Une démonstration évidente.

Or il paraît qu’il n’existe pas de preuves de l’existence de Dieu. Dites moi précisément où je me trompe et je vous donnerai mes sous  ! 


Si vous êtes incapable de trouver l'erreur de mon raisonnement, ayez la courtoisie de l'avouer (historique).
 


3000 EUROS: DITES MOI OU JE ME TROMPE.

 

100 EUROS PAR PERSONNE!! 

 

 



 


  Une théorie aboutie.




 

 

Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 15:19

Voilà ce que je répète à tous les internautes passant par ici :

« Je constate bien que torturer n’importe quel corps ne suffit pas à produire de la douleur puisque je ne constate aucune production de douleur par ton corps quand celui-ci est torturé (on peut essayer si tu veux, j’ai une pince multiprises). »

 

Logique élémentaire !!

En général, les internautes comprennent plus ou moins rapidement. Mais certains continuent à être des ennemis farouches, méprisant ouvertement la plus élémentaire des logiques.

Je devrais porter plainte contre ces gens là pour harcèlement moral.

Oui, car j’en fais une affaire personnelle !

C’est par haine pure que certains s’opposent à moi. Je considère que je suis victime de violence psychologique.

La violence psychologique se traduit par du dénigrement, des critiques, de l’intimidation, de la domination par la peur… C’est un comportement qui vise « à dénigrer une personne dans sa valeur en tant qu’individu » (l’ignorer, la dévaloriser, lui faire perdre confiance en elle) (source : Santé Canada… en plus).

 

EXACTEMENT MON CAS !

 

C’est clair, je suis une victime. Je vais porter plainte pour diffamation !!

 

Mettez vous à ma place. Imaginez qu’un beau matin vous ayez envie de dire « je constate bien que poser une lampe sur une table ne suffit pas à produire de la lumière puisque je ne constate aucune production de lumière par une lampe posée sur une table. » et qu’on se moque de vous, qu’on vous insulte, qu’on vous dénigre, qu’on vous dévalorise et qu’on fasse tout pour que vous perdiez confiance en vous… alors que vous ne dites qu’une super évidence !

 

Vous en feriez une affaire personnelle. Vous vous diriez qu’il y a un sacré foutage de gueule dans l’air !!

Bah pour moi, là c’est pareil. Je répète que je considère que je suis victime d’une grave violence psychologique. C’est une discrimination à caractère religieux.

 

Je ne serai pas en paix tant que Stéphane ne sera pas en prison…

Par Miteny - Publié dans : Insultes. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 16:26

Envers et contre tout, je continue ma saga du vendredi : je ne suis pas sûr de tenir bien longtemps (est-ce le dernier épisode ?). Je signale également une nouvelle animation, ici : mettre le son à fond.

 

(Episode précédent).

 

Londres, juin 2011.

 

Tous les hommes se retournaient sur Emmanuelle quand elle marchait dans la rue. Elle était si belle qu’elle ne laissait personne indifférente, pas même les femmes, jalouses de sa grâce. Un jour, on l’avait même suppliée d’embrasser la carrière de mannequin mais comme elle était allergique à la cocaïne, elle avait préféré embrasser son petit copain. Quand c’est médical, c’est médical !

 

Elle arriva la première dans le fameux pub Windmill. Elle s’installa à une table bien en vue de l’entrée : elle attendait quelqu’un. Elle était quelque peu gênée car beaucoup de paires d’yeux étaient braqués sur son corps magnifique. Il faut dire qu’elle s’était habillée de façon très chic : robe Yves Saint Laurent, chaussures à trois cent Euros, lunettes excentriques, sac Pierre Cardin. Elle n’avait pas lésiné sur les moyens.

Au bout de cinq minutes, un homme de taille moyenne portant un jean noir et un vieux pull blanc parsemé de quelques taches de ciment entra. Emmanuelle se leva quand elle reconnut celui qu’elle espérait, à savoir Bob, dit « le moine » à cause de la tonsure qu’il avait depuis sa prime jeunesse. Elle alla à sa rencontre et le salua.

« Bob ? Bonjour, c’est moi, Emmanuelle ! ».

 

Bob dit le moine se mit à rougir. Heureusement, ça ne se voyait pas trop car, comme à son habitude, il portait une barbe fournie légèrement plus claire que les quelques cheveux qui lui restaient.

« Ah ! C'est-à-dire… Manu ? La fille de Robert ? » répondit l’homme, interloqué.

 

« Oui, c’est ça ! C’est comme ça qu’on m’appelait quand j’étais petite.. hi hi hi ! On va s’asseoir ? Je t’ai commandé un lait fraise » précisa la belle tout en indiquant sa table. Bob fut tout bouleversifié de constater qu’elle se souvenait de sa boisson favorite. Il s’assit en face d’elle, tout en évitant de la regarder dans les yeux car il était très intimidé par la jeunesse et la beauté sauvage de cette métisse américano-somalienne. Néanmoins, il balbutia quelques mots.

