à la place de cet observateur rationnel. Les phénomènes que je constate peuvent se classer de la façon suivante :

-         Il y a d’abord moi. Toute personne a un moi, une conscience personnelle dont il fait directement l’expérience. Je suis une conscience. Je suis certain de ma propre existence. Je sais que si on me donne un bon coup de marteau, j’aurai mal. Je ressentirai ce mal directement. Appelons ce phénomène « moi ».

-         Il y a ensuite les autres. Les autres sont des semblables, des personnes comme moi mais dont il est impossible de ressentir directement les affects. Pour que je sache qu’un autre existe, il faut que je sois mis au courant. Si on donne un coup de marteau à un autre, je ne ressens rien. Appelons ce phénomène « conscience autre » que je ne peux raisonnablement pas confondre avec le phénomène « moi ».

-         Il y a enfin le monde avec le ciel, les animaux, la terre, les étoiles dont le fonctionnement est relativement bien expliqué par les scientifiques (je simplifie).

Examinons l’affirmation suivante : « L’existence d’un corps (avec le cerveau !) en fonctionnement est nécessaire et suffisant pour expliquer l’émergence de la conscience ».

Dans cette phrase, le terme « conscience » recouvre à la fois les phénomènes « moi » et « autre conscience ». Une telle confusion ne paraît guère rigoureuse. Il serait donc plus juste d’écrire : « l’existence d’un corps en fonctionnement est nécessaire et suffisant pour expliquer le phénomène « moi » » et la même chose avec « autre conscience » à la place de « moi ».

Ces deux nouvelles assertions sont-elles vraies ? Visiblement pas. En effet, pour contredire la première, il suffit de montrer qu’il existe des corps en fonctionnement qui n’ont aucun rapport avec moi. Par conséquent, si l’existence d’un cerveau en fonctionnement est nécessaire pour que ma conscience soit, elle n’est nullement suffisante. Il faut donc autre chose, qui ne provient pas du monde matériel (car sinon cette chose ferait partie du corps et ne serait donc plus unique) mais obligatoirement du monde spirituel, c'est-à-dire de Dieu.

Par Miteny - Publié dans : Archives.
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 13:50

En l’absence de force de création, les particules, les éléments qui constituent l’univers pris absolument n’obéissent qu’aux lois de la physique déterminées par leurs natures et la nature de leur environnement. C’est ce qu’on appelle la nécessité.

Cependant, souvent, cette dernière ne suffit pas. En effet, certaines coïncidences sont la plupart du temps indispensables. Quelques exemples bien connus :

-         La vie ne peut apparaître qu’au sein d’un système solaire aux caractéristiques bien précises : étoile de taille adaptée, présence de planètes géantes protectrices - Jupiter, Saturne -, existence d’une planète tellurique ni trop grosse ni trop petite à une distance idéale du feu nourricier etc.. Un tel système n’est pas nécessaire, mais contingent. Autrement dit il n’a pu apparaître parce que les conditions initiales étaient par hasard (hasard rendue possible par le nombre gigantesque d’étoiles dans l’univers) les bonnes.

-         On peut faire le même raisonnement à propos de l’émergence de nouvelles espèces : multiplicité des individus, des mutations, des situations environnementales…

Dans une perspective athée, il n’y a pas d’autres « forces » que le hasard pour les conditions initiales et la nécessité (détermination des évènements selon les lois de la physique) à la disposition du scientifique. Il doit se débrouiller avec ses éléments. Ce qu’il fait d’ailleurs généralement très bien… dans son domaine d’activité.

Par Miteny - Publié dans : Le dessein intelligent.
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 13:48

Je considère ici que l’Univers (avec un grand U) est l’univers pris absolument, c'est-à-dire l’ensemble de tout ce qui existe. A ne pas confondre par exemple avec l’univers né avec le big-bang. En effet, selon certaines théories, existerait des univers parallèles. L’ensemble de tous ces univers parallèles est inclus dans l’Univers.

En effet, un Univers infécond (annihilation continuelle de la matière par l’antimatière par exemple) aurait pu exister, seul. C’est mathématiquement plausible. Si vous avez des doutes, lisez cet extrait d’un article de James Cline, professeur de physique à l’université McGill, à Montréal et publié dans un article d’une revue de l’édition française de Scientific American :

« L’existence de la matière, une évidence pour la plupart d’entre nous, est pourtant une affaire qui contrarie les cosmologistes : en effet, les meilleures théories n’expliquent toujours pas de façon satisfaisante comment l’Univers a réussi à ne pas être vide. L’existence de la matière est un pan non achevé de la théorie du Big Bang. On pense qu’au tout début de l’Univers, la matière et l’antimatière s’équilibraient, mais puisqu’elles s’éliminent mutuellement, comment la matière a-t-elle pris le dessus ? Le physicien russe Andreï Sakharov, en avance sur son temps, proposa, dès 1967, des idées sur la création de la matière, après qu’il eut montré qu’elle n’allait pas de soi. […] Une autre possibilité serait l’absence de baryon, après que la matière et l’antimatière se sont annulées. Dans ce cas, il n’y aurait pas de matière à faire perdre le sommeil aux physiciens, il n’y aurait pas de physiciens du tout ! Un tel Univers sans baryons eut été possible, car les principes de la symétrie se retrouvent à travers toute la physique. » 

