Une démonstration évidente.

Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu. Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai mes sous  ! 


Si vous êtes incapable de trouver l'erreur de mon raisonnement, ayez la courtoisie de l'avouer (historique).
 


3000 EUROS: DITES MOI OU JE ME TROMPE.

 

100 EUROS PAR PERSONNE!! 

 

 



 


  Une théorie aboutie.




 

 

Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 14:54

Je suis déçu par les religions. Je n'en trouve pas de crédible. La plupart sont délirantes souvent parce qu'elles se sentent obligées de coller au plus près des textes dits sacrés.

 

Pourtant j'aimerais bien faire partie d'une organisation sympa où on défendrait des choses simples. Une sorte d'organisation cultuelle, mi religion, mi parti politique...


Je proposerais bien « les amis de l'insuffisance du corps ». On ferait des week-ends de fête avec tournois sportifs, grandes bouffes, soirées karaoké, concerts, jeux... Il y aurait des discours aussi... forcément, mais pas tout le temps, loin de là.

On organiserait aussi des actions comme une journée ramassage des papiers qui trainent dans la forêt par exemple. Bref, ce serait convivial !!


Un autre avantage de taille à rejoindre « les amis de l'insuffisance du corps »: il est évident que le fonctionnement du corps ne suffit pas.


Défendre l'insuffisance du corps s'acquière très facilement. Il faut au préalable se munir du dessin suivant:

 

corps1


Et dire à l'ennemi (l'infidèle) :


« Voilà un schéma de la théorie matérialiste. Elle est vraie pour l'influx nerveux, l'activité cérébrale, le son produit... En effet, toutes ces choses, je peux vérifier leur existence via un instrument de mesure si nécessaire, et ceci quelque soit le corps frappé. Mais pour la douleur non!! Ce dessin est faux en général. Il faut que le corps en question soit le mien. Une exception notable inexplicable biologiquement. »


Même si vous ne comprenez pas toujours les tenants et aboutissants de cette démonstration, ce n'est pas grave. Elle est imparable, on ne peut pas vous piéger. Un avantage notable sur les mormons, les raéliens et autres guignols...


Bref, défendre l'insuffisance du corps s'apprend facilement, on ne peut pas vous piéger et en plus, le plus cool... c'est que vous aurez toujours des ennemis acharnés prêts à vous assassiner pour vous faire taire !! TOUJOURS !!

De quoi renforcer la cohésion du groupe et justifier l'existence des amis de l'insuffisance du corps... Génial non?

 

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Par Miteny - Publié dans : Que faire des religions? - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 15:59

Enfin, je vais peut-être pouvoir officialiser mon pari !

 

 Une personne apparemment capable de m’aider à rendre complètement crédible le défi proposé par ce blog m’a contacté (son pseudo « Consciousness and the brain »).

Cette personne réclame une lettre sur l’honneur (que nous rédigerons probablement ensemble) avant de s’engager dans le débat. Ça me semble une démarche raisonnable. De plus, cette lettre serait ensuite validée juridiquement par un avocat ! (génial moi je dis…)

 

Quel est l’objet du défi ?

Je crois que c’est clair : l’insuffisance du corps. En effet, on ne parle ici que de l’insuffisance du corps : il est donc normal que cette question soit l’objet du challenge.

 

Démontrer que le fonctionnement de cette entité biologique éminemment complexe qu’est le corps humain ne suffit pas… c’est un résultat scientifique important. Ça ne fait pas le moindre doute.

Les causes biologiques et matérielles sont-elles suffisantes ?

Telle est la question…

 

Alors ? Mes 3000 Euros auront-ils chaud aux miches ? Nous le saurons bientôt je l’espère.

Par Miteny - Publié dans : Le corps ne suffit pas. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 10:09

Bon, alors, je continue quand même ma saga…

 

(Episode précédent).

 

 

Vatican, juin 2011.

 

« Place, place ! »


Les esclaves demandaient qu’on leur laisse le passage. Les invités arrêtèrent leurs activités inavouables pour permettre au formidable gâteau en forme de champignon atomique d’accéder à la table. Les jeunes filles entièrement nues qui servaient le maître des lieux s’inclinèrent devant l’empereur et déposèrent l’immense pâtisserie à l’endroit convenu.

« Mes amis, asseyez vous… nous allons enfin pouvoir procéder au sacrifice » ordonna le vieillard aux yeux rouges.

« Super ! » s’exclama le rabbin.

« Amenez la chair fraiche » demanda le cardinal.

