Quelques présentations.
Un powerpoint concernant le dessein intelligent.
Un powerpoint à propos de l'existence de Dieu.
Et aussi!
Un peu d'ésotérisme.
Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu.
Ce qui signifie que soit nous vivons dans un monde d’idiots et/ou de menteurs, soit que vous pourrez gagner facilement 3000 EUROS en trouvant l’erreur de mon RAISONNEMENT .
Mettez vous à ma place : une réalité évidente et fantastique… mais ignorée de la société. Comme si un formidable paradis était là, devant tout le monde, et que personne ne le voyait !!
Quelques présentations.
Un powerpoint concernant le dessein intelligent.
Un powerpoint à propos de l'existence de Dieu.
Et aussi!
Un peu d'ésotérisme.
D’un point de vue général (ou objectif, je ne sais pas quelle terme est le plus appropriée) :
L’ensemble des personnes qui ont existé et qui existent peut être considéré comme l’ensemble I des individus In, n étant un entier naturel pouvant aller jusqu’à plusieurs milliards.
I est l’ensemble des « individus objectifs » dont j’ai parlé précédemment. Quelque soit n, le fonctionnement de In peut s’expliquer par le fonctionnalisme : pour chaque sollicitation, In a une réaction adaptée qui dépend aussi de ses particularités génétiques, historiques… Comment dire… ce sont des réactions logiques dans le contexte de In. La plupart du temps, le comportement de In appartenant à ce que j’ai appelé l’ensemble des « individus objectifs » est étudié par les neuroscientifiques par exemple (un peu comme un ordinateur serait étudié par des informaticiens).
Néanmoins on est obligé de constater qu’il existe p tel que Ip est lié à la certitude d’exister, la capacité « à se rendre compte que l’on se rend compte », à la sensation de la douleur. L’individu Ip est plus communément appelé « moi » (attention aux guillemets, il ne s’agit pas de miteny).
Autrement dit, il existe p tel que « la connaissance de la douleur » (ou la certitude d’avoir mal) apparaît ssi (si et seulement si) Ip est frappé.
Quelque soit n différent de p, « In est frappé » n’implique absolument la connaissance de la douleur. « In est frappé » implique une manifestation de douleur, ce qui n’est pas la même chose. Or la connaissance de la douleur (ou des choses) existe nécessairement. Autrement dit, p existe nécessairement.
Ip, appartenant à I, peut produire la douleur, mais ne peut produire seul la connaissance de la douleur (cela ne fait pas partie des « compétences » des éléments de I). Celle-ci provient donc d’un autre phénomène.
Vous êtes athée, sceptique ou agnostique et vous pensez qu’il est impossible de démontrer l’existence de Dieu. Et bien réjouissez-vous, parce que je compte vous proposer 5000, 10 000 ou 20 000 Euros ! A condition que vous réussissiez à me prouver que ma démonstration n’est pas une démonstration.
En d’autres termes : je prétends être capable de démontrer l’existence de Dieu et je prétends aussi que, si on me laisse le temps d’exposer mes arguments au cours d’un débat que je suppose mouvementé, alors je finirai par laisser mon interlocuteur sans voix.
Plus sérieusement : je veux organiser un débat autour de la question de l’existence de Dieu. Mais je ne sais que faire pour intéresser les foules et les medias à ce sujet. Dois-je convaincre de ma capacité à effectivement démontrer l’existence de Dieu ?
Dois-je organiser un pari ? Si quelqu’un a une idée, qu’il n’hésite pas. De mon côté, je cherche, encore et toujours, au moins un moyen de vivre de ma passion et, par la même occasion, de comprendre qui je suis, pourquoi j’existe.
Il devient indispensable, à notre époque, d’adopter une démarche rationnelle et cartésienne dans tous les domaines, mêmes spirituels. Au nom de la liberté d’expression, il faut donner la parole aux croyants mais aussi offrir aux athées une raison de justifier leur position. Alors aidez-moi à organiser un débat public à propos de l’existence de Dieu !
Il faut répondre par oui ou non (vrai ou faux).