« Alors, ça va ? »

 

A ces mots, la jeune femme ne put retenir une larme et reprit un peu du thé qu’elle avait commandé. Bob s’en aperçut et se mit rapidement en quête d’un mouchoir en papier (il n’en avait jamais sur lui, écologie oblige). Puis il s’enquit de l’état de celle qu’il avait involontairement blessé.

« Qu’est ce qui t’arrives ? »

 

« Oh ! J’ai un problème. Je n’ai plus aucune nouvelle de mon père depuis une semaine… Il ne répond plus. Pourtant il m’avait dit qu’il allait à Venise avec Rony. Je ne sais pas ce qui se passe. Je n’arrive plus à les joindre !! »

Elle éclata en sanglots. Bob sentit l’émotion lui serrer la gorge. Il avait fait les quatre cent coups avec Glandon : ensemble, poursuivis par les sbires de Ceausescu, ils avaient été hébergé par des chiens errants dans les Carpates, ils avaient franchi la frontière polono-biélorusse de nuit en pleine guerre froide, ils avaient résisté aux terroristes hongrois dans les bas fonds de Budapest, ils avaient survécu au loup des Alpes !

 

Tant de souvenirs émouvants, d’aventures exaltantes. Il ne supportait pas l’idée que son compère pût souffrir. Le fait qu’il soit avec Rony ne le rassurait pas, bien au contraire.

Entre deux pleurs, Emmanuelle eut un petit sourire de sympathie en constatant l’excentricité de l’accoutrement de celui qui sera toujours pour elle l’oncle Bob.

« Mais qu’est ce que c’est que ce pull ? » demanda-t-elle ironiquement.

« C’est mon pull fétiche. J’y tiens beaucoup surtout depuis que ton père y a laissé des traces de ciment indélébiles du temps où il se faisait exploiter par un entrepreneur cauchois sans scrupules. Tu te rappelles ? »

Emmanuelle se remit à geindre. Elle était si inquiète pour son pauvre papa qui peut-être gisait quelque part, blessé, sans défenses.

« Tu vas faire quelque chose, dis ! Dis-moi que tu vas faire quelque chose ! » supplia-t-elle en prenant le bras de l’homme aux temps grisonnantes qui se retrouva désarmé face à tant de détresse.

Pourtant c’était un dur. Son vrai métier était agent secret. En ce moment, il infiltrait la fonction publique française et notamment les rouages du système Sarkozy. Mais ce n’était pas là son coup d’essai, loin de là.

Birmanie, Syrie, Niger, Ouzbekistan, Corse, Norvège, Lot... On ne pouvait plus compter le nombre des missions qu’il avait mené à bien. Ils connaissaient toutes les techniques de combat au corps à corps. Il avait pratiqué tous les sports, de la lutte gréco-romaine au ski acrobatique, en passant par le badminton, le tennis-ballon et la planche à voile.

Il connaissait même quelques mots de mordve et de kalmouk, au cas où…

« Je te promets que je ferai tout pour le retrouver ! » s’exclama-t-il brusquement. Puis il prit la main de la jeune demoiselle, pour la rassurer.

Ils se séparèrent après s’être vigoureusement enlacé, comme s’il s’agissait de se promettre l’un l’autre d’être fort, quoiqu’il ait pu arriver au pauvre Glandon. Puis Bob banda tous ses puissants muscles avant de s’élancer vers de nouvelles aventures.

 

 

A SUIVRE (peut-être)….

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Rennes-le-Château
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 10:12

Nouvelle tentative de communication avec cette forme de vie primitive qu’on appelle l’humanité.

 

Supposons que l’on puisse un jour concevoir une machine capable de fabriquer de la douleur. Ça devrait être possible non ? (en théorie cette machine existe déjà puisque c’est le cerveau mais j’essaie de prendre des images, de faire des métaphores, parce qu’il y a vraiment des débiles très, mais très profonds qui passent sur ce blog… comme Stéphane par exemple).
 

Qu’est ce qui se passe quand on met en marche cette machine. Appuyez sur le bouton bleu.  



 

La machine fait ce pour quoi elle a été conçue, elle produit de la douleur (là JE SAIS que certains sont d’ores et déjà dépassés par le niveau d’abstraction… Stéphane vient d’exploser son unique neurone).

Elle produit de la douleur, donc de la douleur est produite ! (signes d’AVC chez Stéphane !)

 

De la douleur est produite donc de la douleur est réellement produite ! (Stéphane est inconscient ! Que quelqu’un lui fasse du bouche à bouche !)

 

Là vient le plus dur : que signifie « de la douleur est réelle » ?

Je sais que c’est excessivement compliqué à comprendre, c’est pourquoi je préfèrerais vous scier directement le tibia pour que vous saisissiez plus rapidement les nuances de cette assertion ô combien subtile !

Ça veut dire que vous avez mal, bande d’abrutis !!

ON APPUIE SUR « MARCHE » ET TOUT LE MONDE A MAL !!

Voilà ce que ça signifie, bande de vermisseaux dépressifs !