 

Des êtres habillés tout en rouge apportèrent alors un enfant qui criait et pleurait. Moïse proposa qu’on le crucifie, ce qui fit rire celui qui se faisait appeler « Jésus ». Le troisième larron apporta les clous et le marteau.

Les cris de douleur du pauvre enfant auraient pétrifié d’horreur n’importe quel être humain normalement constitué mais ils amusaient l’empereur : il riait aux éclats. Je ne peux décrire l’insoutenable torture que subit alors l’innocente victime mais ce qu’il faut savoir c’est que cinq minutes plus tard, l’empereur se délectait de sang frais de jeune humain.

« Hourra ! Hourra ! » crièrent les sous-fifres de la bête quand celle-ci avala sa première gorgée. C’était le signe attendu : la fête pouvait commencer.

Les trois religieux se jetèrent alors dans la chantilly, tout en ôtant leurs déguisements. Pendant qu’ils nageaient tout nu dans la crème anglaise, les esclaves qui avaient apporté le gâteau revinrent dans le seul but d’assouvir les plus bas instincts des trois « hommes ». Encore une fois, la bienséance m’interdit de décrire convenablement la scène…

 

Deux heures plus tard, alors que l’orgie continuait de plus belle, un individu plutôt grand, habillé tout en noir, entra dans la pièce. Il se dirigea vers l’empereur et lui dit avec un accent ridicule : « Nous venons juste d’attraper un type qui voulait le parchemin qu’on a acheté à Saunière ».

Le serviteur de Satan éclata aussitôt d’un rire sinistre. Il leva le bras pour signifier aux autres qu’il fallait qu’ils interrompent ce qu’ils étaient en train de faire. Cela ennuya particulièrement le cardinal qui était en train de se faire laver dans un bain de champagne à la fraise.

« J’en ai une bonne à vous raconter. Mais avant je veux vous présenter Stéphane, un tueur très efficace. Je viens de le recruter. Ne faites pas attention à sa façon de parler singulièrement comique, il est québécois. Par contre n’essayez pas de discuter avec lui, il est très con… Jamais vu ça… c’est phénoménal. »

Stéphane s’inclina en signe de salut. Devant le spectacle dégradant qui s’offrait à lui, il eut un sourire particulièrement cynique. Il aurait aimé participer à la fête, mais il avait d’autres humains à fouetter.

 

« Il parait qu’il y a un con qu’est venu se jeter dans la gueule du loup. Il a demandé à notre bon ami « what else ! » le parchemin que cet abruti de Saunière nous a refourgué » ajouta l’empereur, complètement ivre de sang humain.

 

« Torturons le et coupons lui la tête ! » répondit aussitôt le cardinal. Les yeux de Stéphane brillèrent. L’idée d’infliger les pires supplices à quelqu’un ne pouvait que le ravir. Et il s’y connaissait en torture, le bougre !

 

« Attendez ! » coupa l’imam.

« Et si nous allions le voir dans son cachot, histoire de rigoler ?? »

 

Stéphane montra ses dents de vampire, signe qu’il acquiesçait. Comme le rabbin était déjà en train de se rhabiller, le cardinal se leva de mauvaise grâce et dit que, puisque c’était comme ça, il fallait qu’on lui fasse couler un nouveau bain, mais de lait d’ânesse cette fois. Il ordonna que des servantes restent en apnée dans la baignoire. Qu’elles puissent respirer ou pas n’était pas son problème.

Alors que l’empereur indiqua qu’il préférait rester (il se déplaçait très peu), ses trois seconds accompagnèrent le tueur fraichement recruté vers les bas-fonds du Vatican. Glandon était incarcéré dans l’endroit le plus humide et le plus malsain de ces geôles moyenâgeuses, où il était si facile d’attraper le typhus, la peste et le choléra.

Devant le cachot du pauvre homme, il y avait un seau. Stéphane précisa le contenu du récipient : « Pour passer le temps, j’ai découpé le pied de son ami à la petite cuillère. J’avais une après-midi à tuer. »


« L’empereur a le chic pour recruter les individus les plus fourbes et les plus cruels. Quel génie ! » pensa le cardinal. Les trois religieux ouvrirent la cage du pauvre professeur et lui lancèrent le seau en disant d’un ton moqueur : « Tiens, voilà la tête de ton pote ! »


Puis, tout en riant aux éclats, ils remontèrent à l’étage. En marchant, le rabbin demanda qui était vraiment ce type là.

« Un historien des religions parait-il… J’aime bien les intellectuels. Ça couine plus quand on leur scie les orteils….areughhe… » répondit Stéphane, tout en ponctuant ses propos de râles de plaisir.