1. « L’existence d’un corps quelconque en vie (et en bonne santé !) est nécessaire et suffisante à l’existence de mes capacités perceptives, de ma conscience, bref de moi. »
Supposons que vous répondiez faux (ce qui semble être la réponse la plus logique).
2. « L’existence d’un corps quelconque n’est pas suffisante. Il faut donc autre chose : C. »
Supposons que vous répondiez Vrai.
3. Si C est biologique, C fait partie de n’importe quel corps, donc il existe un corps quelconque implique que C existe. Donc il existe un corps quelconque implique « C existe » qui implique (par définition de C) mon existence. Donc 1 devient vrai. Absurde. Par conséquent, C n’est pas biologique, matérielle. Supposons que vous répondiez Vrai.
Si C n’est pas biologique, quel est-il ? A part spirituel, je ne vois pas. Il provient obligatoirement d’un esprit cause de lui-même, d’un esprit infini et éternel « sans pourquoi ».
Auriez vous une autre explication ?
1. Je définis Mt comme étant l’ensemble des éléments qui satisfont aux deux conditions suivantes (C et D).
C : « Considérons deux éléments appartenant à Mt et ayant la même définition, les mêmes caractéristiques (2 protons identiques par exemple). Si on les mélange bien (c'est-à-dire si un programme aléatoire se réserve régulièrement la possibilité de permuter les deux éléments) alors personne, en les observant dans les mêmes conditions, ne pourra les distinguer l’un de l’autre. »
D : « 2 éléments appartenant à Mt ayant les mêmes caractéristiques, le même fonctionnement, la même définition et sollicités par le même évènement, auront une réaction équivalente. Autrement dit, personne ne pourra distinguer l’un des éléments de l’autre par la spécificité de sa réaction. »
2. Je définis la conscience comme étant la capacité d’un être vivant à savoir qu’il existe et qu’il est en train de boire ou de marcher, penser... bref de vivre.
3. Dieu peut être considéré comme étant une conscience infinie et éternelle, dont l’essence enveloppe l’existence. C'est-à-dire que Dieu a une conscience infinie de lui-même et de tout ce qui peut exister. Par sa nature, son essence, il sait infiniment bien pourquoi il existe.
H1. Je suppose que si quelqu’un ou quelque chose vous frappe suffisamment fort, alors il est possible que vous ayez mal, bref, que vous savez ce que signifie avoir conscience de la douleur. La phrase B « vous avez mal » a donc un sens : elle correspond à une réalité.
Une telle hypothèse me paraît légitime. Mais si vous vous sentez capable de la remettre en doute, je propose que vous remplaciez les animaux de laboratoire qui subissent d’odieuses tortures au nom de la science et qui, visiblement, en souffrent.
H2. Je suppose qu’il peut exister une autre personne qui ait les mêmes souvenirs, le même caractère, les mêmes caractéristiques physiques que vous. Il est évident que cette personne n’existe pas. Mais néanmoins elle pourrait exister dans un univers parallèle en tout point semblable au nôtre par exemple.
On peut également envisager qu’il soit un jour possible de faire, à un instant t, un clone parfait de votre personne : même corps, mêmes souvenirs, même caractère… Cette hypothèse est notamment valable si l’on considère que l’informatique (ou la cybernétique) sera un jour assez évoluée pour reproduire le fonctionnement de n’importe quel système biologique. En effet, dans ce cas là, il semble raisonnable de penser que les scientifiques pourront copier les processus, les mémoires, les connexions, de manière parfaite autant de fois qu’ils le veulent. J’appelle cette hypothèse (H2), l’hypothèse « clone ».
Si vous réfutez cette hypothèse, vous considérez que vous êtes si unique qu’il est impossible de recréer votre corps et votre personnalité. Je suis alors en droit de me demander par quel miracle vous existez : il faut que vous m’expliquiez ce qui vous rend si exceptionnel.
Il est généralement admis que tous les êtres humains sont conçus sur le même modèle et qu’ils sont tous faits de la même façon. Si vous réfutez l’hypothèse « clone », vous devez également réfuter ce résultat scientifique.