 

Et DONC c’est débile !! La machine à produire de la douleur ne peut pas exister et même le cerveau n’en est pas une !!

 

Voilà ce que ça signifie.

 

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Stéphane, qui n’a pas survécu à une tentative de raisonnement logique…

Par Miteny - Publié dans : Le corps ne suffit pas. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 15:47

Bon alors, voilà, malgré les critiques, je continue ma saga de vendredi (mais pour combien de temps ?).

 

(Episode précédent ici).

 

Venise, mai 2011.

 

« Eh !! Tu ne pourrais pas ramer un peu ? » s’indigna Glandon.

« Tu sais bien que je n’ai pas de force ! » rétorqua son ami Rony, qui avait accepté de l’accompagner dans cette folle aventure. Français, ce dernier exerçait habituellement le dur métier d’acteur et vivait dans une petite ville de la côte d’albâtre avec son amant bobby, un ancien lutteur de petite taille d’origine tchétchène.

 

« Oui mais là, ça fait une heure que je m’excite. Je vais sentir la sueur devant Clooney. Il va refuser de me recevoir. » s’inquiéta le professeur.

 

« Mais puisque je te dis qu’il n’y a pas de problème ! Clooney est un ami personnel, très personnel même depuis que j’ai tourné avec lui la cage aux folles 3. Faut dire que t’es con aussi. Quelle idée de louer un bateau sans moteur alors que c’est à cinq minutes à pied » se moqua Rony tout en admirant son reflet dans l’eau calme de Venise. Il portait un chemisier rose et un pantalon à fleurs qui lui allait à merveille.

 

« Mais je voulais ramer un peu.. » s’excusa Glandon, tout penaud.

 

« Bah, rame alors !!... C’est pas possible d’être comme ça !! … Mon Bobby et ses poils me manquent… J’ai toujours rêvé de passer une semaine à Venise avec lui, les yeux dans les yeux… On aurait loué une gondole… Ah la la la…Tiens, on arrive… » soupira le comédien en se passant une main dans les cheveux, qu’il avait longs et soyeux.

Les deux amis de trente ans s’arrimèrent devant l’entrée d’un somptueux palais vénitien. George Clooney était là et les attendait. Robert Glandon lui serra la main dignement alors que Rony et lui s’échangèrent un smack, ce qui étonna énormément le professeur.

 

« How’re you doing ? What else ? » demanda la star.

 

« Goudeu..euh.. désolé, aie aveu difficoult ouize englicheu » bégaya Rony, pour qui l’anglais représentait un Everest infranchissable. Glandon fut gêné de l’accent ridicule de son compère et répondit qu’il valait mieux que l’on converse dans la langue de Molière.

 

“Sorry, I don’t speak French at all. Perhaps could we talk in Italian? What else?” répondit George, l’air quelque peu gêné. Hélas pour eux, parler italien ou anglais à Rony revenait à lui lire une tirade de Corneille en abkhaze. Il n’y avait rien à faire.

 

“Please, come in. What else?” proposa alors Clooney.
Les trois hommes entrèrent dans la vaste demeure, décorée de splendides œuvres d’art. L’acteur américain avait racheté cette très ancienne maison en toute discrétion. Elle avait appartenu à une famille de riches commerçants très liée au Vatican.
Ils se dirigèrent vers un salon où attendait trois tasses et quelques gâteaux secs. Le maître de maison était prévoyant.

 

“Perhaps you want some coffee or what else?” demanda la star.

Les invités, intimidés, s’assirent dans de magnifiques fauteuils Louis XV. Le professeur commença à féliciter la célébrité pour sa carrière puis ils commencèrent à discuter en anglais tandis que Rony, totalement étranger à la conversation, se mit à compter le nombre de fleurs sur son pantalon.
Glandon expliqua, sans se méfier une seconde, qu’il avait, par le plus grand des hasards, retrouvé la trace d’une femme qui avait connu Marie Dénarnaud, la dernière compagne de Saunière. Il raconta qu’il avait longuement discuté avec cette dame très âgée, madame Peyre, et qu’il avait réussi, avec force gâteaux secs et petits fours, à obtenir sa confiance.
Elle avait fini par lui révéler qu’elle savait plus ou moins que Saunière aurait retrouvé un très vieux parchemin sous son église, à Rennes le château, et qu’il l’aurait revendu à un vénitien aux ordres du Vatican nommé Pellegrini.

Glandon indiqua comment il s’était aperçu qu’aujourd’hui la maison de Pellegrini appartenait de nos jours à un comédien très célèbre et comment il était parvenu à décrocher un rendez-vous grâce aux entrées dans la jet-set de son ami acteur de trente ans, Rony.

 

“What a wonderful story !! What else?” s’exclama l’acteur hollywoodien. Puis il expliqua qu’il avait entendu parler de Saunière dans le film Da Vinci code mais qu’il ne soupçonnait pas une seconde que ce personnage eût réellement existé.