« Si c’est un professeur, peut-être pourra-t-il nous aider à déchiffrer le parchemin. Il contient sans doute des informations importantes. Il date tout de même du troisième siècle. Ce n’est pas parce nous n’y sommes pas arrivés que lui n’y arrivera pas. On ne sait jamais ! » répliqua l’imam, le seul à avoir encore un peu la tête sur les épaules. Il faut dire qu’il n’avait pas bu trois litres de champagne à la fraise, lui…

 

« Il faut demander au chef » ajouta le cardinal titubant.

 

Stéphane fronça les sourcils. Peut-être allait-on l’empêcher d’occire à sa guise. Il ne supportait pas de devoir se retenir, lui qui avait tant envie de se défouler. Il se promenait toujours avec une énorme tenaille toute rouillée et tachée de sang : en effet il était si vicieux qu’en plus, il espérait refiler le tétanos aux pauvres gens qu’il maltraitait. Tous ses gestes reflétaient une personnalité de psychopathe.

Juste un exemple : quand il écoutait ses collègues parler, en même temps, il caressait son instrument de torture favori, les yeux dans le vide…

 

Une fois de nouveau devant l’horrible chef de cette lamentable organisation dévouée au mal, lequel était encore de se réjouir d’une séance de torture, les méprisables individus qui se faisaient passer pour des religieux dans le civil, lui posèrent la question.

 

« Oh ! Après tout, si vous voulez. Je laisse à Stéphane deux semaines pour le faire parler. Si après tout ce temps, il ne trouve pas, qu’il découpe ce débile en huit morceaux. S’il trouve, on se contentera de deux morceaux. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! » répondit l’empereur, d’humeur joyeuse. Son rire était si glacial que la température de la pièce baissa de deux degrés.

 

Pas tellement satisfait, Stéphane repartit sur le champ, sans dire un mot. Dans sa main gauche le parchemin et dans l’autre, son jouet préféré qu’il faisait régulièrement claquer simplement parce qu’il appréciait tout particulièrement le son de la tenaille qui se referme brutalement…

 

Glandon allait en chier…

 

A SUIVRE (peut-être)….

 

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Rennes-le-Château
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 13:03

Vous n'êtes pas sans savoir que j'ai soigneusement étudié les prophéties bibliques.

Daniel, le fameux prophète juif du sixième siècle avant Jésus Christ, a prévu une période critique de 45 ans, qui correspond au dernier livre de la Bible, l’Apocalypse.

Selon moi, cette période correspond à 2005-2050.

 

Que va-t-il se passer ?

Puisque j'ai décidé sur ce coup là de faire confiance en la Bible, demandons à... Jésus par exemple. Luc chapitre 17, versets 28 à 30.

« Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme paraîtra. »

(Voir aussi ce que dit Pierre ainsi que le livre de l’Apocalypse).

C’est clair : une pluie de feu et de soufre.

C’est ce qui se passe quand un astéroïde percute la Terre ou quand un supervolcan explose. Peut-être peut-on y arriver aussi avec une belle guerre thermonucléaire (on est tellement doué !).

En tout cas, ça semble correspondre à une énorme catastrophe. J’ai vu un documentaire sur les effets d’une collision avec un astéroïde comme celui qui a provoqué la disparition des dinosaures : très impressionnant. Seuls survivraient ceux qui auront un endroit pour se cacher sous terre assez longtemps !

 

Certes, sans même parler d’astéroïde, je n’ai pas de preuve qu’une catastrophe va arriver. Je le crois, c’est tout. Je l’avoue : il s’agit là de croyance (par contre, pour l’insuffisance du corps, j’ai une preuve expérimentale).

 

Et si je crois que cela peut se passer très bientôt, entre 2012 et 2035, c’est à cause des prophéties bibliques (et de la situation du monde). Et puisque j’ai parlé de la période 2005-2050, et qu’entre 2005 et 2012 il y a sept ans, 2012 est la date que je privilégie (ainsi que pour une autre raison, plus personnelle).

En outre, cerise sur le gâteau, il y a le calendrier des mayas, qui se termine en 2012…

Ça m’embête un peu d’être synchro avec Hollywood, mais bon…

 

 

Le premier janvier 2014, si rien n’est arrivé, je ne serai ni déstabilisé, ni déçu. D’abord parce que je constaterai toujours que le corps ne suffit pas et ensuite parce que j’ai une vie dans ce monde là. En fait, statistiquement, je fais même partie de l’élite, celle qui exploite les milliards de crève-la-faim…

 

De toute façon, je continuerai à penser qu’à un moment ou un autre, ça finira mal. Peut-être irons nous jusqu'à nous faire exploser la tronche nous-mêmes ?