« Toute combinaison d’éléments appartenant à Mt appartient à Mt et tout élément appartenant à Mt est composé d’éléments appartenant à Mt ».
Démonstration.
Cela semble assez évident. Je n’ai pas envie de me lancer dans une démonstration longue et pénible qui, je crois, n’a pas sa place ici (mais qui pourrait être pertinente dans le cadre d’une discussion enflammée à propos de l’existence de Dieu).
Je dirai simplement qu’un raisonnement par l’absurde peut suffire. Les contraposées des deux affirmations de cette proposition sont :
- il existe une combinaison d’éléments appartenant à Mt qui n’appartient pas à Mt
- il existe un élément appartenant à Mt dont une partie n’appartient pas à Mt
La lecture de la définition de l’ensemble Mt permet de comprendre pourquoi ces deux assertions sont fausses.
« Si , à un moment de l’histoire de l’univers pris absolument, il n’existe que des éléments appartenant à Mt, alors à jamais il n’existera que des éléments appartenant à Mt. »
Démonstration.
Cela est évident d’après la proposition 1. Si à un moment t, il n’existe que des éléments appartenant à Mt alors toute nouvelle chose sera une combinaison d’éléments à Mt tout simplement parce que tout ce qui se construit se fait à partir d’éléments existants.
Or (proposition 1) toute combinaison d’éléments appartenant à Mt appartient à Mt. Donc toute nouvelle chose (qu’elle soit une force, une particule, un objet….) appartiendra à Mt… et ainsi de suite, éternellement.
CQFD.
Appelons maintenant Q l’hypothèse suivante : « Un élément appartenant à Mt (que l’on nommera K et qui peut être simple ou très complexe, qui peut être aussi tout votre corps) est seule à l’origine de votre conscience de la douleur. »
Q est fausse.
Démonstration.
Personne ne peut faire la différence entre vous et votre clone parfait. On peut ainsi affirmer que personne (à part éventuellement vous-même) ne peut faire la différence entre les constituants de votre corps et les constituants du corps de votre clone, ni même entre le fonctionnement de votre corps et le fonctionnement du corps de votre clone (c’est l’hypothèse « clone »).
On suppose ainsi qu’à l’instant t, vous et votre clone avez exactement la même histoire, exactement les mêmes caractéristiques et caractères.
K appartient à Mt, par conséquent D (définition 1) s’applique. Ainsi personne ne pourra distinguer la réaction d’une occurrence de K de la réaction d’une autre occurrence de K (si ces deux occurrences sont sollicitées par le même évènement).
Or, en toute logique :
a. Vous êtes une personne.
b. Vous ne pouvez donc pas distinguer la réaction d’une occurrence de K de la réaction d’une autre occurrence de K. En termes plus clairs, vous ne pourrez donc pas distinguer la réaction de votre corps de la réaction du corps de votre clone.
Mais bien sûr, ceci est absurde. En effet, si une tierce personne frappe (suffisamment fort) régulièrement soit votre clone, soit vous, vous n’aurez mal que lorsque votre corps sera frappé. Vous saurez donc faire immédiatement la différence entre la réaction d’une occurrence de K (la vôtre) qui engendre votre douleur et la réaction d’une autre occurrence de K (celle de votre clone) qui n’engendrera aucune douleur.
Conclusion inévitable : Q n’est pas recevable.
Tout élément, toute chose ou toute entité qui n’a pas conscience de soi (autrement dit qui n’a pas la capacité de conscience) appartient à l’ensemble Mt.
Démonstration.
En effet, si une entité (peu importe ce que recouvre ce terme) n’a pas conscience de soi, alors personne ne pourra la distinguer d’une entité jumelle. En effet, seule elle-même, par sa capacité de conscience, aurait pu faire cette opération. Ainsi personne ne peut distinguer quelqu’un de son clone (ou de son jumeau) parfait. Seul lui peut le faire, parce qu’il a conscience d’exister et de ne pas être quelqu’un d’autre (voire la démonstration de la proposition précédente).
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