Il ajouta que malheureusement, il ne connaissait rien des anciens propriétaires de sa demeure mais que le grenier était une véritable caverne d’Ali Baba et que si le professeur le souhaitait, il pouvait monter voir.
Un sourire illumina le visage de l’historien, qui se doutait bien que de toute façon il ne trouverait rien mais qui ne ratait jamais une occasion de consulter de vieux documents.

« On va au grenier. Tu veux venir ? » demanda-t-il à Rony lequel déclina l’invitation en prétextant qu’une supposée maladie chronique (la maladie de Scheuermann) le faisait souffrir.

 

Glandon et Clooney se rendirent trois étages plus haut. Arrivé sous les combles, le professeur découvrit émerveillé tout un tas de vieux papiers entassés sur une très grande surface. Il allait parler quand il reçut un énorme coup de tabouret sur la tête. Les derniers mots qu’il crut entendre furent un cri de rage disant « WHAT ELSE !!!!! »…

 
....


Lorsqu’il se réveilla, il était dans une cellule de prison toute grise et particulièrement malodorante. Il avait les pieds dans vingt centimètres d’eau glacé.
On avait déchiré ses vêtements. Il releva la tête et n’arriva pas à croire ce qu’il vit : devant lui, trois hommes déguisés. L’un en rabbin, l’autre en curé et le dernier en imam. Ils rigolaient.

Glandon crut d’abord à une farce mais la douleur lancinante qu’il ressentait au niveau de son crâne lui rappelait sans cesse que pour une mauvaise blague, ça faisait drôlement mal. Il se demanda un instant s’il n’était pas en enfer.

Les trois religieux ouvrirent la cage du pauvre professeur et lui lancèrent un seau en disant d’un ton moqueur : « Tiens, voilà la tête de ton pote ! »


Ne sachant que faire ni que penser, Robert avança lentement vers le récipient et se décida à déplacer lentement le couvercle. Il fut stupéfait par ce qu’il vit. Il n’y avait pas de tête… mais un pied gauche !

Il cria de stupeur quand il reconnut les ongles manucurés de son vieil ami Rony…

 

A SUIVRE… (Prochain épisode, la semaine prochaine).

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Choc & Chaos
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 14:53

Quand on constate qu’il y en a qui sont prêts à nier la différence douleur/pas douleur simplement parce qu’ils ne supportent pas d’avoir à se remettre en question, on se dit qu’il y a vraiment des claques qui se perdent (d’ailleurs une bonne paire de baffes, ça peut aider à remettre en place les idées sur la douleur, non ?).

J’aimerais bien faire une chose en fait : porter plainte contre tous ceux qui osent nier qu’ils constatent une exception inexplicable biologiquement (production de douleur que quand LEUR corps est baffé). On supporte tellement de bêtises à longueur d’année, je me dis que ça devrait être possible de protester officiellement au moins une fois.


Voilà donc ce qui sera désormais un de mes objectifs dans la vie : faire en sorte que tous ceux qui osent affirmer que le corps suffit peut-être soient condamnés à payer une amende pour « connerie profonde mettant en péril l’avenir de l’humanité », par exemple (ou alors « connerie profonde » tout court).

Ça doit pouvoir être possible de porter plainte contre la bêtise ?? En tout cas, ça devrait.


Il faut que je trouve un avocat sympathique qui accepte de m’aider. Merci.

Par Miteny - Publié dans : Insultes. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 10:07

Et oui, j’ose continuer la saga du vendredi. 

 

(Episode précédent ici).

 

Les sous-sols du Vatican, mai 2011.

 

La réunion avait commencé depuis cinq minutes lorsque le prélat entra dans la pièce. Pourtant cardinal de son Etat, il s’excusa longuement de son retard.

Il faut dire que le maître de cérémonie en imposait : installé sur un gros fauteuil en hauteur, vêtu d’une grande robe noire avec capuche, le visage de l’énigmatique personnage était caché. On ne pouvait d’ailleurs voir ni ses mains ni ses pieds et généralement, il inspirait l’effroi. Derrière lui, sur le mur, un énorme 666 était inscrit en lettres de sang…

 

Autour de la table, assistants à la réunion, il y avait aussi un grand rabbin et un imam. A eux trois, avec le cardinal, ils tenaient le monde. Surtout depuis que leur organisation (nommée 666) avait recruté un membre du parti communiste chinois et un banquier américain de très haut niveau mais qui aujourd’hui, n’étaient pas présents.

 

Tous étaient donc aux ordres du mec en robe noire qu’on surnommait « l’empereur » (du fait de sa ressemblance avec l’empereur du film « le retour du Jedi »). Beaucoup de rumeurs circulaient à son sujet : ceux qui le connaissaient, c'est-à-dire les membres de l’organisation, disaient qu’il n’était pas humain, qu’il était âgé de plusieurs centaines d’années ou bien qu’il pouvait changer n’importe quoi en or ou en diamants. D’autres soupçonnaient Benoît XVI et l’empereur d’être une seule et même personne.

Une chose était certaine : il se nourrissait exclusivement de sang frais humain. Surtout du sang d’innocent. Il lui fallait donc des victimes jeunes. Peu importe l’état de santé : c’est la pureté de l’âme qui comptait avant tout.