C’est ça le progrès de l’évolution. Du temps des dinosaures, il fallait détourner un astéroïde. Maintenant, plus besoin de s’occuper de rien, l’espèce en trop s’autodétruit toute seule !

 

Quand on constate la corruption de ce monde, on ne peut que s'inquiéter (il n’y a qu’à regarder les têtes de ceux pour qui vous votez).

Et dire qu'on peut passer pour un fou, un débile ou un extrémiste rien qu'en exprimant une idée toute simple :

« Je constate bien que torturer n’importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur puisque je ne constate aucune production de douleur par votre corps quand celui-ci est torturé. »

 

Hallucinant, proprement et totalement hallucinant !!

C’est comme si j’étais condamné à mort pour avoir dit qu’il suffit de brancher une lampe en bon état pour constater une production de lumière : je vous assure que ça me fait exactement la même impression…

 

Du haut de sa transcendance, Dieu a donné ses ordres :

« Ça fait des milliers d’années que je leur permets d’exister et ces cons là ne savent toujours pas faire la différence douleur/pas douleur. Gabriel, fais moi exploser tout ça, j’en ai plus que marre ! »

 

2012…

 

Par Miteny - Publié dans : L'APOCALYPSE ! - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 15:34

L’objectif de ce site est de vous faire comprendre que la conscience de soi est un phénomène exceptionnel si j’ose dire.
Si exceptionnel que même une entité vivante aussi complexe et élaborée que le corps humain ne peut pas à elle seule la produire, la fabriquer (en être la cause). 

Pour démontrer cela, on peut prendre un tas d’exemples : on peut parler du « moi » ou du libre-arbitre, ou même de l’idée de la perfection, de l’idée de l’infini (ce que certains philosophes ont fait). 

Tous ces exemples sont valables… mais hélas pas assez percutants. Car, force est de constater qu’il faut faire face dans ce domaine à des adversaires particulièrement vicieux (certains vendraient leur famille pour que l’existence de Dieu reste dans le domaine de la croyance… On se demande bien pourquoi !!). 

Il faut donc un exemple percutant… Or quoi de plus percutant que la douleur !


Voilà donc ce que je répète à chaque internaute passant par ici :

« Je constate bien que torturer n’importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur puisque je ne constate aucune production de douleur par ton corps quand celui-ci est torturé (on peut essayer si tu veux, j’ai un chalumeau). »

 
C’est tout ! Ce site n’est là que pour ça !! Vous faire comprendre que je constate bien, comme tout le monde, l’insuffisance du fonctionnement de n’importe quel corps torturé. C’est tout simple.
Alors bien sûr il m’arrive de varier : à la place de chalumeau, je dis raboteuse dégauchisseuse, pince multiprises, agrafeuse électrique, visseuse dévisseuse etc.… (je vais demander à me faire sponsoriser par Bricomarché).


Je remets le schéma fort simple de l’exception inexplicable biologiquement que je constate. La douleur (ici en rouge) ne survient que lorsqu’un seul corps sur Terre est torturé. C’est ce que je constate :

clip61.jpg 

 

 

 

 

Bien sûr, JE NE NIE PAS LA DOULEUR DES AUTRES. Je dis simplement que lorsqu’une personne est torturée, elle constate bien une production de douleur, mais moi non (QUOI DE PLUS SIMPLE !). On ne constate pas la même chose. Et il faut tout prendre en compte (la douleur est en rouge): 

realite1

 
Si je suis A, je ne constate une production de douleur que lorsque le corps A est torturé (ici avec un marteau de chez Bricomarché). Par contre B ne constate pas la même chose.

Le plus fort c’est que ma théorie explique pourquoi la matière est telle qu’elle se présente aux scientifiques et pourquoi seule la mécanique quantique peut l’expliquer (voir cet article).

 

J’aurais pu prendre n’importe quel exemple de qualia (comme le plaisir), mais je me suis dit que la douleur, c’était plus efficace. Heureusement d’ailleurs, car le combat est rude, vraiment rude.

« Je constate bien que torturer n’importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur puisque je ne constate aucune production de douleur par ton corps quand celui-ci est torturé (on peut essayer si tu veux, j’ai une perceuse à percussions). »

 

Il est plus raisonnable de vouloir aller sur Mars que de vouloir faire comprendre ça à certains ! C’est dire les abrutis que je suis obligé de me farcir ! Quand on y pense : des dizaines de milliers de commentaires pour ça… c’est horrible.

Je ne m’étendrai pas sur la corruption de ce monde, mais je n’en pense pas moins.