 

L’Univers sans possibilité de vie est peut-être une fiction, une vue de l’esprit mais il est tout à fait cohérent. Au point que d’éminents scientifiques ont eu les plus grandes peines à comprendre comment la matière a réussi à échapper à l’inexistence.

Par exemple, les univers suivants auraient très bien pu exister en lieu et place du nôtre :

-         espace constitué d’une seule dimension au lieu de trois

-         cosmos ne contenant qu’une seule particule, éternellement stable

-         cosmos empli de particules totalement instables et toujours chaudes, comme celui qui aurait existé si les particules étaient parfaitement symétriques etc.

 

 Les possibilités sont infinies. Il faut admettre la proposition suivante : l’univers infécond est sans doute une fiction, mais une fiction mathématiquement, intellectuellement COHERENTE.

Par Miteny - Publié dans : Le dessein intelligent.
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 13:47

Que l’Univers puisse abriter la vie, être fécond, ne va pas de soi. Voir II.

Or c’est un des buts de la science : expliquer ce qui a autorisé l’Univers à être fécond (c'est-à-dire pour quelle raison l’espèce humaine a pu exister).

Oui ou non ?

 

Si vous répondez non, vous considérez que notre existence est inexplicable, qu’elle est donc en quelque sorte « magique ».

 

Or une explication scientifique (hasard et nécessité) appelle généralement une autre scientifique. Sa réponse est limitée à un domaine particulier.

Par exemple, on peut expliquer l’apparition de l’homme par l’évolution. La réussite de l’évolution s’explique par le caractère unique de la Terre. Le caractère unique de la Terre s’explique par la formation du système solaire et ainsi de suite en passant par la formation des galaxies, le big-bang…

Après le big-bang, cela devient plus délicat. Néanmoins les hypothèses existent : multivers de niveau 1, 2, 3 et 4…

A ma connaissance, le multivers de niveau 4 est l’hypothèse qui va le plus loin. Mais ça ne change rien. Même cette explication appelle nécessairement une autre explication puisqu’on ne SAIT PAS ce qui a permis au multivers de niveau 4 d’exister. Un multivers de niveau 5 ? On ne fait que déplacer le problème.

 

 

Si quelqu’un nie ce que j’affirme ici, qu’il me trouve un contre-exemple. Qu’il me trouve une théorie scientifique qui ne soulève aucune nouvelle interrogation. Qu’il me trouve une description de l’Univers dont on puisse dire qu’elle ne demande aucun éclaircissement quant à son existence.

Par Miteny - Publié dans : Le dessein intelligent.
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Jeudi 16 mars 2006 4 16 /03 /Mars /2006 15:29

J’existe, c’est une certitude. Si je n’étais pas certain de ma propre existence, de quoi pourrais-je être certain ! Je pense donc que tout le monde sera d’accord : de mon point de vue, mon existence a quelque chose d’inévitable, d’incontournable.

 

Mais alors, pourquoi ne suis-je pas quelqu’un d’autre ? Cela peut paraître simple et stupide, et pourtant… Lorsque je vois une autre personne, en tout point semblable à moi-même, je me demande bien pourquoi je ne vis pas sa vie.

 

J’éprouve quelques difficultés à comprendre pourquoi je (en tant que conscience de moi) suis dans cette peau là. Comme tous les êtres humains, je suis capable d’une certaine transcendance. Celle-ci me permet de me considérer avec une certaine objectivité, de me comparer aux autres, de constater que je ne suis qu’un parmi des milliards, de comprendre ma finitude, bref en quelque sorte, de « sortir » de moi. Je suis capable de comprendre que j’aurais très bien pu être quelqu’un d’autre, n’importe qui.

 

Cette conscience de moi, ce regard que j’essaie de porter sur mes banales particularités se demande : qu’ai-je à voir avec ce corps là ? Je pourrais très bien ressentir les émotions et les douleurs de celui-là ou de celle-là. La matière est censée être un simple mécanisme qui ne fait aucune différence entre ses atomes, ses ondes, ses transferts d’énergie : un proton reste un proton qu’il soit ici ou ailleurs, dans ma tête ou dans celle de ce pauvre enfant qui meurt de faim à la télé et dont la souffrance n’est pas moins intense que celle que je pourrais ressentir dans sa situation. Les êtres humains sont tous faits sur le même modèle.

 

Par Personne. - Publié dans : Archives.
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