Pour se fournir en matière première, il avait besoin que le monde soit toujours plus ou moins en guerre. Il fallait que l’obscurantisme règne sur l’humanité. C’est logique : si on éduque les gens, on les sort de leur misère et… plus moyen de se fournir !

Or il consommait énormément.

Pour que la bêtise continue à régner sur le monde, il se servait des religions, mais pas seulement. Il méprisait particulièrement les prophètes et prenait un malin plaisir à nommer ses trois subordonnés, Jésus, Moïse et Mahomet, histoire de se moquer de l’échec de ces hommes qui s’étaient battus (plus ou moins maladroitement) pour faire de ce monde un monde meilleur[1].

 

L’imam, qui donc ici était surnommé Mahomet, prit la parole. Dans le civil, il était un ayatollah iranien très respecté. Il connaissait personnellement Mahmoud A.

« Alors, tire au flanc, qu’est ce que tu étais en train de faire comme saloperie pour être en retard comme ça ? »

Le cardinal eut un sourire sadique. Américain, grand, gros, républicain et membre occasionnel du KK, il était à lui seul une véritable caricature. Il était un intime de la famille Bush et était lui aussi très honoré dans son pays en tant que membre éminent de l’église. Mais en réalité, il était lâche et ne s’intéressait vraiment qu’à l’argent et la perversion. La seule phrase qu’il avait retenu de la Bible était « laissez venir à moi les petits enfants ».

 

Le rabbin lâcha un rire gras puis enchaîna.

« Dites donc, c’est pas tout ça, mais moi, faut que je retourne en Israël. J’ai des maisons palestiniennes à faire sauter. En plus, j’ai une réunion très importante sur l’opération RT ».

 

« Ah oui ? Ça avance ? » interrogea l’empereur d’une voix lente et aussi grésillante que celle d’une vieille sorcière qu’on aurait laissé tremper dans l’acide pendant des siècles.

C’était la première fois qu’il parlait : dès que c’était important, il se réveillait. Et quand il s’agissait d’évènements capables de provoquer la troisième guerre mondiale, ça l’excitait. Le temps de la seconde guerre mondiale avait été un très bon souvenir pour lui. A l’époque, il avait moins de religieux dans son équipe, mais ça marchait fort quand même.

 

Mahomet se réjouit « C’est sûr que si cette opération est lancée, c’est la guerre. Super génial ! Je vais continuer à motiver Mahmoud. Il aura bientôt la bombe, je peux vous l’assurer… Et puis, j’oublie pas mes petits kamikazes… Ah Ah Ah … la fille qui s’est fait exploser les seins sur le Paris-New York l’année dernière, c’était moi ! Ah Ah Ah !! »

 

« Et moi je fais quoi ? » coupa le cardinal.

 

« Comme d’habitude : faites du mormon, diabolisez le musulman… C’est très bon pour mes affaires tout ça… Du dogme, du dogme, des sectes à la con, c’est ça qui nous nourrit. En tout cas, c’est ça qui m’a toujours nourri, même quand je friquotais avec les cocos. » répondit l’empereur de son insupportable voix.

 

Le juif orthodoxe intervint de nouveau.

« Je crois surtout qu’il ne faut pas être intelligent. Lutter contre les gens qui veulent réfléchir ou qui se posent trop de questions, c’est notre devise. Chacun a sa croyance, laquelle constitue son identité. Et son identité, il faut la défendre jusqu’à la mort. Voilà ce que l’on doit répéter tout le temps !

Dès qu’on critique votre croyance, indignez-vous. Intentez un procès ! Ne supportez surtout pas la caricature…. En plus, moi, dans le civil, je balance de la « terre promise » à tout va. Du texte sacré le matin, du texte sacré le midi, du texte sacré le soir…. Énervez-vous si quelqu’un veut comprendre avant de croire ! Dites lui qu’il finira en enfer ! Merde, il y a des limites ! ».

 

« Génial » ajouta l’empereur.

 

« Mouarf ! Et tous ces crétins se laissent faire ! Ils sont tellement bêtes qu’ils ne voient même pas quand on les manipule. C’est trop drôle ! » s’exclama le prélat.

 

L’empereur éclata d’un rire sadique et glaçant. La connerie, il adorait ça. Certains disaient même qu’il avait été engendré par la bêtise humaine, un peu comme Anakin Skywalker dont on dit qu’il aurait été engendré par la Force.

Il se pencha pour ouvrir un gros coffre plein de lingots d’or et de diamants…

 

 

A SUIVRE… (Prochain épisode, la semaine prochaine).


[1] Note de l’auteur : phrase diplomatique.

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Rennes-le-Château
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 10:36

Je suis peut-être tout simplement trop génial pour mon époque. Peut-être devra-t-on attendre 2050 pour que les gens acceptent l’évidence de l’insuffisance des causes biologiques et comprennent enfin la différence entre douleur et pas douleur (il faut avouer que c’est d’une subtilité déconcertante).