 

Pour montrer à quel point je suis motivé, je promets de donner 100 Euros à chaque inscrit à la NEWSLETTER (en haut à droite) s’il s’avère que je me trompe (sur le fait que les causes biologiques et matérielles ne sont pas suffisantes).

 

 

PS : je crois bien que je vais écrire à Bricomarché. Vu que je suis parti pour répéter ma phrase des milliers de fois, autant que je sois sponsorisé. J’aurai des outils gratuits !!

Par Miteny - Publié dans : Le corps ne suffit pas. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 15:19

Voilà ce que je répète à tous les internautes passant par ici :

« Je constate bien que torturer n’importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur puisque je ne constate aucune production de douleur par ton corps quand celui-ci est torturé (on peut essayer si tu veux, j’ai une pince multiprises). »

 

Logique élémentaire !!

En général, les internautes comprennent plus ou moins rapidement. Mais certains continuent à être des ennemis farouches, méprisant ouvertement la plus élémentaire des logiques.

Je devrais porter plainte contre ces gens là pour harcèlement moral.

Oui, car j’en fais une affaire personnelle !

C’est par haine pure que certains s’opposent à moi. Je considère que je suis victime de violence psychologique.

La violence psychologique se traduit par du dénigrement, des critiques, de l’intimidation, de la domination par la peur… C’est un comportement qui vise « à dénigrer une personne dans sa valeur en tant qu’individu » (l’ignorer, la dévaloriser, lui faire perdre confiance en elle) (source : Santé Canada… en plus).

 

EXACTEMENT MON CAS !

 

C’est clair, je suis une victime. Je vais porter plainte pour diffamation !!

 

Mettez vous à ma place. Imaginez qu’un beau matin vous ayez envie de dire « je constate bien que poser une lampe sur une table ne suffit pas à produire de la lumière puisque je ne constate aucune production de lumière par une lampe posée sur une table. » et qu’on se moque de vous, qu’on vous insulte, qu’on vous dénigre, qu’on vous dévalorise et qu’on fasse tout pour que vous perdiez confiance en vous… alors que vous ne dites qu’une super évidence !

 

Vous en feriez une affaire personnelle. Vous vous diriez qu’il y a un sacré foutage de gueule dans l’air !!

Bah pour moi, là c’est pareil. Je répète que je considère que je suis victime d’une grave violence psychologique. C’est une discrimination à caractère religieux.

 

Je ne serai pas en paix tant que Stéphane ne sera pas en prison…

Par Miteny - Publié dans : Insultes. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 16:26

Envers et contre tout, je continue ma saga du vendredi : je ne suis pas sûr de tenir bien longtemps (est-ce le dernier épisode ?). Je signale également une nouvelle animation, ici : mettre le son à fond.

 

(Episode précédent).

 

Londres, juin 2011.

 

Tous les hommes se retournaient sur Emmanuelle quand elle marchait dans la rue. Elle était si belle qu’elle ne laissait personne indifférente, pas même les femmes, jalouses de sa grâce. Un jour, on l’avait même suppliée d’embrasser la carrière de mannequin mais comme elle était allergique à la cocaïne, elle avait préféré embrasser son petit copain. Quand c’est médical, c’est médical !

 

Elle arriva la première dans le fameux pub Windmill. Elle s’installa à une table bien en vue de l’entrée : elle attendait quelqu’un. Elle était quelque peu gênée car beaucoup de paires d’yeux étaient braqués sur son corps magnifique. Il faut dire qu’elle s’était habillée de façon très chic : robe Yves Saint Laurent, chaussures à trois cent Euros, lunettes excentriques, sac Pierre Cardin. Elle n’avait pas lésiné sur les moyens.

Au bout de cinq minutes, un homme de taille moyenne portant un jean noir et un vieux pull blanc parsemé de quelques taches de ciment entra. Emmanuelle se leva quand elle reconnut celui qu’elle espérait, à savoir Bob, dit « le moine » à cause de la tonsure qu’il avait depuis sa prime jeunesse. Elle alla à sa rencontre et le salua.

« Bob ? Bonjour, c’est moi, Emmanuelle ! ».

 

Bob dit le moine se mit à rougir. Heureusement, ça ne se voyait pas trop car, comme à son habitude, il portait une barbe fournie légèrement plus claire que les quelques cheveux qui lui restaient.

« Ah ! C'est-à-dire… Manu ? La fille de Robert ? » répondit l’homme, interloqué.