Actuellement, la société est bien trop corrompue. Les gens semblent n’aimer qu’eux-mêmes. Il faudra sans doute une troisième guerre mondiale et quelques milliards de victimes pour que l’humanité acquière ce trésor si précieux qu’est l’humilité.

 

Sauf miracle, il n’y aura pas de révolution intérieure en 2012. Par contre une guerre n’est pas à exclure donc, malheureusement...

 

Ce qui est sûr, c’est qu’un jour l’insuffisance du corps sera tellement évidente que ce que les cancres demanderont dans les écoles sera plutôt du genre :

« Madame, je sais bien que le corps ne suffit pas, c’est trop évident, arrêtez de m’expliquer, mais ce que je ne sais pas c’est si 2+2=3 ou 2+2=4 ? »

 

J’espère qu’en ce temps là, quelqu’un aura eu l’amabilité de récupérer mon squelette, qu’on aura probablement retrouvé sous un carton ou dans une poubelle à côté d’un cubitainer, pour le brûler ou l’enterrer.
Merci.

 

Post-scriptum : Si le corps suffit alors ça veut dire que n’importe quel corps suffit. Et que c’est la vérité universelle… Et universelle, ça veut « pour tout le monde » ?

Fatiguant, pénible. C’est dur d’être trop génial…

Puisque les constats des gens sont différents et multiples et qu’il est hors de question d’en privilégier un par rapport à l’autre, il faut se rendre à l’évidence : il faut réviser complètement notre façon de voir le monde et admettre l’existence de plusieurs réalités, une par personne.

Par Miteny - Publié dans : Le corps ne suffit pas. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 12:34

Pour copier mes collègues du frigo, j’ai décidé d’écrire une grande saga intitulée La Bible 2 : le retour, et dont je vous livre ici le premier épisode (rubrique « saga du vendredi », qui paraitra seulement le vendredi…).
 

Je m’essaie à la saga alors tant pis si ça ne plaît pas. Mais je peux vous dire d’ores et déjà qu’il y aura du suspens, des rebondissements, des scandales. Le plan est déjà prêt et il est génial ! (Celui du frigo aussi… si vous voulez tout savoir sur l’affaire CLEARSTREAM, cliquez ici).

J’espère que j’aurai le courage d’arriver à la fin (mais je doute).

 

Je vous livre quelques mots clés : Vatican, Jérusalem, Palestine, complot, sionisme, Nostradamus, Apocalypse, bombe nucléaire, messie, Graal, fin du monde, etc.… Comme d’hab, quoi.

 

Le titre de ce premier épisode est « Une découverte surprenante ».

 14-station.jpg

 

Rennes le château, mai 2011.

 

Robert Glandon s’affairait sur sa bicyclette tel un forçat. Il adorait le vélo et il adorait cette région. Il venait souvent passer ses vacances ici, au printemps. Il était fasciné par ce pays de légende, coincé entre les Pyrénées et la vallée de l’Aude.

Souvent quand il était seul, là haut, sur la colline, il s’imaginait revenir au temps des wisigoths pour pouvoir observer Alaric et ses hommes cacher leur trésor dans les sous-sols de Rhedae, la capitale du puissant souverain.

 

Glandon était un être rêveur, solitaire et renfermé. Depuis son divorce, il ne voyait plus grand monde et passait son temps entre ses recherches et la télé, entre les Etats-Unis et la France. Il avait un appartement à New York, où il enseignait l’histoire de l’art. Il avait pu obtenir ce poste grâce à de belles études à la Sorbonne couronnées d’une magnifique thèse sur l’iconographie d’Abraham dans l’antiquité tardive.

 

Pour Glandon, le plus important, c’était le sommeil. De toute façon, quand on n’a pas de vie, autant passer son temps à dormir. Et pour bien dormir, Glandon faisait du sport très régulièrement. Du vélo surtout donc. Il parcourait pendant des heures les petites routes de la campagne française, et parfois même avec quelques retraités du coin.

 

Il allait voir de temps en temps sa fille, qui vivait à Londres et qui constituait sa dernière raison de vivre. Enfin, pas tout à fait car une autre chose était également très importante pour lui : la quête du Graal !

Et oui, comme un des héros du « Da Vinci code », il espérait un jour retrouver la trace du Graal. Bien sûr, il ne cherchait pas une coupe contenant le sang du Christ, il n’était pas si naïf. Non. Il cherchait les descendants de Jésus de Nazareth. Tout simplement. Il cherchait à reconstituer l’arbre généalogique du prophète le plus connu au monde.

Cette lubie lui était venue à l’occasion de la sortie du best-seller « le Da Vinci code ». Intéressé par la religion depuis tout petit, il s’était alors pris de passion pour le sujet. Et c’était une des raisons qui l’avait poussé à acheter une maison à Rennes les bains, qui était quand même plus agréable à vivre que Rennes le château.

 

Et c’est aussi la raison pour laquelle il montait pour la nième fois la côte qui menait à l’ancienne Rhedae. Parfois il se disait qu’il n’y avait qu’un fou pour passer autant de temps dans un village aussi petit et aussi vide : il suffit de dix minutes pour faire le tour de ce qu’il y a « à voir ».

Lorsqu’il dépassa en sueur le panneau d’entrée du village, fier d’avoir encore enrhumé un cycliste du dimanche, il se dit qu’il irait bien revisiter (pour la trentième fois) la demeure de Saunière.

Il gara son vélo à vingt-sept vitesses, puis entreprit d’abord de se restaurer. Après avoir bu son café sous l’arbre, il alla se racheter un billet pour la visite. La caissière le reconnut et lui donna aussitôt ce qu’il voulait (avec ses copines, elle l’appelait « Monsieur le petit vélo dans la tête »). Honteux de revenir toujours au même endroit et, qui plus est, vêtu d’un short cycliste et d’un maillot à petits pois rouges (meilleur grimpeur… normal), il se précipita vers les appartements de l’ancien maître des lieux.

Pour lui c’était un rite : parcourir l’endroit en marmonnant « Saunière, donne moi ton secret ; Saunière, donne moi ton secret ; Saunière, donne moi ton secret ». Il le faisait en français, en anglais et dans douze autres langues. Oui, Glandon était un grand passionné des langues. Il adorait savoir dire tout un tas de choses inutiles dans plein de langues parlées par presque personne (oudmourte, navaho, tchouvache, breton, bété, soninké… ou ju/hoan, une langue à click qu’il aimait particulièrement).

Les cales de ces chaussures pour pédales automatiques résonnaient dans le bâtiment. Ce bruit sonore et régulier donnait une allure solennelle et aussi parfois pathétique à l’étrange routine du professeur. Tout à coup il stoppa net. Il remarqua quelque chose de bizarre sous un meuble. Depuis le temps, il connaissait par cœur chaque centimètre carré de l’endroit mais pourtant c’est la première fois qu’il remarquait l’étrange forme de cette latte.

 

Il se baissa puis essaya de bouger la planche de bois. Sans succès. Il crut néanmoins constater que ça sonnait vide, alors il prit son couteau suisse et se mit à « dégrader le matériel ».

Il réussit à scier un bout suffisamment grand pour pouvoir ensuite mettre la main. Alors qu’il venait à peine de commencer à fouiller, il tomba sur un petit bout de papier jauni par le temps sur lequel était inscrit « belle peyre carcassonne ». Il se dit que c’était peut-être là l’indice qu’il attendait depuis si longtemps, puis se demanda comment on pouvait appeler sa fille « belle » quand le nom de famille qu’on transmet est peyre, si ce n’est par méchanceté.

Tout à coup, la voix de la caissière retentit.

« Monsieur Glandon, vous glandez ? » demanda-t-elle (cette jeune fille, en plus d’être jolie, avait de l’humour).

Le professeur enfonça à toute vitesse le petit papier dans sa banane puis se dirigea vers la sortie. Il rougit en saluant l’étudiante car il se trouvait ridicule avec son accoutrement. « De toute façon, elle n’aurait jamais accepté de sortir avec moi », maugréa-t-il.

En outre, il était peu probable qu’il revienne avant longtemps. En effet, on s’apercevrait vite que c’est lui qui a dégradé le plancher. Mieux valait rester discret pendant un moment.

« Si ça ne mène à rien, j’abandonne mes recherches » pensa-t-il.

Il remonta sur son vélo et décida d’aller à Carcassonne sur le champ (45 bornes, ça se fait facile… et puis, il pouvait toujours prendre le train pour revenir).

 

 

A SUIVRE… (prochain épisode, la semaine prochaine).

Par Miteny - Publié dans : La SAGA du vendredi. - Communauté : Rennes-le-Château
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 13:57

Dire que le corps suffit revient à dire que nous sommes des machines. Car, après tout, le corps humain est sans doute très complexe, mais il est limité dans l’espace (ces fonctions vitales occupent même un volume assez réduit) et sans nul doute qu’un jour, on arrivera à fabriquer des humanoïdes au fonctionnement très proche de celui du corps humain.

 

Or, à mon avis, nous ne sommes pas des machines !

Vous le savez pourtant que nous ne sommes pas des machines : nous avons des sentiments, des émotions, des sensations. Quand même, c’est évident, alors arrêtez d’être hypocrite !

 

De toute façon, il est éminemment stupide d’affirmer que le fonctionnement du corps pourrait suffire. En prenant JUSTEMENT n’importe quel exemple de sensation ou de sentiment (mes exemples préférés étant la DOULEUR et le PLAISIR), on montre facilement que le corps ne peut pas suffire à fabriquer ces qualia. Il ne peut pas !

Les explications biologiques ne suffisent pas. Les causes biologiques ne sont pas les seules à prendre en compte.

Pas les seules !!

 

Alors arrêtez de mentir comme ces odieux personnages qui trainent sur mon blog dans le seul but de gagner de l’argent. Face à ces gens corrompus, aidez-moi à soutenir mon idée ! (NEWSLETTER).