 

« Oui, c’est ça ! C’est comme ça qu’on m’appelait quand j’étais petite.. hi hi hi ! On va s’asseoir ? Je t’ai commandé un lait fraise » précisa la belle tout en indiquant sa table. Bob fut tout bouleversifié de constater qu’elle se souvenait de sa boisson favorite. Il s’assit en face d’elle, tout en évitant de la regarder dans les yeux car il était très intimidé par la jeunesse et la beauté sauvage de cette métisse américano-somalienne. Néanmoins, il balbutia quelques mots.

« Alors, ça va ? »

 

A ces mots, la jeune femme ne put retenir une larme et reprit un peu du thé qu’elle avait commandé. Bob s’en aperçut et se mit rapidement en quête d’un mouchoir en papier (il n’en avait jamais sur lui, écologie oblige). Puis il s’enquit de l’état de celle qu’il avait involontairement blessé.

« Qu’est ce qui t’arrives ? »

 

« Oh ! J’ai un problème. Je n’ai plus aucune nouvelle de mon père depuis une semaine… Il ne répond plus. Pourtant il m’avait dit qu’il allait à Venise avec Rony. Je ne sais pas ce qui se passe. Je n’arrive plus à les joindre !! »

Elle éclata en sanglots. Bob sentit l’émotion lui serrer la gorge. Il avait fait les quatre cent coups avec Glandon : ensemble, poursuivis par les sbires de Ceausescu, ils avaient été hébergé par des chiens errants dans les Carpates, ils avaient franchi la frontière polono-biélorusse de nuit en pleine guerre froide, ils avaient résisté aux terroristes hongrois dans les bas fonds de Budapest, ils avaient survécu au loup des Alpes !

 

Tant de souvenirs émouvants, d’aventures exaltantes. Il ne supportait pas l’idée que son compère pût souffrir. Le fait qu’il soit avec Rony ne le rassurait pas, bien au contraire.

Entre deux pleurs, Emmanuelle eut un petit sourire de sympathie en constatant l’excentricité de l’accoutrement de celui qui sera toujours pour elle l’oncle Bob.

« Mais qu’est ce que c’est que ce pull ? » demanda-t-elle ironiquement.

« C’est mon pull fétiche. J’y tiens beaucoup surtout depuis que ton père y a laissé des traces de ciment indélébiles du temps où il se faisait exploiter par un entrepreneur cauchois sans scrupules. Tu te rappelles ? »

Emmanuelle se remit à geindre. Elle était si inquiète pour son pauvre papa qui peut-être gisait quelque part, blessé, sans défenses.

« Tu vas faire quelque chose, dis ! Dis-moi que tu vas faire quelque chose ! » supplia-t-elle en prenant le bras de l’homme aux temps grisonnantes qui se retrouva désarmé face à tant de détresse.

Pourtant c’était un dur. Son vrai métier était agent secret. En ce moment, il infiltrait la fonction publique française et notamment les rouages du système Sarkozy. Mais ce n’était pas là son coup d’essai, loin de là.

Birmanie, Syrie, Niger, Ouzbekistan, Corse, Norvège, Lot... On ne pouvait plus compter le nombre des missions qu’il avait mené à bien. Ils connaissaient toutes les techniques de combat au corps à corps. Il avait pratiqué tous les sports, de la lutte gréco-romaine au ski acrobatique, en passant par le badminton, le tennis-ballon et la planche à voile.

Il connaissait même quelques mots de mordve et de kalmouk, au cas où…

« Je te promets que je ferai tout pour le retrouver ! » s’exclama-t-il brusquement. Puis il prit la main de la jeune demoiselle, pour la rassurer.

Ils se séparèrent après s’être vigoureusement enlacé, comme s’il s’agissait de se promettre l’un l’autre d’être fort, quoiqu’il ait pu arriver au pauvre Glandon. Puis Bob banda tous ses puissants muscles avant de s’élancer vers de nouvelles aventures.

 

 

A SUIVRE (peut-être)….

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Rennes-le-Château
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 10:12

Nouvelle tentative de communication avec cette forme de vie primitive qu’on appelle l’humanité.

 

Supposons que l’on puisse un jour concevoir une machine capable de fabriquer de la douleur. Ça devrait être possible non ? (en théorie cette machine existe déjà puisque c’est le cerveau mais j’essaie de prendre des images, de faire des métaphores, parce qu’il y a vraiment des débiles très, mais très profonds qui passent sur ce blog… comme Stéphane par exemple).
 

Qu’est ce qui se passe quand on met en marche cette machine. Appuyez sur le bouton bleu.  



 

La machine fait ce pour quoi elle a été conçue, elle produit de la douleur (là JE SAIS que certains sont d’ores et déjà dépassés par le niveau d’abstraction… Stéphane vient d’exploser son unique neurone).

Elle produit de la douleur, donc de la douleur est produite ! (signes d’AVC chez Stéphane !)

 

De la douleur est produite donc de la douleur est réellement produite ! (Stéphane est inconscient ! Que quelqu’un lui fasse du bouche à bouche !)

 

Là vient le plus dur : que signifie « de la douleur est réelle » ?

Je sais que c’est excessivement compliqué à comprendre, c’est pourquoi je préfèrerais vous scier directement le tibia pour que vous saisissiez plus rapidement les nuances de cette assertion ô combien subtile !

Ça veut dire que vous avez mal, bande d’abrutis !!

ON APPUIE SUR « MARCHE » ET TOUT LE MONDE A MAL !!

Voilà ce que ça signifie, bande de vermisseaux dépressifs !

 

Et DONC c’est débile !! La machine à produire de la douleur ne peut pas exister et même le cerveau n’en est pas une !!

 

Voilà ce que ça signifie.

 

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Stéphane, qui n’a pas survécu à une tentative de raisonnement logique…

Par Miteny - Publié dans : Le corps ne suffit pas. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 15:47

Bon alors, voilà, malgré les critiques, je continue ma saga de vendredi (mais pour combien de temps ?).

 

(Episode précédent ici).

 

Venise, mai 2011.

 

« Eh !! Tu ne pourrais pas ramer un peu ? » s’indigna Glandon.

« Tu sais bien que je n’ai pas de force ! » rétorqua son ami Rony, qui avait accepté de l’accompagner dans cette folle aventure. Français, ce dernier exerçait habituellement le dur métier d’acteur et vivait dans une petite ville de la côte d’albâtre avec son amant bobby, un ancien lutteur de petite taille d’origine tchétchène.

 

« Oui mais là, ça fait une heure que je m’excite. Je vais sentir la sueur devant Clooney. Il va refuser de me recevoir. » s’inquiéta le professeur.

 

« Mais puisque je te dis qu’il n’y a pas de problème ! Clooney est un ami personnel, très personnel même depuis que j’ai tourné avec lui la cage aux folles 3. Faut dire que t’es con aussi. Quelle idée de louer un bateau sans moteur alors que c’est à cinq minutes à pied » se moqua Rony tout en admirant son reflet dans l’eau calme de Venise. Il portait un chemisier rose et un pantalon à fleurs qui lui allait à merveille.

 

« Mais je voulais ramer un peu.. » s’excusa Glandon, tout penaud.

 

« Bah, rame alors !!... C’est pas possible d’être comme ça !! … Mon Bobby et ses poils me manquent… J’ai toujours rêvé de passer une semaine à Venise avec lui, les yeux dans les yeux… On aurait loué une gondole… Ah la la la…Tiens, on arrive… » soupira le comédien en se passant une main dans les cheveux, qu’il avait longs et soyeux.

Les deux amis de trente ans s’arrimèrent devant l’entrée d’un somptueux palais vénitien. George Clooney était là et les attendait. Robert Glandon lui serra la main dignement alors que Rony et lui s’échangèrent un smack, ce qui étonna énormément le professeur.

 

« How’re you doing ? What else ? » demanda la star.

 

« Goudeu..euh.. désolé, aie aveu difficoult ouize englicheu » bégaya Rony, pour qui l’anglais représentait un Everest infranchissable. Glandon fut gêné de l’accent ridicule de son compère et répondit qu’il valait mieux que l’on converse dans la langue de Molière.

 

“Sorry, I don’t speak French at all. Perhaps could we talk in Italian? What else?” répondit George, l’air quelque peu gêné. Hélas pour eux, parler italien ou anglais à Rony revenait à lui lire une tirade de Corneille en abkhaze. Il n’y avait rien à faire.

 

“Please, come in. What else?” proposa alors Clooney.
Les trois hommes entrèrent dans la vaste demeure, décorée de splendides œuvres d’art. L’acteur américain avait racheté cette très ancienne maison en toute discrétion. Elle avait appartenu à une famille de riches commerçants très liée au Vatican.
Ils se dirigèrent vers un salon où attendait trois tasses et quelques gâteaux secs. Le maître de maison était prévoyant.

 

“Perhaps you want some coffee or what else?” demanda la star.