 

En matière de spiritualité, j’ai un seul et unique but, très simple : je veux qu’un maximum de gens sachent qu’assurément, le corps ne peut pas suffire.

 

Je ne veux pas créer de secte. Je veux juste qu’une ligne soit rajoutée dans la liste des certitudes scientifiques.

Entre « le soleil existe » et « l’eau ça mouille », je veux rajouter « le corps ne suffit pas ».

 

ALORS AIDEZ-MOI : NEWSLETTER !!

 

Vous n’avez rien à perdre, et 100 Euros à gagner.

 

Miteny, celui qui ne vend pas de mensonges, mais qui achète la vérité !

 

Post-scriptum : dans ce monde qui s’écroule de plus en plus vite (dire que bientôt, des jeunes femmes se feront explosées les seins dans les avions alors que le Proche-Orient sera devenu un champ d’essais nucléaires), agir n’est pas la chose la plus stupide à faire.

Par Miteny - Publié dans : Actualités. - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 14:28

Il y a quelques jours, je me suis blessé en jouant au foot, et, forcément, je me suis retrouvé à l’hôpital. Lorsque le médecin s’est mis en tête de remettre l’os démis à la force du poignet, je me suis dit que mon blog était ridicule.

En effet, en cet instant, j’ai ressenti une si vive douleur que je me suis alors vraiment demandé quel genre de personnes pouvait détester la vérité, détester Dieu au point de nier l’évidence suivante :

Pour chaque personne (et en l’occurrence, là c’était moi).

La douleur ne survient que lorsqu’UN SEUL corps est torturé (le sien).

Aucune douleur ne survient lorsqu’un corps autre est torturé.

 

Bref chacun constate l’insuffisance du fonctionnement de n’importe quel corps torturé. Chacun constate une exception (douleur quand son corps est torturé) inexplicable biologiquement (puisque tous les corps sont biologiquement similaires).

C’est d’une évidence extrême !

C’est pourquoi je me suis dit que mon blog est ridicule : vouloir discuter avec des gens qui font semblant de ne pas comprendre cette évidence, c’est un peu absurde.

Vous avez sans doute décidé de fermer les yeux ou d’être malhonnête. Je ne sais même pas pourquoi vous haïssez Dieu (ou tout du moins, l’insuffisance du corps) avec tant de force, mais en tout cas, je ne pense pas pouvoir faire grand-chose.

Peut-on rendre le plus grand des voleurs honnête ?

 

Quand on rencontre des êtres aussi veules et tricheurs que stéphane, on se dit qu’il n’y a pas grand-chose à faire, à part attendre un miracle. C’est même du foutage de gueule puisque alors même que j’ai réussi à lui faire avouer que je constatais une exception inexplicable biologiquement (c'est-à-dire que les explications biologiques NE SUFFISENT PAS), ce qui, soit dit en passant, est une performance exceptionnelle (faire avouer un tel escroc, c’est carrément génial), il continue à affirmer que la douleur est tout à fait explicable biologiquement.

Il n’a honte de rien, est prêt à dire n’importe quoi.

Des gens qui osent mentir de façon aussi grossière, ça me révolte. Et, même si je sais qu'il est vain de vouloir communiquer avec des individus aussi lâches, ça me pousse à agir.


J’ai donc malgré tout décidé d’offrir 100 Euros à chaque abonné à ma NEWSLETTER (en haut à droite) s’il s’avère qu’un jour une seule personne (un grand scientifique par exemple) arrive à me coincer.

C’est dire à quel point je suis sûr de moi…

 

En tout cas, si vous pensez que j’affabule et que je raconte n’importe quoi, vous DEVEZ vous dire qu’il s’agit là d’une occasion unique de gagner 100 Euros. Car je le donnerai cet argent, je le promets (si seulement si il s’avère que je me trompe, bien sûr).

 

Pourquoi la Newsletter ?

Parce que pour l’instant, je n’ai pas trouvé d’autres moyens pour que vous me souteniez. Quoi qu’il en soit, vous aurez remarqué que je n’hésite pas à prendre des risques.

 

Vous pourriez vous dire que je ne travaille que pour ma propre gloire. C’est faux : je veux faire profiter les autres de ma connaissance, de mon intelligence.

Dans n’importe quel domaine, il est normal de mettre en avant la personne la plus compétente.

Et dans ce domaine (métaphysique), la personne la plus compétente, c’est moi : je suis intelligent, cultivé et honnête (cette dernière qualité étant apparemment très, très rare…).

Je suis désolé de dire ça, mais c’est vrai : après plusieurs dizaines de milliers de commentaires, je suis bien obligé de constater qu’il n’y a pas de meilleur spécialiste que moi (désolé de ne pas être hypocrite).

 

Si vous ne me croyez pas, NEWSLETTER !

Le nombre d’abonnés augmente alors vous aussi, inscrivez vous !! (et quand je passerai à la télé, vous verrez à quel point mes ennemis sont ridicules).

Par Miteny - Publié dans : ARGENT, ARGENT !! - Communauté : Pour la révolution en 2012.
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