Les invités, intimidés, s’assirent dans de magnifiques fauteuils Louis XV. Le professeur commença à féliciter la célébrité pour sa carrière puis ils commencèrent à discuter en anglais tandis que Rony, totalement étranger à la conversation, se mit à compter le nombre de fleurs sur son pantalon.
Glandon expliqua, sans se méfier une seconde, qu’il avait, par le plus grand des hasards, retrouvé la trace d’une femme qui avait connu Marie Dénarnaud, la dernière compagne de Saunière. Il raconta qu’il avait longuement discuté avec cette dame très âgée, madame Peyre, et qu’il avait réussi, avec force gâteaux secs et petits fours, à obtenir sa confiance.
Elle avait fini par lui révéler qu’elle savait plus ou moins que Saunière aurait retrouvé un très vieux parchemin sous son église, à Rennes le château, et qu’il l’aurait revendu à un vénitien aux ordres du Vatican nommé Pellegrini.

Glandon indiqua comment il s’était aperçu qu’aujourd’hui la maison de Pellegrini appartenait de nos jours à un comédien très célèbre et comment il était parvenu à décrocher un rendez-vous grâce aux entrées dans la jet-set de son ami acteur de trente ans, Rony.

 

“What a wonderful story !! What else?” s’exclama l’acteur hollywoodien. Puis il expliqua qu’il avait entendu parler de Saunière dans le film Da Vinci code mais qu’il ne soupçonnait pas une seconde que ce personnage eût réellement existé.

Il ajouta que malheureusement, il ne connaissait rien des anciens propriétaires de sa demeure mais que le grenier était une véritable caverne d’Ali Baba et que si le professeur le souhaitait, il pouvait monter voir.
Un sourire illumina le visage de l’historien, qui se doutait bien que de toute façon il ne trouverait rien mais qui ne ratait jamais une occasion de consulter de vieux documents.

« On va au grenier. Tu veux venir ? » demanda-t-il à Rony lequel déclina l’invitation en prétextant qu’une supposée maladie chronique (la maladie de Scheuermann) le faisait souffrir.

 

Glandon et Clooney se rendirent trois étages plus haut. Arrivé sous les combles, le professeur découvrit émerveillé tout un tas de vieux papiers entassés sur une très grande surface. Il allait parler quand il reçut un énorme coup de tabouret sur la tête. Les derniers mots qu’il crut entendre furent un cri de rage disant « WHAT ELSE !!!!! »…

 
....


Lorsqu’il se réveilla, il était dans une cellule de prison toute grise et particulièrement malodorante. Il avait les pieds dans vingt centimètres d’eau glacé.
On avait déchiré ses vêtements. Il releva la tête et n’arriva pas à croire ce qu’il vit : devant lui, trois hommes déguisés. L’un en rabbin, l’autre en curé et le dernier en imam. Ils rigolaient.

Glandon crut d’abord à une farce mais la douleur lancinante qu’il ressentait au niveau de son crâne lui rappelait sans cesse que pour une mauvaise blague, ça faisait drôlement mal. Il se demanda un instant s’il n’était pas en enfer.

Les trois religieux ouvrirent la cage du pauvre professeur et lui lancèrent un seau en disant d’un ton moqueur : « Tiens, voilà la tête de ton pote ! »


Ne sachant que faire ni que penser, Robert avança lentement vers le récipient et se décida à déplacer lentement le couvercle. Il fut stupéfait par ce qu’il vit. Il n’y avait pas de tête… mais un pied gauche !

Il cria de stupeur quand il reconnut les ongles manucurés de son vieil ami Rony…

 

A SUIVRE… (Prochain épisode, la semaine prochaine).

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Choc & Chaos
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 14:53

Quand on constate qu’il y en a qui sont prêts à nier la différence douleur/pas douleur simplement parce qu’ils ne supportent pas d’avoir à se remettre en question, on se dit qu’il y a vraiment des claques qui se perdent (d’ailleurs une bonne paire de baffes, ça peut aider à remettre en place les idées sur la douleur, non ?).

J’aimerais bien faire une chose en fait : porter plainte contre tous ceux qui osent nier qu’ils constatent une exception inexplicable biologiquement (production de douleur que quand LEUR corps est baffé). On supporte tellement de bêtises à longueur d’année, je me dis que ça devrait être possible de protester officiellement au moins une fois.


Voilà donc ce qui sera désormais un de mes objectifs dans la vie : faire en sorte que tous ceux qui osent affirmer que le corps suffit peut-être soient condamnés à payer une amende pour « connerie profonde mettant en péril l’avenir de l’humanité », par exemple (ou alors « connerie profonde » tout court).

Ça doit pouvoir être possible de porter plainte contre la bêtise ?? En tout cas, ça devrait.


Il faut que je trouve un avocat sympathique qui accepte de m’aider. Merci.

Par Miteny - Publié dans : Insultes. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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